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Réconfort et vieilles dentelles. XI.

Chapitre 2

SM / Fétichisme

Elle dégrafa son soutien-gorge, le posa sur un fauteuil, puis se pencha pour baisser son slip et l’ôta complètement. 

 

— Mettez vos mains dans le dos. Écartez un peu les jambes. Oui, comme ça.

 

Je me mis à la mater du haut en bas, en prenant tout mon temps. Elle gardait les yeux baissés, osant lever vers moi de temps en temps un regard gêné et un peu implorant, espérant que ça ne durerait pas trop longtemps, attendant à ce que je mettre fin à cet examen vicieux. Mais mes yeux, satisfaits du spectacle, redescendaient, s’attardaient, sur ses seins, son ventre. 

 

 - Tournez-vous ! lui ordonnai-je.

 

Elle fit lentement un demi-tour sur ses pieds, et je pus apprécier la vue sur son fessier encore bien rebondi.

Là encore, et bien qu’elle ne pouvait plus voir comment mon regard montait et descendait, je fis durer un peu mon plaisir voyeur.

 

 - Retournez-vous.

 

 Je recommençai l’examen de son côté face, que je fis durer quelques secondes encore. 

 

 - Approchez un peu.

 

 Elle fit deux pas vers moi, mais restant à deux mètres.

 

— Approchez encore ! J’ai la vue un peu basseil faut que je vous vois de près. 

 

 Elle s’approcha tout près, à portée de mains. Son mont de Vénus était renflé, appétissant, à peine couvert d’une toison grise et rase. Je l’empaumai, le caressai lentement, le pressant doucement pour en apprécier la souplesse et la fermeté. 

 Je levai le nez : ses seins d’un bon volume (un petit C à vue de nez, d’après ma longue expérience) se tenaient encore plutôt bien, pour son âge. Les aréoles étaient un peu larges, d’un beau rose sombre. 

 

 - Hum, vous avez des beaux seins, dis-je en levant les bras vers eux et en les saisissant à pleines mains. Je les caressai doucement, les pressai légèrement sans insistance, en effleurant les pointes avec mes pouces. Elles se dressèrent et les mamelons se froncèrent comme sous la vague d’un frisson.

 

 Durant tout cet examen elle me regardait d’un air un peu inquiet. 

 Je caressai ses hanches et le haut de ses cuisses à deux mains. 

 

 - Tournez-vous !

 

Elle obéit, empruntée, fit un demi-tour, m’offrant son fessier, juste sous mon nez.

 

 - Vous avez un beau cul, lui dis-je d’un ton affirmé. Vous êtes plutôt encore bien foutue pour votre âge !

 

Là-dessus je lui caressai les fesses, les pelotai à deux mains, empaumant son fessier comme j’aurais soulevé une mappemonde, appréciant la douceur de sa peau d’albâtre. 

 

 - Bon, c’est pas le tout, dis-je en me levant de mon fauteuil et la prenant par la main, allons dans votre chambre.

 

Elle me regarda avec un air un peu craintif mais se laissa faire quand je l’entraînai doucement vers la pièce que j’avais repérée en arrivant puisque la porte en était restée ouverte.  

 Nous arrivâmes devant un grand lit, fait soigneusement, avec des draps de dessus bien repassés.

 Je lâchai sa main et lui dis sur un ton autoritaire, calme, ferme mais sans appel :

 

 - Allongez-vous à plat ventre sur votre lit.

 

Elle tourna sa tête vers moi avec un air timoré, mais obéit en prenant son temps : elle monta lentement à genoux sur son lit et s’allongea de tout son long, jambes serrées. Son beau fessier faisait comme une double colline très blanche, plus haute que j’aurais pu imaginer. 

 

 - Écartez les jambes.

 

 Elle ouvrit les ciseaux de ses cuisses jusqu’à faire apparaître son abricot pulpeux. 

 Je m’assis à côté de ses reins et commençai à lui caresser les fesses.

