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La ravissante Bonnie se fait partouser

Chapitre 1

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Banging Beautiful Bonnie!

Coulybaca / Black Demon


Jack et Bonnie Speer venaient tous deux de franchir le cap de la trentaine, ils étaient mariés et heureux en ménage depuis quelques 5 ans, ils étaient tombés amoureux l’un de l’autre lors de leurs années de fac.

Jack avait déjà été invité à plusieurs reprises aux fêtes que donnait son patron qui était propriétaire du cabinet d’architecture, mais toujours dans le cadre professionnel et sans la présence des épouses.

Il semblait qu’Abner Jones s’était pris d’amitié pour Jack qu’il avait pris sous son aile, du coup la carrière de Jack avait été rapide et pour la première fois il se voyait convié avec son épouse à une fête privée de son patron.

Il venait tout juste d’être promu au poste de vice-Président du département vente d’outremer.


C’est ce qui leur valait cette invitation où ils allaient rencontrer les amis de leur patron et quelques gros bonnets des compagnies partenaires, dont certaines dépendaient du secteur de vente d’outremer dirigé par monsieur Jones.

On pouvait y côtoyer un haut dignitaire asiatique avec lequel Abner Jones voulait traiter des affaires au travers de compagnies relais cachant les identités véritables des partenaires.

En fait, de tels compagnies participaient à des affaires plutôt louches telles que la production et l’édition de films pornographiques.

A leur arrivée, la fête se déroulait depuis déjà un bon moment, c’était loin d’être la fête guindée et classique à laquelle ils s’attendaient, en fait c’était quasiment à l’opposé : une musique syncopée baignait la salle alors que de nombreux serveurs s’empressaient auprès des hôtes s’assurant qu’ils ne manquaient pas de boisson, un épais nuage de fumée bleuissait l’atmosphère.


L’ambiance était chaleureuse, conviviale, insouciante, tous les invités semblaient s’amuser en chour.

C’était une toute nouvelle expérience pour Jack et Bonnie qui n’avaient jamais participé à de telles liesses.


En fait, c’était le type même de partie dont on parlait dans les tabloïds et les magazines people.

Certains fumaient des joints de marijuana, alors que d’autres prenaient de la cocaïne, du crack ou de l’ice.

Jamais les Speer n’auraient pensé qu’Abner Jones puisse organiser ce type de fête.

Ils ne s’attendaient pas du tout à se retrouver dans une telle ambiance, s’ils l’avaient su, ils se seraient empressés de refuser l’invitation n’ayant jamais expérimenté de drogues ils se sentaient totalement déplacés.

Cependant le fait que leur invitation émanait directement d’Abner Jones aurait entraîné d’immenses difficultés pour la refuser.


Le mardi dernier, monsieur Jones était personnellement venu dans le bureau de Jack pour les convier lui et sa femme à une parie qu’il organisait avec sa femme chez lui ce week-end.

Son patron lui avait indiqué que ce n’était pas une réunion professionnelle mais une réunion regroupant ses amis personnels.

Cependant quelques dignitaires éventuels partenaires asiatiques risquaient de se joindre à eux, il lui avait signalé par la même occasion que ce serait une réunion totalement informelle et conviviale.

Jack l’avait remercié de les inviter, il était pratiquement sur que sa femme était libre ce soir là.

Le lendemain Jack informa son patron qu’ils seraient contents de se joindre à eux, le remerciant vivement de les inviter.


Jack avait entendu circuler des rumeurs sur les parties organisées par Abner Jones, il semblait qu’on y fumait de la marijuana et que la cocaïne et autres drogues dures y circulaient librement, mais il avait repoussé ces on dit comme de simples calomnies.


Une autre rumeur prétendait qu’un jour un invité l’avait pris de haut refusant son invitation, Abner l’avait alors pris en grippe ruinant sa carrière à partir de ce jour.

Les femmes de deux autres invités auraient snobé les participants à une de ces fêtes, provoquant le transfert rapide de leurs maris dans des régions très éloignées à la limite du monde civilisé, pour y débuter une nouvelle carrière.


Bonnie avait été élevée dans un monde très conservateur empreint de concepts religieux très stricts avant de tomber follement amoureuse de son futur mari à la fac.

Le marché de l’emploi était très peu soutenu dans le monde de la mode, et elle avait accepté un boulot d’assistante en attendant de trouver un poste dans son domaine de compétence.

Elle avait constaté la nervosité de son mari pendant le dîner et lorsqu’il l’avait informée de l’invitation de son patron, il lui avait confié les rumeurs qui circulaient au sujet de ces fêtes.

Mais Bonnie avait adopté une approche positive en la matière, la promotion de Jack la réjouissait, elle lui avait confié qu’il serait mal venu pour la suite de sa carrière de refuser cette invitation de son patron.


