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Le reboot du jeu de ma sur.

Chapitre 1

Le jeu de ma sur

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
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Bonjour, je m’appelle Ethan et très récemment j’ai fêté mon anniversaire. Physiquement... ? Je suis brun, aux yeux marron claire et je mesure 1 mètre 70 pour 63 kilos. Je suis plutôt athlétique, donc un peu musclé. Et cela je le dois uniquement à mes huit ans de basket.


J’ai également une sur, Marion. Elle est plus jeune que moi et ce, de seulement un an. Pour vous la décrire, je n’aurais qu’un seul mot : merveilleuse. Elle doit faire environ 1m55 pour 40 kilos. Ses longs cheveux châtains lui descendent jusqu’au creux des reins pour mettre en valeur ses jolies fesses, que je trouve bien rebondies. Sa poitrine... ben... je trouve que c’est juste ce qu’il faut, ni trop grosse, ni trop petite. Et son corps... il est tout simplement parfait, très harmonieux et pour être franc, j’aimerais énormément que ma future petite amie ait le même corps.


Eh oui, comme vous l’avez sûrement deviné, je n’ai pas de petite copine. D’ailleurs, je n’en ai jamais eue. Je ne connais donc pas le plaisir d’une relation à deux et de ce fait, il m’arrive très souvent de me masturber. Bizarrement, mon fantasme le plus inavouable est de perdre ma virginité avec ma sur et je ne compte plus le nombre de fois, où j’ai pu me masturber en pensant à elle.



Aujourd’hui, on est samedi et comme pour la plupart des week-ends, on se retrouve seul, ma sur et moi. Nos parents ont d’énormes responsabilités dans leur travail, par conséquent il leur arrive assez fréquemment de finir très tard et de travailler même les week-ends.


Je suis dans ma chambre sur l’ordi, encore à râler sur des broutilles, lorsque ma sur entre.



— Oh ! Mais... ! T’es toujours en train de te plaindre, toi ! Qu’est-ce qu’il t’arrive encore ?

— Non... ! Rien ! C’est juste que le nouveau maillot de Curry qui est encore beaucoup trop cher pour moi ! Même avec l’argent que j’ai eu pour mon anniversaire, il me manque plus de 200 euros !

— En gros... ! T’as besoin d’argent ? Ben... ! Ça tombe bien... ! Si ça t’intéresse, je peux te proposer un truc... ! Qui a justement un rapport avec l’argent ! Même si ce n’est pas très intéressant !

— Vas-y ! Je t’écoute !

— Ben... ! C’est... qu’avec mes amis... ! On a inventé un jeu ! Et... ! Euh... ! Justement, on aurait besoin d’un autre joueur ! Parce qu’on est que quatre ! Et... ! Le jeu, lui, nécessite d’être cinq joueurs !


En voyant mon besoin immédiat d’argent, Marion espère vraiment que je vais intégrer son groupe.


— Euh... ! Oui, mais... ! C’est quoi le rapport avec mon problème ?

— Ben... ! Justement... ! J’y arrive... ! Pour entrer dans notre jeu, il faut une mise de 50 euros ! Et si tu gagnes ! Tu empocheras la totalité de la somme ! Donc si tu nous rejoins, tu pourras gagner assez d’argent pour ton maillot !

— Oui ! Mais... ! Tu sais... ! Je n’aime pas trop miser de l’argent car tout ce que je vois ! C’est que je peux surtout les perdre !

— Mais, tu sais... ! Si, on a créé ce jeu ! C’était avant tout pour pouvoir nous amuser entre nous et non, pour gagner de l’argent ! On va dire... que l’argent... ! C’est plus, pour la motivation... ! Et justement... ! Ce soir, on fait une manche chez Margot ! T’as qu’à venir, comme ça, tu pourras essayer ! Et la prochaine fois, tu rentreras officiellement dans le jeu !


Sur ce, elle sort de ma chambre en me souriant après m’avoir fait un petit clin d’il. Euh... ! Pourquoi me fait-elle ça ? Je ne sais pas comment je dois le prendre ! Mais bon... ! On verra bien ce soir !

Il est maintenant 20h et c’est l’heure qu’a choisie Marion pour débarquer dans ma chambre.


