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La quête d’Asia

Chapitre 15

Week-end initiatique - quatrième partie

Hétéro

Je sors éreinté de cette séance. C’est la première « patiente » qui me demande autant d’efforts, de self-control pour ne pas me laisser aller à mes sentiments, mes émotions… et mes pulsions. Et puis cette jeune fille me pompe une énergie folle. C’est un véritable aspirateur. Un vampire !


Ses progrès fulgurants en à peine trois semaines m’impressionnent. Elle, qui était si timide et réservée, si peu sûre d’elle, s’est exhibée nue, godée et pluggée devant un inconnu avec un naturel désarmant. Maladroite, empruntée et dégoûtée il y a encore quelques jours, elle s’est muée en fellatrice hors pair, passionnée et avide. Je n’ai pas pu résister plus d’une poignées de secondes à sa dernière gorge profonde. Et elle a visiblement adoré ça.


Et que dire de son comportement sous la cravache ? Proprement exceptionnel pour une première. Alors qu’elle ne connaissait que très difficilement de pauvres orgasmes, il lui a suffi d’un simple contact de son doigt à la fin de la séance pour jouir intensément.


Je ne vais pas tarder à la perdre, me dis-je. Et cette pensée me remplit d’une infinie tristesse. Je crois que je commence sérieusement à m’attacher à cette remarquable jeune femme. Il ne le faut pourtant pas.


Je chasse comme je peux ces sombres pensées en me lançant dans la préparation d’un repas simple mais copieux pour ce soir, afin de recharger nos batteries respectives. Charcuterie, pâtes, légumes frais, pain, fromage, fruits… rien ne manque.


Pendant tout ce temps, je ne l’ai pratiquement pas quittée des yeux, profitant des images captées par les caméras sur ma tablette. Elle est restée allongée, songeuse. Elle s’est juste levée une seule fois pour aller satisfaire un besoin. Elle l’a fait sans aucune gêne apparente, avec le plus grand naturel, en fixant l’objectif de la caméra pointée sur elle, sachant pertinemment que je l’observais.


Je monte la rejoindre à l’heure de l’apéritif. Je suis surpris d’avoir attendu ce moment avec impatience… mais aussi avec une forme de stress tout à fait inhabituel. Ce n’est quand même pas la première fois que tu amènes une « patiente » ici ! me souffle sèchement ma raison, agacée, pendant que je grimpe lentement les escaliers. Oui, mais c’est la première aussi jeune, aussi belle et aussi motivée, lui répond mon cœur, attendri. Le fait qu’elle ait l’âge de ma fille ne doit pas y être pour rien.


Arrivé devant sa porte, je m’immobilise quelques secondes. Je prends deux respirations profondes, me redresse et… tente de calmer un début d’érection. Cette petite me fait vraiment un sacré effet et j’ai tout aussi hâte qu’elle de la prendre ! Mes sens ne seront pas apaisés tant que ce ne sera pas fait…


J’entrouvre la porte vivement sans frapper et passe la tête. Je la trouve en train de rêvasser nonchalamment allongée face à moi, jambes repliées et écartées, dans une position impudique qui ne cache rien de ses parties intimes glabres… et qu’elle ne prend pas la peine de rectifier en m’apercevant.


— C’est l’heure du dîner.


Asia saute du lit précipitamment.


— J’arrive immédiatement , Monsieur.


Après qu’elle m’a rejoint, je lui propose de prendre un apéritif, confortablement installés devant la cheminée rougeoyante. Elle semble surprise de cette proposition. Elle reste sur ses gardes mais se détend petit à petit en dégustant un verre de vin blanc.


Puis nous dînons en silence, face à face. Asia me jette des coups d’œil fréquents, dans l’expectative, en dévorant littéralement. Elle était apparemment affamée.


À la fin du repas, pris d’une nouvelle pulsion, je lui dis :


— Je te prépare une infusion, va m’attendre à genoux devant mon fauteuil.


Passé un instant de surprise alors qu’elle n’a rien demandé, elle s’exécute docilement sans dire un mot. Je la rejoins une fois la boisson prête et à bonne température. J’enlève mon pantalon de jogging avant de m’asseoir devant elle. En lui tendant l’infusion, je lui dévoile mes intentions.


— Tu vas me sucer avec du liquide chaud dans la bouche. Tu en prends une petite gorgée sans l’avaler puis tu aspires mon gland en faisant bien l’étanchéité avec tes lèvres et tu le tètes tout en le massant avec la langue. Je ne veux pas sentir tes dents, évidemment. Tu as compris ?

— Je cr… Oui, Monsieur.


Elle s’est reprise de justesse et je souris intérieurement. Après avoir pris un peu de temps pour assimiler les consignes et réfléchir à la manière de s’y prendre, elle se jette à l’eau. Elle absorbe une petite quantité d’infusion puis se saisit de mon pénis qui a tout de même un peu de mal à retrouver une consistance honorable après deux éjaculations dans la journée et tente de le prendre en bouche. Échec total. Le liquide ruisselle le long de mon membre et arrose mes testicules avant de se perdre sur le fauteuil.


— Applique-toi, lui dis-je sèchement.

— Pardon, Monsieur.


Nouvelle tentative. Je vois ses joues se creuser. Ses lèvres se posent alors sur mon urètre avant de progresser lentement. Cette fois, pas une goutte ne s’échappe… mais ses dents me griffent désagréablement en passant. J’ai un mouvement réflexe de recul soudain, qui entraîne un nouvel écoulement.


