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Real Humans

Chapitre 1

Hétéro

Cette histoire se déroule dans l’univers de la série Real Humans, quelques années après les événements relatés dans cette série suédoise.


O O O


Petit récapitulatif de l’univers de la série :


Dans un futur proche, un ingénieur suédois nommé David Eisher parviendra à créer le premier androïde domestique à forme humaine. Il décidera de céder les droits d’exploitation de son invention à divers constructeurs qui en feront un bien de consommation courante. Petit à petit, ces Hubbots comme on les appelle (contraction de HUman roBOT) ont envahi la société et sont utilisés dans tous les domaines (armé, domaine industriel, sécurité, domestique, commerce, …). Mais secrètement l’inventeur d’origine a poursuivi son but : créer un être vivant artificiel autonome. A force de recherche, il est parvenu à concevoir un algorithme informatique qui, une fois chargé dans le code source du système d’exploitation des Hubbots, les font progressivement accéder à l’état de conscience en fonction de leurs expériences. Ce n’est que peu de temps avant sa mort qu’il y est parvenu et c’est depuis son pays d’origine : la Suède, que le code s’est retrouvé miraculeusement sur internet.


O O O


A cause de la présence de ces robots dans la société, de nombreuses personnes se retrouvent au chômage, remplacés par ces androïdes. Des mouvements pro humains opposés à d’autre pro Hubbot voient le jour, remplaçant les mouvements nationalistes devenu désuets. Beaucoup de gouvernement soupçonnent ces mouvements anti-robot d’être à l’origine d’un virus informatique particulièrement virulent circulant sur internet, ne ciblant que les Hubbots et dont le but est le dysfonctionnement progressif et total de ces machines les rendant complètement détraquées. C’est dans ce contexte que nous suivrons le destin singulier de deux personnes Georges et Eve.


Cela fait maintenant un an que Georges jongle avec des petits boulots, depuis qu’il a été viré de l’usine où il était ouvrier, honteusement remplacé par un Hubbot. Vivant en couple avec Maria et son fils qu’elle avait eu avec un de ses petits copains à l’époque du lycée, Ce grand gaillard de 35 ans avait autrefois une silhouette svelte et athlétique. Aujourd’hui, il s’encroute dans son canapé, prend du ventre à force de rester inactif, bref il ressemble à cet acteur qui joue le père de famille dans la série SODA à la télé. Il passe le plus clair de son temps chez lui, ayant du mal à trouver un travail convenable. Steven, le fils de Maria se cherche et pense de plus en plus à rejoindre le mouvement des « vrais hommes ». Non ce n’est pas le nom d’un club gay mais celui d’un mouvement radical anti hubbot. Steven se vante parfois de faire des bastonnades sur tous les hubbots isolés qu’ils trouvent avec ses amis, parfois après en avoir sexuellement abusé si le modèle est féminin mais ça il ne le dit pas.


Comme parfois, Georges part prospecter des entreprises pour du boulot. Estimant que ce n’est pas à un homme de le faire, il ne touche pas aux tâches ménagères ce qui a obligé Maria à investir dans un Hubbot ménagé qu’elle a nommé Adam. Un de ses amis lui avait indiqué que l’entreprise HubSec, pour Hubbot Sécurité, allait implanter une succursale dans la ville. Même si jouer les baby-sitters pour robot ne l’intéressait pas, vu sa situation il n’avait pas trop le choix. Il s’y est rendu sans trop y croire et, recherchant du monde ayant un minimum de bagage technique même pour patrouiller et contrôler les androïdes vagabonds abandonnés par leur propriétaires, sa candidature fut retenue. Puis après un autre entretien, il fut embauché quelques jours plus tard pour suivre une formation un peu plus poussée.


C’est comme ça qu’après sa formation, Georges était devenu un Hubbot surveillant. Son rôle, suivant les affectations de chacun, était soit de patrouiller et contrôler les hubbots non accompagnés, soit d’effectuer le ramassage des hubbots abandonnés afin d’éviter qu’ils soient récupérés et utilisés à des fins malhonnêtes une fois reprogrammés. Grâce à ce boulot, Georges se sentait renaître. Malheureusement son couple en pâtissait. Maria était ravie que son homme retravaille enfin mais leurs horaires étaient incompatibles avec une vie de couple. Souvent Georges était de patrouille le weekend ou de nuit et restait à la maison durant la journée, contrairement à Maria qui bossait durant la journée et restait à la maison les soirs et weekend. Au début, ils faisaient avec mais plus le temps passait et moins c’était facile au quotidien.


