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La Rando

Chapitre 1

Gay

J’ai été embauché dans la start-up GO-UP il y a bientôt dix-huit mois. L’entreprise propose des solutions de financement innovantes pour des entreprises du secteur industriel. L’ambiance est chaleureuse et chacun est motivé par le développement rapide du chiffre d’affaires. La moyenne d’âge des collaborateurs est d’environ trente ans, les relations sociales sont faciles, nous avons à peu près tous les mêmes modes de vie et les mêmes centres d’intérêt. Comme dans toutes les start-ups, nous travaillons beaucoup et nous nous retrouvons assez souvent dans le bar en bas de nos bureaux pour finir la journée en buvant quelques bières pour nous détendre. La vie privée de chacun est un sujet comme un autre, personne ne cherche à provoquer les confidences de ceux qui veulent rester discrets, mais nous écoutons aussi avec plaisir ceux qui partagent davantage leur intimité.


Je m’entends bien avec Eric qui est mon collègue le plus proche. Nous travaillons sur le développement des mêmes projets, lui en tant qu’expert en data et moi en expert des interfaces complexes. Le premier contact avec lui m’a laissé des souvenirs agréables. J’ai bandé aussi sec en le voyant et encore plus dur quand j’ai appris que nous allions collaborer de façon très proche et régulière. Eric a une bonne gueule de mec viril. Il est même franchement beau, avec une mâchoire carrée, des yeux bleus, des cheveux coupés très courts. Il se dégage de lui une aura virile que mon attirance pour les vrais mecs a tout de suite ressentie. Nous avons échangé un premier regard où j’ai lu son envie de faire confiance.


Moi, je m’appelle Paul et je suis gay depuis toujours et totalement heureux de l’être. Après quelques années de vie commune avec Fabien, je suis seul depuis deux ans. Mon nouveau boulot m’a permis de ne pas trop y penser même si j’ai envie de me taper un beau mec du matin au soir. Je n’ai jamais mélangé ma vie professionnelle et ma vie privée. J’ai l’apparence d’un bon petit hétéro et mes collègues ont compris que je ne donnerais pas de détails sur ma vie en dehors de l’entreprise.


Eric est plus bavard et j’ai compris que depuis quelques mois, sa vie de couple avec Chloé n’était pas idéale. Il m’en parle moins, elle ne vient plus l’attendre le soir ou déjeuner avec lui le vendredi comme c’était leur habitude. Eric n’a plus l’air aussi enthousiaste quand il parle de ses week-ends ou de ses vacances, au point que quand je lui ai demandé ce qu’il avait prévu pour ses vacances d’été, la réponse a été : rien... enfin pas grand-chose...


Moi j’avais déjà décidé d’aller faire un circuit de randonnée dans les Pyrénées, j’adore la marche et on peut faire des rencontres sympas sur les chemins ou dans les refuges... Quand j’ai compris que les vacances d’Eric étaient mal parties, j’ai commencé à réfléchir à lui proposer de venir avec moi. Je le pense assez ouvert pour comprendre mes attirances dans l’hypothèse où je ferais une belle rencontre au détour d’un chemin. Il y a entre nous ce que je pense être une belle amitié. Nous ne sommes pas encore allés dans les profondeurs des confidences intimes, mais je sens que l’on peut lui faire confiance.


Après quelques jours de réflexion, et après avoir vérifié que je pouvais modifier ma réservation, je me suis lancé. Compte tenu de la date, il n’était pas possible d’obtenir une chambre supplémentaire dans les différentes étapes du circuit, mais la chambre réservée était double. J’ai donc proposé à Eric de venir avec moi. Je me souviens de notre conversation :


— Eric ?

— Oui ?

— j’ai réfléchi à un truc pour cet été.

— Oui ?

— Comme tu n’as pas de projet de vacances, et que tu n’as pas l’air au top de la forme, est-ce que ça te dirait de venir avec moi faire le circuit en montagne que j’ai réservé ?