 

— Hum, murmurai-je, elle sont très douces. Vous savez que j’ai bien envie de vous faire payer pour l’accrochage, pour avoir défoncé ma voiture. Je pourrais vous administrer la fessée de votre vie… Mais vous avez de la chance, comme je vous ai dit, je suis plutôt de bon poil aujourd’hui.

 

 Ma main descendit vers l’intérieur de ses cuisses, là où la peau est si douce, et jusqu’au jarret, puis remonta tout en haut, caressa le bord de sa vulve, remonta vers le bord de son sillon fessier.

 

 - Écartez-vous les fesses. Avec les deux mains !

 

Elle obéit après une brève hésitation. Je me rapprochai davantage de ses reins et matai durant de longues secondes le petit orifice borgne et froncé qui ornait le sillon plus sombre.

 Mon index descendit lentement dans le fond de ce cañon, allant jusqu’à sa vulve bien fendue. Puis il remonta avec la même lenteur. Je passai plusieurs fois mon index sur la cupule plissée plus sombre qui palpita sous le contact. Elle réprima un frisson. 

 

 - Qu’allez-vous faire ? demanda-t-elle, inquiète en sentant mon geste insistant.

 - Qu’est-ce que vous croyez ? Je vais me payer sur la bête… Vous avez défoncé l’arrière de ma voiture, il ne serait que justice que je vous défonce le cul.

 - Oh nooon, protesta-t-elle.

 - Ne vous inquiétez pas, je ne vais pas vous faire mal. Je vais prendre le temps qu’il faudra pour conquérir et investir chacun de vos orifices…

 - Oh… pitié

 - Si vous préférez, on arrête là, on fait un constat et vous paierez la facture ! Vous avez le choix…

 - Non, je ne peux pas. Je n’ai pas cet argent…

 - Alors que décidez-vous ?

 - Bon… Mais je ne veux pas attraper de maladies…

 - Ne vous en faites pas, j’ai toujours des préservatifs sur moi, vous ne risquez rien, dis-je de bonne humeur. Allez, prenez un oreiller et glissez-le sous votre ventre. A part ça, vous devez bien avoir du beurre dans le frigo ? Ou de la margarine ?

 - Oui, gémit-elle presque, en attrapant son oreiller, il y a de la margarine…

 

 Je sautai sur mes jambes, filai jusqu’à la cuisine, ouvris le frigo et revins dare-dare avec la barquette de margarine. 

 

 - Du Bio, en plus, lui dis-je. C’est meilleur pour votre peau.

 

Elle avait ré-haussé son bassin avec l’oreiller, et me présentait sa croupe large, laiteuse, et bien mise en valeur par cette posture.

Je pris une noisette de margarine et commençai à lui étaler sur les fesses. La peau devint brillante, tant que c’en était appétissant. Je me mis à masser l’intérieur du versant interne puis descendis jusque dans le sillon fessier que je me mis à enduire de haut en bas, puis du bas en haut en m’attardant bien sur la rosette froncée. 

 

— Hummm, la poularde est bien beurrée, ne pus-je m’empêcher de dire.

 

 Je me dessapai, déballai un préservatif que je déroulai sur ma queue raide comme la justice et tendue comme un arc.

 Je m’allongeai de tout mon long sur elle, prenant bien soin de caler ma pine entre ses fesses. Je posai mes mains sur ses épaules – qu’elle se sente bien prise – et je commençai à faire des allées et venues entre ses fesses. 

 

 - Hummm, fis-je, j’adore me branler entre les bonnes grosses fesses d’une mémère. Croyez-moi, je préfère ça à une pipe.

 

 Entre le lubrifiant du condom et la margarine étalée sur ses fesses ça glissait tout seul. 

 

 - Et tout à l’heure, je me branlerai bien aussi entre vos nichons, vieille salope.

 

 Je faisais coulisser ma queue raide, la faisant bien ressortir de la raie de ses fesses sur ses reins, puis lentement descendre jusqu’en bas et glisser sur son sillon vulvaire. 

