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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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Rebecca

Chapitre 1

Hétéro

Je me présente, je m?appelle David. Je suis brun, 1,68 m, 60 kilos, un regard ténébreux selon mes proches et un sourire charmeur ... mais rien de comparable avec Georges Clooney hélas.


Bref, je vais vous raconter une anecdote, quelque chose d?incroyable qui m?est arrivée hier. Je vous plante le décor.


Je vis une relation sexuelle plus que moyenne. Ma copine n?est pas très libérée qu?en au sexe si bien que mes nuits ne sont pas toujours des plus torrides. Donc en général, je me couche sur la béquille, comme dirait l?autre, et le matin je remets ça, me levant en forme olympique. Hélas, ça n?a pas l?air de provoquer plus de chose que ça chez ma copine. Donc, en général, je finis toujours par me satisfaire tout seul au moins une fois par jour pour faire baisser la pression.


Ce matin là, c?était comme d?habitude, pas la moindre caresse intime au réveil et j?avoue que cela commençait à me rendre triste. Je me suis donc levé stressé et un peu dégoûté de n?être pas assez attirant pour elle, que par ailleurs j?adore. Mais bon, le sexe tient quand même une place importante voire primordiale pour l?équilibre personnel et l?équilibre du couple, et de ce coté j?étais un peu beaucoup délaissé.


Je prends ma voiture comme d?habitude pour aller bosser, traversant de petites rues encombrées par des travaux, le marché et des piétons qui, me semble t-il, faisaient exprès de m?empêcher de circuler, bref, l?enfer. J?arrive à m?extirper de là, encore un peu plus stressé lorsque j?aperçois une silhouette. Silhouette des plus agréable fine, cambrée, un buste droit, un visage d?ange et des courbes ... je ne vous dis pas, à m?en mordre les lèvres. Elle était sur le trottoir entre deux voitures, elle semblait attendre quelqu?un, son mec sûrement. ? Encore un qui a de la chance ?, me suis-je dis. Je ralentis pour profiter de sa grâce et passant à sa hauteur je tourne délicatement la tête pour mieux l?observer. ? Mais je connais ce corps, ... c?est elle! ?. Je ne connaissais pas cette fille, mais je l?avais déjà remarqué à plusieurs reprises en centre ville, elle était, d?ailleurs, toujours habillée de la même façon, un jean qui dessinait parfaitement ses fesses, un haut rouge près du corps qui, là aussi, souligné les courbes parfaites de son corps, de petits seins bien formés (assez gros pour qu?elle porte un soutien gorge mais assez petit tout de même pour, je l?imaginais, les laisser libre sans qu?il ne tombe), une taille fine sans la moindre faille de graisse. Elle avait les cheveux châtain clair, raide et toujours mouillés, ramenés simplement en arrière. Elle était ce style de fille merveilleusement belle au naturel sans besoin dissimuler derrière nombres d?artifices. La beauté parfaite, la définition même de la femme. Je regarde dans mon rétro extérieur et je la vois enlever ses lunettes noires, c?était bien elle ! ... ? Putain qu?est-ce qu?elle est belle ! ?, c?est ce que je me suis dit sans m?en rendre compte. Sur ces mots, je fais demi tour un peu plus loin et attends. ? Qu?est-ce que j?ai à perdre après tout ! ?. Je ne savais pas comment faire, elle m?attirait tellement, elle représentait la femme parfaite physiquement mais une femme comme ça, c?est en général pas seule, et si elle n?est pas avec un mec, c?est qu?elle est lesbienne, mais là encore, lesbienne ou pas, elle ne doit pas être seule, et puis je suis avec quelqu?un, alors à quoi ça rime ! ? Et puis merde, à passer pour un con, j?aurai au moins vu ses yeux de plus près et son regard sur moi ?, je décidai donc d?aller la voir. J?avance, elle est là, avec son petit sac à main, elle a remis ses lunettes. Je ralentis et m?arrête devant elle. Je descends la vitre, et :


— Excusez-moi ...


— Oui ...


— Voilà, on ne se connaît pas ...


— En effet ...


— Ca fait plusieurs fois que je vous croise et heu, ...


— Oui, ...


— Je ne veux pas vous importuner, je vous interpelle, comme ça ...