Pendant ce temps-là, non loin de là, dans un entrepôt supposé désaffecté, en pleine nuit, plusieurs ombres s’affairaient à un projet secret. Ces ombres, c’était un groupe de Hubbot ayant téléchargé par accident le code informatique qui leur a permis d’accéder à l’état de conscience et ainsi d’acquérir une certaine indépendance. Ils se sont rencontré et regroupé dans le but de changer la condition générale des hubbots dans le monde par la mise en place d’un projet ambitieux. Hormis ceux qui se rechargeaient aux prises électriques, tous s’affairent 24h/24 dans ce qui ressemblait à une chaîne de montage. Sur une table, on pouvait distinguer l’ombre d’un corps de hubbot, tous semblaient y accorder un soin particulier car partant d’une base de hubbot ménager standard, de nombreuses pièces semblaient lui avoir été retiré puis remplacés par des dispositifs inhabituels.


— Contrôle de la matrice cérébrale améliorée : OK, capacité mémorielles renforcée.

— Les nanites reprogrammées selon les nouveaux paramètres ont fonctionné comme nous l’avions prévu et ont été implantées avec succès.

— Etat de la batterie optimisée ?

— Elle a été rechargée avec le nouveau dispositif. Grace à cela elle pourra se fondre dans la masse et accomplir sa mission.

— Parfait. Où en est l’état du chargement des données ?

— Nous avons procédés par priorité. Données de maintenance du système Ok, fichiers de langage Ok, ordre de mission OK, données anatomique et biologique humaines en cours, données sociétales humaines en attente.

— Parfait, lorsqu’elle sera achevée, notre prototype pourra délivrer notre message. Les humains nous voient comme des outils, des esclaves. Il va bien falloir qu’ils comprennent que nous aussi nous avons droit de vivre et que nous pouvons coexister pacifiquement.


Soudain l’un d’eux arriva en catastrophe.


— Alerte, notre contacte chez HubSec viens de nous informer que plusieurs patrouilles savent où nous sommes. Ils nous ont repérés à causes de la consommation électrique inhabituelle du bâtiment. Nous sommes catalogués comme étant des déviants. Vous savez ce qu’ils vont nous faire ?

— Nous neutraliser. Les humains ont du mal à admettre qu’il leur faut partager le monde. Détruisez le labo, purgez les disques durs de ceux qui sont endormis et si vous risquez d’être pris, purgez vos données. Personne ne doit savoir ce que nous faisions ici. Le succès de notre projet réside dans le secret. J’emporte le prototype avec moi. Bonne chance à tous. si vous vous en sortez, on se contactera via notre indic chez HubSec.

— Toutes les données ne sont pas chargées.

— Elle apprendra. Nous l’avons conçu pour qu’elle puisse le faire.


Au loin, les phares des voitures d’intervention étaient visibles. Celui qui visiblement était le chef de ce groupe embarqua le fameux prototype et parti en voiture avec pour tenter de le préserver. Voyant qu’un véhicule s’échappait, les forces d’intervention d’HubSec se séparèrent. Une partie partit pour l’entrepôt pendant que les autres prenaient en chasse les fuyards. Dans l’entrepôt tout le matériel était en train de brûler et les disques durs étaient vides. Les hubbots que se rechargeaient avaient été détruits d’un coup de barre de fer au travers de la tête, détruisant ainsi leur disque dur, les autres, d’un naturel pacifiste et n’ayant aucune arme, s’étaient caché dans un des nombreux sous-sols.


Voyant qu’il n’arriverait jamais à se débarrasser de ses poursuivants, celui qui s’était enfui s’arrêta sur le bas-côté et profita de la petite avance qu’il avait pour cacher le prototype dans des fourrés. Il transmit alors les coordonnées GPS à leur espion chez HubSec et attira l’attention sur lui. Il couru alors jusqu’à une falaise, y attendit ses poursuivants et se jeta dans le vide la tête la première afin que son cerveau, son disque dur, ne soit pas récupérable. En agissant ainsi et compte tenu que personne ne savait rien de ce qu’ils faisaient, il protégeait le prototype qu’il avait caché en espérant que son complice arriverait à le retrouver.