Finalement, après une nouvelle descente, au lieu de remonter entre ses globes fessiers, je changeai de direction et la fis entrer entre ses lèvres et investis sa chatte. Elle poussa un petit « oooh » qui ressemblait à un soupir. 

Son fourreau était tout chaud et bien serré. Je poussai jusqu’au bout, butai tout au fond d’elle.  

 La posture (bassin surélevé) favorisait mon entreprise, et à longs coups de reins souples je me mis à la travailler au corps. 

Elle se crispa, ses mains agrippèrent la couette : la vieille bique avait l’air de commencer à apprécier !

Mes mains verrouillées sur sa taille juste au-dessus de ses hanches maintenaient bien son bassin : je lui envoyais désormais des coups de boutoir qui ébranlaient tout son corps.

Passant mes mains sous sa poitrine, j’attrapai ses gros nichons et les pelotai vicieusement : cette action fut accueillie d’un « OHOUIII ! » enthousiaste. 

 Je prenais mon temps, la besognais lentement mais sûrement, et elle poussait des petits cris qui ressemblaient à s’y méprendre à des cris de jouissance.

 Je ressortais, me branlais entre ses fesses, réinvestissais sa chatte, la baisais sans ménagement. Lâchant ses seins je m’appuyai sur les avant-bras, lui défonçai sa chatte qui dégoulinait, faisait des floc floc et commençait à devenir moins étroite.

 Ressortant encore une fois ma queue je la fis glisser dans son sillon fessier et trouvai la petite dépression en son centre. Mon gland s’y logea tant bien que mal et je me mis à forcer l’anneau étroit. Elle poussa un cri, se crispa, la rosette se serra, se refusant à moi. Je n’insistai pas mais lui intimai avec énergie : 

 

— J’ai envie de vous voir à quatre pattes : allez, installez-vous, bien cambrée, les genoux au bord du matelas. Les cuisses un peu écartées.

 

 Elle obéit, avec un air un peu piteux.

 J’avais désormais une vue imprenable sur ses fesses bien déployées dans cette position, sur son œillet bistre, son abricot un peu rougi qui bâillait obscènement, prolongé vers le bas par son ventre qui pendait, un peu adipeux. 

 

— Restez comme ça ! lui ordonnai-je, et je filai à nouveau à la cuisine. Je fouillai le frigo et tombai par chance sur ce que j’espérais. Je revins à fond de train :

 

 - Une chance, vous aimez les carottes. Une chance pour moi… mais aussi pour vous : si je n’avais trouvé que des courgettes ou des concombres ça aurait été plus compliqué (bon, ça peut se tailler, mais je n’ai pas de talent de sculpteur.)

 

Elle avait la tête tournée vers moi et contemplait la carotte effilée au bout (mais qui s’élargissait rapidement) que je tenais en main.

 

 - Allez hop, un peu de margarine ! dis-je en en mettant une noisette sur l’extrémité de la racine orangée et une autre sur l’anus rond, c’est dans les vieux pots qu’on fait les meilleures soupes, n’est-ce pas ma petite dame ?

 

Elle ne répondit rien et son visage se crispa parce que l’extrémité de la carotte avait déjà disparu dans son orifice étroit. J’attendis que son sphincter s’habitue et se relâche un peu, puis commençai à faire des va-et-vient dans son petit trou. Le passage devenait plus facile, elle s’assouplissait rapidement, les traits de son visage se détendaient aussi. 

 Je rentrai plus avant le légume et élargis davantage la vieille dame. Puis à force de va-et-vient et de mouvements d’oscillations dans son fondement je jugeai qu’elle était bien détendue. 

 Je me plaçai debout derrière elle. Elle était bandante avec sa carotte rentrée de la moitié de sa longueur dans son cul.

Je la fis glisser hors de son anus qui resta un peu ouvert, tout arrondi, et n’attendant pas qu’il se rétracte je le pénétrai de mon gland. Puis lentement, tout doucement, je rentrai mon dard gonflé d’envie, centimètre par centimètre. Là, elle ne protesta pas et accueillit tout la longueur de ma virilité dans son fondement. 

