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Qui l’aurait cru

Chapitre unique

Avec plusieurs hommes

Je vis avec Carole, dans un petit studio en cité universitaire à Nanterre. Nous sommes tous deux étudiants, mais pas dans la même filière.


Les parents de Carole habitent Paris et nous passons souvent le week-end chez eux, voire quelques fois la semaine, car c’est très pratique pour nous.


Les parents de Carole, Jacqueline et Philippe, ont commencé des travaux dans leur appartement pour agrandir le salon en cassant le mur entre le salon et le bureau. Un vrai chantier que deux ouvriers doivent terminer en deux semaines. Jacqueline, ne travaillant pas pour le moment, peut surveiller le chantier en permanence et s’assurer que les ouvriers travaillent.


Carole et moi habitons chez ses parents, car nous approchons de nos examens et nous sommes ainsi dispensés de toutes tâches ménagères. Nous quittons l’appartement à des heures différentes, car nos cours ne sont pas les mêmes.


Cet après-midi, je n’ai plus cours et j’ai donc décidé de rentrer. Il est à peu près quinze heures lorsque j’arrive à l’appartement.


Il n’y a pas de bruit. Cela est normal d’habitude puisque Jacqueline est souvent seule ou sort pendant l’après-midi, mais en ce moment, il y a les ouvriers, et eux devraient faire du bruit. Je pose mon sac et mon blouson dans l’entrée et, sans faire de bruit à mon tour, j’entreprends la visite de l’appartement.


Je n’ai pas à aller bien loin. À peine devant la porte entrouverte du salon, sur le canapé dont la protection plastique a été déplacée, j’aperçois Jacqueline, entièrement nue, en train de se faire prendre en levrette par un des ouvriers pendant qu’elle suce le second. Mon cœur se met à battre la chamade, ne sachant que faire.


Jacqueline est une très belle femme, mais ne se met pas spécialement en valeur par ses tenues vestimentaires. Du coup, elle ne déchaîne pas vraiment les fantasmes et je n’ai jamais « pensé » à elle. Mais aujourd’hui...


Je prends la décision de ne pas me montrer et de profiter. J’observe avec envie Jacqueline jouir sous les assauts des ouvriers, prenant quelques photos, en faisant le moins de bruit possible. Je ne rate pas une miette quand elle se fait sodomiser et que l’autre ouvrier décharge son sperme au même moment sur son visage, la langue largement tirée pour tout recevoir dans la bouche. Une vraie chienne. Je ne l’aurai jamais cru.


Ça a duré encore au moins vingt-cinq minutes pendant lesquelles elle a bien sucé, s’est fait lécher, sauter et enculer par les deux hommes. Moi j’ai joui sur le tapis dans l’entrée après m’être bien masturbé.


Sur ce, je reprends mon blouson et quitte l’appartement avant qu’ils ne terminent et ne me découvrent. En passant, je laisse sur le tableau sur le frigo un message au feutre, disant que je rentrerai aujourd’hui vers 15 heures, comme nous le faisons tous de temps à autre pour prévenir les autres.


Une fois dehors (il est près de seize heures), je fais défiler les photos sur l’écran. Elles sont superbes, et Jacqueline y est particulièrement reconnaissable, même en train de faire des choses inavouables.


Je rentre à l’appart, en même temps que Carole, et nous retrouvons sa mère dans la cuisine. Le message sur le tableau est effacé et le regard que Jacqueline me lance est passablement troublé. Elle nous demande comment se sont déroulés nos cours et si la journée s’est bien passée. Carole lui raconte sa journée, puis j’annonce que je suis venu déposer mon sac vers quinze heures avant d’aller me promener et d’aller à la Fnac. Carole nous laisse pour se détendre devant la télévision et j’en profite pour regarder Jacqueline droit dans les yeux. Elle soutient mon regard, visiblement interloquée, et je lui lance un clin d’œil sans équivoque. Elle ouvre la bouche, horrifiée, et se la cache d’une main. Rapidement, je lui dis que ça ne me regarde pas, même si moi, j’ai regardé et apprécié.

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Jacqueline a l’air embêtée toute la soirée et Philippe ne cesse pas d’essayer de comprendre pourquoi. Prétextant être fatiguée (ça, c’est sûr), elle va se coucher rapidement.


Le lendemain, Philippe partit travailler et Carole en cours. En ce qui me concerne, n’ayant pas cours de la journée, j’en profite pour faire la grass’mat. Je me lève vers dix heures et traverse l’appart en caleçon pour prendre mon petit-déjeuner dans la cuisine. Je salue au passage les ouvriers qui font le plafond. En retournant vers ma chambre, je dis bonjour à Jacqueline qui fait du repassage dans la sienne. Dans la chambre, je regarde de nouveau les photos. J’en choisis une où Jacqueline est avec une bite dans la bouche. Je lui envoie. J’enlève mon caleçon, j’enfile mon peignoir de bain et je sors de la chambre.