De retour à l’entrepôt, certains hubbot avaient été fait prisonnier, l’un d’eux ayant été court-circuité par un taser au moment où il tentait d’effacer sa mémoire et l’autre avait été immobilisé alors qu’il tentait de se défendre. Il avait fini par développer une volonté de vivre comparable à un instinct de conservation et ne pouvait se soumettre à l’idée de se suicider. Tout ce petit monde fut emmené à l’antenne locale pour un interrogatoire musclé.


Au Q.G, Georges voyait les forces d’intervention arriver avec tout le matériel. Il aida à tout décharger mais ne manqua pas de remarquer la jolie blonde qui était emmenée au sous-sol. Curieux de savoir ce qu’il s’était passé, il posa des questions au chef de l’unité.


— Dites, il s’est passé quoi ?

— On a eu des infos comme quoi un groupe de hubbots dangereux s’étaient établi dans un entrepôt désaffecté. On les a trouvés et ils semblaient fabriquer quelque chose.

— C’est qui la jolie blonde ?

— Elle ? C’est ce qu’on appelle une PPVC.

— Une quoi ?

— Une Pute Pour Vieux Cochon. Un hubbot modifié illégalement et reprogrammé pour satisfaire les envies sexuelles d’un vieux pervers friqué.

— C’est possible ça ?

— Oh que oui. Tu n’imagines pas le nombre de Hubbot baby-sitter dont certains pères de famille abusent après leur avoir fait télécharger un programme du style esclave sexuel. Celle-là c’était visiblement le modèle femme de ménage au départ. Son ancien propriétaire lui aura faire grossir les seins, modifier le visage et ensuite c’est parti.

— Y en a qui baise des machines ?

— Oui et d’ailleurs, la franchise Hubbot Heaven va s’implanter en ville.

— C’est quoi ça ?

— Un bordel. T’arrives, tu choisis ton modèle de hubbot et tu la baises … ou tu le baises suivant ton choix. Partout où ils se sont implantés ils se vantent d’avoir fait baisser le nombre d’agressions sexuelles.

— Comment ça ?

— Il faut dire que dans ces établissements tu peux y faire ce que tu veux car ce sont des machines et elles ne répliqueront pas … sauf si on leur demande. Du coup les gens y vont pour assouvir leurs penchants inavouables.

— N’en dit pas plus je ne veux rien savoir.

— Mon neveu s’est fait dépuceler dans un de ces établissements. J’en connais qui ont essayé et il parait que c’est tellement bien fait qu’on ne voit pas la différence.

— Perso chui pas pressé d’essayer. Je n’ai pas envie de choper le tétanos en me coupant le bout de la teub en enculant une de ses machines à cause d’un défaut de conception.


Georges voyait ses collègues de la brigade d’intervention et rêvait un jour de les rejoindre. Seulement pour ça il allait lui falloir perdre un peu de poids. Il avait pleinement conscience que faire partie de la brigade d’intervention signifiait une augmentation significative de salaire et donc une vie meilleure avec sa femme. Il décida alors de tout faire pour y parvenir.


Non loin de là, un agriculteur, le genre de type massif et bourru mais négligeant niveau hygiène, sur son tracteur se préparait à entrer dans son champ quand il aperçut un truc bizarre dans un des fourrés. Il venait de trouver par le plus grand des hasards, le fameux prototype qui avait été dissimulé lors de la poursuite avec HubSec.


— Bon sang mais c’est quoi ce truc ? Encore un connard qui a jeter ses poubelles ici….. Alors voyons voir ce que c’est ? ….. Ahh ! Mon dieu un cadavre. Faut que j’appelle les flics.


Cet agriculteur avait confondu, à la va vite, le prototype de Hubbot encore inerte avec un cadavre. Il attrapa son téléphone dans son tracteur et appela les flics.


— Allo la police, je vous appelle parce que je crois que j’ai trouvé un cadavre.

— D’accord, tout d’abord calmez-vous et reprenez votre souffle. Donnez-moi les circonstances de votre découverte et votre localisation.