 

 - Hum… Alors, ma petite dame, ça fait quoi de se prendre une pine dans le cul ?

 - OOOH…. C’est… C’est… fort

— Oh oui, ça, je vais t’enculer fort. Je vais t’enculer comme tu n’as jamais encore été enculée !

 

 Debout derrière elle, bien campé sur mes jambes, j’attrapai ses chevilles et les maintins tandis que je commençai à longs coups de reins à lui ramoner le boyau. Son canal était étroit et brûlant, mais comme j’accélérai un peu je sentis qu’il commençait à s’assouplir. 

Je fermai mes mains sur sa taille et me mis à la besogner de plus en plus vite et bien à fond. La vieille bique geignait, soufflait, gémissait… elle s’en prenait plein son cul !

J’attrapai ses poignées d’amour à pleines pognes et l’empalai en cadence sur ma pine, lui lardant son petit trou à grands coups de bite. Elle me faisait de plus en plus d’effet. Et elle poussait désormais des « AAHH AAHH » au rythme des enculades qui lui élargissaient de plus en plus son petit trou. Mais ces cris ne ressemblaient pas à des cris de douleurs ; elle avait l’air d’apprécier la vieille salope ! En lui ouvrant son petit trou du cul je lui avais fait franchir une nouvelle porte des plaisirs. 

 

Son petit canal commençait à m’échauffer la pine. Si ça continuait ça allait finir par sentir le caoutchouc brûlé. 

 Je me retirai et lui demandai de s’asseoir sur le bord du lit :

 

 - Allez, viens, je vais me branler entre tes nichons.

 

 Je lui enduisis l’intérieur des seins avec de la margarine, j’enlevai le préservatif.

 

 - Allez. Rapproche tes seins avec tes mains. Tiens les bien serrés, je vais les baiser tes gros nichons.

 

Elle ne fit pas prier et fit avec zèle ce que je lui demandais. Je rentrai ma queue entre ses seins et me mis à ramoner le sillon entre ses globes à une cadence soutenue. Elle me regardait avec une expression satisfaite. 

J’attrapai ses mamelons et, en proie à l’excitation, je me mis à les manipuler sans douceur, les tirant de plus en plus fort, les tordant un peu. Elle se mit à gémir, son visage empreint d’une expression de douleur mêlée à de l’excitation. 

 

 - AH… ! Vicieux, laissa-t-elle échapper.

 

 Je ne relevai pas, mais relâchant un peu la pression de mes doigts sur ses tendres fraises, je ralentis, la baisant entre les seins bien consciencieusement, elle s’appliquant à bien les tenir rapprochés pour me faire un délicieux fourreau. 

 Elle avait désormais baissé la tête pour voir de tout près ce spectacle, fascinée par la vue de mon gland violacé émergeant régulièrement de ses nichons, comme un piston bien huilé. 

 

 - Tu peux la prendre en bouche à chaque fois qu’elle sort, ma salope.

 

Elle répondit à mon invitation et goba à chaque sortie l’extrémité de ma tige. 

 Je lui ordonnai alors de s’allonger sur le dos en travers du lit, la tête en bas. Et reprenant ses nichons à pleines pognes je les baisai à nouveau, mais dans l’autre sens, du haut en bas. 

De temps en temps je reculais et lui enfonçai ma queue dans la bouche que je me mettais à baiser avec application. Sa bouche se refermait et me suçait comme une bonne salope. Je la soupçonnais de vouloir me montrer qu’elle avait des vrais talents de suceuse. 

 

 Puis, avant de me remettre à baiser ses gros seins, je lui demandai de les reprendre et de les serrer elle-même à nouveau l’un contre l’autre. 

 Je lui ramonai à nouveau la poitrine. C’était doux, souple, excitant en diable. 

Sa chatte était exposée sous mes yeux, pétales rosis bien ouverts, je ne pus résister à la tentation et je glissai mes doigts entre ses lèvres vulvaires. Elles étaient dégoulinantes de sève. Je me mis à la branler lentement mais sûrement, sûr de mon coup. 