— Tu viens, on y va ?


Waouh ! Je trouve ma sur vachement sexy ce soir ! Elle porte un minishort en jeans qui fait tout de suite remarquer ses fines et magnifiques longues jambes. Ainsi, qu’un débardeur blanc qui, lui, dévoile son soutien-gorge en dentelle noir. Vraiment, habillée comme ça, je serais incapable de lui refuser quoi que ce soit ! J’attrape une veste et la rejoins.


Durant tout le trajet jusqu’à la maison de Margot, son amie d’enfance, ma sur ne veut répondre à aucune des questions concernant de son fameux jeu.


Nous sommes déjà arrivés devant chez Margot, Marion sonne à la porte et Margot ne tarde pas à nous ouvrir. En découvrant son amie, j’ai tout de suite été surpris par le charme qu’elle dégage. Je la trouve extrêmement séduisante avec ses deux beaux saphirs bleus qui lui servent dyeux, ainsi que sa jolie chevelure blonde qui lui arrive jusqu’aux épaules, mais encore plus par le décolleté de son t-shirt noir qui nous laisse imaginer la forme de sa poitrine.


— Ah ! Vous voilà enfin ! On vous attend... ! dit Margot en nous faisant entrer.


Je laisse passer ma sur pour la suivre dans le salon. Elle me présente à tous ses amis, il y a Hugo, le frère de Margot, il est brun contrairement à sa sur, un peu plus petit que moi et aussi moins musclé. Il y a également une amie de Margot et de ma sur, Camille. C’est une jolie petite brune et dès que je l’ai vue, mes yeux se sont directement posés sur son fessier, qui est à tomber. Mais malheureusement, sa poitrine n’est pas top, ce qui l’aurait rendue quasiment parfaite. Une fois les présentations faites, on s’installe tous sur le canapé et j’en profite pour demander :


— Alors, c’est quoi ce jeu ?

— Ne t’inquiète pas... ! On va t’expliquer mais d’abord si on se met en tenue ? réplique Margot.

— Euh... ?! En tenue... ?? Mais, comment ça ? Je n’ai pas ramené de tenu... ! demandé-je interloqué.

— Ah... ! Excellente idée, Margot... ! dit ma sur en se levant.


Puis elle commence à se déshabiller sous mes yeux ébahis, en enlevant lentement son débardeur. Vraiment, je ne comprends plus rien ! Pourquoi tout le monde enlève ses vêtements ? Ma sur continue, elle enlève maintenant son minishort puis son soutif et pour finir, sa culotte.


— OH... ! Oh... ! Mais... ! Qu’est-ce tu fais... ? Pourquoi tu te mets toute nue ?


Ma sur ne répond pas, elle poursuit comme si je n’étais pas là. D’ailleurs tout le monde se met entièrement nu et fait comme si je n’étais pas là. Devant un tel spectacle, impossible pour moi de résister, ma verge gonfle d’elle-même. Je regarde ma sur, ses formes, et mon pénis continue à grossir dans mon caleçon. Elle a le pubis entièrement épilé, ça me rappelle quand on était petits et qu’on prenait des bains ensemble. Par contre ses seins ont grossi depuis et ont l’air d’être bien fermes. À ce moment-là, je n’ai plus qu’une envie, c’est de les toucher, de les mettre dans ma bouche. Elle a de tout petits tétons mais très mignons ! Ils sont légèrement rosés et entourés d’une fine aréole rosée, elle aussi. Je jette un coup d’il sur ses copines et elle aussi est entièrement nue...


— Bon, Ethan... ! Il ne manque plus que toi ! dit Margot.


Je regarde tout autour de moi et je suis totalement déstabilisé devant tous ces regards fixés sur moi. Ils sont tous nus même Hugo et il ne manque plus que moi, mais en observant Hugo, je m’aperçois que comme moi, il bande. Son anatomie doit faire aux alentours d’une douzaine de bons centimètres mais contrairement à moi, il n’a pas l’air d’être gêné. Il donne même l’impression d’être plutôt à l’aise avec ça. C’est la première fois que je vois un garçon nu, en érection devant moi et cela me trouble un peu mais d’un autre côté, je suis rassuré de savoir que je ne suis pas le seul mec ici.

