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La queue de la mascotte de l'équipe de rugby

Chapitre 1

vingt mâles pour la queue de la mascotte

Avec plusieurs hommes

La mascotte de l’équipe de rugby.


Les rugbymans sortent des vestiaires, me passent vite fait une main entre les cuisses pour toucher leur patte de lapin, ou plutôt la queue de leur mascotte.

Cela fait déjà douze matchs sans défaites, neuf gagnés et trois matchs nuls.

Mais il faut que je retourne en arrière pour vous expliquer pourquoi je suis devenu leur « mascotte ».


Il y a quelques mois de cela, mon équipe et moi jouions juste avant l’équipe première. Notre club étant équipé d’un grand sauna, les équipes ont l’habitude de s’y retrouver après chaque match pour détendre les muscles endoloris.

Ce jour-là, je ne sais pas pourquoi, repu de fatigue, je me suis endormi et, quand les copains sont partis, ils ne m’ont pas réveillé. Des songes érotiques berçaient le repos du guerrier, interrompu par la rentrée bruyante de l’équipe première.


Des colosses pesant deux fois mon poids, complètement nus, viennent d’envahir le sauna, l’un deux, sans douceur, me bouscule et me pousse pour prendre place sur le banc de lattes. Mais ses grosses fesses coincent ma serviette qui se défait et je me retrouve dans la même tenue qu’eux.

Je ne sais comment réagir, surtout qu’une barre de chair quasiment tendue apparaît au regard de la brute, entièrement chauve, qui m’a bousculé. Instant de doute, de silence. Il me regarde, et sans plus attendre, pose son bras sur ma cuisse gauche et sa main sur mon chibre. Je ne moufte pas, d’un revers de main, il pourrait m’assommer.


Sa grosse paluche sert ma verge, mais malgré sa taille, ses doigts ont de la peine à en faire le tour. (regardez l’avatar).

Je suis assez timide et encore aucune fille, encore moins un garçon, n’a jamais tenu en main ma verge. Je ferme les yeux, je sens mon épi se gorger encore plus de sang et prendre une consistance ferrugineuse. Un silence incroyable règne dans le sauna.


Une bouche vient de prendre la place des doigts, gobant mon gland, puis s’enhardissant de plus en plus. Malgré ses efforts, il n’arrive pas à prendre la totalité de ma verge en bouche, pourtant je sens mon gland buter au fond de sa gorge.


Pendant un temps que je ne saurais décompter, il me suce d’une fellation très lente, pressant avec douceur mes burnes. Je rouvre les yeux et constate avec effarement que je suis le centre d’intérêt de tous les joueurs, des dizaines d’yeux regardent mon sexe. Chacun a en main sa verge et se branle en silence. Je passe en revue ces pieux érigés et constate, avec fierté, ma foi, et avec étonnement, que le mieux membré des rugbymans est encore loin d’avoir une pine aussi grosse que la mienne.


Certains s’en approchent question longueur, mais aucun n’a un barreau du diamètre du mien.

Mon « tortionnaire » m’a fait lever pour pouvoir me sucer plus aisément et le spectacle qu’on donne est plutôt hard.

Je ne suis pas PD et je suis sûr qu’eux non plus, peut-être à part celui qui s’active entre mes cuisses.

Le plaisir que je ressens est un peu douché par tous ces regards, ce qui fait qu’il a fallu très longtemps avant qu’il arrive à me faire jouir. Caque rugbyman arrivant à la jouissance se lève et vient se vider les couilles sur leur copain.


Mes grognements le préviennent de l’imminence de mon orgasme. Je ne peux plus me retenir et déverse mon foutre sur son visage en innombrables jets si copieux que je recouvre abondamment les traînées laissées par ses partenaires de jeu.


L’instant magique est passé, je me ceins de ma serviette qui a des difficultés à cacher ma matraque encore dressée, me précipite hors du sauna et me rhabille sans même prendre une douche avant de sortir de ces vestiaires pleins de testostérones.


Quelques jours après, je suis tombé sur l’homme qui m’a sucé. Il m’a demandé d’être présent au sauna à la fin du prochain match. J’ai hésité longtemps, mais le jour dit, j’étais au sauna.

Les semaines qui ont suivies, chaque fin de match, j’attendais au sauna l’équipe première, la queue dressée.

Petit à petit, quelques rugbymans sont venus relayer le premier, d’abord timidement, puis de plus en plus franchement. Ça ne va jamais plus loin. Je me fais branler et les plus hardis me sucent.

Maintenant, je passe de l’un à l’autre, mon braquemart à l’horizontale, il y a les timides qui ne font que me caresser la queue ou me pétrir les couilles, d’autres, plus audacieux, qui gobent la tête de mon bélier, et les plus téméraires qui s’enhardissent chaque semaine un peu plus loin, appréciant de la langue la dureté de mon pieu. Quand je vais jouir, je les avertis et certains se sont même reconvertis en « goûteurs », appréciant ma semence.


Je suis tellement devenu pour eux une mascotte, une patte de lapin, ou plutôt une queue d’âne qui leur porte chance, qu’avant chaque match, je suis à la sortie des vestiaires et que chacun passe sa main entre mes jambes pour caresser ma pine.


Pourtant, en dehors des vestiaires, ces « mâles » pleins de vigueur guerrière, se comportent avec moi comme avec les autres joueurs des équipes du club.

J’ai ma place réservée dans le bus lors des matchs extérieurs, mais pas un, sorti du sauna, n’a de gestes déplacés ou de paroles vulgaires avec moi.


Depuis, j’ai pris de l’assurance, côté sexe et me suis trouvé une petite copine. A ses réflexions, quand elle a vu mon sexe, j’ai eu la confirmation que bien que je sois un petit gabarit d’un mètre 65 et d’à peine cinquante-huit kilos, côté sexe, je suis un « étalon » hors du commun. Ça aurait pu la rebuter, mais je crois que maintenant, elle apprécie d’avoir comme petit copain le garçon le mieux membré du pays.

Comme toutes les filles, elle n’a pas pu tenir sa langue et ses copines, soit ne la croient pas, soit sont jalouses d’elles. Cette petite coquine nous a filmés un soir pour prouver ses dires et faire baver d’envie ses copines. Malheureusement (ou heureusement), ça a fuité. Je sais que la vidéo circule sur le Net et le petit qu’on ne remarquait jamais, jouit maintenant d’une reconnaissance aussi bien des garçons que des filles.


A quoi ça tient une renommée ? D’un somme au sauna et d’une serviette trop lâche.

Mais aussi d’avoir été gâté, pourri par la nature !!!

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