Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par Anonyme
  • Lue 1 622 fois
  • 2 J'aime
  • 0 Commentaire

4 queues

Chapitre 1

Divers

Ce soir-là, j’avais décidé de me mettre sur mon 31. C’était mon 1er anniversaire de célibataire et mon adorable voisin Vincent m’avait proposé de faire une petite fête chez lui avec son colocataire récemment arrivé. Rendez vous prit pour 20h00. En attendant, je décide de me faire une beauté... Bain moussant, maquillage, manucure, rafraîchissement général quoi. Ce qui comprenait aussi un rasage en bonne et due forme de mes parties les plus intimes.

J’avais également la ferme intention de fêter cette soirée en ajoutant si possible un amant à mon tableau de chasse. Je n’aurai toutefois jamais imaginé que la soirée prendrait une telle tournure. Première surprise : le colocataire de Vincent, Eric, arrive avec 2 heures d’avance sous prétexte de m’apporter un bouquet et une bouteille de champagne. Evidemment, il sonne pendant que j’étais en train d’entrer dans mon bain. Je ne peux malgré cela que l’excuser quand je le vois, tant il est beau gosse. Je ne l’avais jamais vu, et je remarque tout de suite que je lui fais de l’effet dans mon petit peignoir en soie...

Ses yeux ont du mal à ne pas reluquer toutes les parties de mon corps qu’il devine au gré de mes mouvements. Je me souviens que je suis nue en dessous et je comprends son ’émotion’. Nous ouvrons la bouteille et trinquons à notre rencontre. Bien sûr, nous avons tout les deux la même idée en tête mais n’osons pas concrétiser trop vite. Mais je sens la température monter au fur et à mesure que le niveau de la bouteille baisse. Je me laisse de plus en plus aller à me lover sur le canapé spacieux de mon salon. Ce qui ne laisse pas Eric de marbre, car il peut désormais contempler presque tout ce qui l’intéresse. Après une heure à ce rythme, je lui dis tout de même que je dois me préparer pour sortir. Et il s’en va, à regret, je le vois bien. ’Patience mon petit’, ai-je envie de lui dire.

Et je continue mon petit cérémonial. Je me dis que c’est mieux qu’il soit reparti, car le fait que je me rase le minou me met toujours dans un état catastrophique, et le seul fait de savoir qu’un homme, (qui me plaît en plus) m’attende dans mon divan, me rend dingue. Je ne peux d’ailleurs pas m’empêcher d’ajouter à mon doux rasage, une bonne séance de profonds câlins. J’adore me caresser dans mon bain et je m’adonne parfois à de véritables marathons de plaisir, me faisant jouir jusqu’à dix fois d’affilé. L’eau chaude fait des miracles. Me voilà donc toute prête à passer une soirée de rêve. Ma tenue ne laisse vraiment rien au hasard : robe moulante et fendue très haut, string en dentelle, redresse seins...


Tout laisserai à penser que je recherche un homme pour me combler ce soir. Secrètement, j’espère bien qu’Eric soit celui-là. A l’heure convenue, je m’en vais donc sonner chez mon voisin. Il m’ouvre la porte et reste bouche bée pendant un court instant tant il est étourdi par mon apparence. Pendant un instant, je me demande même si je n’en ai pas fait trop. Il m’invite à passer au salon où de superbes toasts nous attendent. Eric n’est apparemment pas encore préparé. Et Vincent me propose, en attendant, de boire une petite coupe de champagne. Pas de problème, j’ai envie d’être grisée ce soir. Quelques instants plus tard, Eric arrive à son tour tout prêt, tout beau. Il porte un superbe pantalon en sky, hyper moulant bien sûr. A son tour il reste la bouche ouverte quand il me voit. Et s’assoit en face de moi. Ses yeux ne peuvent se détacher de mes jambes gainées de superbes bas noirs. Ma robe est vraiment très efficace sur ce bel homme...

Mes seins lourds sont eux aussi à leur avantage, rehaussés par un redresse seins on ne peux plus ’parlant’. Au fil de la conversation et des coupes, je me laisse aller comme tout à l’heure, exception faite que maintenant je suis savamment rasée et équipée d’un string ne cachant rien de ma petite chatte qui déjà, commence à baver tant la situation l’excite. Je devine très bien qu’Eric ne pense plus qu’à ça. La bosse qui déforme depuis quelques instants son pantalon parle d’elle-même. Elle commence d’ailleurs à prendre des proportions inquiétantes.