— ...


Elle n?était pas étonnée, après tout, pour l?instant, je n?avais que l?attitude de quelqu?un qui s?arrête pour demander son chemin, avec un air stressé et maladroit.



— ... heu ... je voulais juste vous dire que je vous trouvais absolument ravissante et qu?à chaque fois que je vous vois je ... enfin ... !


— ...


— Je voulais juste vous dire ça!


— ... c?est gentil ... mais ... vous avez fait demi tour uniquement pour me dire ça ou vous repartez dans l?autre sens ?


— heu ... oui, j?ai fait demi tour pour venir vous voir ! Vous savez, je ne suis pas dragueur d?habitude, je n?accoste pas les filles comme ça dans la rue mais là, c?était plus fort que moi, vous êtes si ...


— Ravissante ... oui, vous me l?avez déjà dit !


— Pardon, excusez-moi ... je vous laisse ... bonne journée ... ?



J?appuie sur l?embrayage, passe la première, mets le clignotant et m?apprête à partir quand elle dit en posant sa main sur la portière ...



— Attends !!! ... tu as de quoi noter ?


— Oui, non, enfin oui ... heu ... ? je cherchais dans la boite à gants un morceau de papier désespérément ...


— Tu as dix secondes pour trouver un papier et noter mon numéro ... mon copain est au feu, plus loin, il arrive.


— Ah, dans ce cas, dis le moi je le retiendrai ... ?, ce qu?elle fait.



Son copain arrive près de la voiture, la musique à fond et elle dit : ? ... voilà et après vous tournez à gauche, toujours tout droit et ce sera indiqué ... voilà, au revoir ! ?. Elle monte dans sa voiture et file.

Voilà comment je me retrouve chez moi quelques minutes plus tard, dans l?impossibilité de travailler tellement je suis tendu à l?idée de la voir. Mais je me posais pas mal de questions, pourquoi m?avait-elle donné son numéro alors qu?elle avait un copain. Bref, j?ai attendu quelques jours pour la rappeler. Ma copine devait passer le week-end chez ses parents à 300 km et moi protestant avoir beaucoup de travail je lui ai dit que je n?irai pas.


Nous sommes Samedi matin et j?accompagne ma copine à la gare, m?assure qu?elle part bien et quelques minutes après je me trouve devant l?immeuble où j?avais vu ma créature quelques jours plus tôt. Je décide de l?appeler !



— Allo, ...


— Bonjour, ... ravissante créature !


— Je vois que tu as retenu mon numéro ...


— Oui, ... J?ai une bonne mémoire concernant les choses importantes.


— Ah, et qu?est-ce qu?il y a d?important ?


— J?aimerais te voir ... maintenant !


— Maintenant, ... c?est pas possible ... je sors de la douche, j?ai pas déjeuné et ...


— Tu es toute seule ?


— ... non ! ... et puis je suis fatiguée aujourd?hui, je crois que je vais rester chez moi, ... toute seule !


— Toute seule ?


— Oui, ... !


— Tu as un balcon ?


— Oui, ...


— Sors et dis moi ce qu?il y a dehors !


— ... La ville, des gens, des voitures, ...


— Non, ferme les yeux, et dis moi ce qu?il y a dehors ?


— ... heu, ... les oiseaux, le soleil, le vent... des voitures et ...


— Et ...


— Et toi, dis moi ce que tu vois ?


— D?où je suis, je vois une sublime fille qui est heureuse de prendre du soleil


— Ah ! décidément tu es toujours bien placé ! Comment elle est ?


— Ravissante !


— ... ravissante ? tu pourrais au moins éviter d?employer ce terme en décrivant une autre fille !


— Qui t?a dit que je parlais d?une autre fille ?


— ...


— ...


— ... mais tu es où ? tu m?espionnes ? montres-toi !


— Non, je ne t?espionne pas, tu ne veux pas me voir, moi oui, comme çà c?est fait !


— D?accord ...


— Tu es très belle comme ça, cette serviette jaune te va à ravir ...


— ... n?en fais pas trop, non plus ! ... Attends cinq minutes que mon mec parte et monte ! ?.



