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La quête d’Asia

Chapitre 8

Premier contact

Hétéro

C’est la première fois que je la vois en chair et en os depuis son passage chez le coiffeur. Je suis scotché. Cette coupe de cheveux lui va vraiment à merveille. Elle la rajeunit de plusieurs années. Elle lui donne un délicieux côté androgyne, une allure d’éphèbe.


Je prends la parole d’une voix douce et calme.


— Je vois que tu as récupéré ton cadeau, c’est bien. Pas de problème pour venir jusqu’ici ? ne puis-je m’empêcher de lui lancer, une ironie perçante dans la voix.

— Aucun, Monsieur.

— Bien. Tu sais ce que c’est ?

— Un martinet, Monsieur.

— Tu sais pourquoi je t’ai demandé d’aller en récupérer un ?

— Pour me punir de ma désobéissance, Monsieur.

— Exactement. Mais comme ce sera ta première fois, j’ai décidé d’être indulgent avec toi : il est doté de nombreuses, courtes et larges lanières, en cuir très souple. Un modèle très…caressant, pour novice.

— Merci, Monsieur.

— Déshabille-toi je te prie.


Sans l’ombre d’une hésitation, elle fait glisser sa robe le long de son superbe corps sans se séparer du martinet. Je découvre sa chatte fraichement épilée. Patricia a dû passer par là très récemment. La gracilité de son corps alliée à l’absence totale de poils pubiens accentue encore l’impression de grande jeunesse qu’elle dégage.


— Bien. On va pouvoir passer aux choses sérieuses. Donne-moi le martinet, s’il te plaît.


Elle me le tend comme à regret. Tout son corps est tendu, crispé. Elle est terriblement stressée.


— Lève les bras au-dessus de la tête et écarte les jambes.


Une fois qu’elle s’est exécutée, je tourne autour d’elle en la regardant de pied en cap tout en décrivant des moulinets avec les lanières, qui sifflent discrètement en fendant l’air. Puis, tout en continuant ma lente marche circulaire, je lui caresse tout le corps avec la chevelure en cuir. Après quelques minutes, de ce traitement, Asia a les yeux fermés, sa bouche s’entrouvre et son souffle s’accélère. Elle est prête.


Le premier coup tombe sur ses fesses, très léger, alors que je suis derrière elle. Elle sursaute et pousse un délicieux petit gémissement de surprise. Tout en continuant à tourner autour d’elle, j’enchaîne les coups sur tout son corps, en n’épargnant aucune partie, même les plus sensibles, sur un rythme de plus en plus rapide, mais toujours avec beaucoup de retenue. Il s’agit d’une simple prise de contact, afin de jauger ses réactions, d’évaluer ses capacités, d’éprouver sa résistance, pas d’une vraie punition. Le but est de l’éveiller à des sensations nouvelles, de la préparer à ce qui l’attend très bientôt et qui sera beaucoup plus sévère. J’insiste néanmoins un peu plus sur ses fesses, qui doivent s’endurcir en vue des épreuves à venir.


Après un bon quart d’heure de ce traitement, elle se tortille désormais à chaque nouveau contact. Son corps a pris une discrète couleur rosée, son postérieur arbore quant à lui une délicieuse teinte rouge pâle. Elle se mord la lèvre inférieure, sa poitrine se soulève à un rythme très rapide. Je décide d’arrêter là pour cette première.


— OK, c’est fini pour aujourd’hui. J’espère que tu as apprécié ma retenue.

— Oui, Monsieur, merci beaucoup pour votre bienveillance, me répond-elle en retenant une grimace, mâchoire serrée.

— Maintenant, il est temps de faire un point sur ta technique.


Debout devant elle, sans rien dire de plus, je tombe le short et dévoile mon membre en complète érection.


Asia comprend immédiatement, s’agenouille à mes pieds, empoigne ma bite. Avant qu’elle ne poursuive, je l’interromps.


— Mains derrière le dos, je te prie.


Elle se résout donc à prendre maladroitement mon gland en bouche. Je sens ses dents au passage et je ne peux retenir un mouvement réflexe de recul à ce contact désagréable. Elle s’en rend compte et je la sens écarter les mâchoires au maximum de ses possibilités. Puis elle se met à me téter maladroitement, sans pouvoir dépasser la limite arrière de son palais.