A mon tour, je mate ... Vincent, à côté, assiste amusé à ce petit jeu. Tout à d’ailleurs l’air préparé d’avance. Le traiteur arrive vers 21 heures et apporte le repas. Exotique et raffiné, il dégage lui aussi, un parfum de sensualité. L’ambiance devient de plus en plus chaude. La musique, la lumière tamisée... tout cela sent le plaisir. Le repas suit son cours. Eric me propose de danser pendant que Vincent prépare le café et le dessert. Je suis toute chaude partout, tellement je suis excitée par ce que je crois qu’il va m’arriver. Ma petite chatte est toute trempée lorsque mon danseur me prend dans ses bras et commence à tourner. A force de me resserrer inconsciemment contre lui, je ne remarque pas tout de suite que je le mets dans tous ses états. Je sens toutefois bientôt quelque chose d’épais gonfler son pantalon et ne devenir qu’une grosse barre bien dure et de plus en plus impressionnante. Je n’ose pas croire ce qui m’arrive. Je suis en train de me taper un mec hyper bien membré et cela se passe le plus naturellement du monde. Mais je me remets de mes émotions, car il m’est arrivé plus d’une fois d’être ’trompée sur la marchandise’.

Quand même... il m’a l’air bien monté. Le café arrive et nous sommes obligés d’arrêter notre slow. Avant de me rasseoir, je vais satisfaire une envie pressante. Je me sens fondre de plaisir tant mon intimité se mouille de plus en plus. Je n’attends plus qu’une chose ...une queue bien épaisse comme je les aime. L’alcool aidant, je ne peux me retenir de me caresser le clito en silence, ma vulve est gonflée par le désir. Ma lourde poitrine se gonfle elle aussi, et j’ai peur que mes 98 cm de tour ne fasse craquer mon redresse seins. Mais cela ne me calme pas pour autant. En revenant je prends soin d’enlever ma petite culotte qui pourrait être essorée...

Je me place en face d’Eric et ne pense plus qu’à ses formes si prometteuses. Café et dessert sont expédiés à grande vitesse. Au digestif, je renverse ma vodka sur ma robe. Eric me propose immédiatement de venir m’aider à me changer. Je n’y crois pas


Arrivé chez moi, il se jette sur moi et me dévore des pieds à la tête. Mes seins lourds sont léchés et mordillés sur toute leur surface, ma nuque, mon ventre, ma bouche, tout y passe sauf le meilleur. Il a l’air de vouloir me faire languir le salaud. A mon tour, n’y tenant plus je me décide enfin à attaquer le meilleur morceau. La fermeture éclair résiste, je commence à m’énerver, puis enfin elle cède. Je la baisse lentement, le caleçon apparaît, les muscles saillants, le torse puissant. Je garde moi aussi la découverte de sa queue pour la fin. Je lèche, mordille, couvre de baisers. Après trois minutes, je me dirige vers le short et commence à le baisser très lentement, faisant apparaître le sommet du membre imposant. Sa longueur n’est finalement pas si impressionnante que ça, me dis-je, sans avoir vu le morceau en entier...


Puis au fur et à mesure que je descends, je découvre une bite d’une épaisseur incroyable, avec pour couronner le tout, une paire de couilles comme je n’en avais jamais vu auparavant. Il y avait longtemps que je n’avais vu un tel sexe. Il était tout simplement comme je les aime. Eric bande déjà très dur et très fort. Sa queue m’excite, tellement elle est épaisse. Je le suce comme je peux mais je n’arrive pas à le mettre entièrement dans ma bouche. Moi qui adore les longs membres, je me surprends à me caresser au vu de celui-ci, pas très long mais si épais... Je n’ose imaginer les sensations d’une telle bite entrant dans ma moule trempée. Je décide de lui montrer ce que je sais faire avec ma langue. J’ai envie de l’avaler entièrement, car je sais à quel point les hommes aiment sentir leur bite arriver jusqu’au fond d’une gorge chaude. Mais son épaisseur énorme me l’interdit. Je ne peux que le flatter avec la pointe de ma langue. Eric me relève et me couche sur la table du salon. Il me dévore le clito et me fait jouir plusieurs fois. Soudain, la porte de l’appartement s’ouvre et Vincent qui, apparemment attendait à côté entre. Tout avait apparemment été préparé entre les deux hommes.

