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Récits d'Avant

Chapitre 1

Hétéro

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Ce cahier, vieux machin d’un autre temps, écrit à l’encre violette, découvert ce matin par deux filles curieuses.

« Pierre m’embrasse au coin de la bouche, je suis surprise. Ça me fait un drôle d’effet. « Nous fêtons le 1° janvier 1945. Il commence bien à 25 ans. Il m’en aurait fait un autre sur la bouche que j’aurais accepté encore mieux. Il n’est pas le premier à me donner un baiser. J’en attends un autre, cette fois plus fort. Le bal continue. Il me fait danser plusieurs fois. Je suis serrée contre lui. Je sens son ventre contre le mien et quelque chose de dur. Je sais qu’il bande. Il me voudrait. Je m’amuse en me serrant encore plus. Il se frotte contre moi. Ça me donne envie d’autre choses. La lumière s’éteint. Des oh ! de surprise s’entendent. Nous ne sommes pas gênés, ni lui ni moi. Nous profitons de la panne pour nous explorer. Ses mains touchent nettement les fesses. J’en fais autant avec Pierre.

« Pierre est plus coquin que moi. Il touche ma chatte directement, discrètement . Nous cessons de nous agiter, Nous nous embrassons à bouche que veut-tu. Je sens des doigts sur mon sexe. J’ouvre un peu les cuisses pour qu’il vienne plus vers moi. Mon intimité est humide. Je le voudrais ailleurs plus profond. Je me serre encore plus pour qu’il reprenne mes fesses. Je le sens dur contre le ventre. Tant pis pour le quand dira-t-on. Nous nous échappons du bal. Il habite tout près. J’ose tout quand nous sommes chez lui. J’en envie qu’il me dépucelle.

« Je veux Pierre comme il me veut. Je me déshabille sans qu’il le demande. Je n’ai qu’un petite culotte sur moi. Le reste est je ne sais où éparpillé dans la chambre. Son lit m’attire. Il m’y pousse, comme si je ne voulais pas. Mon bas ventre est crispé, il lui manque quelque chose. Je vois sa bite, un gros machin, plus gros que je le pensais. Je laisserais faire la nature quand il voudra de moi.

« Il n’a pas besoin de e forcer, je suis allongée. Il vient contre moi, m’embrasse. Ma langue cherche la sienne. Le reste devient de la banalité : il me dépucelle, me fait mal recommence et là, je reste éblouie enfin : il me fait jouir. Je sens ma chatte se fermer et s’ouvrir en cadence.

« Que c’est bon. Je le veux encore : il ne peut plus, en débandant j’ai perdu mon premier amant. En lui touchant la queue encore pleine de nos secressions je le fait encore bander. Pierre me semble bien plus gros que tout l’heure. Il me fait mettre sur le ventre. Je suppose qu’il va me faire autre chose de plus épicé. Je sens son gourdin sur la raie. Il le fait passer entre les fesses. Il va me baiser encore une fois dans la chatte.

« Je me trompe : je le sens venir juste contre le petit trou. Je savais qu’un jour ou l’autre une bite viendrai là. Je ne pensais jamais que ce serait si vite. Je ne force pas, je le laisse trouver seul mon entrée secrète. Il force sur le trou. J’ai mal je serre les dents comme pour me montrer une habituée de la chose.

« Son gland transperce le cul. Il entre doucement : je m’ouvre comme je peux. Il me la mise au fond. Je vais hurler de douleur, non de bonheur. Il m’a enculé, je jouis mieux que par devant. Il passe une main sur la chatte : sans chercher il trouve le bouton. Il me branle en même temps qu’il m’encule.

« S’il pouvait trouver quelque chose pour me le mettre à la fois, sa queue derrière, le reste dans l’abricot. J’aimerais bien qu’il ait deux bites rien que pour moi.

« Il me retourne cette fois sur lui, il me baise toujours. Une main caresse les fesses. Il me fait du bien surtout quand deux doigts fouillent la raie, lentement à me faire mourir de gourmandise, il cherche autour du petit trou. Il ne veut pas y entrer trop vite. Je meurs d’impatience. Je tends mes fesses. Enfin il trouve l’entrée. Il me met un doigt profondément : il le fait aller et venir, comme pour me montrer comme ça fait, puis il entre un deuxième doigt. Il me remplit me cul. C’est bon, je vais jouir. Pierre me fait du bien , plus que je le pensais. Je suis une salope.

« Le printemps arrive. Nous passons souvent du temps avec Pierre. Je deviens une véritable pute avec lui : il m’a prêté à un copain de passage. J’ai donné mon con et mon cul. Les deux salauds, m’ont prise à deux. Je me suis littéralement avachie en sandwich entre les deux bites. Je ne sais si pour eux c’était une première. Pour moi c’était une découverte. Je n’ai depuis baisé en trio avec deux hommes que quand j’avais la quarantaine. Dommage.

Par contre un jour il m’a mis sa langue sur la chatte. C’était doux, languissant pour le plaisir qu’il faisait traîner. Il m’a forcé à le lécher. Sa bite sentait je ne sais quoi d’agréable. Je lui ai léché depuis les roustons jusqu’en haut, sur le gland : une petite goutte de sperme attendait sagement ma langue. Je sentais que je jouissais encore quand il m’a donné son sperme à déguster. Je me suis régalé de l’avaler doucement. Il me semble que j’en ai encore le goût sur la langue

« Je l’ai fait à trois, avec mon premier mari et deux filles quand nous étions en ville que j’avais recruté deux putes. Elles étaient pour moi, je les lui ai prêtée simplement pour que lui aussi profite des filles. Il n’a su les baiser qu’une seule fois chacune. Moi je passé la nuit à sentir leurs corps, leurs sexe contre le miens et leur langues, deux à la fois sur mon cul.

« Je ne sais pourquoi j’écris ces souvenirs. Pour me branler un peu en les relisant, pour me souvenir des anciens plaisirs qui étaient les miens ».

Les deux filles lisent ensemble les souvenirs de leur ailleule. Elles ne pensaient pas qu’elle eu une vie sexuelle avant. Les souvenirs les émoustillent. Peut-être que les deux filles se caressent ensemble ?


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