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Réaliser son fantasme de plan à trois

Chapitre 2

Dans la tête de Luna

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
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Au petit matin je m’éveille lentement. Julian semble encore endormi, alors j’en profite pour me remémorer la soirée de la veille et faire le point.

 Une soirée inoubliable s’il en est, inattendue et délicieuse. Une fois passée la surprise et dépassé le sentiment d’interdit, j’ai profité à fond du moment présent. Sans rien ressentir pour l’homme que Julian avait choisi, je me suis abandonnée à ses caresses, et l’ai sucé comme s’il était à moi. C’était trop bon, je crois même que j’ai réussi à gober son sexe jusqu’à la garde ; une première pour moi. La sensation fut assez incroyable : une puissance inégalée, un dépassement de soi, une fois mise de côté l’envie de vomir.

 Et puis… quelque chose s’est passé. Un changement dans notre rapport entre Julian et moi : il m’a prise comme une bête, quasiment sans souci de mon plaisir. Il m’a enculée brutalement, sans préparation ou presque. En temps normal j’aurais sans doute détesté. J’ai adoré. Je me suis sentie… je ne sais pas, aucun terme ne me vient. Quoi qu’il en soit, il a hurlé sa jouissance après mon orgasme anal. Encore une première d’ailleurs.

 Tiens, le voilà qui bouge enfin…


— Alors, ma chérie, comment c’était hier soir ?

— Mmmm

 Je ne trouve rien de mieux à dire.

— Oui c’est bien l’impression que tu m’as donnée, de prendre ton pied comme une bête.

— Mouiii…

— Un peu trop d’ailleurs !

— Comment ça ? Qu’est-ce que tu veux dire ?


 Ma voix trahit mon appréhension. Est-ce que cette soirée va ruiner notre couple ? Est-ce qu’il va me reprocher quelque chose ?


— Je veux dire que tu lui as fait une gorge profonde ! Et que si je n’étais pas intervenu, je crois que tu n’aurais pas respecté les règles !

— Quoi ? Mais non ! Pourquoi tu dis ça ?

— Tais-toi !


 J’en reste bouche bée. Qu’est-ce que c’est que ce ton ? Je ne l’ai jamais entendu me parler comme cela…


— Mets-toi sur le ventre !


 J’hésite un instant, puis fais ce qu’il me demande. Je suis dans l’incompréhension totale, mais me laisse faire. Je suis trop surprise pour résister.


— Donne-moi tes bras !


 Quelques secondes plus tard, je suis les bras dans le dos, les poignets attachés l’un à l’autre. Il me soulève par les hanches et je suis maintenant les fesses en l’air, la joue écrasée contre le matelas, offerte, impuissante.


— Alors comme ça on a pris son pied ?!


 Une main ferme s’abat sur ma croupe. Le son clair et net me surprend plus que la faible douleur. Une seconde claque suit la première, plus sèche, plus forte. Un petit cri m’échappe.


— Je crois que je vais devoir te punir !


 Me punir ? Mais je n’ai fait que suivre ses règles ! Mon cerveau tourne à toute vitesse. Je trouve tout d’abord la situation grotesque et complètement injuste, puis fais le tour des souvenirs, depuis le début des vacances jusqu’à l’épisode du bar, la proposition, la soirée, la jouissance, et je crois que je finis par comprendre : Julian m’aime à la folie, m’a offert la réalisation de mon fantasme numéro un, et tente de mettre du piment dans notre couple, en ajoutant un petit jeu de domination/soumission. Peut-être son fantasme à lui ? Eh bien soit, voyons où cela nous mène !

 Deux nouvelles claques résonnent dans la chambre, et mes cris mélangent désormais douleur et plaisir. A ce rythme mes fesses sont sûrement déjà rouges mais je n’en ai cure. L’excitation me gagne comme jamais, je crois que je bave sur les draps, et que la cyprine coule le long de mes cuisses.

 Julian a dû le sentir lui aussi et la fessée s’interrompt brutalement. Avant que j’aie pu m’apercevoir du changement de position de mon amant, au moins trois doigts me pénètrent le minou. J’en râle de plaisir. Sans préparation, Julian se met à me branler le con comme un damné. Rhhaaa que c’est bon ! Je sens ses doigts qui m’écartèlent, ses phalanges frotter contre mon point-G. De petits couinements s’échappent de ma gorge, au rythme démentiel des pénétrations de ses doigts, sans que je puisse contrôler quoi que ce soit.

 C’est plus fort que moi, l’orgasme monte. Je n’y crois pas, ce serait bien l’orgasme le plus rapide de mon existence ! Et pourtant ! Il accélère encore, et je me mets à crier sans retenue. Mes dents se plantent dans les draps, je tremble de tous mes membres et je jouis de longues secondes. A aucun moment, les doigts n’arrêtent leur va-et-vient. Ça en devient presque douloureux, mais c’est intense, nouveau, magique, et cela ne me viendrait pas à l’idée de lui demander d’arrêter.

 Enfin Julian retire ses doigts, et je pousse un long soupir d’aise. Puis un hurlement de surprise, de douleur et de bonheur : je crois qu’il vient de m’enfiler jusqu’à la garde de son chibre dur comme de la pierre, frappant contre le font de mon vagin. Manifestement son excitation est à son maximum, lui aussi, et j’aime ça.


 A nouveau, sa main s’abat sur mes fesses, et je me cambre sous l’assaut. Son pubis frappe à son tour, puis sa main. Et ainsi de suite. Cela claque dans tous les sens, résonnant dans la chambre.


 - Vas-y, putain, baise-moi !!!


 Je crois que je viens de trouver la force, entre deux cris, de l’encourager. Jamais je n’ai autorisé un mec à me baiser de la sorte, jamais je ne l’ai souhaité, en tout cas jamais à voix haute, mais c’est exactement ce que je veux, là, maintenant. Je suis totalement à sa merci, immobilisée, impuissante, et j’en suis ravie.

 J’anticipe chaque coup de butoir en venant à sa rencontre avec mes fesses, rendant la pénétration encore plus forte et brutale, et crie des "Oui !" chaque fois qu’il me frappe de sa main. La brulure me paraît presque délicieuse, et je n’ai plus qu’une envie, sentir son foutre me remplir.


 - Vas-y jouis ! Jouis dans ta…

— Hein ?!

— Jouis dans ta salope !

— Rhaaa j’en peux plus !!!


 Il s’effondre sur moi et m’écrase. Il me baise comme une chienne et explose en de longues giclées. Je les attendais tellement, ces giclées ! Un second orgasme me prend, moins fort physiquement, mais meilleur mentalement : ce qu’on s’est offert, Julian et moi, depuis hier soir, ouvre une ère nouvelle dans notre couple, et j’en suis follement heureuse...