— Tu ne peux pas aller plus loin ? lui demandé-je sur un ton de reproche en donnant un coup de reins appuyé.


Elle se retire subitement, se met à tousser et manque vomir, prise de haut-le-cœur irrépressibles.


— C’est tout ce que tu sais faire ? Aucune chance que tu arrives à me faire jouir avec une technique si pitoyable lui dis-je, réellement frustré.


Elle se laisse tomber sur le sol. Je la laisse s’abandonner quelques instants à son désarroi, elle a besoin d’évacuer de la tension. Elle est maintenant prostrée en position de l’œuf, en proie à une crise de larmes. Elle est touchante, si fragile, si vulnérable. Mais je ne peux pas me permettre de m’attendrir.


— Essaie avec tes mains.


Elle se redresse sur ses genoux, m’empoigne timidement de sa main droite et se met à me branler… de manière tout aussi maladroite.


— Il faut vraiment tout te dire ! Caresse-moi les couilles, lui dis-je en haussant le ton.


Je sens sa main gauche tiède entourer mes parties génitales rasées et les masser timidement. Cela faisait bien longtemps qu’on ne m’avait pas branlé de manière aussi maladroite. C’est… délicieux. Mais je ne veux pas lui donner la satisfaction de me faire éjaculer de cette manière.


— Décidément, même ça tu ne sais pas le faire convenablement, ma pauvre petite !!!


Je repousse ses mains et entreprends de me finir tout seul. En fait, dans l’état d’excitation où je me trouve, je sens le plaisir monter très vite. À l’approche de l’orgasme, je m’approche d’elle et arrose copieusement son visage et sa poitrine.


À sa grimace, je vois qu’elle n’apprécie pas, mais alors pas du tout ! Je lui en fais le reproche.


— Et en plus je dois supporter ton air dégoûté !


Je lui tends un mouchoir en papier que j’ai attrapé dans la boite qui traîne toujours sur la table basse du salon.


Puis je me dirige vers ma chambre et j’en reviens avec un godemiché de taille raisonnable, très souple. Je me plante devant elle, sévère, en la toisant.


— Relève-toi, je te prie.


Toujours en sanglotant, mais maintenant de rage et d’humiliation me semble-t-il, elle finit de se nettoyer sans se départir de son air écœuré. Puis elle se met debout en me fixant de ses yeux noirs, d’un air devenu subitement dur. Je la sens prête à me dire sa façon de penser. Mais elle se retient. Son regard tombe sur l’objet que je tiens dans mes deux mains. Je lui explique sèchement la suite :


— Tu vas t’entraîner toute la semaine. Saisis « gorge profonde » dans ton moteur de recherche préféré et tu tomberas sur des tas de tutoriels. Rendez-vous samedi prochain à huit heures pour un nouvel essai. Et continue à te plugger plusieurs heures par jour, qu’au moins tu sois un minimum prête par cette voie. Interdiction formelle de te branler d’ici là. Tu peux te rhabiller et partir.


Nous sommes à un tournant. Asia me fixe à nouveau d’un regard sombre, que ses iris vraiment très foncés rendent presque inquiétant. Je la sens sur le point de m’envoyer balader. Nous nous jaugeons ainsi pendant de longues secondes.


Sans me quitter des yeux, elle s’accroupit pour ramasser sa robe puis s’habille avec des gestes lents, comme si elle réfléchissait. Je la sens tendue comme un fauve prêt à bondir sur sa proie. Finalement, une fois vêtue, elle m’arrache le gode des mains et me jette sur un ton qui n’a plus rien de respectueux, avec un air de défi :


— Au revoir… Monsieur.


Elle a nettement détaché le « Monsieur ». Elle l’a carrément craché ! Je décide de ne pas relever et la laisse partir.


Dès qu’elle a franchi le pas de la porte, qu’elle a pris soin de claquer, je me laisse tomber sur le canapé en poussant un immense soupir de soulagement. Je crois n’avoir jamais eu une conclusion de séance aussi tendue avec mes « patientes » précédentes.


À ce moment, je ne sais vraiment pas si je la reverrai.

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