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Qui suis-je vraiment?

Chapitre 2

Voyeur / Exhibition

Dépitée je pris donc la première robe qui me vint (fort peu sexy je dois l’admettre) et je descendis pour effectuer ma séance d’exhibition. Mais au moment d’ôter ma culotte, j’entendis descendre quelqu’un je me précipitai alors entre 2 poubelles bien cachée avec la maudite caméra.

Un homme à priori (un pas lourd) resta quelques secondes pour déposer ses ordures puis repartit sans s’apercevoir à priori qu’il y’avait plus que des poubelles. Le stress passé je reprenais mon déshabillage, et finissais la séance en me caressant les seins et le sexe histoire de montrer mon assurance et mon courage, mais en fait cette situation m’excitait aussi un peu.

2 minutes plus tard, après une écoute attentive des bruits de couloirs vêtue de mon soutien-gorge et de ma culotte je remontai par l’escalier de service afin de retrouver mon appartement. Fatiguée par la nuit précédente et satisfaite de ne pas avoir été découverte je pus mieux dormir.


Jeudi soir rien ; mais vendredi je retrouvais à nouveau un courrier que j’ouvris dans l’entrée sans prendre soin de le lire chez moi. Il y contenait une photo extraite de la vidéo de la nuit précédente et une missive indiquant ceci :

« Merci pour cette performance artistique. Demain à 9 heures tu iras dans le parc d’à côté, vêtue d’une jupe. Comme cela ton fils en profitera pour faire une grasse matinée.

Tu iras t’asseoir sur le banc en face de la statue. S’il est pris tu prendras le suivant sur la droite.

Tu auras alors 10 minutes pour enlever ta culotte et la déposer sous le banc.

Tu resteras ensuite 15 minutes jambes écartées. Pour me permettre de jouir pleinement de la vue de ton entrecuisse tu liras un livre que tu tiendras bien devant toi.

Enfin tu te lèveras et te baladeras dans le parc. Je veux que tu te penches lentement à trois reprises sans plier tes jambes afin de montrer sous un autre angle tes fesses. Après tu pourras rentrer. »


Samedi matin donc je me levai comme d’habitude vers 8 heures mais au lieu de réveiller mon fils, je pris une douche et m’habillai d’un Tanga et d’une jupe droite pour que je puisse passer les mains dessous et retirer au plus vite mon dessous.

J’avais une appréhension très forte mais par contre je n’étais pas effrayée ou dégoûtée par ce qu’on me demandait de faire.

Arrivée dans le parc je trouvai le banc vide, par contre il y avait déjà du monde, notamment des joggeurs et des personnes passant par cet espace vert pour aller au marché. Au bout de 5 minutes je me lançai. Je retroussai ma jupe à mi-cuisse et passai mes mains sur les côtés. Je soulevai mes fesses et tirai sur le tissu. Malheureusement, ma culotte fût rebelle et je dus m’y reprendre à plusieurs reprises avant qu’elle soit au niveau de mes genoux. Sûr on devait avoir tout vu.

C’est alors qu’un coureur arriva dans le chemin à 50 mètres de moi. Je me penchai immédiatement afin de cacher la position scabreuse dans laquelle j’étais, laissant croire que je cherchai quelque chose par terre, enfin je l’espérai. Rouge de honte je finis d’enlever ce Tanga que je posai par terre comme demandé.

J’ouvris mon livre et commençai à lire ou du moins à laisser paraître. Les jambes écartées je sentais l’air frais caresser mon sexe. Je m’imaginais alors mon voyeur inconnu se délectant du spectacle. Cela me fit partir dans un songe où mon inconnu arriverait derrière moi et d’un coup m’embrasserait fougueusement tout en me caressant les seins. A mon retour à la réalité je réalisais que j’étais dans cette position explicite depuis plus de 20 minutes.

Une fois levée, je commençai ma marche l’interrompant comme écrit dans la lettre d’inclinaisons permettant à ma jupe de remonter à la lisière de mes fesses. La dernière fois, le vent s’invita sous celle-ci remontant la partie arrière au-dessus de mes fesses. Je remis promptement la jupe et me retournai. Je découvris 4 hommes marchant derrière moi. Ne sachant pas s’ils avaient aperçu mon intimité je partis honteuse et humiliée de ce que je venais de faire.

L’après-midi je me demandais jusqu’où cela irait, ou jusqu’où je serais prête à aller, tout en me promenant dans Paris avec mon garçon.

De retour chez moi j’ouvris la porte et découvris une feuille m’indiquant de soulever mon paillasson. Une fois mon enfant éloigné je soulevais donc le dit objet et vis ma culotte laissée dans le parc, sur lequel était marquée : « Va dans le vide-ordure récupérer un sac bleu dans la poubelle N°1. »


Téléphone :

Je courus pour récupérer le sac. Dedans, se trouvait la caméra de l’argent, de nouveaux des photos de ma séance du matin et une feuille de papier.

« Tu sembles y prendre plaisir… 20 minutes au lieu de 15. Je te laisse en tout cas voir tes exploits … plutôt bien pour une novice. L’argent doit servir à 3 choses :

1. Achète un portable et une recharge téléphonique que tu déposeras dans la poubelle de l’immeuble mardi matin à 9H00 précise.

