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Le récit angoissexy de StormX

Chapitre 1

Orgie / Partouze

En cette soirée orageuse du 31 octobre, William et ses amis Laurent et Daniel devaient se rendre dans les locaux de leur entreprise pour y retrouver leurs collègues féminines Rosalie, Elena et Karine afin d’organiser les festivités de Noël pour l’ensemble des collaborateurs.


Si ses amis ne voyaient rien de particulier dans le fait que la réunion ait lieu ce jour-là, William, lui, se demandait bien pourquoi les filles leur avaient proposé de fixer leur entrevue le jour d’Halloween.


— Quelle idée de fixer cette réunion le jour d’Halloween !

— Ne nous dis pas que tu as peur de croiser quelques gamins déguisés en squelettes ou en Frankenstein.


Laurent et Daniel se mirent à rire tandis que William ruminait son incompréhension. Les trois amis parvinrent devant l’entrée principale de leur entreprise. À l’aide de leurs badges, ils déverrouillèrent la porte et entrèrent dans le bâtiment.


Ils montèrent quelques escaliers qui les menaient au troisième étage, lieu où se trouvait la salle de conférence dans laquelle ils avaient rendez-vous avec leurs collègues féminines.


En arrivant, les trois hommes trouvèrent la porte entrouverte et une odeur écoeurante s’échappait de la pièce. William poussa la porte et entra, suivi de Laurent et de Daniel.


Dans la salle de conférence, William et ses amis eurent une vision d’effroi : trois corps gisaient sur le sol, entourés de tâches rouges et blanches. Les jambes avaient été en partie carbonisées, les membres découpés et la tête séparée du corps, ce qui signifiait que le coupable avait cherché à détruire les corps et, de ce fait, les preuves. En s’approchant davantage de cette scène d’une rare sordidité, les trois hommes n’eurent aucun mal à identifier les dépouilles comme étant celles de Rosalie, Elena et Karine.


Devant cet horrible besogne inachevée, les trois hommes arrivèrent rapidement à la conclusion que leurs collègues avaient été violées et assassinées et que le tueur ne devait pas se trouver très loin d’eux.


— Laurent, appelle la police ! Le tueur ne doit pas être très loin ! S’ils arrivent à temps, les flics pourront rapidement lui mettre la main dessus.


Laurent sortit son portable de sa poche et composa le numéro de la police. Le dos tourné à la porte, aucun des trois amis ne put voir arriver un être fantomatique arriver derrière eux, accompagné de trois autres silhouettes squelettiques.


Le fantôme, qui ressemblait trait pour trait au tueur du film « Scary Movie », se plaça juste derrière Laurent et lui mit un long couteau de cuisine sous la gorge.


— Joyeux Halloween ! Ah ah ah !


Cette phrase et ce rire horrifique furent aussitôt repris par les squelettes qui s’étaient saisis de William et Daniel. D’abord pris par surprise, les trois hommes tentèrent d’engager le combat mais, dans leurs mouvements saccadés, ils perdirent l’équilibre et se retrouvèrent agenouillés devant les quatre tueurs présumés des trois jeunes femmes.


Les trois squelettes se saisirent chacun d’un des garçons et les allongèrent sur le sol, dos contre terre, en leur mettant un pied sur le ventre.


— Maintenant que je vous ai montré comment faire en tuant ces trois pimbêches, je vous laisse le plaisir de liquider ces gêneurs. Pas de quartier, amis squelettes !


Les trois squelettes firent glisser les fermetures éclair de leur costume. Dans un ultime geste de défense, William et ses amis rentrèrent leur menton dans leur cou et, sentant leur dernière heure être arrivée, fermèrent les yeux.


Les secondes qui suivirent semblèrent interminables pour les trois hommes. William fut le premier à se risquer à rouvrir les yeux. Contrairement à ce à quoi il s’attendait, les squelettes n’avaient pas sorti de couteau ou d’arme à feu mais il vit trois paires de seins dévoilées à son regard par l’ouverture des tenues.


Laurent et Daniel rouvrirent les yeux à leur tour et furent également surpris du spectacle auquel ils avaient droit. Les squelettes se débarrassèrent de leur tenue.


— Joyeux Halloween !


Une grande stupeur passa sur les visages des trois hommes : ceux qu’ils pensaient être leurs bourreaux étaient en réalité Rosalie, Elena et Karine, leurs collègues !


Nonobstant cette surprise, elles étaient entièrement nues devant eux.


