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La quête d’Asia

Chapitre 17

Épilogue

Hétéro

Je suis sur le cul… Aucune autre expression ne me vient à l’esprit. De retour dans ma chambre, je prends une douche rapide avant de m’habiller en me repassant le film de la matinée. Ce n’est pas possible, ce n’est pas la même femme que j’ai rencontrée il y a à peine trois semaines !


Comme pour me rassurer, je me saisis de ma tablette et me connecte aux caméras. Je zoome jusqu’à ce qu’Asia apparaisse en gros plan. Bras et jambes en croix, elle est terriblement sensuelle. La première chose qui me saute aux yeux est son magnifique postérieur zébré de rouge sombre et de bleu violacé. Je n’y suis pas allé de main morte pour une première mais j’ai senti qu’elle était en mesure de le supporter et que c’était nécessaire à sa mue.


Et le résultat est allé au-delà de mes espérances. Quelle transformation ! Est-ce bien la petite ingénue inexpérimentée, peu excitable, qui se croyait frigide, anormale même, qui se trouve devant moi ? Celle qui m’a fait perdre le contrôle, qui a carrément pris le pouvoir sur moi ?


Pour me donner un certaine contenance, j’ai fait mine de me fâcher. Mais si j’étais réellement dans une rage noire, ce n’était pas contre elle, mais contre moi. Comment ai-je pu me laisser manipuler par cette… remarquable jeune femme ?


Je vais devoir la laisser s’échapper...


Cette pensée me remplit d’une indicible tristesse. Peut-être pas ? me souffle ma passion. No way, no future, lui répond sèchement ma raison.


Afin de bien marquer le coup et de tenter de garder encore un peu l’initiative, je vais la laisser sécher trois bonnes heures, jusqu’à l’heure du déjeuner… en la surveillant quand même.


Le temps passe trop lentement. Il n’est pas encore onze heures et je meurs d’envie de la rejoindre.


Des images m’obsèdent et tournent en boucle dans ma tête. Quand elle a joui sous la badine et les vibrations de l’œuf avec un plug dans le cul, quand elle a à nouveau connu l’orgasme quand je l’ai sodomisée sans ménagement. Quel délice ! Un fourreau étroit comme je n’en avais plus connu… depuis que j’avais défloré mon épouse par cette voie peu avant notre mariage, il y a… une éternité.


Je suis au bord des larmes. Même s’il est encore un peu tôt pour l’apéritif, je me sers une dose généreuse de whisky, que je prends confortablement installé dans mon fauteuil… en ne quittant pas des yeux Asia.


Elle commence d’ailleurs à se tortiller. Plus de deux heures de cette position inconfortable… Des courbatures douloureuses doivent sérieusement la faire souffrir. Je résiste à la tentation d’abréger son supplice. Plus qu’une petite heure, me dis-je comme pour m’aider à patienter.


Je prépare un repas en espérant que cela va accélérer un peu le cours du temps… les yeux toujours braqués sur la tablette.


Midi. Il me semble qu’Asia a les genoux qui flanchent et qu’elle commence à pendre dangereusement par les bras. Il est temps de la libérer.


Il faut que je remette mon costume de dominant. Je me mets deux ou trois gifles sèches pour tenter de me donner un semblant de mauvaise humeur avant de monter la rejoindre.


Je fais bruyamment irruption dans la pièce. Asia sursaute. On dirait en fait qu’elle s’était assoupie, ce qui ne serait guère surprenant. Elle se redresse sur ses deux jambes et lève fièrement le menton si j’en juge par la position de sa tête.


Je me plante derrière elle en silence et reste ainsi un long moment, à contempler son corps magnifiquement meurtri. Pas soumise pour deux ronds, me dis-je avec quand même une certaine satisfaction. Je ne l’ai pas domptée, je lui ai juste apporté progressivement les déclics qui lui ont permis de s’éveiller.


— Tu n’as rien à me dire ?

— Je suis désolée, Monsieur. J’ai honte de mon comportement et je vous présente mes excuses. Ça ne se reproduira pas.

— Foutaises ! Je veux la vérité, pas la bouillie que tu crois que je veux entendre.


Je ne vois pas son expression, mais je la sens hésitante. Son corps se tend et elle lâche mâchoires serrées, en haussant le ton et sur un débit incroyablement rapide :


— La vérité, Monsieur, c’est que je ne regrette rien. Pas plus la punition que vous m’avez fait subir, que la provocation dont j’ai fait preuve, que la première sodomie brutale et que la douche dorée dont vous m’avez gratifiée. J’ai joui comme jamais je n’avais joui. Je n’ai pas honte de mon comportement, de mes réactions. Rassurée sur mes capacités, j’ai trouvé assez de confiance en moi pour vous défier.


Je prends ces aveux comme une nouvelle paire de gifles. Après quelques secondes, elle ajoute très solennellement à voix basse, comme si elle se parlait à elle-même, en commençant à pleurer :


— Le seul regret que j’ai aujourd’hui, c’est que… vous ne m’ayez pas fait l’amour… normalement.