En effet il ne fallut pas plus de trente secondes avant que des plaintes d’intensité croissantes montent de sa gorge. Révulsant son bassin, elle se mit à jouir en gueulant son plaisir. 

 

 J’avais projeté d’éjaculer sur ses seins mais mon plaisir ne montait toujours pas. J’avais la bite échauffée et brûlante et je sentais que ça allait être un peu long à venir. Mais j’étais toujours bien excité. Je lui lançai : 

 

 - Allez, à genoux, vieille bique ! J’en n’ai pas terminé avec toi, je vais te finir. Et écarte bien tes cuisses.

 

 Elle se plaça comme je le souhaitais, en plein milieu du lit, les reins cambrés comme une vraie chienne et sans que j’ai besoin de lui demander. 

 Je me mis derrière elle, lui attrapai les reins, et l’enfilai d’un seul coup. Elle poussa un gémissement brutal en sentant mon emprise et ma pine buter tout au fond de sa chatte. 

La cramponnant bien je me mis à la besogner à un rythme soutenu. Elle émettait des « AHH ! AAH ! », provoqués par mes coups de reins, en oscillant sous mes coups de bite. 

 Je saisis soudain ses seins à pleines mains, et tout en les malaxant, au summum de l’excitation, en lui mordillant l’épaule, je lui râlai :

 

 - Je vais te la mettre dans le cul, vieille salope ! Je vais t’enculer encore et encore, je vais te défoncer le cul tellement fort que tu ne pourras pas t’asseoir pendant huit jours… !

 

 Ma main gauche lui pelotait vicieusement les deux seins, la droite recommençait à astiquer sa fourche toute luisante, montant et descendant de ses pétales à son bonbon. A l’entendre haleter et pousser des petits cris à n’en plus finir, je compris qu’elle continuait à prendre son fade. 

 

 Je sortis ma pine de sa chatte, bien décidé à l’embrocher encore par le cul, mais à peine je cherchais à pénétrer son œillet que je lui giclai mon foutre entre les fesses. Elle se prit une douchette de sperme qui lui dégoulina sur la vulve…

 

— RAAAH... ah la voilà, ta crème liquide… tu peux être contente, tu sais encore satisfaire un homme…

 

 Elle s’écroula sur le lit, peinant à reprendre son souffle. Quant à moi je ne valais guère mieux. Je me laissai tomber assis, sur le fauteuil juste en face du lit. 

 

 Quand enfin nous commençâmes à reprendre nos esprits elle se releva lentement sur le lit, et osa :

 

 - J’espère qu’avec ça tu vas considérer que j’ai bien payé ta carrosserie… ?

 - Oui, ça va, je pense que je me suis bien remboursé. Pour solde de tout compte, ajoutai-je ironiquement.

 - Oui, tu me l’as pas ménagée, ma carrosserie à moi, dit-elle en caressant les bourrelets de ses hanches, rosis d’avoir été bien manipulés et pelotés…

 - Faut dire que tu l’avais pas volé…

 - Et toi tu m’as pas loupée

 - Oui je crois que je t’ai bien torpillée…

— Ah oui, j’ai mon compte. Si tu veux te doucher, te gène pas, la salle de bain est là-bas me désigna-t-elle en levant paresseusement son bras fatigué

 - Oui, merci, je crois bien que je vais me rafraîchir.

 

 J’étais en train de laisser la pluie chaude de l’eau couler sur ma peau quand elle ouvrit la cabine et y entra.

 

 - Eh, te gène pas. Tu pourrais attendre… !

 - Tu m’as engluée avec ta semence toute collante, tu peux quand-même faire un effort…

 - Ah oui, parce qu’en plus c’est moi qui dois te laver ?

 - Bah oui, ça c’est une bonne idée. Tu vas nous laver tous les deux.

 - T’as de la chance que je sois de bonne composition, quand-même.

 - Ben oui, je sais, j’avais remarqué.

