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Récit de ma nuit

Chapitre 1

Lesbienne

Occupée à trier du courrier en retard, je ne me rend pas compte de ce qui se passe dans la pièce à coté, dans le bureau des secrétaires. J’aurai pourtant pu participer à leur jeux. Elles sont beaucoup plus jeunes que moi. Quand nous parlons sexe, elle me regarde d’un air effrayé: je dois descendre de l’antiquité, d’après elles. Je dois tout ou presque ignorer les orgasmes. Pourtant si elle savaient comme j’aime jouir, comment j’aime me masturber et comment j’aime me mettre un gode. Et le plus fort comment j’aime faire jouir une femme qui me rend la pareille. Elles murmure sans arrêt des racontars sur leurs orgasmes.

J’ai fait ceci, il m’a fait cela, j’ai jouis trois fois avec untel; il baise bien, tu devrai l’essayer.

Quand j’entre dans le bureau elles s’arrêtent comme prises en faute. Je relance la conversation en leur racontant comme j’ai joui la dernière fois au petit matin avec ma copine Jeanne. J’affirme haut et fort que je suis bien mieux dans les bras d’une fille que ceux d’un homme plus ou moins bien rasé. Pour les faire bisquer, je raconte ma nuit:


— Après le restaurant, nous avons été chez Jeanne pour nous aimer. Nous nous sommes embrassées longuement: nous avons toute la nuit devant nous. Elle porte un tailleur (elle est responsable dans une grande boite) que je déboutonne. Évidemment elle ne porte pas de soutien gorge. J’enlève la veste en la laissant tomber. Ses seins sont à ma disposition. J’en profite pour les caresser longuement, comme elle aime. Je les embrasse en les léchant et en suçant les mamelons. Je les sens durcir sous ma langue. J’arrive à faire tomber la jupe: elle est nue devant moi, rien que pour moi. Elle se laisse faire, surtout quand je pose ma main sur sa chatte. Mon majeur part à la recherche de son clitoris et quand il le trouve il commence à aller et venir.

Jeanne ne s’en rend pas compte: je mouille comme une fontaine: j’ai envie d’elle, des ses mains, de sa langue de son clitoris, de son cul……… de tout ce qui fait que l’aime son corps.


Je vois les deux filles s’agiter, alors je continue:


Je caresse le bouton lentement au début et comme toujours j’accélère ma vitesse jusqu’à ce que je la sente jouir sous mon seul doigt. Après ce premier orgasme, Jeanne me déshabille. C’est à mon tour de bénéficier de caresses impudiques. J’adore sa bouche sur mes seins. Elle fait durer la succion sur mes tétons le plus possible. Elle profite de ces instants pour mettre sa main en entier dans ma fente. Je sens que sa main va d’abord vers l’anus: j’aime quand elle me caresse à cet endroit: elle sait la pression qu’il me faut. J’attends le principal qu’elle me sodomise. Oh, bien sur ce n’est pas comme avec une bite: c’est plus doux, moins violant et ça dure plus longtemps.

Je cherche à mon tour à venir dans son puits. Elle ne veux pas le faire debout, alors, nous nous couchons. Dans le lit, je peux mettre en œuvre mon plan. Je glisse ma main depuis son clitoris jusqu’à l’entrée de sa féminité. J’y met toujours deux doigts. Je commence par la doigter en écartant les doigts. Je tourne la main pour qu’elle me sente mieux.


Les deux filles m’écoute comme si j’étais un tribun. Je sens que je ne passe plus pour la vieille.


J’arrête de tourner la main pour tourner mes doigts la pulpe vers le haut du corps de Jeanne. Je tourne toujours facilement son point G. C’est là que je reste le plus longtemps. C’est à ce moment qu’elle commence à gémir de plus en plus fort. Je sens ses parois réagir en s’ouvrant et se fermant avec une régularité extraordinaire: elle jouit ainsi plusieurs fois sans me demander d’arrêter. Je la connais, elle est comme les autres femmes que j’ai eu: si je continue, elle jouira encore plusieurs fois et sera morte pour la suite. Car je veux une suite. Je sors de son réceptacle de plaisir pour aller caresser son anus. Je ne fais qu’une caresse très légère autour de son cul. C’est largement suffisant pour que je l’envois au paradis. Si elle le demande j’entre deux doigts dans son cul.