Bonnie sourit à son époux et annonça :

— Chéri, nous devons répondre à son invitation ! Ne te tracasse pas pour moi... Je suis une grande fille apte à prendre soin de moi-même ! De plus ce ne peut pas être plus paillard que certaines soirées de ma fraternité !

Mais la fraternité à laquelle avait appartenu Bonnie était l’une des plus conservatrices de la fac, elle pensait que jack avait largement exagéré les rumeurs qui couraient sur les fêtes organisées par son patron.

Il y avait eu quelques soirées hors-normes, coorganisées avec une fraternité plus tapageuse, mais à chacune de ces occasions, Bonnie se défilait prétextant un rendez-vous avec Jack.


Le vendredi, Bonnie avait dans l’idée de séduire Jack en portant un négligé blanc follement sexy qui révélait le détail de ses courbes voluptueuses.

Cela faisait un bon moment qu’ils avaient idée de fonder une famille, mais ils avaient attendu d’avoir les ressources financières nécessaires.

Avec la fulgurante carrière de Jack et les très importantes augmentations de son salaire, et maintenant cette ultime promotion en tant que vice-président d’un département de vente, ils étaient tombés d’accord pour qu’elle arrête la pilule pour leur cinquième anniversaire de mariage.

Et maintenant, 2 mois plus tard, elle était mûre et fertile à cette période de son cycle.

Mais Jack était trop fatigué par son boulot et malgré ses efforts il n’arrivait pas à se montrer à la hauteur, forçant Bonnie à se résigner à remettre ses désirs de grossesse à une date ultérieure.


Soucieux de ne pas arriver trop tôt à la soirée, ils arrivèrent dans sa magnifique demeure devant laquelle étaient rangées des Mercedes, Jaguars, BMW et autres voitures de luxe.

Il y avait aussi plusieurs limousines avec les chauffeurs qui attendaient la fin de la soirée assis au volant.

Le fait d’arriver dans leur vieille voiture, qui dénotait la différence de niveau social avec les autres invités, les gênait fortement.

En entrant dans la luxueuse demeure ils constatèrent que la partie était lancée une ambiance très conviviale émanait de la salle enfumée.

On aurait dit un bordel méditerranéen tels qu’on les voit dans les films, une odeur puissante de haschisch saturait l’atmosphère.


Dés leur entrée, Abner et sa ravissante femme Nasha les rejoignirent pour les saluer gracieusement, leur hôtesse tendit à Bonnie une boisson rosée en commentant :

— Chérie, savourez ce cocktail, c’est mon préféré, suivez-moi, je vais vous présenter aux autres invités, Abner veut parler affaire avec votre mari et l’introduire auprès d’importants invités asiatiques !

Tandis que Nasha l’entraînait au travers de la salle la présentant à différents convives, Abner introduisait Jack auprès de gros bonnets visiblement très riches, lui révélant qu’il avait en tête de conclure quelques affaires bien juteuses avec ces représentants de consortiums asiatiques.

On tente d’établir des liens commerciaux avec ces chinois et il est bon que tu les rencontres ! Ils sont très méfiants et je n’ai pas encore trouvé leur point faible, mais peut-être que tu y arriveras mieux que moi ! J’ai dîné avec eux à plusieurs reprises, mais je n’ai pas avancé d’un pas pour l’instant.


Vingt minutes plus tard, après avoir traversé la salle de part en part, Leurs hôtes présentèrent Jack et Bonnie à trois invités asiatiques qui se courbaient en leur serrant les mains.

Abner remarqua tout de suite la façon dont le gras et gros chinois nommé Wan Ho tenait la main de Bonnie visiblement enchanté d’être présenté à cette ravissante jeune femme.

Tandis qu’ils discutaient et plaisantaient, Abner se rendit compte que ces chinois étaient particulièrement lubriques, ils ne pouvaient détourner les yeux des voluptueuses formes de la jeune épouse de son collaborateur, il ne pensait d’ailleurs pas à les en blâmer.

— Hummmmm, peut-être bien que cette somptueuse blonde représente la clé pour les faire signer le contrat. Je suppose que ces chinois ne se contenteront pas d’un bon repas, ils veulent surtout goûter à une chatoune blonde. Pensait Abner ravi.


Cette pensée perverse lui restait à l’esprit, et avant qu’ils ne partent rejoindre d’autres invités, Abner prit à part le leader du groupe et lui susurra à l’oreille :

— Que diriez-vous, Cher Wan, si cette magnifique pouliche servait de bonus à la signature du contrat avec votre compagnie ?

Alors qu’ils se dirigeaient vers d’autres invités, le leader du groupe de chinois demanda à Abner s’il pouvait lui consacrer un peu de son temps.

Abner demanda alors à sa femme de présenter Jack et Bonnie à d’autres convives se trouvant au beau milieu de la salle, de façon à pouvoir discuter librement avec Wan Ho.


Après avoir été introduit auprès de nouveaux convives, Jack observait son patron et l’Asiatique discutant l’un avec l’autre tout en hochant la tête pour marquer leur accord.

