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La quête d’Asia

Chapitre 10

Une semaine de préparation intensive

Hétéro

En ce début d’après-midi de dimanche, je décide de mettre au point un plan d’actions afin d’être prête et disponible à tout instant comme exigé, quand le moment sera venu. Car j’ai bien l’intention de passer l’épreuve orale haut la main samedi prochain.


Déjà, il va falloir que je travaille en vue de cette fameuse épreuve. Je vais commencer ma recherche internet dès aujourd’hui et pratiquer intensivement, quotidiennement. Et puis, après une semaine d’interruption pour cause de laisser-aller psychologique, je vais me remettre au sport de plus belle : salle de musculation et course à pied tous les jours. Je dois être dans une forme olympique pour affronter ce qui m’attend.


Ensuite, il faut que j’ajoute quelques robes et jupes dans ma penderie car il est impensable que je porte des pantalons en la présence de Monsieur. La dépense supplémentaire sera probablement compensée par des économies en matière de sous-vêtements… De toute manière, avec le salaire généreux que me verse mon nouvel employeur depuis le premier septembre, je n’aurai plus aucun problème de ce côté-là.


Enfin, je dois également entretenir ma chatte soigneusement épilée. Même si je pourrai faire un passage régulier chez Patricia, il vaut mieux que je m’équipe d’un rasoir mécanique pour parer au plus pressé.


Oh ! J’allais oublier… et me plugger plusieurs heures par jour. Je le ferai en même temps que mes séances d’entraînement buccal.


J’irai donc faire chauffer ma carte bancaire dès demain. En attendant, avant de me lancer dans ma recherche internet, je vais profiter de températures qui se sont un peu rafraîchies en cette fin d’été pour aller à la salle de sport en courant. Je me mets en tenue, m’équipe d’un sac à dos léger pour y glisser une serviette et de l’eau, et me voilà partie.


Une heure de course aller-retour, une heure de travail méthodique de tous les muscles de mon corps, et me voilà de retour, vidée et sereine. Nouvelle douche, un en-cas pour refaire le plein de carburant et je m’atèle enfin à ma recherche, curieuse et impatiente.


Quand je suce une queue, je suis très vite prise de haut-le cœur dès que le gland a franchi la barrière de mes dents. Je n’ai jamais cherché à aller plus loin même si je me rendais bien compte que mes partenaires n’étaient pas vraiment satisfaits. Je n’aime pas cette pratique à laquelle je ne me suis toujours résolue que par nécessité, les hommes en étant particulièrement friands.


Quelque part, le visionnage de tutoriels me rassure : la difficulté que j’éprouve est tout à fait normale et, bonne nouvelle, ça se travaille. Un entraînement progressif doit me permettre de maîtriser ce réflexe.


Une autre complication que je n’avais pas appréhendée, et pour cause, apparaît : quand on arrive à engloutir une bite bien raide au plus profond de sa gorge, il semble que l’on ne puisse plus respirer. Il me faut donc apprendre à maîtriser ma respiration en la synchronisant avec le rythme d’une pénétration… dont on n’est pas nécessairement maître si j’en crois les vidéos que j’ai pu mater sur des sites pornos, un peu sidérée. La gorge profonde est le plus souvent une pratique dont les mâles se servent pour asseoir leur domination en imposant le tempo. Un deuxième axe de travail…


Enfin, et ce n’est pas le moins inquiétant pour moi, il reste le problème de l’éjaculation. J’ai toujours pratiqué la fellation sur préservatif, au grand dam de mes partenaires d’ailleurs. Je n’ai donc jamais été confrontée à ce phénomène. La consistance du sperme m’a toujours profondément rebutée. Je n’ose imaginer le goût. La perspective d’en recevoir d’abondants jets ininterrompus dans ma bouche ou directement dans ma gorge sans pouvoir rien contrôler puis de devoir tout avaler… Beurk, quelle horreur, elle me terrorise ! Et en plus, sur ce point-là, impossible de m’entraîner seule.


Mais je suis déterminée à progresser. Je n’ai pas le choix si je veux poursuivre avec Monsieur. Pour me donner du courage, je parie sur le fait qu’il aura parfaitement conscience de ce problème et qu’il saura le gérer.


Après plusieurs heures de visionnage, il est pratiquement l’heure du dîner. Je profite du fait d’être bien à jeun pour attaquer ma première séance d’entraînement. Je me saisis du godemiché que m’a fourni Monsieur, le nettoie à fond et l’observe en me concentrant, à mi-chemin entre une poule qui a trouvé un tournevis et une athlète avant une épreuve.