Je respectais donc les cinq minutes et je vis son mec sortir l?immeuble, et partir en bagnole toujours la musique à fond. Je m?approche de l?entrée, la porte s?ouvre et elle me dit par l?interphone que c?est au 3ème porte de droite. Je monte les escaliers, mon coeur bat la chamade, j?essaye de me contrôler. La porte est ouverte. J?entre et referme la porte à clef, on ne sait jamais. Je l?entends me dire : ? viens je suis dans la salle de bain ! ?. Je m?approche :


— Bonjour ravissante !


— Salut beau brun ! ça ne te dérange pas si je m?épile devant toi ?


— Non non, continue !


— Mets-toi à l?aise, nous sommes seuls jusqu?à demain soir !


— Demain soir ?


— Oui, il va en déplacement. ?a tombe bien, non !


— ... Tu es très belle ... (j?enlève ma veste)


— T?es pas mal non plus ! ?



Elle était assise sur le rebord de la baignoire, la serviette autour d?elle juste au dessus de ses seins, la jambe relevée contre le lavabo enjambant le bidet. La serviette n?était pas très grande et je pouvais voir l?intérieur de son entrecuisse jusqu?à la limite de son sexe. Elle ne semblait pas gênée. ? J?aurai du m?épiler en sortant de la douche ?, murmure t-elle. Elle relève la tête vers moi et me demande : ? ça te dit une douche, avec moi ? ?. J?acquiesçai sans dire un mot. Je m?approche d?elle, défais la serviette qui tombe découvrant une peau soyeuse parsemée de quelques grains de beauté. Ses seins étaient fermes, dessinés avec merveille, ses épaules délicates prolongeaient son fin cou, la cambrure de ses reins accentuait la courbe de son ventre plongeant vers son délicieux triangle. Elle restait là immobile, e lle me regardait. De mon coté, mes yeux parcouraient les lignes de son corps sans faillir, je n?osais pas poser mes mains sur cette peau si attirante. Je regarde sa bouche maintenant, elle me sourit, ses lèvres sont pures, étirées et rosées, ses yeux amandes brillent de milles feux. Je ne sais pas si c?est le fait d?être dans cette situation inhabituelle ou le son désir tout simplement, mais elle semble excitée et heureuse d?être là. J?approche mes lèvres doucement des siennes et attends. Nos souffles se mêlent, je peux sentir la douceur de sa peau sans même l?avoir touchée. Je vis un rêve. Elle est mon rêve. Sa bouche dépose un long baiser sage au coin de mes lèvres. Elle recule un peu et entreprends de me déshabiller. Elle défait un à un les boutons de ma chemise. Ses mains se plaquent sur mon ventre, remontent sur mon torse et s?écartent sur mes épaules pour me libérer du tissu. Elle me regarde à son tour, doucement. Elle est d? une infinie délicatesse, ses mains sont comme un souffle sur ma peau. La boucle de ma ceinture et ma braguette s?ouvrent, mon jean glisse le long de mes jambes et découvre mon boxer moulant parfaitement la forme précise de mon sexe. Alors elle fait glisser ses mains sur ma taille, mes reins et mes fesses et abaisse le tissu. Devant mon sexe empêche le boxer de descendre, elle saisit le tissu, qu?elle écarte et fait glisser jusqu? aux chevilles. Accroupie ainsi devant moi, son visage se trouve face à ma chair raidie. A cet instant, je n?ai qu?une envie, qu?elle me prenne en bouche, que ses lèvres se referment sur moi et sentir la chaleur de sa langue s?enrouler autour de mon gland. Mais elle n?en fait rien, ses yeux fixent ma verge. Elle s?approche doucement et sent délicatement mon odeur. Je peux sentir son souffle sur ma peau. Elle dégage mes pieds de me vêtements, se redresse et me sourit.


Je la vois entrer dans le bain et admire que mieux ses reins et ses fesses. Elle prend la paume de douche, règle l?eau chaude et commence à se réchauffer sa peau. Elle est terriblement belle. Elle me tourne toujours le dos. Je reste en dehors, mes mains sont attirées vers son corps. Je les pose sur ses reins, elle s?immobilise. Je remonte tendrement mes doigts le long de sa colonne vertébrale, elle se redresse et penche la tête en arrière. Je lui masse les épaules, les omoplates, redescends sur ses flancs. Elle met la paume à sa bouche. Je continue mes caresses sur ses fesses, les effleure, les palpe, je glisse sur sa peau chaude et humide pour me retrouver sur son ventre. Je remonte doucement jusqu?à la naissance de ses seins, je m?interromps ... son souffle est rapide, son coeur palpite. Je prends alors la paume et lui dit :


— pose tes mains sur le mur ... écarte les jambes ?, elle s?exécute.