Puis Jack vit le leader du groupe de jaunes retourner vers ses associés, ils sourirent à pleines dents hochant la tête avec enthousiasme, alors que monsieur Abner faisait signe à quelqu’un se tenant dans un coin éloigné de la salle de les rejoindre.

Il vit alors un homme à qui il avait été présenté, un véritable colosse noir prénommé Mort, rejoindre Abner qui le présenta au groupe de jaunes.

Chaque asiatique semblait enthousiaste de rencontrer cet homme, ils souriaient tous à pleines dents se courbant à chaque serrement de main.


Lorsqu’il revint vers Jack, Abner il lui dit en riant :

— Cette soirée a porté ses fruits ! Monsieur Ho est ravi de vous avoir rencontré toi et ton adorable femme. Il m’a demandé si tu viendrais m’assister lors de mon voyage en Chine, je l’ai assuré que cela pourrait s’arranger et que t’étais un jeune homme digne de confiance...

— Je suppose qu’il faudra donc que je t’emmène avec moi en Chine, je me verrai alors obligé de doubler tes appointements habituels... Qu’en penses-tu mon gars ?

Au fin fond de lui-même Abner pensait : j’aurai du comprendre tout de suite qu’ils attendaient qu’on leur offre un somptueux morceau pour les amener à signer le contrat !

Ce marché fera ma fortune, riant intérieurement, Abner ne parvenait pas à croire que Wan voulait seulement qu’il s’arrange pour qu’il puisse partouser la somptueuse femme de Jack avec ses amis ce soir même.

De plus ce salaud de chinois veut que Mort leur donne un savoureux spectacle en se faisant cette innocente jeune femme.


— Un statut de délégué spécial et un salaire doublé ! C’est fantastique!

— Il va falloir faire attention à ce que monsieur Ho et ses associés vont me demander ! Il faut que je m’empresse de mettre Bonnie au courant ! Pensait-il enchanté.

Jack ignorait que Mort était reçu comme une célébrité par le groupe des asiatiques et pour une bonne raison, il avait participé à un grand nombre de films X produit par une société secrète d’Abner Jones.

Les deux derniers films qu’il avait produit, avec Mort en vedette principale, avaient été distribués dans le marché underground, c’était une réussite importante.

Dans ces deux dernières productions, Mort violait des jeunes asiatiques, devant leurs malheureux compagnons ligotés qui regardaient leurs compagnes terrifiées se faire agresser.


Mais avant que Jack puisse informer Bonnie de la bonne nouvelle, Abner insistait pour le présenter un peu mieux à ces importants invités, après avoir donné consigne à Nasha d’éloigner la ravissante jeune femme.

Nasha était ravie du rôle que lui faisait jouer son époux dans l’éventuelle dégradation de cette belle jeune femme guindée et innocente, d’autant plus qu’elle constatait l’amour aussi réciproque que profond qui l’unissait à son époux.

Mais cela devrait changer très bientôt !

— Je vais adorer le voir regarder sa femme bon chic bon genre se faire baiser par le grand Mort et ces chinois pervers !


Jack cherchait des yeux son adorable femme, il voulait s’assurer que Bonnie appréciait cette soirée sachant à quel point elle était conservatrice et naïve.

Bien qu’il connaisse les rumeurs concernant ses prédécesseurs qui avaient refusé leur promotion, Bonnie était la chose la plus précieuse dans sa vie, et Jack voulait surtout que rien ne vienne perturber son innocente jeune femme l’amenant à prématurément quitter la soirée au grand désagrément d’Abner Jones et de son épouse avant même qu’il ait pu lui dévoiler sa nomination dans un nouveau travail à l’étranger et le doublement de son salaire.

Il fut heureux de constater que Bonnie riait et souriait à tous dans le sillage de madame Jones, il ne lui restait plus qu’à espérer bien que les choses ne se gâteraient pas.


En peu de temps Bonnie et Jack se retrouvèrent dans des coins totale-ment opposés de la grande salle de réjouissance.

Ne voulant pas paraître faible aux yeux de son patron, Jack tira une première bouffée d’un joint et en ressentit tout de suite l’effet planant.

Pendant ce temps, loin de l’autre coté de la pièce, son adorable jeune épouse vêtue de sa robe beige qu’elle avait achetée spécialement pour cette occasion, était assise entre deux des démoniaques asiatiques à qui elle avait été présentée quelques instants plus tôt.

Et Bonnie sirotait un nouveau verre de ce délicieux cocktail rose que son hôtesse venait de lui tendre, mais ce nouveau verre contenait une important dose d’un puissant aphrodisiaque indétectable, alors qu’elle venait d’en consommer une première dose.

Jack réalisait à quel point son adorable épouse était séduisante dans cette tenue avec ses longs cheveux blonds cascadant sur ses épaules.


Comme la soirée avançait, on tamisa les lumières les coussins délimitaient maintenant le plancher de la vaste salle.