Bon... ! Allez... ! Je prends mon courage à deux mains et commence à enlever mes vêtements. Me voilà complètement nu devant trois filles dont ma sur et un mec. En plus de ça, j’ai toujours cette forte érection et impossible pour moi de la cacher devant tant de regards. Je ne me suis jamais retrouvé nu devant qui que soit et encore moins devant quatre personnes en même temps. Alors, je me mets à les regarder comme pour rechercher du réconfort dans leurs regards et j’en trouve. Les trois filles lèvent délicatement leurs sourcils, je peux y voir une petite lueur et cela vient me toucher au plus profond de moi, jusqu’à s’insinuer dans mon bas-ventre.


— Waouh... ! Frérot... ! T’es beau... ! me chuchote ma sur en levant ses pouces.

— Ouais... ! Ça va... ! Il est pas mal... ! rajoute Margot.


Devant tant enthousiasme, mon sexe continue de grossir ! Rassuré, je me détends petit à petit et cela me donne même de l’assurance vis-à-vis de la nudité. Peu à peu, je prends confiance en moi et à mon pouvoir de séduction.


En plus, ce qui m’aide davantage, c’est que mon pénis me semble un peu plus gros que celui d’Hugo donc autant vous dire que j’en suis très fier. Merci, petit homme !


— Très bien... ! Maintenant, je vais pouvoir t’expliquer les règles du jeu ! me dit Margot. Et, tu verras, elles sont simples ! Pour commencer, il y a un maître du jeu qui sera différent à chaque tour ! Il devra piocher au hasard deux noms ! Le premier nom tiré sera celui du "chercheur" ! On lui bandera alors les yeux avant de piocher le deuxième nom, qui lui, sera le "cherché". Une fois ces deux personnes désignées, le "chercheur" devra alors soit lécher, sucer ou encore pénétrer le "cherché". Ou inversement car l’action dépendra uniquement du bon vouloir du maître, car lui seul aura le pouvoir de décider ! Une fois l’action choisie, le "chercheur" devra s’exécuter jusqu’à jouir ou faire jouir le "cherché" ! Et à la fin, le "chercheur" devra dire un nom, celui avec qui il pense avoir fait l’action ! S’il réussit à trouver cette personne, les deux gagés marqueront un point et le premier arrivé à 10 points gagne le jeu ! Ah... ! Oui, et au fait... ! Il n’y a que trois tours par soirée ! Donc la partie s’étend obligatoirement sur plusieurs jours, voire plusieurs semaines !

— Alors... ? C’est bon... ? Tu joues ? me demande ma sur en se penchant vers moi.


En voyant sa poitrine, aussi près de moi, je n’ai pas pu faire autrement que d’accepter et ils sont tous ravis que je me joigne à eux pour jouer.


Pour la première partie de la soirée, le maître du jeu va être tiré au hasard et c’est tombé sur ma sur. Je suis un peu déçu de ce résultat, car cela signifie que je n’aurai pas la chance au premier tour, de faire quoi que ce soit avec elle, mais tant pis. Je garde espoir car il reste tout de même encore deux tours.


Marion commence à mélanger les prénoms et en tire un. Le "chercheur" va donc être...


— Hugo... ! Tu seras le premier chercheur de la soirée !


Camille lui bande alors les yeux et Marion reprend son mélange pour un deuxième tirage. Une vague de stress m’envahit, pourvu que ce ne soit pas moi le "cherché" ! Et là... ! Un doigt se dirige vers moi ! Quoi... ?! Ma sur me pointe du doigt en souriant et tout le monde me regarde en silence pour ne pas dévoiler mon identité à Hugo. Ah non... ! Pourquoi moi... ! Pas avec un garçon ! Mais bon... ! À mon avis, ce ne sera pas trop difficile !

De plus, avec toutes ces filles nues autour de moi, je me sens hyper excité, et l’idée même qu’elles me voient faire des choses avec Hugo. Ben... ! Ça m’excite un peu ! Même si ça ne me réjouit pas vraiment.


— Allez... ! On va pouvoir commencer ! Le chercheur met toi ici et reste debout ! Quant à toi... ! Le cherché, tu te mettras devant lui à genoux et tu devras lui sucer la bite ! dit Marion toute souriante.