Pour formuler une telle confidence, elle doit être persuadée qu’elle a franchi la ligne rouge et que je vais la renvoyer à ses chères études…


Je la détache et retire ses bracelets sans trouver rien à dire d’autre, sur un ton inexpressif, que :


— Viens, allons déjeuner.


Une fois libérée, face à moi, elle me regarde, avec un air de totale incompréhension. Ses yeux croisent les miens et ne peuvent pas ne pas remarquer qu’ils sont légèrement embués.


Nous mangeons dans un silence pesant. Asia, toujours adorablement nue, me jette fréquemment des regards en coin et arbore une expression inhabituellement soucieuse sur le visage.


Elle ne le sait pas encore, mais je viens de prendre ma décision : ce sera le dernier repas que nous partageons. Je suis envahi par une indicible mélancolie. Je sens bien qu’elle suspecte quelque chose.


Alors que nous buvons le café confortablement installés dans les fauteuils, je brise le silence d’un ton chevrotant, submergé par l’émotion.


— Asia.

— Oui, Monsieur ?

— Tu es prête.


Elle sursaute en me regardant, une expression à la fois surprise et inquiète dans ses yeux fascinants.


— Que voulez-vous dire, Monsieur ?

— Laisse tomber le « Monsieur », je te prie. Appelle-moi Paul.

— Que… Que voulez-vous dire, Mon… Paul ? me demande-t-elle, hagarde.

— Que tu es prête à prendre ton envol.


Elle se fige telle une magnifique statue antique en comprenant ce que cela signifie.


— Tu ne partages pas mon avis ?

— Non ! Enfin si. Je veux dire peut-être… Je ne sais pas, mais c’est si soudain, si brutal !

— Tu as suffisamment exploré ta vraie nature et, surtout, tu l’assumes pleinement. Tes objectifs initiaux sont remplis.

— Mais je suis bien avec vous, Mon… Paul. Je ne veux pas que ça s’arrête ! Pourquoi ça devrait s’arrêter maintenant ?

— Parce que, Asia, je n’ai plus rien à t’apporter, à t’apprendre sur toi. Tu sais tout ce que tu as besoin de savoir et tu es prête à découvrir le reste par tes propres moyens. On pourrait continuer à jouer le jeu de la soumission, et Dieu sait combien cela me plairait, mais ce serait malhonnête de ma part, ça n’aurait plus aucun sens.


Asia ne répond rien, songeuse en réfléchissant probablement à ce que je viens de lui dire. Je poursuis d’une voix douce pour bien enfoncer le clou… à contrecœur.


— Tu te souviens de ce que tu m’as dit à notre première rencontre ? De la raison pour laquelle tu faisais appel à moi ?

— Oui, bien sûr.

— Et ?

— Je n’ai plus grand-chose à voir avec cette fille perdue et déboussolée, reconnaît-elle, en se tassant.

— Je suis bien d’accord. Tu es une jeune femme sûre d’elle, libérée du poids de ses blocages, terriblement séduisante… dotée d’un tempérament de feu et d’une technique désormais irréprochable, ajouté-je sur un ton rêveur.


Je poursuis alors que son regard se brouille.


— Nous avons plus de trente ans d’écart, tu as l’avenir devant toi, un avenir brillant, radieux. Te projettes-tu avec moi dans les semaines, les mois à venir, alors que tu vas attaquer une activité professionnelle palpitante, probablement entourée de jeunes chercheurs enthousiastes qui ne manqueront pas de te solliciter ? Dans dix ans, dans vingt ? Ce ne serait pas raisonnable. Et puis tu te vois dans la peau d’une belle-mère de Maïwenn ? C’est tout simplement inimaginable. Inconcevable.


Je la laisse digérer un long moment. Puis je me rapproche d’elle et la prends dans mes bras pour tenter de l’apaiser, comme un père le ferait pour sa fille. Elle se laisse faire sans réagir, avant de se dégager brutalement. Elle plante ses yeux noirs dans les miens et me jette un regard sévère.


— Tu ne vas pas t’en tirer comme ça. Je te garantis que tu vas me baiser comme une femme, pour une fois. Et dans ton lit en plus !


Le ton méconnaissable de sa voix, le passage soudain au tutoiement me font l’effet d’un coup de poing. Je reste complètement interdit.


Avant que je n’aie pu dire quoi que ce soit, elle me saisit par la main et me traîne littéralement jusqu’à ma chambre. Alors que nous en franchissons la porte, je pense en silence : aucune femme n’a jamais franchi le seuil de cette pièce depuis le décès de mon épouse. Mais moi aussi je me sens prêt et je la suis sans résistance.


Elle se jette sur le lit qui fut conjugal, se positionne sur le dos, en appui sur les avant-bras, jambes repliées, cuisses largement écartées.


— Lèche-moi.