Installés sur ces coussins de nombreux invités étaient étendus s’accordant des caresses amoureuses.

Les yeux brumeux Jack ne distinguait pas grand chose dans l’atmosphère enfumé, il était totalement incapable de repérer son adorable jeune femme.

Abner le vit soudain se lever, prétextant devoir se rendre aux toilettes, puis se diriger lentement vers l’autre bout de la salle.

Abner gloussa, il savait pertinemment que le jeune crétin s’inquiétait du sort de sa somptueuse jeune femme, d’autant plus qu’il savait que les toilettes les plus proches se trouvaient juste à la gauche de l’endroit où ils se tenaient.


La salle était maintenant totalement obscurcie, Abner constata l’air choqué qui s’afficha sur le visage de jeune homme lorsqu’il se rendit compte que beaucoup de couples illégitimes s’enlaçaient dans les coins les plus sombres se caressant visiblement avec lubricité, il y avait même un couple qui copulait dans le coin le plus sombre.

Suivant le jeune époux à distance Abner sourit se demandant :

— Et que vas-tu faire mon cher Jack... Quand tu trouveras ton innocente femme si pure dans les bras de nos amis chinois ! Mieux encore que feras-tu quand tu verras qu’ils ont demandé à Mort de la poignarder de son énorme braquemart noir !


Ayant consommé de nombreuses boissons, Jack avait vraiment besoin de faire un tour aux toilettes, il fit le détour nécessaire pour se libérer la vessie avant de continuer ses recherches.

Il ne pouvait qu’espérer qu’elle n’était pas trop choquée par l’affichage impudique des couples en pleine activité sexuelle qui se vautraient de ci de là, sur des coussins, dans toute la pièce.

Lorsqu’il se tenait dans les toilettes il avait entendu une paire de drogués plaisanter et rire en échangeant des commentaires lubriques :

— J’ai hâte d’assister au clou de la soirée ! J’ai entendu dire que c’était un véritable show !

Son interlocuteur lui répondit alors :

— Vouai, je ne manquerai ça pour rien au monde ! Ce Mort est une véritable célébrité en extrême orient ! Bordel j’ai un CD de ses exploits et crois moi ça c’est un vrai baiseur ! Une scène particulièrement était drôlement chaude : une jeune beauté asiatique hurlait de douleur alors que Mort plongeait sa monstrueuse bite dans sa chagatte... Tout cela sous les yeux de son mari ligoté sur une chaise et obligé de regarder cet agresseur noir violenter sa jeune épouse !


En sortant des toilettes, Jack jeta un coup d’oil circulaire, puis descendit un long vestibule jetant un oil dans les petites pièces peu éclairées qui le bordaient, y observant de nombreux couples qui dansaient, se trémoussant lentement au rythme lent de la musique.

Une forte odeur d’encens mêlée au parfum prenant du haschisch que diffusaient des pots disséminés dans les salles maintenait un haut degré d’intoxication et Jack en ressentait les effets délétères à chaque inspiration.

Ses yeux habituaient à la pénombre, mais il ne trouvait toujours pas trace de Bonnie, il commençait à s’inquiéter, se demandant si elle ne l’avait pas cherché désespéramment avant de quitter cet antre de dépravation.

Retenant son souffle, Jack ne parvenait pas à s’enlever de l’idée qu’un de ces foutus batards pouvait avoir tenté de la suborner sachant très bien qu’elle ne supporterait pas une telle agression.


Abner espérait que sa ravissante mais perverse femme avait exécuté sa tâche en constatant que l’adorable Bonnie Speer avait consommé suffisamment d’aphrodisiaque pour lever ses inhibitions, sachant pertinemment que cet aphrodisiaque l’amènerait à désirer franchement avoir une grosse bite dans sa petite craquette.

Son cocktail contenait par ailleurs une bonne dose de drogue qui affaiblissait ses défenses lui interdisant de coordonner ses mouvements tout en la laissant parfaitement consciente de ce qui lui arrivait.

Abner suivait toujours l’insensé mari et l’observait attentivement fouiller des yeux la pièce toujours à la recherche de sa succulente jeune femme alors que des couples plus ou moins déshabillés, s’étreignaient à différents stades de rapports charnels.


Poursuivant lentement son chemin sur le côté de la vaste salle, il traversa une petite pièce en jetant un coup d’oil rapide sur une blonde portant robe beige semblable à celle de sa femme qui se trouvait assise sur un sofa mais il n’aurait pas su dire si c’était ou non sa chère Bonnie.

Il ne parvenait pas à voir son visage, mais il doutait que ce soit sa femme, elle ne se serait pas laissée embrasser par un asiatique qui lui pétrissait les nichons au travers de sa robe. C’était sûr ça ne pouvait pas être Bonnie ! Se disait Jack alors que la jeune femme n’opposait aucune résistance à son suborneur.

