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Te quitter, enfin

Chapitre 2

Duo

Hétéro

Mon souffle déjà court se coupe.


Mon cœur s’arrête. Tu es là.

Je ne bouge plus, je ne respire plus, je deviens presque invisible, muette.


Tes pas qui résonnent dans l’appartement m’excitent et m’inquiètent. Ton plan a marché à la perfection. Je suis déjà à ta merci avant même d’avoir croisé ton regard, assise sur cette baignoire, les jambes encore ouvertes. Je t’imagine reconnaître mon sac sur le canapé, la lumière allumée dans le salon et le verre de vin vide comme témoin de ma présence, non, de ma soumission, chez toi.


Je vois la porte de la salle de bain s’ouvrir et ton visage apparaît.


Ton regard me juge, me jauge, m’admire, me contemple comme une œuvre d’art inestimable. Tu passes de mes jambes à cet ensemble de lingerie magnifique que tu avais choisi pour moi : sexy, élégant, presque vulgaire.


Tes yeux, qui arrivent au niveau des miens, sont ceux d’un affamé. Ton sourire léger m’indique la satisfaction que tu as à contrôler mes pensées, mes actions.


— Je vois que tu t’amuses bien, sans moi M... chuchotes-tu, en brisant le silence. On continue à jouer ?


Tu t’adosses au mur, debout quand moi je suis assise. Tu es supérieur, plus haut, plus grand, comme toujours.


— Je ne veux pas t’interrompre surtout. Ça ne t’ennuie pas que je t’observe ? Excite-moi, Morgane, montre-moi ...


Sans te quitter du regard, je lèche mon doigt sensuellement, et le fais glisser le long de mon corps, de ma poitrine généreuse, enfermée dans son écrin en dentelle. Une chaleur douce et dangereuse m’envahit. Mes yeux se ferment, mais immédiatement, reconnectent avec toi.


Les tiens, presque lubriques, me dévorent. Tu sembles affamé, je suis ta proie, ton dû, je suis tienne. Tu le sais. “Touche-toi”, me jettes-tu à la figure.


Je n’ai plus de libre arbitre, je veux partir, te quitter, mais mes mains t’obéissent. Je ne suis plus maître de moi-même.

Je frissonne quand mes doigts se trouvent de nouveau entre mes jambes. Je gémis doucement. Je cherche autant à me donner du plaisir qu’à être désirable pour toi. Mes mains jouent avec mes seins, mon ventre, ma peau. Je m’effleure, je fais monter la température. Mes doigts finissent par rencontrer mon clitoris, et tournent, s’agitent, passent, pénètrent ...


Tu as de ton côté défait la fermeture de ton jean, et ta main glisse le long de ta bite bien dure. Tu te branles doucement, en m’observant. Tu retires ton t-shirt, et glisses, à genoux, à mes pieds.


— Mmm ce gémissement Morgane, tu m’excites tellement ...


Moi aussi, malgré moi, la situation m’excite. Je suis venue pour te quitter et nous voilà presque nus, à un mètre d’écart.


Tu n’as toujours pas posé une seule phalange sur ma peau. Tes lèvres se posent sur ma cheville que tu embrasses. Tes baisers montent, le long de ma jambe. S’alternent alors ta respiration contre ma peau, tes étreintes, ta langue, tes lèvres. Tu montes, centimètre par centimètre.

Ta course se termine entre mes jambes où se pose un ultime baiser. Tes dents attrapent la lanière de ma culotte, et sans même faire usage de tes mains, tu la fais glisser au sol.


— J’ai faim de toi Morgane, je vais te dévorer, te faire jouir aussi fort que je t’aime.


Ta langue se jette sur mes petites lèvres. Tu me savoures, tu me lèches, tu me prends avec ta langue, et danses avec mon clitoris dans un tango endiablé. Ta main se pose sur mon sein au téton durci. Je te sens tourner, monter, descendre, me pénétrer, et tout brûle en moi. Mon plaisir explose, me prend, fort, comme jamais auparavant.


Je jouis et tu te délectes de mon jus, jusqu’à la dernière goutte. Mon orgasme est long, intense, fort, bon, je suis anéantie. Je m’écroule à tes côtés.


Tu m’embrasses pour que je goutte mon propre liquide.


— Personne ne te fera jouir comme ça Morgane. Rends-toi à l’évidence. Ton corps est à moi, il me demande. Tu m’appartiens, regarde-toi, regarde comme t’es bonne, regarde comme tu m’excites...


Tu poses ma main sur ta bite en feu, comme une barre de fer, et la fais glisser le long de ton dard. Visiblement satisfait du spectacle, visiblement excité de m’avoir contrôlée comme ça...


Tu me fais glisser sur le sol glacé de cette salle de bain, et me plaques sur le dos.


— Je voudrais t’avoir ici, nue, prête à te faire prendre, comme une salope, par tous les trous. A ma merci...


D’un geste brusque et sec, tu me pénètres en gémissant, et restes un long moment en moi.


— De toutes celles que je baise, y en a aucune dans laquelle je me sens aussi bien.

Tes mots me heurtent. Tu le sais. Tu le fais exprès.


Tu regardes mes yeux s’emplir de larmes, et dans un sourire, tu me prends, vite, fort. Je gémis, et le plaisir me gagne. Mon cœur, mon cerveau, mon corps, sont dans un désaccord déchirant.


Je sens ta bite glisser en moi dans un va-et-vient incessant. Tu me retournes comme ta chose, à genoux, face au mur, et me prends en levrette. Toujours plus fort, tes mains m’agrippent les hanches pour ne pas prendre le risque de ne pas me pénétrer jusqu’au fond, où tu tapes à chaque coup de boutoir un peu plus fort.


Tes doigts encerclent ma chevelure, tu m’embrasses le cou, me mords, me lèches.


Entre douleur et plaisir, je sens un second orgasme me prendre. Tes doigts sont passés entre mes jambes et stimulent mon clitoris en rythme.


— Dis-moi que t’es à moi, dis-moi que tu m’appartiens, supplie-moi de te baiser Morgane, supplie-moi comme la salope que t’es, tu me susurres à l’oreille.

— Je suis à toi ... je finis par avouer. Je prends conscience que ce sont les premiers mots qui sortent de ma bouche depuis ton arrivée.


Tu jouis en moi avec force, et m’embrasses le long du dos, sur les seins, le ventre. Nos corps en eau, épuisés, se replient l’un sur l’autre.


— Je t’aime Morgane. Ne me quitte jamais. Tu me chuchotes, en posant ta tête sur ma poitrine. Tes yeux se ferment.

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