Sidéré par tant d’audace, incapable de la moindre réaction, j’ôte mes vêtements en dévoilant une énorme érection dont je suis le premier surpris et me dirige jusqu’à sa chatte en silence, sans lui dire que j’en mourais d’envie depuis longtemps.


Je m’attelle à la tâche avec toute la technique dont je suis capable. Je commence par lui donner des grands coups de langue sur toute la fente, de bas en haut, en agaçant son clitoris à chaque passage. Je déguste ses abondantes sécrétions. Toujours campée sur ses avant-bras, je devine qu’elle ne me quitte pas des yeux. Subitement, elle s’allonge sur le dos, relève les jambes en les attrapant avec ses mains et me demande sèchement :


— Lèche-moi le cul. Il est toujours plein de ton foutre vu que tu ne m’as pas laissée me laver après m’avoir remplie de ton sperme et arrosée de ta pisse.


Je m’exécute, en essayant de cacher mon dégoût, moi qui n’ai jamais goûté à mes sécrétions et encore moins à celles d’un autre homme. C’est à mon tour de retenir des haut-le-cœur.


Après m’avoir bien laissé le temps de déguster, elle me saisit par les cheveux et plaque ma bouche sur son clitoris. Elle laisse ma langue s’agiter, sans me lâcher la tête. Je sens son souffle s’accélérer, son bouton gonfler.


Elle m’interrompt avant de jouir, m’attire sur elle et s’empale d’un violent coup de reins en poussant un cri de libération.


— Enfin !!!


Il y a bien longtemps que je n’avais pas pénétré une chatte aussi étroite et musclée. Et dire que ce sera la dernière fois… Je savoure ce moment en essayant de le prolonger.


Par ses puissants mouvements de bassin désordonnés, elle me fait comprendre ce dont elle a envie, besoin… Je la pilonne donc sans aucune retenue. Comme j’ai éjaculé il y a quelques heures, je me montre très endurant. Et puis je ne suis plus un jeune homme…


Il ne lui faut pas bien longtemps pour partir dans un orgasme qu’elle prend sans aucune retenue, en hurlant son plaisir, en s’agitant dans tous les sens et en me griffant douloureusement le dos, ce qui déclenche instantanément le mien.


Alors que j’ai fini depuis plusieurs secondes, sa jouissance se poursuit et je l’accompagne de coups de reins jusqu’à ce qu’elle s’apaise, hors d’haleine, épuisée.


Je la contemple avec admiration pendant qu’elle a encore les yeux fermés. Quelle femme hors du commun !


Puis, subitement, comme si elle venait de prendre conscience de ce qu’elle venait de faire, elle me lance, effarée.


— Pardon, Mon… Paul. Je vous prie de m’excuser. Qu’ai-je fait ? Je n’étais plus moi-même.


Alors que je débande lentement en elle, je lui caresse les cheveux en la regardant tendrement.


— T’excuser de quoi ? Je viens de connaître un plaisir que je n’avais plus connu depuis des années.

— Quand même. Je me suis comportée comme…

— Comme la femme extraordinaire, sensuelle, libérée, l’amante passionnée, avide et exigeante que tu es désormais.


Elle rougit délicieusement.


— Et puis, en trois semaines, tu as fait de moi un homme heureux. Mieux, un homme qui s’autorise à nouveau à être heureux, enfin prêt à nouer une relation durable avec une femme… de son âge ajouté-je avec un clin d’œil malicieux.


Scène surréaliste. Alors que mon membre redevenu flasque est en train d’être involontairement mais inexorablement expulsé, que nous sommes nus, je la serre dans mes bras… comme un père enlacerait sa fille. Sans aucune arrière-pensée. Il n’y a plus rien de sexuel entre nous à cet instant.


Je conclue, sous forme de feuille de route.


— Tu vas désormais devoir trouver des partenaires à la hauteur. Tu sauras les détecter, fais-moi confiance. Ta connaissance de toi-même entraînera celle des autres, tu as déjà dû commencer à t’en rendre compte avec moi. Et puis tu devras te fier à ton intuition, très développée. Après, il te faudra les éveiller, les aider à assumer ce qu’ils sont à leur tour car la plupart des jeunes hommes de ton âge, sous la pression sociale actuelle, refoulent leurs instincts. Inévitablement, un jour tu rencontreras l’homme avec qui tu voudras partager ta vie.


Asia se blottit contre moi sans rien dire, songeuse et, j’ai la faiblesse de le penser, définitivement rassurée. Après une long moment passé à lui caresser ses courts cheveux, le regard perdu dans le vide mais enfin tourné vers l’avenir, je lui dis simplement :


— Viens, allons faire un brin de toilette avant de nous préparer. Je dois te ramener chez toi… après un crochet par chez moi pour récupérer tes vêtements qui y sont restés.

— Et peut-être plus, une toute dernière fois, pour me faire plaisir ? réplique-t-elle avec ce délicieux air faussement innocent, gourmande et malicieuse.


Ô Dieux, donnez-moi la force de résister à la tentation…

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