Quoi... ?! Mais... ! Euh... ! Non... ! Il est hors de question que je fasse ça ! À ce moment, je n’ai plus qu’une envie. C’est de tout arrêter et de m’en aller. Mais je ne le ferai pas, car je veux prouver à toutes ces filles et surtout à ma sur, que j’ai ma place avec eux, dans leur jeu.


Marion prend la main d’Hugo et le place au centre de la pièce. Je n’ai vraiment aucune envie de faire ça, mais me voilà à genoux devant ce sexe énervé et à seulement quelques centimètres de mes lèvres. Je regarde alors ma sur avec des yeux qui disent "Euh... ! T’es vraiment sérieuse... ! Je suis obligé de faire ça !" mais elle s’en fout complètement.


— Allez... ! C’est parti !!! dit-elle en plaçant sa main derrière ma tête comme pour m’encourager en m’avançant vers la bite d’Hugo.


Très vite, je m’aperçois que je n’ai plus d’autre choix et finis par accepter ma situation. Avec une gêne non dissimulée, je regarde Hugo et ensuite, c’est sa chose que je regarde. J’y remarque que déjà du liquide gluant translucide s’en échappe. Mon cur commence alors un rythme endiablé et je décide alors de fermer mes yeux pour me donner davantage de courage. Et finalement, malgré moi, j’empoigne ce membre dur et approche mon visage de son gland. Sentant le regard de toutes les filles sur moi, je donne à l’extrémité de ce morceau de viande, un premier petit coup de langue. Mais bien évidemment, j’ai pris soin de recouvrir ma langue avec un peu de salive pour éviter d’avoir directement le goût de sa bite. Et à ma grande surprise, sa peau est douce...


— Ah... ! Oui... ! lâcha immédiatement Hugo.


Après ce premier contact avec ma langue, Hugo lança un petit cri. Et moi, de mon côté, je ne m’en aperçois pas tout de suite, mais un filament de sa substance gluant est resté accolé à ma bouche et pend jusqu’à sa bite. Ce n’est qu’une fois que je me suis retourné en direction de ma sur que je m’en aperçois. Je suis vraiment écuré par ce que je suis en train de faire et je ne sais pas pourquoi mais ma main, elle, reste posée sur ce sexe devenu maintenant bien plus dur. Dégoûter, je sens mon propre sexe redescendre en pression et dans un silence, Marion me relance.


— Allez, Ethan... ! Oui... ! Vas-y... ! Tu peux le faire... ! en me repoussant légèrement la tête vers Hugo.


Alors avec beaucoup d’effort et de dégoût, j’ouvris la bouche et je sentis son gland sursauter juste avant que je ne l’engloutisse entre mes lèvres. Beurk... ! Je n’aime pas du tout cette sensation, me retrouver avec une chose aussi énorme dans la bouche. De nouveau, je relève mes yeux vers ceux de ma sur, qui fixe attentivement mes lèvres glissées lentement tout autour de son chibre. Mais voulant prouver aux filles que je peux moi aussi réussir un défi, je prends sur moi et commence à faire coulisser lentement cette bite. Ma langue s’active tout autour de son gland et insiste particulièrement sur son frein. Je téte maintenant ce gland comme je l’aurais fait avec un esquimau, toujours en regardant ma sur, droit dans les yeux. Et elle aussi me regarde d’un air fasciné par ce que je suis en train de faire à Hugo. Pendant que lui semble prendre de plus en plus de plaisir.


— Hum... ! Oui... ! Hum... !


Sa respiration s’accélére et au passage, il laisse également échapper quelques bruits de plaisir. Bizarrement, le goût de sa bite ne me déplait pas plus que ça, mais je veux en finir le plus rapidement possible. Alors, j’ai décidé de passer à la vitesse supérieure en avalant totalement son sexe et je le sens maintenant au fond de ma gorge. Ah, beurk... ! Sentir un sexe de garçon et en plus, en pleine érection au fond ma bouche m’écure terriblement. Je pris une nouvelle fois sur moi et pompai maintenant avidement son sexe en faisant de grands allers-retours rapides avec ma bouche. Il est clair qu’il apprécie grandement ce traitement ! Car sa respiration devient de plus en plus rapide et saccadée.