Après quinze minutes, la situation devient brûlante. Je n’en peux plus de voir Eric qui me bouffe le cul et Vincent qui en même temps commence à se caresser à travers le pantalon. Je l’attire vers moi et ouvre sa braguette pour en extirper une bite magnifique. Bien moins épaisse que celle d’Eric mais beaucoup plus longue. L’excitation est trop forte pour moi et je ne peux m’empêcher de jouir une nouvelle fois alors que la langue d’Eric pénètre mon petit trou. Je n’en peux plus. Eric me pénètre, mais il doit y aller doucement tant son gland a du mal à pénétrer en moi. J’ai l’impression d’avoir deux queues dans ma chatte tellement elle est grosse. Il est obligé de faire une pause lorsque son gland a passé l’entrée de mon vagin pour lui permettre de se détendre un peu. Je n’avais jamais vu ça. Et ça me faisait un effet ...

Une fois au fond, il commence à bouger lentement. Je me rends compte qu’en effet elle n’est pas très longue, mais j’ai l’impression de jouir en permanence tant je suis remplie. Ses va et viens me font littéralement chauffer la chatte. Heureusement que je mouille comme une folle. Pendant ce temps, je masse énergiquement mes seins et mon clito qui est devenu énorme, je le sens. Eric a les yeux écarquillés lorsqu’il découvre sa taille, il devient toujours très gros quand je suis bien excitée.


Aussitôt, il se retire de ma chatte et viens me le sucer comme si c’était une bite. Vincent décide d’entrer dans la danse. Ils décident de me prendre tous les deux en même temps. Mon fantasme va enfin se réaliser. Debout tous les deux face à moi, ils me demandent de choisir laquelle je veux dans mon cul. J’hésite...

Eric est tellement épais, j’ai peur qu’il me défonce trop fort. Je choisis Vincent pour m’enculer en premier. La grosse queue d’Eric viendra une fois que je serai bien dilatée. Je couche Vincent sur le dos et je m’empale sur lui par mon petit trou. Je suis si excitée que je l’engloutis sans problème. Quel pied. Eric se branle pendant quelques instants, me tapote le clito avec sa belle grosse queue avant de me l’enfoncer lentement. Je hurle de plaisir tant je suis remplie par mes deux amants. Ils me pompent en cadence et ma grosse poitrine n’est pas en reste. La situation est si excitante qu’à ce moment je regrette de ne pas avoir encore une ou deux autres queues pour moi, car je pourrai baiser pendant des heures. J’en ai même tellement envie que je dis à Vincent :

— ’ Tu n’aurais pas un ou deux autres copains pour moi ce soir... ’. Il semble réfléchir, un instant puis il se dégage de mon anus, et sort de la pièce. L’idée qu’il soit allé téléphoner à d’autres mâles spécialement pour moi me rend dingue. Pendant ce temps, Eric m’a retournée et me baise en levrette. Je passe ma main entre mes jambes et caresse ses couilles. Elles sont vraiment énormes, j’imagine la giclée que je vais me prendre. Vincent ne revient que 25 minutes plus tard. Il sourit :

— ’ Surprise ’ dit-il en entrebâillant la porte sur une superbe paire de mâles. L’un deux est de style métis comme j’aime...

Eric sort de ma chatte et j’essuie sa bite avec ma langue. Je me retrouve donc assise sur le divan avec 4 mecs devant moi. Les deux nouveaux sont encore habillés. Je suis si excitée que je les déshabille avidement. Le premier qui dit s’appeler Luc est très bien bâti. Je décide de commencer par lui devinant que le métis était mieux membré. Je garde toujours le meilleur pour la fin. Je descends son pantalon et découvre une bite splendide bien que pas encore complètement dressée. Quelle soirée. Puis vient le tour de Manu, le métis que je déboutonne. Je baisse son pantalon et découvre qu’il ne porte pas de slip et qu’il ne semble pas bander du tout. Je suis déçue mais lorsque je continue à baisser son pantalon, je découvre une queue qui n’en fini pas de se déployer devant moi. C’est un véritable monstre. Une fois que je la vois entièrement pendante devant mes yeux, la vision de cette bite me fait jouir instantanément. C’est la première fois que cela m’arrive. Je me précipite sur elle et suce comme une furie. Je m’empale maintenant sur Eric qui s’est allongé et qui me sodomise malgré son membre si épais. Vincent me défonce la chatte par devant et j’ai la queue de Luc dans une main et le branle. Mais malgré ces trois queues je ne peux me concentrer que sur celle de Manu qui commence à prendre une taille monstrueuse. Je suis remplie par tous les trous et jouis sans arrêts. Au bout de 5 minutes, Vincent n’en peux plus. Il sort de ma chatte et m’envoie une épaisse giclée de sperme sur mes seins.