— Vous êtes vivantes ! Pendant un moment, on a bien cru qu’il vous était arrivé quelque chose !


Le fantôme éclata de rire.


— On vous a bien eus ! Ah ah ah !


L’effet de surprise s’étant dissipé, William et ses amis se relevèrent et interrogèrent les trois femmes sur ce qu’ils avaient trouvé dans la pièce auparavant.


— Pourquoi toute cette mise en scène ? Si c’était pour nous faire peur, c’était très réussi ! Comment est-ce que vous avez fait ?

— On a simplement commandé des poupées grandeur nature et on les a ensuite dépecées avant de les barbouiller de sauce tomate pour faire croire à du sang et on a brûlé les jambes pour vous donner l’impression que le tueur avait voulu détruire nos corps. On a ensuite mis des perruques sur les têtes des poupées pour leur donner les mêmes cheveux que nous et on a pris des photos de nous les yeux fermés pour les coller sur les visages et vous donner l’illusion qu’il s’agissait de nous. Et enfin, on a mis un peu de sauce blanche sur le sol pour vous faire croire à la thèse du viol.

— Eh bien, bravo ! On a marché jusqu’au bout. Et qui a joué le rôle du fantôme ?

— Disons que c’est un ami grâce à qui on a pu se faire connaître.

— Bon, maintenant que tout est tiré au clair, on devrait nettoyer tout ça et commencer la réunion.


En entendant cette phrase, les filles et leur ami « fantôme » partirent dans une immense éclat de rire.


— Allons, les gars ! Après la frousse qu’on vous a fait, il faut bien que mes copines squelettes et moi vous aidions à vous remettre de vos émotions.


Sur ces mots, le mystérieux homme retira son costume pour n’en conserver que le masque tandis que les trois filles déshabillaient leurs collègues masculins. Lorsque tous furent dénudés, le « fantôme » tapa dans ses mains.


— Bon, comme on est quatre mecs pour trois filles, on va faire un petite jeu : le premier qui jouit nettoiera tout... Tout seul. Ah ah ah ! C’est parti !


Les trois filles s’agenouillèrent devant les garçons et se mirent à les masturber frénétiquement puis les sucèrent longuement tout en léchant de temps en temps leurs hampes rigides. À ce jeu, Rosalie devait être la plus habile puisqu’elle avait deux hommes à contenter, à savoir, William et le « fantôme ».


Bien échauffés, les quatre hommes demandèrent aux filles de se mettre à quatre pattes. Elles obtempérèrent et William, Laurent et le « fantôme » se positionnèrent derrière elles tandis que Daniel continuait à se faire sucer par Karine qui se faisait prendre en levrette par le « fantôme ».


De leur côté, Elena et Rosalie se faisaient allègrement pilonner par William et Laurent dont les bourses leur frappaient puissamment le fessier à chaque poussée.


Inconsciemment, une sorte de « à tour de rôle » s’installa au sein du groupe. Le « fantôme » se positionna au-devant d’Elena afin de recevoir quelques caresses buccales tandis que celle-ci se faisait prendre par Daniel. Rosalie et Karine, quant à elles, avaient changé de position et s’empalaient sur les verges de William et Laurent.


Cette partie de jambes en l’air en groupe dura le temps nécessaire pour que tous les garçons puissent profiter de toutes les bouches et de tous les calices offerts des trois filles.


Alors que Rosalie lui prodiguait une fellation digne d’éloges, William se déversa en masse dans sa bouche dans un râle de plaisir. Les trois autres hommes jouirent sur les fessiers offerts de Rosalie, Elena et Karine après s’être libérés de l’agréable étreinte de leurs grottes d’amour.


— On dirait qu’on a un perdant. William, on te laisse le soin de tout nettoyer. Nous, on va y aller parce qu’il se fait tard.

— Et la réunion alors ?


Le « fantôme » éclata de rire.


— La réunion, c’est demain ! On voulait juste profiter du jour d’Halloween pour s’amuser un peu. Là encore, on va a bien eus.


Après s’être rhabillés, les trois filles et leur ami « fantôme » quittèrent les locaux de l’entreprise tandis que Daniel et Laurent, solidaires de William, avaient décidé de l’aider dans le nettoyage de la salle.


Somme toute, ils avaient passé un joyeux Halloween et espéraient que ce fût le cas de l’ensemble de leur collègues.


Après avoir méticuleusement rangé la salle, ils s’amusèrent à écrire des petites cartes avec les mots « Joyeux Halloween ! » et les collèrent sur toutes les portes du bâtiment.


FIN

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