Voilà maintenant cinq bonnes minutes que je m’efforce de téter cette bite qui décidément, ne veut pas jouir. Moi, qui ai justement tout fait pour en finir au plus vite !

Pendant que je sens sa bite toujours aussi gonflée dans ma bouche, une idée me vint pour le faire venir plus rapidement. Je vais accompagner ma première fellation avec une de mes mains. Mes doigts commencèrent lentement à glisser sur sa tige puis prirent très naturellement, le rythme de mes lèvres tandis que mon autre main part vers ses bourses que je saisis pour les presser délicatement. J’accélère mes allers-retours. Ma salive et sûrement aussi de son liquide préséminal coulent maintenant sur mes doigts, aidant fortement à les faire glisser le long de sa hampe, qui n’en peut plus de vibrer et de se contracter de plus en plus rapidement.


Ça y est ! Heureusement pour moi, je sens qu’il ne va pas tarder à lâcher prise et à enfin s’abandonner totalement. Ses jambes se tendirent de plus en plus, son ventre également et ses abdominaux commencèrent à durcir en même temps que sa queue qui se raidit sur ma langue. Et d’un coup, sa verge se tendit vraiment dans ma bouche. Sans prévenir... ! Une première giclée frappa mon palais. Je veux me retirer mais il est trop tard, une deuxième la rejoint instantanément et son sperme envahit le fond de ma bouche. Il me déverse une quantité incroyable de semence dans la bouche, ce qui ne manqua pas de pratiquement m’étouffer alors dans un réflexe instinctif, je déglutis et avalai par la même occasion ses deux premières giclées. Une troisième arriva aussitôt, et alla me faire vomir. Précipitamment, je réussis enfin à me retirer de son sexe. Mais nayant toujours pas fini de jouir, Hugo continua de gicler sa semence et cette fois-ci sur mon visage. Spontanément, je tourne ma tête de gauche à droite pour essayer d’éviter ses jets ! Totalement concentré sur le fait de ne pas vouloir recevoir ses jaillissements de spermes, j’en oublie par inadvertance ma main qui reste sur son sexe tendu dirigé vers moi. Cinq ou six giclées plus tard, le calme revient doucement et je lâche enfin sa bite devenue beaucoup moins dure. Beurk... ! Je sens son sperme me couler sur le visage, sur la bouche, les yeux... Vraiment, il m’en a mis de partout ce con ! Du revers de ma main, je m’essuie négligemment, le temps pour moi d’attraper des mouchoirs.


— Hum... ! Merci pour cet incroyable orgasme, Camille ! dit Hugo en donnant sa réponse avant même que Marion ne la lui demande.

— Donc... ! Camille est ta réponse... ! Eh ben... ! C’est perdu ! La personne qui vient de te sucer... ! N’est autre que mon frère ! Et waouh... ! Franchement, c’était extraordinairement excitant à regarder ! Pas vrai les filles !!! dit Marion tout heureuse en retirant le bandeau des yeux d’Hugo.

— Oui... ! C’est vrai que... ! s’exclame Margot.


Il me sourit alors en me remerciant, pendant que moi, je le regarde avec horreur à cause de ce qui vient de se passer et parce que j’ai encore le goût immonde de son sperme dans ma bouche et mon visage.


Maintenant, on va passer au deuxième tour de la soirée et le prochain maître du jeu va donc être Hugo, puisqu’il vient d’être le "chercheur". Il mélange tous les prénoms et en tire un au hasard.


— Et le prochain "chercheur"... ! Est... !... Marion !! dit-il tout fièrement en s’approchant d’elle pour lui mettre le bandeau.


Pendant qu’il lui attache le bandeau, ma sur descend sa main doucement vers sa verge et la lui attrape.


— Eh ben... ! Mon frérot a fait du bon boulot ! Elle est toute molle ! Hihihi ! Cependant Ethan, t’aurais pu la lui nettoyer ! Elle est encore toute collante de sperme par ta faute ! me dit-elle en approchant ses doigts de sa bouche pour goûter à la semence d’Hugo.

— Ah... ! Euh... ! Ouais... ! Ben... ! Je suis désolé... !