Luc prend sa place dans ma chatte et me ramone comme un dingue. Eric qui m’enculait depuis une éternité, se retire également et vient placer sa bite entre mes gros nichons pour se branler. Manu est maintenant à sa taille maximum. Sa queue est dressée fièrement devant mon visage. Je la veux dans la chatte. Luc se retire et vient lui aussi me gicler très abondamment sur les seins. Je suis déjà couverte de sperme que j’étale sur mes seins, car je sais que les hommes adorent me voir faire ça. Je me retrouve donc seule avec les deux plus beaux spécimens. Eric d’un côté avec sa belle queue épaisse et ses magnifiques couilles qui n’ont pas encore craché leur jus, et Manu de l’autre avec sa longue et grosse bite. Je vais me diriger vers la dernière ligne droite et demande à ces deux magnifiques étalons de me prendre en même temps. Je suis folle d’oser cela, car leurs proportions sont gigantesques mais je suis dans un état qui me ferait faire n’importe quoi. Je m’assois donc sur Eric, le plus épais. Ma chatte est tellement ouverte qu’elle l’avale comme un rien. Il prend ma grosse poitrine en mains et la malaxe. Je me baisse vers l’avant pour permettre à Manu de me pénétrer lui aussi. Il entre lentement dans mon anus lui aussi béant. Une queue normale aurait été avalée facilement mais la sienne ... Et avec Eric par devant en plus...

Ils me défoncent les trous comme des taureaux en rut. Je me surprend à leur dire des obscénités, je deviens chienne tant la scène est bonne. Mes orifices sont trempés de sperme et de mon jus qui n’arrête pas de couler. Je jouis sans arrêts. Après un quart d’heure à ce rythme, je suis sur le point de m’évanouir à force de jouir. Manu sort de mon anus et me prévient qu’il est sur le point de gicler. Il se présente face à mon visage et se branle avant de me dire d’ouvrir la bouche. Je m’exécute et crois rêver lorsque je vois l’épaisseur du jet qu’il m’envoie. Il n’arrête plus et ma bouche semble pleine de sperme, il en coule sur mes seins. Je lui vide les burnes et le lèche comme une chienne. J’essore littéralement sa queue. Il semble apprécier, car je le vois sourire de bonheur.

Je dégouline de sperme, j’adore ça. Et dire qu’Eric n’en a pas encore fini. Je me lève, le fait sortir de ma chatte et décide de le finir à la main. Je veux voir de près ses grosses couilles gicler leur jus. Je le branle avec toute la technique dont je dispose, je léchant, aspirant son gland tant bien que mal, lui massant les burnes, léchant son anus...

Il est très excité, me dit que mes gros seins l’excitent et qu’il va m’inonder de son sperme. Je le branle à deux mains maintenant car j’ai l’impression que sa bite à encore grossie. Je masse mon gros clito en même temps. Brusquement je sens ses spasmes arriver, il me fait signe. Je le prends dans ma bouche pour accueillir sa semence. Lorsqu’il gicle, j’ai l’impression que je vais étouffer tellement il a de la pression. Son jet est si fort que je ne peux le contenir et que la moitié sort de ma bouche. Je jouis en voyant ça. Je continue de le masturber à la main et il gicle toujours. Mon visage, mes cheveux et mes seins sont pleins de foutre. Je le vide au maximum. Nous restons un long moment sans parler pour reprendre notre souffle. Quel effort. Je regarde l’heure. Il est 5 heures du matin. J’ai baisé avec 4 mecs pendant presque 6 heures d’affilée. Nous sommes lessivés. Mes amants se sont éclipsés les uns après les autres. Je suis trempée de sueur, de sperme, de mouille. Jamais je n’avais joui autant. Cette soirée restera un souvenir formidable pour moi.


C’était mon fantasme le plus cher de réaliser une expérience comme ça. Je vais être obligée de m’en trouver un nouveau, ça risque d’être dur...

Diffuse en direct !
Regarder son live