 

 Elle se colla contre moi et je la savonnai avec les mains du haut en bas, sur les deux faces, insistant bien sur les seins, l’intérieur de ses cuisses, sa fleur, la raie de ses fesses, sa rosette… Tout mon désir était retombé, mon énergie sexuelle partie pour de longues heures – peut-être quelques jours, tellement elle m’avait vidé - mais c’était agréable de jouer avec son corps moelleux, ses formes souples, mes doigts glissant sur sa peau douce comme sur un toboggan savonneux. Et elle, les yeux fermés, avait l’air d’apprécier, la tante. 

 Cette douche partagée dura bien une demi-heure, et quand nous finîmes par fermer l’eau, avant de sortir de la cabine elle me gratifia d’un baiser et me souffla :

 

— Tu m’as bien baisée tout à l’heure. Ça n’est pas parce que je n’avais pas baisé depuis au moins huit ans, ni parce que je pensais que je ne baiserais plus jamais… mais je peux t’assurer qu’on ne m’avait jamais baisée comme ça. A moins que mes souvenirs me trompent, mais… ça n’avait jamais été aussi bon.

 

 Flatté, je ne voulus pas lui dire modestement que nos sens sont trompés par le plaisir de l’instant présent qui crée peut-être une distorsion de la mémoire… Je n’en suis pas sûr et après tout je préfère ne pas savoir si c’est vrai. Je préférai remettre une couche de grivoiserie : 

 

— En tout cas, avoue que ce matin en te levant tu n’imaginais pas que l’après-midi même tu allais être baisée comme jamais dans ce même lit.

 - Ça oui, j’avoue ! La vie nous réserve parfois de belles surprises…

 - Même si ça commence parfois par une mauvaise… je faisais allusion à notre accident.

 

 Elle eut un rire franc.

 

 - C’est toi qui as eu la bonne idée de vouloir que je te paie en nature. C’est grâce à toi, ça. Et aussi à tes mauvais réflexes.

 - Je te jure – encore une fois – que je ne l’ai aucunement fait exprès.

 Quoique, ajoutai-t-elle, si j’avais su que je devrais rembourser ainsi les frais, et à un bel homme, et aussi doué que toi, j’aurais fait encore moins attention, se moqua-t-elle. 

 - Je te conseille quand même de ne pas essayer une autre fois… avec un inconnu, tu ne t’en sortiras certainement pas de la même façon

 - C’est sûr, il n’y a certainement pas beaucoup d’hommes qui aiment tringler les vieilles biques

 - Sans doute. Mais c’est aussi parce que j’ai vu tout de suite que tu étais baisable. Et que j’ai eu envie de te baiser.

— Tu ne serais pas un peu obsédé ?

 - Pas avec n’importe quelle femme. Certaines – comme toi - me donnent envie de m’occuper d’elles.

 

 Nous avions fini de nous sécher. Nous primes un rafraîchissement. Puis je me levai. Il était largement temps de m’éclipser. 

 

 - Bon, lança-t-elle, alors que j’avais remis ma veste et que je m’apprêtai à partir, si le devis est élevé n’hésite pas à repasser pour m’en parler. Je verrai ce que je peux faire, dit-elle, provocatrice.

 - Chiche, lui répondis-je. Si c’est vraiment cher je reviendrai me faire rembourser le surplus.

 - Ne t’inquiète pas, dit-elle, je serai là…

 - Et si la facture est vraiment salée, ton cul comprendra pourquoi on appelle ça une douloureuse.

 - S’il faut en passer par là, je ne reculerai pas devant mes responsabilités, tu peux en être sûre.

 - Oui. Ou c’est moi qui te fera reculer sur autre chose…

 - Tu acceptes les facilités de paiement ?

 - C’est à dire ?

 - Les paiements fractionnés… en plusieurs fois ? ajouta-t-elle pour être bien claire

— S’il te faut payer... plusieurs fois, tant pis pour toi, lui répondis-je vicieusement

 - Non, tant mieux. Ça passe mieux.

 - Ça passera de toute façon. Faudra bien.

 - Quand tu veux, dit-elle d’un ton sirupeux en me tendant ses lèvres, avant que je prenne la porte.

 

FIN

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