— Mais non... ! Ne t’inquiète pas, elle te taquine... ! Allez... ! Maintenant... ! Qui est le "cherché" ? dit Margot


Hugo mélange et pioche un nouveau prénom. Il pointe du doigt Camille, c’est donc elle qui va être le "cherché".


Marion et Camille se trouvent au milieu du salon et attendent les instructions d’Hugo.


— Bon... ? Alors... ? Qu’est-ce que vous allez faire... ? Ah... ! Je sais ! "Cherché" assis-toi sur cette chaise et écarte bien les cuisses ! Et toi... ! "Chercheur" tu te mettras à genoux et tu devras faire jouir le "cherché" avec ta bouche et tes doigts.

— Allez, "chercheur"... ! On compte sur toi pour nous exciter !! dis-je.


Je n’ai jamais été aussi excité de toute ma vie et ce, grâce à l’idée de voir ma petite sur lécher le petit vagin rasé de Camille sous mes yeux.


— Eh... ! Tais-toi, idiot ! Personne ne doit parler à part le maître une fois le tour commencé ! Ça peut donner des indices au "chercheur" ! Attention... ! La prochaine fois, tu auras un point de pénalité ! Bon, allez... ! Vous deux, vous pouvez commencer ! me dit Hugo.


Ça y est ! Je pense que je vais avoir droit au spectacle le plus bandant de toute ma vie !


Marion commence par déposer lentement ses mains sur les cuisses de Camille, toujours avec cette même lenteur, elle approche sa langue de son intimité et ce, afin d’aller trouver directement son point le plus sensible. Une fois son clitoris localisé, ma sur commence à donner de petits coups de langue et les effets s’en font ressentir pratiquement instantanément.


— Hum... !


Camille gémit et ferme les yeux, sûrement pour mieux apprécier ce que ma sur lui prodigue tout en malaxant ses petits seins.


A cette vue, impossible pour moi de me retenir plus longtemps et je ne peux m’empêcher de me masturber. Mais au bout de seulement deux ou trois va-et-vient, Margot me stoppe net dans mon élan et me chuchotte à l’oreille.


— Eh... ! Attends, Ethan ! D’après le règlement, tu n’as pas le droit de faire ça... ! Il ne faudrait pas que tu jouisses en tant que spectateur. Ça gâcherait tout !

— Oups... ! Désolé !


Pendant ce temps, Marion av déjà inséré deux doigts dans le vagin de Camille en faisant de rapides va-et-vient à l’intérieur.


— Hum... ! Oui... !


Camille a vraiment l’air de prendre un maximum de plaisir, ses hanches bougent au rythme des doigts de ma sur, sa respiration est haletante tout en gémissant des petits cris de bonheur. Sentant que Camille est au bord de l’explosion, Marion décide d’introduire un troisième doigt en elle, tout en continuant de lui lécher son clitoris. On peut même y apercevoir de petits filaments de cyprine sur la bouche et la langue de ma sur. 10 secondes plus tard, Camille se met à jouir et ce, pour notre plus grand bonheur à tous. Plusieurs jets de cyprine se répandent sur le visage et les seins de Marion. Waouh ! Je suis surpris de voir que Camille est en fait une femme fontaine. C’est la première fois que je vois ce phénomène et je trouve ça, extraordinaire. Je regarde autour de moi, et les autres n’ont pas l’air si étonné que ça.


— Waouh ! Je ne m’attendais pas à ça de ta part, Margot ! Et si tu veux savoir... ! T’as bon goût, ma chérie !! dit Marion en enlevant le bandeau maintenant imbibé de cyprine.

— Eh bien... ! Tu n’es pas plus douée que moi Marion ! Tu viens de faire ça au vagin de Camille ! lui dit Hugo.

— Eh, merde... ! dit Marion en se redressant pour me regarder. Alors frérot... ? C’était comment de voir ta sur faire des cochonneries ? dit-elle avec ses mains sur ses seins en étalant le jus de Camille sur sa peau.

— Waouh... ! C’était trop excitant ! J’avais trop envie de me branler mais d’après le règlement, on a pas le droit ! Et toi... ? Ça t’avait excité de me voir avec Hugo ?