Asia s’excuse à nouveau, la voix tremblante.


— Pardon, Monsieur, je suis désolée.

— Dernière tentative, lui annoncé-je d’un air menaçant, alors que ces deux essais ratés m’ont malgré tout redonné toute ma vigueur.


Après avoir pris une nouvelle gorgée, elle creuse à nouveau les joues mais, tout en gardant les lèvres étanches, elle écarte cette fois largement les mâchoires. Cela lui donne un air un peu… grotesque. Puis, elle se lance dans une troisième tentative. Celle-ci est la bonne : je me sens comme aspiré dans un fourreau chaud et humide. Quand la totalité de mon gland a disparu, elle se met à le pomper tout en le massant avec sa langue au niveau du frein et en me caressant délicatement le scrotum et le périnée de sa main libre. C’est délicieux.


Après quelques secondes de ce traitement, elle me fait ressortir précautionneusement. Elle déglutit aussitôt, prend une nouvelle dose de tisane et recommence. Au fur et à mesure, qu’elle reproduit cette séquence, elle gagne en rapidité entre deux mises en bouche ainsi qu’en dextérité ; elle me garde de plus en plus longtemps, pas loin d’une minute à chaque fois me semble-t-il. Elle appuie maintenant ses massages linguaux tout en m’aspirant énergiquement.


Je sens le plaisir monter progressivement, par paliers successifs. À chaque sortie de mon gland, l’excitation redescend d’un cran avant de remonter à un niveau un peu supérieur à celui de la phase précédente.


Après un bon quart d’heure de ce traitement, je finis par éjaculer avec la sensation de me vider dans un bain tiède. Pendant toute la durée de mon orgasme, Asia continue consciencieusement son ouvrage. Ce n’est que quand elle me sent me détendre qu’elle me libère et avale le mélange sans l’ombre d’une grimace de dégoût.


Pendant que je me remets tranquillement, elle m’observe d’un air interrogatif.


— Tu t’en es pas mal tirée pour une première.

— Merci, Monsieur, répond-elle d’un air un peu déçu. Seulement pas mal ? doit-elle penser en réalité…

— Maintenant monte te coucher. Tu as une rude épreuve qui t’attend demain. Bonne nuit Asia.

— Bonne nuit, Monsieur.


Quand je me retrouve seul, je m’autorise un verre de cognac en me remémorant cette journée bien remplie. J’ai joui trois fois dans la journée. Cela faisait bien longtemps que ça ne m’était plus arrivé. Je ne m’en pensais plus capable, même avec le traitement médical que je me suis prescrit. Mais je reste sur ma faim car je n’ai encore visité que sa bouche. Même si je la sais aussi impatiente que moi de connaître autre chose, elle s’est livrée à l’exercice avec beaucoup d’abnégation. Et en y prenant désormais du plaisir.


Tout en finissant mon verre, je contemple Asia en train de faire ses ablutions. Elle semble avoir totalement oublié les caméras et procède sans aucune marque de pudeur, même dans les moments où l’on désire pourtant un maximum d’intimité. Non, en fait, elle ne les a pas oubliées : elle s’en sert pour jouer avec moi. Que de chemin parcouru en si peu de temps ! me dis-je à nouveau. Mais, un peu dépité, j’en arrive à me demander qui mène réellement la danse, malgré les apparences…


Je ne vais me coucher que quand elle a éteint la lumière. Je règle le réveil sur six heures. Je veux en effet avoir le temps de prendre un petit déjeuner consistant avant de la cueillir au saut du lit pour sa punition, sans lui laisser le temps de faire quoique ce soit auparavant.


La punition n’est qu’un prétexte. Pour qu’elle en ait définitivement le cœur vraiment net, selon sa propre expression, je dois lui permettre de matérialiser les fantasmes qui l’habitent jusqu’à la limite de ce qu’elle est capable d’endurer de souffrance et de l’humiliation. C’est le seul moyen pour qu’elle les assume et les intègre complètement dans sa vie… ou pour lui en faire définitivement passer l’envie.


Je déroule rapidement la démarche que j’ai suivie, comme pour me rassurer sur sa cohérence et me conforter dans mes choix.



La première phase, au tout début de notre relation, a été celle de la déconstruction de l’ancienne Asia par la prise de conscience de ses blocages et de ses manques, et celle de l’évolution vers la nouvelle Asia, matérialisée par les changements physiques (coupe de cheveux, épilation intégrale).


Une deuxième phase a consisté à faire sauter ses verrous et ses blocages, à la pousser à se débarrasser de ses complexes et à vaincre sa pudeur excessive, afin de libérer les ressources inexploitées de son corps et de la rassurer sur ses capacités à être excitée et à connaître l’orgasme.


Nous voilà à l’aube la troisième phase, la dernière et la plus délicate pour moi, celle qui va me demander le plus d’efforts de maîtrise, d’intuition, de psychologie pour bien évaluer jusqu’où ne pas aller trop loin, celle qui doit lui faire franchir la dernière étape sur le chemin de la révélation.


Je m’endors en me passant le film de ce que je vais lui faire subir, un peu comme un acteur qui répète son rôle… mais tout en sachant que je vais certainement devoir m’adapter et improviser.


Vivement demain.

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