J?accroche le jet au mur. L?eau s?écoule sur sa nuque. Je sens qu?elle attend mes caresses. Je la fais languir. Elle penche sa tête en avant. Je pose mes mains à l?intérieur de ses bras et effleure de tout leur long, elle frissonne, ses aisselles sont douces. Je contourne ses seins et replonge vers son bas ventre. Malgré l?eau chaude, je sens un grand frisson parcourir son corps, sa peau se perle. C?est le signal que j?attendais, mes mains remontent aussitôt et saisissent ses seins fermes, les tétons se sont raidis. Elle laisse échapper un doux gémissement, elle cède petit à petit. Les paumes de mes mains massent la rondeur de sa poitrine. Elle halète de plus en plus fort...


Ses soupirs sont longs et aigus, j?entre dans le bain, nos corps se collent. Mon sexe se cale entre ses fesses tandis qu?elle se plaque contre mon torse. Je l?enlace comme son mec l?avait fait quelques minutes plus tôt. Ma main gauche pétrie son sein avec douceur et volupté pendant que l?autre s?abaisse vers son bas ventre, elle se cambre encore plus sous la progression de ma main. Encore une fois, je m?arrête à quelques millimètres de son mont. Sa main gauche vient peloter son sein droit laissé seul, elle gémit doucement. Elle écarte un peu plus ses jambes et redresse son bassin pour m?indiquer qu?elle n?en peut plus d?attendre, ma main plonge entre ses cuisses et se colle contre ses lèvres. Elle danse et se branle contre mes doigts, ses lèvres sont gonflées et l?eau qui s?écoule se mêle à ses divines sécrétions. Elle se frotte littéralement, de plus en plus fort, en jouit dans un râle doux et enivrant. Son plaisir est tel qu?elle ne peut contenir sa vessie qui libère une cascade dorée et merveilleusement parfumée. Elle écarte ses jambes et s?offre un peu à moi en mettant son pied droit sur le rebord de la baignoire, j?introduis un doigt entre ses lèvres, il glisse au fond de petit trou, puis deux, et un troisième. Son intimité s?ouvre de plaisir. J?entre et sors d?elle doucement tandis qu?elle se dandine toujours. J?accélère ma pénétration et sens qu?elle se raidie, elle passe ses bras par-dessus sa tête et se posent sur ma nuque. Elle caresse mes cheveux, mes épaules, je sens qu?elle ne tiendra plus longtemps dans cette position. Elle tremble et frissonne à la fois sous les contractions de son vagin et pour la première fois depuis que j?ai posé mes mains sur elle, elle prend l?initiative du rapport. Elle saisit mon sexe de sa main gauche et commence à le branler précieusement. C?est à mon tour d?avoir des frissons. M a chair dressée et colée à ses fesses depuis le début ne demandait qu?à être stimulée, et voilà que soudain elle m?empoigne et libère la tension accumulée dans cette misérable queue. Elle lui redonne toute sa dignité. Elle poursuit son désir en me prenant la main droite et en suçant, toujours avec la même douceur, mon majeur. Elle se venge majestueusement. Nos mains la contournent et se placent devant ses fesses, je comprends ce que je dois faire avec ce doigt. Elle le présente à l?entrée de son trou noir et enfonce la première phalange sans difficulté. Sa main m?abandonne et se place quant à elle sur ses lèvres en feu, elle se masturbe et se pénètre de ses doigts.


De mon coté, je m?applique à introduire phalange après phalange mon majeur au plus profond de son cul. Je bute contre l?anneau royal, mon doigt s?agite à l?intérieur, je la fouille le plus rapidement possible pour la détendre, je ressors, il glisse sans résistance, je l?enfonce de nouveau, c?est exquis !