2. Lundi midi tu iras t’acheter aussi 2 strings dont un en dentelle et l’autre ficelle pour seul rempart de tes fesses.

3. Enfin je veux que tu t’achètes un porte-jarretelles ainsi que deux paires de bas dont une avec couture apparentes.

Sur la boîte d’emballage tu inscriras tes numéros de téléphone (portable, maison et bureau).

En attendant filme-toi : remonte ta jupe et caresse-toi mais plus langoureusement et longtemps que la dernière fois.

Bon massage et bonnes courses lundi. »


J’avais oublié de remettre ne serait-ce qu’un string sur mon sexe !!! Il allait encore une fois penser que j’appréciai ses requêtes. Je ne me défilai pas et me caressai ouvertement devant l’œil de métal. Mon sexe suintait indiquant clairement que j’y prenais un certain plaisir. A la limite de tremblements signe d’un orgasme proche je m’arrêtai (pour mieux conclure cette masturbation dans ma chambre où je ne pus réprimer un cri évocateur). Auparavant je laissai la caméra, cachée comme demandé sous la poubelle.


Les achats réalisés, le portable déposé comme convenu la journée de mardi fût horrible. J’étais dans l’attente et l’indécision.

Appeler au secours auprès de la police pour mettre fin à ce chantage avec tous les risques que cela comporte, car j’avais tout de même accepté certaines séances assez chaudes. Ou bien poursuivre ce jeu dangereux mais néanmoins excitant.

Après avoir mis au lit mon enfant je reçus enfin l’appel.


— Inconnu : Bonsoir Laurence.

— Moi : Bonsoir, qui êtes-vous ?

— Inconnu : Ce n’est pas à toi de poser des questions … J’ai pu encore découvrir tes exploits et je constate que tu dépasses la plupart de mes souhaits … Bon, as-tu achetées tout ce que je t’ai demandé ?

— Moi : Oui.

— Bien, je vais te poser trois questions toutes simples. Attention à ce que tu vas répondre … Voici la première question : As-tu aimé ces petits jeux érotiques ?


Pas le temps de réfléchir et de méditer à la réponse la plus adéquate face à ce maître chanteur. Je pris le parti de dire ce que j’avais sur le cœur.

— Votre chantage est inadmissible vous n’avez pas le droit de faire cela !!!

— As-tu appréciée ce que tu as fait ???

— Oui !!!

— Alors pourquoi t énerves tu ? Bon réfléchis bien à ce que tu vas dire maintenant, je n’accepterais qu’une réponse …… Veux-tu continuer ? Si la réponse est non je te remettrais l’ensemble des preuves vidéo indiquant que tu as apprécié ça, et tu n’entendras plus jamais parler de moi. Alors ?


Je pris une minute cette fois-ci pour répondre. Au fond de moi j’avais apprécié la séance du parc, et donc je dis :

— Oui je veux bien

— Es tu prête alors à te soumettre à toutes mes demandes et envies ?

— Oui je suis prête.

— C’est bien Laurence. Pour fêter cela tu vas immédiatement rassembler tes culottes et tes collants et les mettre dans le sac que tu avais récupéré. Jusqu’à vendredi tu ne pourras uniquement mettre que ton porte-jarretelles et l’un des deux strings achetés dernièrement. En ce mois d’octobre cela ne devrait pas être trop dur. Attention !!! Si je vois que tu désobéis je mettrais immédiatement fin à notre relation.

— C’est d’accord.

— Pour pimenter le jeu, tu ne vas pas fermer le sac et tu vas le jeter par la fenêtre. Si tu as de la chance on ne verra qu’un sac dans le parc de l’immeuble, sinon, on risque d’apprécier tes goûts en termes de dessous, haha ha !!!


Je rassemblai mes effets et les jetai par-dessus le balcon. Le choc fit apparaître quelques unes de mes culottes mais heureusement la nuit était déjà bien tombée. Tout d’un coup le téléphone retentit.

— Inconnu : Tu n’as pas oublié quelque chose ?

— Moi : Non ?

— Relève ta jupe immédiatement !

— Oh pardon j’avais oublié celle que je porte.

— Cela mérite une punition cela, non ?

— Non s’il vous plaît.

— Tu me dis non. Tu veux qu’on en reste là ?

— Non non. Je suis d’accord je mérite un gage.

— Non, une punition. Mais avant tout, va jeter ta culotte au-dessus du balcon.


Lorsque je me penchai pour jeter mon dernier dessous le sac avait déjà disparu.

— Je te rendrai uniquement les pièces qui méritent d’être portées.

— Demain tu porteras une robe suffisamment étroite pour que l’on puisse deviner que tu portes autre chose que des collants.

— D’accord Monsieur euh  ????

— Tu veux savoir mon prénom ?

— Oui je voudrais bien.

— Appelle moi Monsieur pour l’instant cela me va. Bonne nuit ma sans culotte.


Le lendemain, je partis au travail avec des bas car l’air était frais, mais sans culotte. J’avais l’impression que tous les hommes m’observaient et devinaient ce qui se passait sous ma robe. J’en avais des sueurs. Une fois au bureau je partis aux toilettes pour me rafraîchir, et me caresser un peu car cela m’avait émoustillée. Je me caressai de plus en plus introduisant un doigt dans mon sexe. Je commençai à le faire aller et venir au fond de mon vagin, mais je fus dérangée par l’arrivée d’une personne. Je me rajustai alors et pris place à mon bureau.


A 17 heures j’eus un appel de mon inconnu qui me demanda si je voulais le rencontrer. Je n’hésitai pas c’était oui !!!

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