— Hihihi... ! Je vois très bien que t’es très excité ! dit-elle en s’approchant de moi.


Sans que je m’y attende ! Ma sur attrapa ma bite à pleine main. C’est vraiment une agréable surprise puisque sa main est encore toute chaude des caresses qu’elle vient de réaliser sur Camille.


— Eh oui... ! Ça m’a fait mouiller de te voir le sucer comme ça !


Et sa main se mit à lentement bouger sur mon sexe tendu.


— Hum... ! Marion... ! dis-je en la regardant avec de gros yeux.

— Bon... ! On passe à la suite, je commence à m’ennuyer moi ! rétorque Margot.


C’est vrai que jusqu’à présent, elle n’a fait que regarder.


Pour le tour suivant, le prochain maître va être Camille et non Marion, car elle l’a déjà été. Camille tire au sort le "chercheur", et c’est tombé sur moi.


Cool ! Je suis vraiment très content car je vais enfin pouvoir me soulager ! Attends... ! À moins que le maître me demande de lécher ou sucer le "cherché" ! J’espère vraiment que Camille ne me demande pas de faire ça car j’ai vraiment envie de me soulager. Cela fait pratiquement depuis le début du jeu que je bande et ça commence à me faire mal !


Margot me met alors le bandeau et il sentt assez bon, il sent Camille avec un mélange de Marion. Camille a maintenant désigné le "cherché" et nous demande à tous les deux de nous placer au centre du salon.


— Alors... ! Ethan, "le chercheur", tu vas t’allonger par terre ! Et toi, le "cherché", tu vas t’empaler sur sa queue jusqu’à ce qu’il jouisse en toi ! dit le maître du jeu.


Ah, oui ! Je valide... ! C’est parfait ça... ! Mon fantasme va peut-être se réaliser... ! Je vais enfin être dépucelé par Marion... ou par Margot ! Mais attends... !! C’est peut-être Hugo... le "cherché"... ! Non... ! Non, je ne veux même pas penser à ce cas de figure ! Déjà que tout à l’heure, j’ai dû lui faire une fellation, il ne manquerait plus que ce soit lui !


— Attendez... ! Je n’ai pas mis de préservatif ! dis-je.

— Ce n’est pas la peine ! On prend toute la pilule donc on ne risque pas de tomber enceinte et en plus, il n’y a pas si longtemps, on a tous fait un dépistage. Et comme Marion nous a dit que t’étais puceau ! Donc ça ne risque rien ! Ah... ! Et t’as de la chance d’être le "chercheur", sinon c’est une pénalité pour avoir parlé ! Allez ! Maintenant, c’est parti !! me dit Camille pour me rassurer.


Ils ont pensé à tout, c’est bien !


Peu de temps après, je sens une main s’emparer de mon membre dur. J’ai maintenant le bout de mon gland qui frotte contre quelque chose... Quelque chose de chaud et humide. Ouf... ! Je crois bien que c’est un vagin ! Je suis soulagé de découvrir qu’il ne s’agit pas d’Hugo. Puis après quelques secondes durant lesquelles le "cherché" frotte inlassablement ma bite contre sa vulve, Marion ou Margot enfonce non sans mal, ma verge au plus profond d’elle et je lâche un énorme soupir de plaisir.

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— Hum... ! Vraiment... ! C’est trop bon, merci !!! dis-je.


Je sens les parois de son vagin se compresser tout autour de mon sexe. Hum... ! Je levai maintenant mes bras pour tenter d’attraper les seins de ma partenaire mais malheureusement, Camille me stoppa nette.


— Non, non, non... ! On ne touche pas sinon c’est trop facile !!! me dit Camille.


Et elle a entièrement raison, en touchant les seins de Margot ou de Marion, j’aurais très bien pu les différencier même avec mon peu d’expérience.


Ma partenaire pose maintenant ses mains sur mon torse pour trouver son équilibre et commence à accélérer le mouvement. Je sens que mon sexe sort et entre avec beaucoup plus de facilité qu’au début. Instinctivement, je remonte mes genoux et pose mes pieds à plat par terre. Je commence moi aussi à donner de petits coups de hanche dans ma partenaire inconnue.


— Hum... ! Oui... ! dis-je.