Au moment où il allait reprendre ses recherches, un autre asiatique s’assit à son tour sur le canapé et posa une main sur le genou gauche de la jeune femme, la seconde suivante sa main disparaissait sous l’ourlet de la robe de sa conquête.

— Bordel quelle salope ! Pensa Jack en reprenant sa route.


Jack Speers ne pouvait s’empêcher de sentir son excitation croître à la vue tant de femmes sexuellement actives, disposant sans pudeur de leur corps, mais il était tracassé de savoir ce qu’en pensait sa jeune et naïve épouse si conservatrice.

Ayant fouillé toute la grande salle, il n’avait pas retrouvé son aimée, il se demandait s’il ne l’avait pas vue ou si elle avait quitté la fête.

Il espérait que le comportement impudique des invités ne l’avait pas choquée au point qu’elle quitte la fête, mais il pensait qu’elle le lui aurait dit si elle avait décidé de rentrer à la maison.

C’est alors qu’il sursauta, Nasha Jones glissait son bras sous le sien lui demandant :

— Vous vous tracassez pour votre adorable épouse ? Vous avez peur qu’elle imite les autres femmes ? Qu’elle veuille avoir des rapports sexuels avec un autre homme que vous ?


— Non... Non... Non... Bien sur que non ! Bonnie ne fait pas partie de ce genre de femmes ! Je n’en crois rien... Elle est bien trop conservatrice... Elle n’a jamais permis à un autre homme que moi de la toucher ! Balbutiait Jack en réponse aux insinuations de son hôtesse, il ne voulait pas exprimer ses véritables craintes qu’elle soit partie.

Cependant Jack était assez énervé lorsqu’elle lui souffla :

— En êtes vous vraiment sur mon ami ? Peut-être bien en public.. Mais votre charmante jeune femme ne semblait pas si conservatrice lorsque je l’ai laissée seule avec ces pervers asiates dans cette salle retirée.

Un frisson d’angoisse traversa son corps en voyant qu’elle lui désignait la petite pièce qu’il venait de traverser, cette petite salle où il avait vu cette salope vêtue comme sa femme.


Les yeux rivés sur la porte fermée de la pièce que lui désignait Nasha Jones, Jack avala nerveusement sa salive alors qu’il réfléchissait à la façon d’extirper Bonnie des mains de ces vils asiates.

Mais qu’il avançait vers la porte, Nasha Jones le tira en arrière en lui su-surrant :

— Ne faites-rien d’insensé, Jack... Pensez à ce qui arriverait si vous vos précipitiez dans cette pièce pour interrompre leur petite fête... Avec votre charmante jeune femme !

Figé sur place, les yeux perdus dans le vide, il fut tiré en arrière par Nasha qui ajoutait :

— Suivez-moi, on peut regarder ce qui se passe de la salle contigüe... Il s’y trouve un miroir sans tain !


Tandis qu’ils descendaient le vestibule Jack observa que nombre de gens regardaient au travers de judas qui perçaient les murs de la petite pièce.

Certains posaient des écouteurs sur leurs oreilles, Jack entendit l’un d’eux commenter :

— Le spectacle va commencer... J’entends les Chinois dirent qu’ils la préparent pour Mort... Et son copain lui répondit :

— Oh oui, Mort est une véritable célébrité chez eux et ils considèrent vraiment comme un honneur de participer à un spectacle à ses cotés !

Puis le premier gars qui regardait maintenant dans un judas s’esclaffa :

— Bordel ce que c’est chaud ! Ils se font une somptueuse blonde ! Elle semble si innocente ! Elle parait très excitée et en même temps éperdue ! Un des gars a entrepris de la doigter !


Jack écarquilla ses yeux comme des soucoupes, son cour battait la chamade dans sa poitrine, il ne voulait pas croire ce qu’il venait d’entendre cherchant à comprendre, tout au fond de son esprit, ce qui pouvait bien se passer.

Ce spectacle dont ce salaud venait de parler, ces gars qui parlaient du spectacle qui commençait, Jack pensait :

— Ce ne peut pas être le mur de cette salle... De la salle ou se trouve Bonnie !

Puis réalisant que Bonnie était la seule femelle à se trouver dans cette salle, Jack éclata en pleurs alors qu’une froide sueur couvrait son corps.

— Ils ne veulent pas dire que... Que Bonnie fasse partie de ce grand show sexuel dont tous ces gars parlent !

Ayant vu un des acteurs glisser sa main sous robe beige peu auparavant, alors qu’il n’avait pas encore réalisé qu’il s’agissait de sa femme, Jack se rendait compte maintenant qu’en fait Bonnie devait se faire doigter la chatte par un de ces pervers asiates !


Dans la pièce adjacente, Jack avala sa salive lorsque Nasha ouvrit les deux volets d’une armoire dévoilant un large miroir permettant de voir tout ce qui se passait dans l’autre pièce.

Il s’y trouvait maintenant trois asiates encerclant la jeune beauté blonde que maintenant Jack devait bien identifier comme son adorable épouse.