Longueur et diamètre sont d’un bon tiers au moins inférieurs à celles de la verge de Monsieur en érection qui, sans être hors norme sur la base de mon expérience limitée, se situe dans une très bonne moyenne. Fabriqué en silicone d’excellente qualité, sa consistance est beaucoup plus souple que celle d’un pénis en érection. La raideur et la fermeté affichées par Monsieur sont tout autre. Cela m’a surprise compte tenu de son âge, si j’en crois les souvenirs des cours de physiologie masculine que j’ai reçus. Je ne serais pas étonnée qu’il se soit prescrit un traitement…


Allez, quand faut y aller, faut y aller ! Je saisis le membre factice par les testicules, j’ouvre grand la bouche et procède comme indiqué dans les tutoriels : je le fais pénétrer lentement jusqu’au premier réflexe nauséeux. Je m’immobilise alors et essaie de me détendre en respirant profondément. Je peux encore, signe qu’il reste beaucoup de chemin à parcourir, au sens propre !


Je parviens à me maîtriser et le réflexe s’éloigne peu à peu. Je retire légèrement l’engin avant de reprendre la progression en essayant d’aller un peu plus loin. À chaque nouvelle tentative, je constate avec satisfaction que je réussis à progresser. Petit pas par petit pas mais j’avance. Ou plutôt il avance…


Après quasiment une heure de travail, j’ai gagné au moins deux centimètres. Je suis encore très loin du but mais je suis satisfaite et rassurée. Je ne suis toutefois pas au bout de mes peines. Je décide de m’en tenir là pour aujourd’hui.


Dîner, soirée télé, dodo. Il fera jour demain !


Je déroule le programme que je m’étais fixé pour la semaine : courses, sport et entraînement deux fois par jour. Je constate avec satisfaction des progrès rapides.


Dès le mercredi, j’arrive au stade où je ne peux plus respirer, alors que je parviens à engloutir le gode sur les trois quarts de sa longueur. Je sais maintenant comment maîtriser le réflexe de régurgitation. Le dernier quart n’est plus qu’une formalité. Je découvre que tirer la langue avant l’intromission facilite la chose.


À partir de ce jour, je commence réellement à savoir sucer. Je varie rythme, profondeur, en restant en apnée le plus longtemps possible, le gland calé au plus profond de ma gorge. Je mesure combien j’étais auparavant une piètre fellatrice…


Je ne peux pas dire que j’aime ça, mais je suis maintenant capable de pratiquer de manière « professionnelle », sans état d’âme.


Curieusement, le soir au coucher, je dois résister à l’envie de me branler. Alors que je n’en ai jamais réellement ressenti le besoin jusqu’à un passé récent, des sensations inhabituelles me tenaillent le bas-ventre. Peut-être le fait que ce me soit interdit… Mais j’ai déjà désobéi dans la nuit de samedi à dimanche. Et deux fois en plus. Je suis certaine que Monsieur saura me le faire regretter, d’une manière ou d’une autre. À moins que je ne le passe sous silence ? Mais je risque de ne pas savoir mentir avec suffisamment de conviction pour tromper sa sagacité. Et finalement de le regretter encore plus.


Le vendredi, veille de ma séance de rattrapage, afin de me rassurer, j’éprouve le besoin de me livrer à un exercice plus proche de la réalité. J’achète un concombre suffisamment long qui, à vue de nez, est du diamètre du membre de Monsieur en érection, et même plutôt un peu plus large. Sa consistance très ferme est plus proche de la réalité que ne l’est le gode.


Arrivée au studio, impatiente de voir comment je vais me comporter, j’épluche le légume, le coupe à la bonne longueur, le sculpte pour lui donner une forme à peu près réaliste et commence à l’avaler. Comme je m’y attendais, c’est une autre paire de manches. Je n’ai pas une grande bouche et ma mâchoire est complètement distendue. Je ne peux pas glisser ma langue sous cette tige. Sa rigidité et sa fermeté rendent la pénétration profonde beaucoup plus délicate. Les deux ou trois centimètres supplémentaires envahissent désagréablement mon œsophage. J’ai vraiment l’impression d’être étouffée et je connais, dépitée, le retour des réflexes vomitifs.


Je passe une bonne partie du reste de la journée à m’améliorer. Le soir, sans être totalement satisfaite, j’estime être arrivée à un résultat… tout à fait présentable à défaut d’être satisfaisant. Je compte sur l’indulgence de Monsieur… et surtout sur sa psychologie pour gérer son éjaculation.


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