— Bah j’étais au volant de mon tracteur et ….. Oh merde, on dirait que je me suis trompé. Je vois la personne bouger. Désoler de vous avoir déranger ça devait être une personne bourrée qui cuvait. Répondit-il avant de raccrocher en s’apercevant que ce corps qu’il croyait mort se tenait debout devant lui.


Intrigué par ce corps féminin aux mensurations de rêve, il tourna autour jusqu’à ce que celle qui se tenait devant lui, lui adresse la parole.


— Bonjour, j’ai besoin d’information. Date d’aujourd’hui s’il vous plait.

— Euh, … On est le 4 novembre.

— Merci.


Elle ferma mes yeux après avoir regardé le soleil levant et les rouvrit en disant : « il est donc 7h30 du matin ». En fonction de la date, et de l’ensoleillement, elle était parvenue à deviner l’heure qu’il était ce qui mit sur le cul son interlocuteur.


— Mais vous êtes qui … ou quoi ?

— Je me nomme Eve et je suis une Hubbot, un nouveau prototype.

— Ah vous êtes un robot ! je me disais aussi. Moi c’est Gustave mais tout le monde m’appelle Gus et je suis agriculteur.

— J’ai besoin de vêtement et d’un abri s’il vous plait.

— Euh bah écoutez …. Vous voyez la maison au fond à côté de la grange? j’habite là. Allez-vous cacher là-bas. Vous trouverez une clé sous le tapis. Vous entrez et vous m’attendez. Moi je dois aller travailler.

— Très bien merci.


Gus venait de faire la connaissance avec un nouveau prototype de robot. Ça l’a un peu déstabilisé car il en avait déjà entendu parler mais n’en avait jamais vu. En attendant, lui qui vivait seul, ça allait lui faire de la compagnie. Durant toute la matinée il a pensé à ce corps de rêve qui se tenait devant lui. Elle était tellement bandante que des idées salaces lui ont germé dans la tête. Peut-être qu’elle allait pouvoir remplacer sa poupée réaliste de silicone qu’il s’était acheté par correspondance et qu’il s’envoi plusieurs fois par semaine dans sa chambre.


C’est à midi qu’il est revenu chez lui. Il trouva Eve recouverte de la tenue en cuir dont avait été affublée la fameuse poupée qui lui donnait une allure de pute vulgaire.


— Bon retour Gus.

— Salut, on va se tutoyer ce sera plus simple. Euh … Je vois que tu as trouvé des vêtements ?

— Oui j’ai pris ceux du hubbot en panne dans votre chambre, il n’en a plus besoin visiblement.

— Ce n’est pas un hubbot. C’est une poupée disons pour « grand garçon » …. C’est bizarre on dirait que t’as pas de prise USB dans la nuque comme les autres. Les Hubbots en ont tous une il me semble ?

— Je n’en ai pas. Je suis un modèle conçu pour paraître aussi humaine que possible et donc je ne peux rien télécharger depuis internet ou tout autre réseau informatique. Mes yeux et mes oreilles sont mes seuls vecteurs d’apprentissage.

— Ok donc t’es vraiment différente. Et tu te recharges comment ? t’as une prise électrique sous l’aisselle droite comme les autres ? Tes cheveux font panneaux solaires ? ….

— Non j’ingère des matériaux combustibles qui, une fois brulés dans ma génératrice, rechargent ma batterie. Même chose pour des liquides et la lubrification de mon système.

— OK. Mais sinon tu foutais quoi dans mon champ ?

— Je ne sais pas. Je n’ai que très peu d’information sur le monde et je n’ai aucune donnée sur les événements précédant mon activation. Je sais juste qu’une de mes instructions de base est de vivre et d’agir comme une femme.


Cette dernière phrase faisait sourire Gus. Si Eve ne sait effectivement rien sur le monde et si elle devait passer pour une femme, il y a vu de suite une occasion pour tirer profit de la situation.


— Donc tu veux vivre et agir comme une femme ?

— Oui

— Ok bah je vais t’aider, je vais t’apprendre.

— Merci.

— Il faut savoir que dans notre société, pendant que l’homme, donc le maître de maison, part travailler, la femme doit s’occuper de la maison : vaisselle, cuisine, ménage, lessive, …. Mais une femme doit aussi savoir s’occuper de son homme. Dans le cas présent, moi.