Bien que son visage ne soit pas visible ses jambes étaient exposées et il reconnaissait parfaitement les hauts talons beiges que Bonnie avait sorti de leur boite quelques heures plus tôt.

Il observa sa main droite posée sur l’épaule de l’homme qui lui roulait un patin fiévreux, la gauche visible jusqu’au poignet disparaissait dans la braguette d’un de ses suborneurs assis à son coté.



Puis, d’une chiquenaude sur l’interrupteur elle ouvrit les micros qui ré-percutaient tout ce qui se passait dans l’autre pièce.

— Ahhhhhh, oui ma douce beauté américaine... Utilise tes soyeuses petites mains pour donner du plaisir à Ming Wang !

L’homme assis tout contre elle grogna alors qu’il rejetait sa tête en arrière alors qu’il pantelait d’excitation sous les caresses de la main enfouie dans son caleçon.

Puis l’Asiate se tétanisa, un frisson parcourut tout son corps alors qu’il grommelait :

— Oooooooohhhhhh, oui, branle-moi... Branle la colonne de Ming Wang !

Un instant plus tard, Ming Wang empoigna le poignet de la main invisible, et l’extirpa son caleçon montrant à tous sa main couverte de foutre, sa main ornée de sa bague de fiançailles et son alliance démontrant à tous que cette femme qui venait de le branler si lascivement était une femme mariée.


L’homme agenouillé au sol, dont la main s’agitait furieusement sous la robe beige au su et au vu de tous les spectateurs, il ressortit alors sa main pour brandir son doigt luisant de cyprine pour que tous connaissent son excitation grandissante.

Jack reconnut cet homme qui souriait à l’assistance, c’était Wang Ho.

Ce dernier plongea son doigt dans sa bouche pour lécher l’épaisse couche de cyprine qui l’enduisait en grognant !

— Aaaahhhh... Le jus des américaines est délicieux !

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Puis ce bâtard d’asiatique replongea ses deux mains sous sa robe et roula sa petite culotte de dentelle blanche sur ses jarrets avant de la lui enlever pour la porter à ses narines.

Puis, il ouvrit ses cuisses largement et sa tête disparut sous la robe beige.


Le type qui malaxait sa poitrine la manouvra de façon à pouvoir des-cendre la fermeture éclair dorsale de sa robe.

Son épaule gauche dénudée on vit le pervers chinois repousser son sou-tien-gorge pour dénuder ses nibards.

Ses nichons d’une blancheur de nacre sautaient aux yeux des spectateurs, couronnés par un adorable bouton rose, le sale bâtard referma les dents sur un de ces tétons.

Comme le gaillard bougeait pour sucer plus confortablement ses mamelons, Jack de son poste de voyeur, vit pour la première fois le visage de la jeune femme qui se faisait trousser... Il n’y avait aucun doute... C’était Bonnie... Sa bonnie !

— Mon Dieu c’est vraiment Bonnie ! Réalisa-t-il subitement effondré.


Figé à son poste d’observation, Jack frissonnait alors que Nasha empoignait et caressait sa bite qui se redressait dans son caleçon tout en lui soufflant :

— C’est drôlement excitant de voir sa femme si bien pensante se faire peloter par des inconnus, n’est ce pas Jack... Ne me mentez-pas... Pas avec une bite aussi bandée ! Et ce n’est que le début Jack ! Appuyez sur ce bouton à votre gauche et le spectacle commence-ra vraiment... Allez, pressez le bouton ! Faites démarrer le show !

D’une main tremblante, incapable de résister à l’envie de voir ce qui devait s’ensuivre pour son adorable jeune femme, Jack tendit la main pour presser le bouton.

Soudain le thème de Rocky résonna dans la salle, les Asiates, dans l’autre pièce s’assirent attendant la suite.


Ce thème signifiait visiblement pour eux que c’était le moment de dépouiller Bonnie de ses vêtements.

Ils lui ôtèrent sa robe, puis son soutien-gorge, pendant ce temps la tête du mec qui avait disparu sous sa robe réapparut et s’affaire débouclant ses hauts talons.

Puis ils la relevèrent et la déshabillèrent totalement l’exposant entière-ment nue aux yeux des nombreux spectateurs enthousiastes.

Jack vit alors les trois hommes emmener sa femme sur le grand lit circulaire au milieu de la vaste chambre.

Un homme tenait fermement les bras de Bonnie, pendant que les deux autres lui empoignaient les genoux et levaient ses jambes la tenant cuisses obscènement ouvertes face à la porte.


La tête de Bonnie ballottait de droite à gauche, il était évident q’elle avait été droguée, sinon, elle n’aurait jamais adopté d’elle-même, un comportement aussi dépravé.

Comme cette idée s’imposait dans son esprit, la porte de la chambre s’ouvrit à la volée et le colosse noir nommé Mort apparut souriant d’une oreille à l’autre.