Soudain, elle saisit ma main et la recule pour sortir mon doigt, en même temps sa main gauche porte à son cul ma queue gonflée de désir après sa lente masturbation. Elle se remet dans la même position que tout à l?heure, les deux mains plaquaient contre le carrelage tiède et humide, elle ne bouge plus, elle attend.


L?instant est magnifique, mémorable. J?avais devant moi, ce corps qui m?avait tant fait fantasmer, ce corps aux lignes parfaites, à la peau si douce et la sexualité à fleur de peau. Je la trouvais si belle.


Je pose ma main gauche sur ses reins, l?autre main guide mon sexe avec une lenteur extrême vers son trou noir. Son anneau s?élargit doucement et freine la progression de ma queue dans son fondement. Elle se détend légèrement et mon sexe s?engouffre en elle, provoquant un râle grave et délicieux. Je la possédais de la sorte à ma plus grande joie, elle, semblait y prendre beaucoup de plaisir aussi, ses gémissements et ses soupirs me confortaient dans mon exercice. ?a été un moment exquis, sentir ma queue entrer et sortir de son bel anus, la sentir glisser entre son anneau gonflée et gorgée de sa liqueur, sentir la chaleur au plus profond d?elle, c?était diablement bon. Je repense encore à son corps, je me répète, si parfait, si pure, si sensuelle. Son visage appuyait maintenant sur ses mains, ses bras recroquevillés sous son menton, elle subissait ma p énétration, bouche ouverte, poussant des gémissements de plus en plus fort. Mon visage commençait à se crisper aussi, mes coups de reins s?accéléraient, je râlais comme jamais je ne l?avais fait, j?étais au paradis. Je me penchais sur elle, ses fesses claquaient contre mon ventre, je m?enfonçais de tout mon long en elle, pensant à chaque instant à toutes les fois où je l?avais vu en ville. Jamais je ne m?étais imaginé que nous mêlerions un jour, nos soupirs, nos gémissements, nos sexes.


Je sentis le couronnement arrivé et accentua la pénétration encore plus profonde, et j?ai jouis dans son cul. Mes va et vient s?arrêtèrent progressivement. Elle bougea pour que je me retire, et me fit face. Je revoyais enfin son visage angélique. Sans attendre cette fois, elle prend ma queue suintante dans sa bouche et se met à la sucer délicieusement, elle glisse le long de ma chair récoltant les dernières gouttes de sperme. Elle joue avec ma queue, elle la retire de sa bouche et étire le filet de sperme qui nous lie, elle me suce encore, deux, trois glissades, elle me retire, me reprend. Ses lèvres délicatement étirées que j?aimais tant étaient souillées de mon sperme et de ses sécrétions anales, je la trouvais encore plus belle, moins reine mais plus femme. Elle était ravissante.


Elle m?empoigna plus fort et me branla rapidement, de plus en plus vite. Je venais d?éjaculer et pourtant de longs filets laiteux explosèrent à son visage. Elle se régalait de m?étendre ainsi sur elle. Elle se releva et m?embrassa fougueusement. Je goûtais pour la première fois, à ses lèvres, mais le goût était encore plus intense puisqu?il était mêlé de nos salives, sa mouille et de mon sperme.


L?eau chaude coulait toujours sur nous, nous nous sommes regardés sans rien dire, comme tout au long de notre amour. Nous nous sommes douchés, chacun lavant l?autre. Nous étions ailleurs, épuisés et pourtant nous n?arrêtions pas de nous regarder, prenant conscience de ce qu?il venait de se passer. Jamais je n?avais ressenti ça auparavant, et son regard témoignait du même ressenti. Nous sommes sortis, de la salle de bain, nus et elle m?a conduit dans le fauteuil du salon. Elle s?allongea sur le dos, ses bras dans le prolongement de son corps, elle semblait s?étirer, fatiguée par ces instants épuisants, mais ce n?était pas le cas, elle ferma les yeux et murmura : ? caresse-moi ! ?. Je la contemplais, nue, allongée, offerte à mes caresses, mes baisers ... Elle était ravissante.


