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La quête d’Asia

Chapitre 13

Week-end initiatique – deuxième partie

Hétéro

Je suis interloquée et je résiste difficilement à l’envie de protester. Mais après tout, je me suis baladée à moitié à poil dans le métro avec un martinet à la main puis un gode dans le cul. Alors au point où j’en suis…


Je me dirige donc vers la porte, une main qui masse précautionneusement mes fesses endolories, l’autre qui maintient en place le gode, qui a tendance à vouloir s’échapper. Cette fois, ma démarche n’a rien de sensuel…


Une fois arrivée à l’entrée, je m’immobilise, serre très fort les jambes et ouvre la porte sur un jeune homme, qui ne doit pas avoir beaucoup plus de vingt ans, plutôt mignon. En me voyant, il se fige yeux grands ouverts. Sa mâchoire inférieure semble se détacher. Puis il me balaie de haut en bas d’un air sidéré.


J’arrache littéralement le colis de ses mains en faisant un pas en avant pour me rapprocher. Erreur fatale ! Le gode en profite pour réussir son évasion et se retrouve à mes pieds. Le garçon le fixe, vraiment tétanisé, avant de poser à nouveau un regard ébahi sur moi.


— Oups ! fais-je avec un sourire mutin.


Le garçon avale bruyamment sa salive. Tiens, il a lui aussi une grosse bosse dans son pantalon. Y-aurait-il une épidémie dans la région ? Je poursuis avec un air innocent, en minaudant :


— Zut ! Je n’ai pas de monnaie sur moi pour te récompenser.


Je me penche alors vers lui et dépose un baiser léger sur ses lèvres.


— J’espère que ça fera l’affaire…

— Ou… Oui… Oui, Mademoiselle, merci beaucoup.


En fait, j’aurais volontiers sucé ce garçon en guise de remerciement et je regrette que Monsieur ne me le demande pas. J’imagine sa jeune bite vigoureuse, dressée à la verticale, expulsant puissamment d’abondantes giclées de foutre sur mon visage, dans ma bouche. Et dire que cette pratique me dégoûtait il y a à peine une semaine... Cette pensée me fait sourire et me remplit d’une certaine fierté.


Je referme la porte à regret, alors qu’il n’a pas esquissé l’ombre d’un mouvement. À peine me suis-je retournée que Monsieur m’interpelle sèchement.


— Tu ne peux vraiment pas t’empêcher d’allumer tout le monde.


Sans répondre, la mine boudeuse, je vais poser le colis sur la vaste table du coin salle à manger en le défiant du regard. Toujours dans son fauteuil, il m’ordonne sèchement :


— Approche.


Je le rejoins en baissant la tête, mais sans ressentir la moindre honte du spectacle que je viens d’offrir. Moi qui étais si coincée… Je m’agenouille devant lui en lui disant simplement et sans conviction :


— Pardon, Monsieur.

— Ne crois pas que tu vas t’en tirer comme ça, me lance-t-il de manière cinglante. Tourne-toi, mains dans le dos.


À peine en position, je sens deux cercles métalliques se refermer autour de mes mains. Des menottes.


— J’avais pensé que nous pourrions déjeuner ensemble, mais tu as tout gâché par ton comportement puéril. J’ai passé l’âge de discuter avec des gamines rebelles. Retourne au piquet dans cette position pendant que je mange.


Je ne sais pas ce qui me vexe le plus : la remontrance, être entravée et devoir subir l’humiliation du coin après avoir reçu une fessée, être privée de repas… ou être malgré tout dans un état d’excitation incroyable, tenaillée par une envie impérieuse de me faire baiser. Huit jours que je n’ai pas pu jouir et je suis au supplice, alors que j’ai déjà passé des semaines sans que personne ne me touche et sans que je n’aie eu l’ombre du début d’une envie de me branler.


Tout en ressassant ces pensées, à genoux et menottée face à un coin de mur, je suis à l’affût du moindre bruit pour tenter de suivre l’évolution du gueuleton de Monsieur. Une délicieuse odeur emplit mes narines et accentue cruellement ma sensation de faim.