Il enleva rapidement sa chemise puis déboucla sa ceinture tout en contemplant les charmes de Bonnie, les trois jaunes la lui tendaient comme une offrande à un Dieu ! C’était un cadeau honorifique que ces asiatiques lui présentaient !

Jack avala difficilement sa salive, en entendant sa femme s’exclamer effrayée :

— Oh mon Dieu...

Puis alors que Mort se débarrassait de ses chaussettes de son pantalon et de ses caleçons avant de se diriger vers le lit, La voix tremblante de Bonnie reprit :

— Oh, non, je vous en prie... Mon Dieu... Nonnnnnnnnnnnnnn... Non, non... Ne le laissez pas faire !


L’aspect de cette bite monstrueuse avait réveillé Bonnie, elle était aussi gosse que celle d’un âne.

Alors que le colosse noir s’approchait flattant son énorme chibre noir Bonnie craignit pour sa vie, il sui semblait impossible que son étroite petite chatte puisse s’accommoder d’un tel épieux mafflu.

Se débattant, cherchant à fuir ce puissant chibre qui la menaçait, elle cherchait à ramper sur le lit, mais elle ne pouvait fuir, les Asiatiques l’agrippaient trop fermement, ils gloussaient à la vue de ses réactions éperdues, se réjouissant de participer au viol de cette somptueuse jeune blonde par le colosse noir.

— S’il vous plait... Je vous en prie... Laissez-moi tranquille ! Je vous en prie... Ne le laissez pas s’approcher de moiiiiiiiiiiiii ! Sanglotait-elle paniquée.


Comme les Asiatiques tenaient fermement la blonde beauté américaine, leur célèbre star du porno qu’ils chérissaient à l’égal d’un Dieu, caressait maintenant les charmes de la belle qui continuait à se débattre entre leurs bras.

Ils entendirent alors le nommé Ming Wang s’esclaffer

— Je veux entendre hurler cette salope d’américaine ! Faites la crier tout comme vos partenaires crient ans vos films monsieur Mort !

Mort sourit et hocha la tête à l’adresse de son interlocuteur, tout en caressant les tendres cuisses soyeuses alors qu’il pointait son énorme mentule sur l’ouverture de sa caverne exigüe.

L’empoignant aux hanches, il rit lourdement tout en prenant un élan impitoyable.


— Aieeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeee... Arrêtezzzzzzzzzzz.. Oh, mon Dieu... Mon Dieu... Arrêtezzzzzzzzzzzzzzzzzzz ! Se lamentait Bonnie alors que la star noire du porno poignardait son étroite cha-toune.

Ils entendirent alors les Asiatiques éclater de rire alors que l’un d’eux gloussait :

— Brisez-la ! Pourfendez-lui la chatte ! Ecartelez lui la foufoune ! Faites que plus jamais son mari puisse prendre son plaisir dans sa chatte distendue ! Evasez-lui définitivement la cramouille.

Puis un autre hurla ses encouragements :

— Engrossez-la... Engrossez cette salope d’américaine ! Collez-lui un petit polichinelle noir dans le tiroir !


Une fois la douleur d’être formidablement distendue s’estompa, la dose puissante dose d’aphrodisiaque affectant toujours son comportement, sa chatoune commença à se crisper et à se décrisper sur sa majestueuse hampe alors qu’il coulissait lentement en elle.

Ses miaulements enamourés prouvaient maintenant aux discrets observateurs que la chose était maintenant loin de lui déplaire.

La tension de son corps, sa façon de se serrer contre son suborneur prouvait amplement qu’elle n’avait plus qu’un désir : qu’il continue à la baiser puissamment !

La perverse Nasha avait empoigné la bite de Jack pour lui tailler une pipe alors que Jack observait le contraste frappant entre l’énorme bite noir ébène et la blanche chatoune de sa femme chérie.


Puis la session de baise s’interrompit brutalement, alors que Mort était enfoui jusqu’aux couilles dans sa foufounette asservie, ses tressautements prouvaient aux yeux de tous qu’il se vidait les couilles dans les profondeurs intimes de sa jeune "maîtresse".

Quelques instants plus tard, la bite luisant du colosse noir réapparut, au sortir de sa caverne engorgée, déjà des larmes de foutre perlaient au centre de son intimité béante.

C’est alors que les Asiatiques firent tourner lentement l’immense lit tout en maintenant Bonnie dans la même position, permettant à tous les spectateurs de voir les flots de foutre crémeux s’écoulant maintenant de sa foufoune pour s’étaler sur le lit.


Lorsque le lit se retrouva face au miroir sans tain derrière lequel se tenait Jack, il vit l’épais flots de foutre blanchâtre qui s’échappait de sa fentine béante.

Au même instant son hôtesse extrayait une dernière goutte de sa propre semence, il venait de gicler sur le mur qui lui faisait face alors que Mort se vidait dans les profondeurs de sa femme.

Une idée frappa alors Jack, si ça tombait, sa femme pouvait se retrouver enceinte des ouvres de cette star du porno.