Je m?installe entre ses jambes, lui embrasse un sein, puis l?autre, le nombril que je titille avec ma langue, son ventre, son mont de Vénus, et enfin ses lèvres. Je les découvrais enfin. Elles s?étaient frottées à moi tout à l?heure et je pouvais les voir à présent. Elles étaient encore gonflées et laissaient échappées l?odeur exaltante de sa mouille. La toilette m?avait pas suffit à effacer désir passé que déjà elle brûlait d?envie. Je prends ses chevilles et les soulèvent, j?écarte ses cuisses. Ses jambes relevées, s?offre à ma vue, sa vulve et son mignon petit trou. Je ne peux m?empêcher alors d?y déposer mes lèvres. Un baiser, deux, trois, quatre, cinq ... j?embrasse l?anus qui m?a donné tant de plaisir tout à l?heure, de petits baisers sur l?anneau magique pour le remercier de m?avoir accueilli avec autant d?hospitalité. Mon nez est au plus près d e sa chatte, je peux sentir son excitation montée en elle et l?eau bénite coulée jusqu?à mes lèvres. J?embrasse alors son clitoris érigé sur la place rouge, telle une statue. Je promène ma langue entre ses lèvres ruisselantes, elles sont douces et belles. Je m?introduis en elle par saccades et je sens les spasmes resserrer son ouverture sur ma langue, c?est un délice. Existe-t-il plus beau, plus grand plaisir sur terre que de lécher le sexe suintant d?une femme que l?on désire ? Je vous pose la question, amis lecteurs ? Je mordille son clitoris et l?aspire fortement, elle gémit. Là, elle me fixe et me murmure du bout des lèvres : ? viens en moi ! ?.


Heureusement que ma queue était de nouveau dressée, je ne voulais pas faillir et manquer à ses exigences. Je m?allonge telle une plume sur elle, je la regarde, elle me regarde. Mon sexe entre en elle sans aucune aide, glissant littéralement aspiré par ses lèvres. Nous sommes restés ainsi de longues minutes, immobiles, yeux dans les yeux, nos souffles se mêlant pour former notre oxygène. Je pouvais sentir ses contractions vaginales masser mon sexe avec une infinie douceur, je répondais par des mouvements involontaires de ma chair se dressant ponctuellement dans sa chair. C?était succulent et j?ai joui, sans mot dire tandis qu?elle se laissa aller à un gémissement long, lent, et très aigue. Quelle sensation merveille d?entendre au creux de mon oreille son doux gémissement. Nous nous sommes endormis peu après, l?un à coté de l?autre, il était 11h15.




Réveil 15h30. Je bouge le premier, et réalise que je suis à coté d?elle, je la regarde. Son visage d?ange me fascine, elle est belle, l?air sereine. Je la regarde se réveiller doucement, elle ouvre un oeil, puis l?autre, ses paupières semblent lourdes. Elle tourne la tête dans ma direction. Elle me sourit. Un sourire sincère, profond et tendre. Elle s?approche de moi et m?embrasse affectueusement, et me dit : ? je t?aime ?.



Elle s?est levée en me demandant :


— tu as faim ?


— ...


— Qu?est- ce que tu veux ?



Je n?en revenais pas, de sa décontraction et de la tournure que prenait les choses et de son je t?aime.



— toi ! c?est toi que je veux !, elle se met à rire.


— Mais tu m?as !


— Comment ça ?


— Après ce que nous avons vécu, je ne compte pas te laisser partir !


— Je peux te poser une question ?


— Oui, mais laisse-moi te répondre d?abord. Je n?ai jamais trompé les mecs avec qui j?ai été, et tu es la première personne avec qui je le fais. Et maintenant je me dis qu?il y avait une raison !


— Laquelle ?


— ... jamais on ne m?a fait l?amour que tu l?as fait. Jamais je n?ai accepté la sodomie, et avaler ton sperme était une première aussi, et j?ai aimé ça ! Je ne me suis jamais aussi bien senti avec quelqu?un. Avec toi tout est naturel et je veux garder ça !


— ...


— Et ta question ?


— Heu, je ne la connais pas mais tu y as répondu.


— Viens manger et après nous ferons l?amour, toute la nuit ... jusqu? à demain.




Nous avons fait l?amour pendant deux jours, profitant de nos corps et Dimanche soir nous nous sommes quittés avant que son mec arrive. Aujourd?hui, je me pose des questions, continuer à la voir où tout plaquer pour elle. L?avenir me le dira.




C?est pour toi, Rebecca.




David.

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