Je rentre dans celle de Jacqueline et lui demande si elle veut prendre une douche. Elle me répond qu’elle l’a déjà prise et que je peux donc y aller. La sonnerie de sa messagerie résonne. Elle regarde la photo, muette, surprise. Elle me regarde perdue, en me demandant ce que je veux et pourquoi. En fait, elle l’a très bien compris. Mon peignoir est ouvert : mon sexe est devenu particulièrement dur et droit. Elle me supplie en faisant non de la tête, mais je maintiens ma position en lui disant que ça ne sera pas plus compliqué que la veille.


Résignée, Jacqueline a maintenant un regard décidé et... gourmand. Tout en prenant mon sexe dans sa main et en commençant à me branler, elle me demande si j’ai beaucoup de photos, en ajoutant que jamais, au grand jamais, Philippe ou Carole ne doivent les voir et que je ferais mieux de les détruire.


Je lui réponds que cette dernière proposition est hors de question, une forme de trésor de guerre. Sans attendre plus longtemps, Jacqueline enfourne mon sexe dans sa bouche et commence à me sucer de façon divine.


Après quelques minutes, je jouis intensément dans sa bouche, elle avale tout. Jacqueline me regarde alors et me demande si je suis satisfait. Je lui retourne la question et, voyant son hésitation, je lui demande de nouveau si elle désire prendre une douche, en insistant. Avec un sourire entendu, ellekoo m’accompagne dans la salle de bains. Je me dis alors que c’est une vraie nympho, en tout cas, elle est sacrément chaude.


Une fois dans la salle de bains, je la regarde se dévêtir et venir, nue, me rejoindre sous la douche. Là nous nous embrassons et nous nous enlaçons. Je caresse son corps nu, m’attardant sur sa croupe délicieuse. Je remonte ma main sur sa poitrine et prends ses seins à pleines mains. Ils sont beaux et lourds, et pendent un peu, mais il est vrai qu’elle assume pleinement ses 45 ans. Elle me caresse aussi le corps, les fesses, introduit furtivement un doigt dans mon anus, ce qui ne manque pas de me surprendre, et de son autre main commence à me branler. Je retrouve la forme rapidement et lui relève une jambe sur le rebord de la baignoire pour pouvoir lui lécher cette chatte avide de sexe. Elle a le sexe superbement épilé, mis à part un triangle parfait sur le pubis. Son goût est délicieux et elle commence à gémir en serrant ma tête de ses deux mains.


Je me relève et la fais se retourner en la penchant en avant. J’approche mon sexe du sien, pose mon gland à l’entrée de sa chatte et lui annonce que je vais savoir qui baise le mieux, de la mère ou de la fille. Elle recule alors d’un coup et s’empale entièrement sur moi en répondant dans un râle que sa fille ne lui arrive sans doute pas à la cheville et elle compte bien me le prouver.


Je glisse en elle sans aucun souci tant elle mouille naturellement. Je la ramone ainsi pendant de longues minutes, n’ayant pas besoin de retenir d’orgasme puisque je venais juste de jouir quelques minutes plus tôt. Elle a pu ainsi en profiter longuement et soudain, dans une série de mouvements effrénés que je l’avais vu avoir la veille, elle a eu un orgasme comme aucune fille n’en avait eu avec moi.


Pantelante et appuyée contre le carrelage du mur, elle me regarde et m’invite à visiter son autre entrée, me disant que c’est loin d’être terminé. Toujours dans la même position, je me retire de son sexe pour aller visiter son cul que je pénètre précautionneusement, lentement sans difficulté. Ses petits cris d’un doux mélange de plaisir et de douleur m’excitent au plus haut point. Nous jouissons simultanément, lorsque je me répands au plus profond de ma « belle-mère ».


Nous nous lavons et enfilons nos peignoirs pour nous sécher, et nous filons dans sa chambre.


Là, tous les deux nus dans nos peignoirs ouverts, nous discutons. Je garde les photos (hors de question que je les lui donne) bien cachées et hors d’atteinte de Carole. De son côté, elle me dit que je n’ai pas besoin de cela pour la baiser et que le chantage ne marche pas. Nous les regardons ensemble sur le lit. Elle est très excitée, tout comme moi, et je lui demande si elle s’envoie souvent en l’air avec d’autres hommes. Elle me répond que sa vie sexuelle avec Philippe n’est plus terrible, mais qu’elle ne le trompe que depuis quelques mois (décembre en fait) lorsqu’elle a craqué pour le vendeur des calendriers des éboueurs. Il a sonné à la porte alors qu’elle était en petite tenue et il l’a tellement bien baratiné qu’elle s’est rapidement retrouvée avec son sexe dans la bouche. Depuis, elle ne se refuse rien, comme hier, et prend son plaisir quand elle le peut.