Ce que je ressens est inexplicable, je me sens si bien en elle, c’est chaud, humide et extrêmement doux. J’accélère mes assauts sur cette jeune inconnue mais très vite, je n’en peux plus et laisse retomber mes genoux. Ses mains se baladent entre mes pectoraux et mes abdominaux pendant que ses hanches s’activent aussi vite que possible sur ma queue.


— Hum... ! C’est si bon... ! Continue !!! Oui... ! Encore !!! dis-je à ma partenaire.


Je n’hésite pas à lui montrer mon plaisir alors qu’elle, elle doit sûrement tout faire tout pour se contenir afin de me donner le moins d’information possible sur son identité. Je reprends quelques à coups et je sens mon sexe aller et venir en elle. Je suis littéralement au paradis ! Oh, non, pas maintenant... ! Je n’ai tenu que seulement deux petites minutes ! Après ces deux petites minutes de sexe intense et de plaisir avec mon inconnue. Je n’en peux vraiment plus et je ne vais pas tarder à jouir. Je ralentis pour la laisser continuer à bouger sur moi.


— Ah... ! Oui... ! Parfait... ! Ça vient... ! Je jouis... ! Je jouis... ! Ne t’arrête surtout pas !!! lui dis-je.


J’éjacule tout le sperme que j’ai accumulé dans mes couilles depuis le début du jeu, à grands coups de giclées au fond de son vagin. Et pendant que je m’abandonne au bonheur, elle me serre le torse avec ses mains, ses ongles un peu trop longs me griffent même parfois. Elle aussi a sûrement ressenti ma semence se propulser en elle et cela a probablement été l’élément déclencheur de son excitation pour qu’elle atteigne l’orgasme. Je n’en peux plus et m’avachis sur le sol. Mon inconnue me suit, elle est couchée sur moi et on reprend calmement nos esprits après cet orgasme simultané.


— Ethan... ! On t’écoute ! Au fond de qui viens-tu de jouir ? me demande Camille.


Mon inconnue est encore sur moi avec mon sexe toujours en elle et petit à petit, je le sens redevenir tout mou.


— J’ai bien envie de dire Marion car l’idée même que je fasse l’amour avec elle, me plaît énormément ! Mais... ! Non... ! Je ne pense pas que ce soit-elle. Alors je vais répondre... Margot ! Parce que jusqu’à présent elle n’a encore rien fait.

— Bravo... ! On a enfin un gagnant pour ce soir ! Et je déclare la partie finie !!! dit le maître en m’enlevant le bandeau.


Je découvre alors Margot sur moi en train de se caresser un sein. Lentement, elle s’approche de mon visage et m’embrasse langoureusement à pleine bouche. Surpris mais pas bête, je la laisse faire.


— Merci pour l’orgasme et le point ! C’était trop bon ! Et vraiment désolé de t’avoir griffé mais quand je jouis, j’ai du mal à me contrôler ! me dit-elle dans le creux de l’oreille, en me regardant avec ses beaux yeux bleus.

— Non, c’est moi qui te remercie ! Grâce à toi, j’ai découvert une chose formidable ! Et tu seras toujours spécial pour moi...

— Bon... ! Vous arrêtez les amoureux ! dit Hugo pour nous taquiner.

— Il a raison, Ethan ! me dit ma sur. Dépêche-toi de sortir de son vagin ! On rentre ! Je commence à être fatiguée !


Alors, Margot se retire et plusieurs grosses gouttes de mon sperme mélangées à sa cyprine tombent sur mon pubis. Je me nettoie et me rhabille.


Voilà, ma sur et moi étions enfin prêts à partir, mais avant cela nous faisions une dernière bise à tout le monde. Furtivement et à l’abri des regards, Margot et moi, nous étions embrassés d’un magnifique baiser amoureux pour nous dire au revoir. Waouh... ! Je ne sais pas ce qu’il m’arrive mais je ressente d’agréables sentiments envers Margot !


— Bon... ! Ben... ! Vraiment, ça a été un super moment et au revoir tout le monde ! Et, Promis... ! La prochaine fois... ! J’aurai l’argent pour rentrer officiellement dans votre club, hihihi !!!

— On n’en doute pas, au revoir ! me dit Margot.