Nous nous embrassons encore longuement: nos langues se retrouvent toujours avec impatience pour jouer entre elles. Nous nous caressons les seins.

Maintenant nous allons passer aux choses sérieuses.


Les deux filles s’agitent: j’en vois une qui passe une main sous sa jupe et l’autre qui ouvre la braguette de son jean.


Ce qu’il y a de bien avec les femmes qui s’aiment c’est la douceur des caresses et de toutes la façons de jouir. Aujourd’hui Jeanne veux ma langue sur sa chatte, comme moi. Ce double désir est satisfait: nous nous mettons en 69. Que la femme qui n’a jamais fait de 69 avec une amie ne sait pas ce qu’elle a perdu. Nous ne perdons rien: le 69 pour nous est nécessaire et utile pour bien jouir. Nous pouvons jouir sans nous lécher avec le seul concours des doigts. C’est dommage: la langue est indispensable pour une bonne réussite

J’aime être dessus, il me semble, ce qui est parfaitement faux que je suis la maitresse des orgasmes. Je que j’aime en commençant est de sentir mes seins contre son ventre. Et ensuite je lèche tout ce que je trouve: d’abord le clitoris où j’aime sentir la flexibilité de l’organe. Je profite pour, après avoir léché le bouton lui mettre la langue dans la moule, je continue la masturbation en mettant pas mal de salive sur la paume de la main que je frotte énergiquement sur le clitoris: elle comment à crier dès le début pour finir en hurlant quand elle jouit.


Mes auditrices n’hésitent pas à se branler devant moi: elles me font mouiller.


Mes façons de faire l’empêche de me sucer normalement. Enfin quand je finis, elle s’y met. Elle ne s’arrête qu’un court instant sur mon bouton, elle descend bien plus bas; encore plus bas: elle me lèche l’anus pour me préparer un recevoir toute sa langue dans le cul que j’ouvre tant que je peux. Un véritable délice entre dans mon postérieur. Qu’elle sait bien me la mettre dans le cul. J’ai mes mains sur sa tête comme si j’avais peur qu’elle parte.

Nous jouissons presque ensemble, prise dans la spirale des délices sexuels, nous ne savons jamais nous arrêter. Pourtant cette nuit nous nous sommes baisées comme des bêtes. Malgré ça il reste une petite place pour que nous nous baisions.

Jeanne sort les deux godes qu’elle a. Nous sommes toujours couchées elle à la tête du lit et moi au pieds. Nous voyons nos sexes ouverts: c’est excitant un sexe de femme. Nous tenons chacune un gode. Nous le posons ensemble à l’entrée de nos boites à jouir. Ensemble nous commençons à nous branler et nous regarder. Essayez de le faire un jour, c’est merveilleux. Si au début nous nous masturbons en cadence, au fur et à mesure de nos envies, nous n’avons plus le même rythme. C’est du chacune pour soi. Je ne vois jamais la fin chez Jeanne: je ferme les yeux avant la fin. Je sais qu’elle jouit quand elle le dit.


Les deux filles sont sur le point de baiser ensemble à les voir se regarder pendant qu’elle se touchent.


Nous avons arrêté vers 6 heures ce matin, c’est pour ça que j’ai des cernes. Je suis capable de recommencer maintenant.

Ce n’est pas la peine, elles sont nues maintenant et s’embrassent sur la bouche: elles vont s’aimer ensemble.

J’en suis réduite à me caresser seule. Au moins elle savent que je ne suis pas une vieille peau: je sais jouir et faire jouir.

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