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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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Rachel

Chapitre 1

Divers

Etudiante depuis 3 ans à Paris, la jeune provinciale de bonne famille qu’était Rachel, est devenue une jeune femme délurée, aux assez nombreuses aventures.


A l’occasion d’un retour de vacances, afin qu’il puisse découvrir Paris et ses illuminations de Noël, Yves peut passer 3 jours dans la capitale et loger chez une connaissance de la famille. Rachel, contactée, a immédiatement été d’accord pour recevoir son beau cousin pour qui elle a toujours eu beaucoup d’affection. Chaque été, toute la famille se retrouve dans la villa du Touquet. A 15 ans, il en paraissait déjà 18, et elle aimait beaucoup l’emmener au tennis où il avait beaucoup de succès auprès de ses amies.


Lorsqu’elle le vit au point de rendez-vous à la Gare de Lyon, elle sut qu’elle ferait tout pour le mettre dans son lit avant qu’il ne reparte vers le Nord, satisfaisant enfin un désir dont elle n’avait vraiment pris conscience que lors du dernier été qu’ils avaient passé ensemble. Elle se rendit compte immédiatement qu’elle avait produit sur lui un effet comparable au sien et qu’il la regardait avec un vif intérêt, si ce n’était de la convoitise.


Elle regretta d’avoir renoncé à mettre la minijupe et le corsage assez sexy, en soie qu’elle avait préparés avant de passer un tailleur qui, selon elle, mettait en valeur sa silhouette. De retour à l’appartement, sous prétexte d’être plus à l’aise, elle alla se changer tandis qu’Yves prenait une douche.


Il la complimenta sur l’installation de son petit studio ; mais surtout, il n’était pas insensible aux charmes qui, il y a quelques années, le troublaient déjà beaucoup. Les seins frémissaient et les tétons saillaient sous le léger tissu. On parla des oncles et des tantes, des vacances sur la Côte d’Opale, des relations communes et des études : mais sans conviction.


’ J’ai mis une bouteille de Champagne au frais pour fêter nos retrouvailles. On boit ? - Jusqu’à l’ivresse ! Si tu n’as pas peur de réveiller les démons. - Je crois même que j’aimerais danser avec toi comme lors je t’ai emmené pour la première fois en discothèque. - Je serais meilleur cette fois. - Tu avais été très bien. - J’avais 15 ans. J’étais très impressionné d’être avec une très belle fille. ’


Rachel a posé la bouteille et les verres sur la table. Yves a servi tandis qu’elle mettait une musique douce.


’ Aux souvenirs ! - A la vie ! - Yves ! Fais moi danser. ’


Elle pose sa tête sur son épaule. Son parfum l’enivre. Il l’avait presque oublié, tout comme le contact de ce corps souple aux fesses fermes bien serrées dans la minijupe.


Sa main gauche remonte dans mon dos et l’autre descend vers les reins. Il redécouvre ce qui lui avait été proposé, il y a trois ans, et qu’il n’avait osé prendre. Il s’approche de mes seins. Ne t’inquiète pas ! Je suis à toi. Plus de doute, il a compris que je suis consentante. Il s’enhardit et glisse les mains sous le corsage.


Le jeune homme les empoigne et les pétrit avidement. En un instant, elle se retrouve torse nu entre ses bras. Bientôt, elle se dégage et s’accroupit devant lui après avoir détaché la ceinture du pantalon qui s’affaisse sur la moquette. Sans attendre, réellement émue, elle baisse lentement le slip pour finalement être plus que satisfaite de sa découverte. Commence une longue fellation. D’abord timide, du bout des lèvres, de la langue. La caresse s’accentue. La bouche, les lèvres commencent à aller et venir le long du membre raide. Rachel est excitée par la résistance dont fait preuve son cousin. Sa fellation devient de plus en plus gourmande. L’une des mains a empoigné la base du membre et l’autre taquine les bourses. Au comble de l’émoi, c’est l’amante qui craque.


Elle l’entraîne près d’un banc recouvert de coussins et, en un instant, ôte minijupe et culotte.


Assise, un pied sur le siège, cuisses largement ouvertes, offerte, elle me sourit. Je la connaissais en bikini : grande, svelte, de belles épaules, le ventre plat, la taille bien dégagée, de fines attaches. J’ai sous les yeux la face cachée de ma chère cousine. Le sein est ? conique, plein, le mamelon saillant, rouge vif. Une poitrine accueillante. Ce qui me surprend le plus, c’est le sexe. Rachel s’épile. Totalement. Les grosses lèvres bien ourlées me semblent être une grande bouche. J’ai envie de les embrasser, d’y enfouir la langue.


Il s’approche et s’agenouille. A son regard, il pense savoir ce qu’elle attend de lui, connaître la manière dont elle veut être prise. Les lèvres humides s’écartent au contact de la verge. Un coup de reins. Après l’avoir enfiler à la hussarde, il la lime en souplesse, très attentif à la jouissance de sa partenaire.


Il me laisse toute chose. Ses couilles rebondissent sur mes fesses et insensiblement je sens que ça vient.


Il lui effleure l’anus du bout d’un doigt et lui caresse le clitoris de l’autre tout en guettant ses réactions, le moment où elle va prendre son pied... Quand il sent qu’elle est mûre, il l’achève de trois ou quatre vigoureux coups de reins...


Elle se sent défoncée jusqu’au c?ur. Vibrante, Rachel gémit, soupire et jouit à fond, tremblant des pieds à la tête avant de se tendre comme un arc...


Il m’a laissée prendre mon pied et, maintenant, se penche à mon oreille : ’ Je peux jouir dedans ? ’ Pour toute réponse mes bras encerclent son torse pour qu’il reste collé à moi, et mes cuisses s’écartent encore davantage.


Il pousse encore un peu plus son sexe en moi, bien à fond, m’arrachant un nouveau soupir. Je sens alors sa queue durcir et se tendre encore davantage. Il se serre contre moi, je me serre contre lui. Nous ne bougeons plus dans l’imminence de son plaisir, attentifs tous deux à en ressentir les moindres détails... Après cette soudaine raideur de son membre, celui-ci se met à vibrer. Yves pousse alors un gémissement et brusquement c’est l’éclatement ; une... deux... trois... quatre giclées successives qui jaillissent au fond de mon vagin, que je sens réellement fuser au fond de moi, contre le col de mon utérus...


Il la prend dans ses bras et la porte pantelante dans la chambre.


Je ne vis rien des illuminations de la ville durant ces quelques jours. Depuis, chaque fois que je passe par Paris, je m’arrête pour embrasser Rachel.. Trop prise par son travail, selon elle, elle n’est toujours pas mariée. Lors des réunions de famille, c’est ensemble que nous arrivons et repartons. Ma mère qui s’inquiète de me voir persister dans le célibat m’a demandé un soir : ’ Pourquoi n’épouses-tu pas la petite Jocelyne qui est devenue une si belle femme ? Tu ne vas tout de même pas épouser Rachel ? ’ Comment sait-elle que Jocelyne est ma maîtresse ?


Guy

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