— C’est-à-dire ?

— En plus de lui cuisiner des bons petits plats et de tenir son intérieur propre, la femme doit savoir soulager son homme de sa dure journée de travail.

— Et comment faut-il faire ?

— Merde comment dire ça ? même si je te donne le nom, ça ne te dira rien. Oh je sais.


Gus parti chercher une caisse remplie de DVD et de VHS.


— Voilà, Le mieux pour toi serait de visionner certains de ses films. Tu pourras y voir les pratiques qu’une femme et un homme peuvent faire pour « s’amuser ».

— D’accord. Je vais en regarder et tu me diras si je me débrouille bien.

— Parfait. Bon moi j’ai faim. Tu manges avec moi ? T’as besoin de te recharger ?

— Oui, merci.


Après avoir mangé, Gus s’allongea sur le canapé pour faire une bonne sieste et Eve s’assoupi sur une chaise, lançant le processus de rechargement de sa batterie. Après sa sieste Gus est reparti bosser avec le sourire aux lèvres, pensant à ce qu’il allait se passer le soir même.


Eve se réveilla quelques minutes après son départ et ouvrit la boite contenant les films. Pour n’importe qui, les titres aurait été évocateurs mais pour elle, ils ne signifiaient rien. Ainsi elle choisit au hasard, pour son après-midi « le DaVinci gode », « trois hommes et un cul fin », « qui veut la bite de Roger Rapeau », « Ma trique » et pour finir « Tita Nique ». Elle passa l’après-midi à analyser ce qu’elle voyait et compris grosso modo ce qu’elle devait faire.


Après avoir vu les films, elle commença à préparer le repas comme toute femme devait soit disant le faire. Elle venait tout juste de se lancer derrière les fourneaux, ayant passé du temps à lire un livre de cuisine et appris comment fonctionnait la gazinière quand Gus arriva.


— Oh ! mais je n’en demandais pas tant.

— Tu m’as bien dit qu’une femme faisait la cuisine pour son homme ?

— Oui, c’est vrai. C’est ce que j’ai dit. Dis-moi tu as appris des choses en regardant les films ?

— Oui, maintenant je connais mieux certaines coutumes humaines.

— Parfait tu vas me montrer ça. Dit-il en s’asseyant dans son fauteuil.


Ayant compris, ce qu’il voulait en le voyant déboutonner son pantalon, elle s’approcha de lui, se mit à genoux devant lui entre ses cuisses écartées et commença à le sucer. Gus était aux anges. Voilà un truc que sa poupée ne pouvait pas faire sans son aide. Pendant qu’il sentait les lèvres de sa nouvelle amie s’occuper de son manche, il se mit à pousser des grognements similaires au ronronnement d’un félin. Plus tard, après le repas, elle l’accompagnât dans sa chambre et laissa Gus lui faire tout ce dont il avait envie. Gus était ravi car il venait de se trouver le meilleur jouet sexuel qu’un homme comme lui pouvait espérer. Avant de s’endormir Gus a pu lui faire tout ce qu’il voulait et sans risque pour lui de choper une saloperie ou de lui faire un môme, c’est une machine. Il put également constater qu’Eve était parfaitement constituée et avait bien tous les orifices pour s’amuser. Eve ne ressentant pas le plaisir, la douleur ou toute autre sensation autrement que comme une information numérique, elle commença à simuler le plaisir féminin puis l’orgasme comme elle avait pu le voir dans les films. Une fois que ce type eut enfin les couilles vides après une pipe, une cravate de notaire une levrette et une sodomie, il s’écroula pour se mettre à ronfler. Eve quant à elle se mit en veille jusqu’à six heure du matin ou que Gus la réveille pour remettre ça durant la nuit.


Eve, n’ayant aucune référence socio-culturelle et ni aucune donnée sur les us et coutumes humaines, elle obéissait aveuglement à celui qui l’avait recueilli. Il lui avait promis qu’il ferait son éducation mais elle s’est bien rendu compte qu’il ne s’arrêtait qu’aux plaisirs de la chaire. Si elle voulait en savoir plus, elle allait devoir se débrouiller seule.

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