Savait-elle que je l’épias au travers d’un miroir sans tain ?

Que ferait-elle si elle venait à le savoir ?

Que se passerait-il si elle se retrouvait enceinte après cette nuit ?

Dans l’arrière plan il vit Mort empoigner la robe beige de sa femme pour l’utiliser comme un vulgaire torchon dans lequel il s’essuya la bite !


Lorsque la star noire du porno fut partie, Wan Ho s’allongea sur le lit alors que ses deux comparses relevaient Bonnie pour la disposer à sa convenance.

Ils l’installèrent à quatre pattes et l’homme dans son dos entreprit de lui triturer le trou du cul.

— Aieeeeeeeeeeeeeeee... Glapit-elle alors que le vieux bâtard intro-duisait sa pine dans son oeillet resserré.

— Aaaaaaaaaaaahhhhhh... Ohhh... Ahhhhhhhhhhhhhhhh... hurlait-elle alors qu’il lui ramonait vigoureusement le trou du cul.

Mais ses plaintes et ses pleurs se turent bien vite, étouffés par la bite que troisième asiate venait de lui fourrer en bouche alors que Nasha Jones lui susurrait :

— Ce doit être une nouvelle manière de manger chinois, ne croyez-vous pas ? Alors qu’ils se tortillaient tous trois sur le lit.


Une seule que les trois Asiatiques s’eurent vidé les couilles dans les orifices naturels de sa femme,

Ils récupéraient enlacés tous quatre sur le grand lit circulaire Jack remonta la fermeture éclair de sa braguette et sortit de la chambre pour prendre sa femme et rentrer chez eux.

Mais, comme il posait la main sur la cliche de porte pour pénétrer dans la chambre ou se trouvait Bonnie et ces trois bâtards d’asiates, Nasha posa sa main sur la sienne et intervint :

— Pourquoi briser leur plaisir ? Vous ne voulez sûrement pas gâcher leur séjour en les privant de leur jouet ? Rentrez chez vous Jack... Ils sont venus en limousine et je suis sure qu’ils seront très heureux de vous ramener votre femme demain dans l’après-midi... Lorsqu’ils auront fini de s’amuser avec elle !

Sur ces mots Nasha rejoignit la fête, appelée par certains invités abandonnant Jack la main toujours posée sur la cliche de porte.

Lâchant le bouton de porte il prit place derrière un judas libre pour regarder ce qui se passait maintenant dans la pièce.

Cette fois un asiatique efflanqué écartait en grand les cuisses de Bonnie fourrant saucisse jaune dans sa chatoune engorgée de foutre, la labourant quelques instants avant de se vider en elle en grognant.

Alors qu’un autre salopard faisait la queue pour jouir de ses charmes, Jack soupira piteusement et partit se servir un verre au bar.


Avant qu’il reparte... Seul, Nasha se lova dans ses bras alors qu’il se servait un autre scotch lui disant :

— Elle ne sait pas que vous l’avez vue se faire baiser par Mort et ces asiates ! Il vaudrait mieux que fassiez semblant de l’ignorer ! Lorsqu’elle me demandera pourquoi vous l’avez abandonnée, je lui répondrais que je vous ai menti... Que je vous ai prévenu que le verre que je vous ai offert était visiblement trop fort pour elle et que je vous ai emmenée vous reposer dans une chambre d’amis... Puis que je vous ai assuré que vous rentrerez en sûreté demain une fois bien reposée ! Lorsqu’elle rentrera, vous aurez juste à prétendre que vous ne vous tracassiez pas pour elle et pour sa sécurité, n’insinuez pas un mot au sujet de sa nuit de débauche !

Il tourna les yeux dans la direction que regardait Nasha, interpellé parce qu’elle lui disait :

Avant cela, il semble que cela prenne un certain temps pour qu’elle contente ses admirateurs qui font la queue ! Il y a une bonne vingtaine de mecs faisant la queue pour goûter aux charmes votre charmante femme !


Le lendemain, Jack attendait avec une certaine impatience la limousine qui devait lui ramener sa femme.

Il se demandait si Bonnie avait dormi un instant au cours de cette longue nuit de débauche.

Se versant un scotch il se dit :

— Tu ne dois pas lui laisser soupçonner que tu es au courant de ce qui s’est passé cette nuit !

— Elle ne doit pas savoir que tu l’as vue se faire baiser par tous ces hommes !

Puis Jack se dit qu’elle devrait être trop fatiguée pour préparer le souper, il commanda alors un repas chez un traiteur, des plats chinois.

Puis se remémorant l’épaisse crème onctueuse que le gros Wo avait éjaculé sur sa langue pointée, il pensa qu’effectivement manger chinois devrait lui plaire.


— FIN DE L’EPISODE.


24 février 2008

Coulybaca (dominique.dubuissez@orange.fr)

Avec l’aimable autorisation de l’auteur :

Black Demon

blackdemonstories@yahoo.com