Il prend tout son temps. Je commence à avoir sérieusement mal aux genoux et à m’ankyloser. Alors que je suis sur le point de crier de rage, il m’ordonne enfin de venir à table prendre mon déjeuner. Bonne nouvelle car je suis affamée. Je me lève avec beaucoup de difficultés et m’approche. Me dégourdir les jambes me fait un bien fou mais les bras et les épaules me font toujours souffrir.


Je découvre le repas qu’il m’a réservé : une assiette de lasagnes coupées en morceaux, une soucoupe plate remplie de ce qui ressemble à de la ricotta et une autre de mousse au chocolat. Un verre d’eau et un de vin rouge munis chacun d’une paille complètent la disposition. Aucun couvert, pas de chaise.


— Bon appétit Asia, me lance-t-il.


Je comprends que Monsieur n’a pas l’intention de me libérer. Si je veux manger, je n’ai pas d’autre choix que de m’agenouiller à nouveau et… de me débrouiller. Telle une chienne dans sa gamelle, je commence par dévorer les lasagnes jusqu’à ce qu’il n’en reste plus rien. Je sens que mes lèvres et même le bout de mon nez sont maculés de sauce tomate.


Après avoir avalé une bonne dose de vin, je m’attaque au fromage blanc et enfin au dessert avec la même ardeur, rajoutant ainsi probablement une touche de blanc et de noir au rouge qui me maquillait déjà. Une fois que j’ai eu fini, je lève les yeux vers Monsieur dans l’attente de sa réaction.


— Tant que tu te comporteras comme une écervelée, tu seras traitée comme telle. Est-ce que tu m’as bien compris ?

— Très bien, Monsieur.

— Il est grand temps d’aller faire un brin de toilette, ma petite. Si tu voyais dans quel état tu es ! Ce n’est pas ragoûtant. Suis-moi.


Ce n’est pas ce qu’a l’air de me dire votre pantalon de jogging, me dis-je en jubilant intérieurement tout en me relevant péniblement. Je tente de réfréner cette pensée, qui me détourne de ma condition et de la posture que je suis censée respecter… avec de plus en plus de difficulté.


Paradoxalement, plus je subis les foudres et châtiments de Monsieur, plus je me sens libérée du poids de tout ce qui m’oppressait, légère. Quel soulagement de pouvoir assumer presque fièrement tout ce que je refoulais avec honte et culpabilité !


Après avoir ôté mes menottes, Monsieur me demande de le suivre à l’étage. Arrivée dans le couloir du haut, je constate qu’il y a trois portes : une de chaque côté, une au fond.


— On va en profiter pour visiter ta chambre. Il y en a trois, chacune équipée de salles de bain et toilettes indépendantes. Les deux sur les côtés sont celles des enfants. Celle du fond était une chambre d’amis. Après le décès de mon épouse, quand j’ai commencé mes activités « d’accompagnement », je l’ai petit à petit aménagée en chambre pour mes nouveaux types d’hôtes. Moi seul en ai la clef.


En prononçant cérémonieusement cette dernière phrase, il déverrouille la porte. Elle s’ouvre sur une vaste pièce mansardée, qui occupe toute la largeur de la demeure. Quand Monsieur allume les lumières, je reste interdite en découvrant l’intérieur.


Au fond de la pièce, collé au mur en partie centrale, un immense lit métallique occupe l’espace. Ses montant sont équipés de chaînes reliées à des mousquetons.


Sur le côté gauche, le coin salle de bain et WC, sans séparation. À droite, une gigantesque croix de Saint-André est collée au mur, ainsi qu’une commode profonde pourvue de larges tiroirs. Un cheval d’arçon équipé d’entraves pour les poignets et les chevilles se trouve non loin.


Au beau milieu de la salle, un crochet pend. Il est réglable en hauteur au moyen d’une corde qui passe dans un anneau fixé à la superbe poutre apparente centrale et va s’accrocher à un mur. Deux autres courtes chaînes, largement espacées et équipées de mousquetons, sont fixées au sol dans le même plan vertical que le crochet, ce qui laisse imaginer aisément leur usage…


Les tons sombres de la peinture ainsi que les divers objets inquiétants accrochés aux murs en guise de décoration me donnent l’impression de me trouver dans un donjon.


Je note enfin la présence de discrètes caméras disposées aux quatre coins de la pièce.