Lorsque lui confiant aimer la lingerie sexy, qui a le don de m’exciter terriblement. Elle se lève, ouvre une commode et commence à enfiler une guêpière noire assortie de jarretelles, avec des balconnets pigeonnants sans bretelles. Elle enfile une paire de bas et défile ainsi devant moi, me demandant si c’est cela que j’aime.


Et comment ! Je rebande d’un coup et l’invite à me rejoindre sur le lit pendant que j’enlève mon peignoir.


Nous refaisons l’amour, longuement, et je l’entends jouir plusieurs fois avant de jouir à mon tour.


Épuisés, nous nous reposons. Il est midi et demi et je lui demande si Philippe ou Carole risquent de rentrer, mais il n’y a pas de risque.


Je me lève alors et lui prends la main, et je l’entraîne dans le salon où les ouvriers sont en train de manger un sandwich.


Sans me montrer, je la fais entrer alors qu’elle me sourit en coin. En lingerie fine devant ces deux hommes, sans culotte, je l’entends leur dire qu’ils doivent refaire le travail de la veille, car elle n’est pas pleinement satisfaite (je ne saurais dire si elle parlait du travail de la veille ou de son état actuel). Les deux hommes se lèvent et répondent qu’ils adorent fignoler le travail et que c’est toujours un plaisir. Elle ajoute qu’en outre elle souhaite modifier un point en venant me chercher. À ma vue, les ouvriers, dont l’un a déjà sorti son sexe, sont gênés, mais l’un d’entre eux annonce très vite qu’ainsi il n’y aurait pas de trous apparents dans la façade.


Les deux heures suivantes ont été particulièrement sauvages pour Jacqueline qui a sans doute reçu ce jour-là la plus grosse dose de sexe de sa vie.


En ce qui me concerne, épuisé, il m’est très difficile d’assurer longtemps. Voyant cela, Jacqueline décide que je dois me servir de ma bouche. Je la lèche à outrance, à sa demande, qu’elle ait une bite dans la chatte (ce qui m’amène à leur lécher la hampe au passage) ou dans le cul. Par moments, un ouvrier en train de pénétrer Jacqueline pendant que je la lèche, sort entièrement sa bite et je ne peux éviter de lui lécher le gland à sa sortie ou sa rentrée. Ce faisant, je suis aussi amené à boire et à goûter les sécrétions de Jacqueline mélangées de mon sperme et de celui des ouvriers, et je ne trouve pas cela mauvais.


Puis l’un des ouvriers jouit en Jacqueline et sort sa bite de sa chatte au cours de son éjaculation pour tout lui décharger sur la vulve. Étant en train de la lécher, j’en reçois plein sur le visage et surtout dans la bouche et sur la langue, que je m’empresse d’avaler.


Voyant cela, Jacqueline lèche les restes sur mon visage et me fait asseoir à côté d’elle, pendant qu’elle finit de pomper l’autre ouvrier. Le sentant prêt à jouir, elle rapproche mon visage du sien et tout en branlant l’ouvrier et en retenant son éjaculation, m’ordonne d’ouvrir grand la bouche. Immédiatement, elle approche le sexe de l’ouvrier de ma bouche béante lorsqu’un jet macule nos visages.


Je pense qu’elle souhaite que je reçoive une douche en pleine face, mais je comprends mon erreur quand, lâchant le sexe de l’ouvrier, elle pousse délicatement ma tête en avant pour englober cette bite dans ma bouche. L’ouvrier finit de jouir ainsi, et je reste bêtement la bouche grande ouverte et emplie de sperme, évitant de serrer les lèvres sur ce sexe. Jacqueline, tendrement, me dit de refermer doucement ma bouche et de sucer délicatement cette bite de ma langue, ce que je fais. La sensation est bizarre, car la bite devient rapidement flasque dans ma bouche. J’embrasse alors Jacqueline et lui fais partager tout le sperme encore en moi.


Après cette folle matinée, nous reprenons chacun nos occupations.


Le lendemain, je sèche mes cours qui commencent à 10 heures et à peine Philippe et Carole sont-ils partis que je me glisse dans le lit de Jacqueline.


Sans façon, je lui remonte la chemise de nuit et l’enfile doucement. Nous jouissons après quelques minutes et elle m’annonce alors qu’elle a une surprise pour moi. Elle se penche vers sa table de nuit, y prend son téléphone et en me montre une série de photos où l’on me voit en train de sucer une bite et avaler tout le sperme.


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