Eric réagit tout de suite avec enthousiasme.


— Ah, mais ça serait génial ! C’est super comme idée ! Oui... bien sûr... je prends !

— Cool, j’ai vérifié, on peut ajouter une inscription.

— Top... on fait ça... génial.

—... Il y a juste que pour les réservations des étapes... c’est trop tard pour avoir une chambre en plus... donc ce serait chambre double.

— pas de souci.


Et au moment où je ne m’y attends pas, Eric ajoute :


— au contraire.


Mais sur un ton totalement anodin qui pourrait laisser penser qu’il l’a dit par réflexe. Sauf que moi j’ai réfléchi à ce "au contraire" pendant des semaines...


— Tu sais Gaspard, c’est vraiment cool de ta part. T’es sûr que ça ne t’embête pas ?

— Sûr... et je m’amuse à ajouter ;... au contraire...ça me fait plaisir.


Dans les jours qui ont suivi, nous avons réglé les détails de dossier et tout s’est bien passé. Départ fixé au 3 août. La préparation, achat de chaussures, de cartes et de matériel nous a bien occupés les deux mois précédents et j’étais assez excité à chaque fois que j’en parlais avec Eric. J’avais l’impression d’une nouvelle proximité avec lui. Eric me parlait de moins en moins de Chloé et j’avais fini par ne plus aborder le sujet.


Le jour J, nous avons prévu de partir très tôt pour éviter la circulation. Nous prenons sa voiture, un Q3 Audi tout neuf idéal pour faire de la route et je le rejoins chez lui pour laisser ma moto dans son garage. Je me souviens de mes premières émotions la première fois que je l’ai vu presque à poil. Ce matin à 4 heures du matin, je sonne en bas de chez lui, je monte prendre un café et quand il m’ouvre la porte, il ne porte qu’un caleçon noir Calvin Klein. Mon sang ne fait qu’un tour devant son corps bien dessiné, totalement poilu. Une toison blonde épaisse et bouclée couvre son torse, son ventre plat, ses cuisses et ses jambes. Je devine assez mal la forme de son sexe, mais quand il se retourne pour aller dans la cuisine, je vois de profil une bosse plus que prometteuse...


— Salut Eric !

— salut Gaspard... entre... je te fais un café et je finis de me préparer. Je prends une douche vite fait et on y va.


Il me prépare mon expresso et retourne dans sa chambre. D’où je suis, je vois une partie de la pièce, il me tourne le dos au moment où il se débarrasse de son caleçon en m’offrant une vue sublime sur son cul poilu. En se penchant, sa raie s’écarte un peu et je vois une forêt touffue qui me trouble profondément. Je manque de renverser ma tasse de café et je sais déjà, à quatre heures du matin, à quoi je vais penser dans la journée. Il va prendre sa douche, je n’ose pas bouger, mais quand il revient pour s’habiller dans sa chambre, j’entrevois sa queue : une superbe pièce épaisse, avec un prépuce aux veines apparentes, d’une douzaine de centimètres au repos. Une pure merveille. Je me dis que les vacances commencent bien... Ça m’excite de le regarder s’habiller. Il me rejoint, en jean bleu pâle et polo bleu marine assortis à ses yeux.


— je suis prêt !


Il me regarde avec un grand sourire et je me demande s’il sait que je l’ai vu à poil. Par réflexe, mon regard se pose sur la bosse de son jean. Je ne suis pas déçu, mais tout à coup super mal à l’aise. J’ai l’impression qu’il a deviné la direction prise par mon regard. Mais comme je suis mal réveillé, je me rassure en me disant que je n’ai pas encore les idées très claires.


Nous faisons la manœuvre pour descendre ma moto dans son box et nous prenons la route après avoir vérifié que nous n’avions rien oublié d’important. Au début du voyage, nous parlons de la météo, de la circulation et de l’actualité... puis je finis par somnoler et j’appréciais qu’il me laisse dormir. Je me sens bien avec lui.

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