Je suis parcourue d’un frisson face à ce spectacle impressionnant… et aux perspectives qu’il laisse entrevoir.


Une envie pressante, que j’ai négligée, me ramène à la réalité. Un peu honteuse, je me vois dans l’obligation humiliante de demander la permission.


— Monsieur, s’il vous plaît, j’aurais besoin d’aller aux toilettes.

— Je t’en prie, fais comme chez toi.

— Mais…

— Mais quoi ? me coupe-t-il sèchement. Tu n’as donc toujours rien compris ?

— Si, si, pardon Monsieur.


Je me dirige sans enthousiasme sur la cuvette sous le regard de Monsieur, qui ne me quitte pas des yeux. Elle repose sous un éclairage très puissant. J’essaie de l’oublier en fermant les paupières et en pensant à autre chose mais le rappel à l’ordre ne tarde pas.


— Regarde-moi, je te prie.


J’ai beaucoup de mal à me détendre mais les envies qui me tenaillent la vessie et les intestins sont trop fortes et, les yeux dans les yeux, en essayant de ne rien laisser paraître de la malédiction que je lance silencieusement à son égard, je finis par réussir à me soulager. Les bruits qui accompagnent me procurent une gêne indicible. Je suis vraiment mortifiée… mais je l’ai fait.



Le pire, c’est que je crois bien que je serai en mesure de le refaire le plus naturellement du monde. Car une fois un premier pas franchi, et j’en ai franchi beaucoup en trois semaines, c’est comme si un verrou sautait en moi, si une barrière se levait, un mur s’effondrait… toujours plus facilement que la fois d’avant. Je gagne en assurance, en confiance, en affirmation… et en excitation. Bordel, qu’est-ce que j’ai envie de jouir !



Après m’être essuyée, je me dirige vers la vaste douche à l’italienne attenante, elle aussi très bien éclairée. La perspective d’une douche bien chaude me réconforte. Espoir déçu : il n’y a qu’un robinet… d’eau froide.


En essayant de ne laisser rien paraître de mon trouble, je me saisis du pommeau, prends une grande inspiration avant d’ouvrir à fond le robinet en me disant qu’une bonne douche froide aura peut-être le mérite de calmer le feu qui dévore ma chatte et mon cul.


Le jet qui m’arrose me fait sursauter et bloquer ma respiration. Heureusement, en cette fin d’été, l’eau qui jaillit est relativement tiède. Je suis parcourue d’un frisson de la tête aux pieds mais j’apprécie de pouvoir me nettoyer le visage, qui porte toujours les restes de mon repas, ainsi que ma chatte et mon trou du cul, très sollicités ces dernières heures… Hélas pas par une vraie bite !


— Tu peux enlever le plug si tu le souhaites.


La voix de Monsieur me rappelle que j’ai toujours un intrus solidement planté dans le fondement. Après quelques instants d’hésitation, je décide de le retirer, un peu à contrecœur toutefois.


Une serviette épaisse me permet de me sécher et de calmer le grelottement qui m’agite.


En se dirigeant vers la commode, il me demande d’aller m’allonger sur le lit, sur le dos, bras et jambes en croix.


— Je vais aller faire quelques courses pour que nous ayons de quoi survire jusqu’à demain soir. Tu vas m’attendre couchée. Je vais t’installer convenablement afin de t’éviter toute tentation, même si les caméras ne vont pas te quitter des yeux…


Il revient vers moi avec quatre larges bracelets en cuir noir, équipés chacun d’un anneau. Il pose le premier sur mon poignet droit, puis l’attache au mousqueton de la chaîne accrochée au montant le plus proche. Il répète trois fois l’opération, en se déplaçant cérémonieusement autour du vaste lit.


Je suis maintenant allongée sur le dos, attachée en forme de X, avec très peu de marge de mouvement.


— À tout à l’heure, sois bien sage, me lance Monsieur avec ironie en s’éloignant.


Je me sens étonnamment calme compte tenu de la situation. Même l’idée qu’un accident pourrait l’empêcher de revenir me libérer, qui me traverse fugacement l’esprit, n’arrive pas à m’inquiéter. S’abandonner totalement, pour reprendre les mots de Patricia. J’en suis capable…

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