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Réconfort & vielles dentelles XII. La voisine qui n'a pas froid aux yeux

Chapitre unique

Hétéro

Les années passaient et j’habitais toujours la même maison.

J’allais même finir, à force, par être un des plus anciens du quartier, car il y avait un peu de mouvements. Des anciens qui vendaient, des jeunes qui achetaient.

Ce qui ne veut pas dire que je fréquentais ni connaissais peu de voisins. Pour la plupart on s’apercevait peu souvent. Je discutais de temps en temps avec certains. Pour d’autres c’était rare et très limité. 

Et à force d’en apercevoir certains et certaines dans la rue, à les entendre parler, j’arrivais à me faire une vague idée de telle ou telle personnalité. Ou de leur relation de couple ou intrafamiliale. Ça peut paraître un peu présomptueux ou gonflé. Mais je n’allais pas jusqu’à porter des jugements. Et je n’aurais pas prétendu connaître telle ou telle personne en ayant entendu certains discuter bruyamment ou avec force gestes et exclamations. Et je ne me serais pas permis de penser que dans telle maison les discussions devaient être musclées, joyeuses ou sportives parce qu’en passant à pied à côté j’entendais des engueulades, des rires, ou des verbes un peu hauts.

Moi, vivant seul, ça animait un tout petit peu ma vie et nourrissait mon imagination. 


Ainsi il y avait cette brune, cheveux courts, mère de famille, une toute petite cinquantaine. Je la trouvais vaguement excentrique. Vaguement parce que je ne la connaissais pas. Tout ou plus avions-nous échangé quelques paroles un jour, parce qu’elle pensait que je pouvais lui rendre service, la tuyauter pour un job. Mais elle s’était trompée parce qu’elle pensait que je bossais dans une grosse entreprise de renom alors que ça n’était pas le cas ; les racontars l’avaient induite en erreur. Je ne bossais pas chez M. et ne pouvais rien pour elle. Elle avait été un peu déçue. Et après cet échange elle ne me disait pas bonjour plus souvent ni plus rarement. C’était un coup oui, parfois avec un sourire, parfois du bout des lèvres, un coup non : elle regardait ailleurs. Je ne m’en formalisais pas : c’était une lunatique, voilà tout. 


Un petit noyau, un peu plus ouvert, décida un jour de faire participer notre rue à la fête des voisins, cette initiative nationale, certes intéressante mais rarement suivie. Tout dépend de l’ambiance dans les quartiers et les rues. Difficile de créer une ambiance amicale quand les gens ne veulent pas. Mais il faut bien essayer parfois, le tout est d’en avoir envie et l’énergie. 

Un voisin que je connaissais tout de juste de vue vint un soir sonner chez moi et me remettre une invitation. Il m’expliqua l’initiative. Je trouvai ça sympa. Oui pourquoi pas, c’était intéressant. 

J’adhérai à l’idée et l’assurai de mon engagement et de ma présence. 

La rue étant peu large et un peu passante, ils avaient décidé de faire ça dans la cour de l’un d’eux, une grande cour donnant sur la rue. Ainsi, on pourrait déborder sur le trottoir. 

Ils avaient anticipé et lancé les invitations presque deux mois avant. Nous avions échangé des numéros de portable et des adresses mail.


Le soir venu l’ambiance était sympa. J’avais apporté, comme tout le monde, des boissons et une salade. Le voisin à la cour s’activait au barbecue. 

Bon, tout le monde était cool, mais pas facile de s’intégrer. Ça me rappelait l’entrée au collège (quand tous tes potes sont dans un autre collège.) Certains – la plupart des présents – se connaissaient. Moi qui ne suis pas timide mais pas une grande gueule non plus j’essayai de parler à tout le monde, et on me parla, mais plutôt par politesse. Je n’avais pas envie de raconter ma vie, j’étais plutôt discret, et je n’étais trop d’humeur à poser plein de questions. 

Je discutai au cours de la soirée avec deux ou trois personnes, juste de quoi ne pas m’ennuyer. 

Il y avait surtout des couples, des familles avec quelques ados et des grands enfants, et moi j’étais seul. Pas facile de s’intégrer dans ces conditions-là ni simplement de se greffer à des conversations animées, et ça n’était pas mon genre de chercher à m’imposer. 


Ma voisine d’en face n’était pas venue, ni son mari, ni sa fille adulte qui vivait encore (ou à nouveau) avec eux (c’étaient des gens plutôt « sauvages »), et ça m’arrangeait bien étant donné la liaison secrète et très hot que j’avais entretenue avec cette sexagénaire pendant de longs mois (voir « Réconfort & vieilles dentelles  II. La voisine d’en face »)

Je pense que nous avions été discrets et prudents, et si, peut-être, mes voisins proches les plus curieux et aux aguets aux fenêtres avaient vu défiler au fil des longs mois beaucoup de femmes chez moi, il n’y avait que celle-ci qui habitait la rue.

Aussi je ne sais pas quelle réputation je pouvais avoir mais je n’eus l’impression, au cours de cette soirée, de n’être l’objet d’aucun regard suspicieux ni d’aucune remarque équivoque. 

Je ne semblai pas plus que ça intéresser les femmes (toutes en couple, je le rappelle), en tout cas aucune ne vint me parler seule. Je m’attendais pas à autre chose, de toute façon, n’étant pas un sex symbol, mais un mec seul, veuf, fin de quarantaine, au physique tout à fait banal. 


Il y avait aussi cette brune un peu bizarre, avec son mari et ses grands ados (qui ne firent que passer), et qui habitait tout près de l’organisateur de notre fête.

Elle parlait fort, comme à son habitude, et était légèrement plus en jouée qu’habituellement, semblant à l’aise au milieu de connaissances, d’autant qu’elle vivait là depuis plus de vingt ans. Elle me salua comme d’autres mais ne vint pas plus me parler. Je ne m’attendais pas à autre chose et ça n’était certainement pas moi qui allais l’aborder et lui raconter je ne sais quoi. Je remarquai juste avec amusement sa tenue : une robe d’été (le temps s’y prêtait) avec deux grandes ouvertures latérales sur les flancs où apparaissaient sa peau nue. Plutôt originale, remarquez, et légèrement sexy mais convenable. Seulement un peu incongrue et excentrique. Comme elle, pensai-je. 


N’étant pas du genre à aller papillonner et chercher à brancher tout le monde, en fin de repas je discutai gentiment avec mes voisins et voisines de table, et attendis une heure raisonnable après les thés et les cafés pour prendre congé. Il était plus de vingt-trois heures, ça me parut plus que convenable pour ne pas paraître impoli.

Je me disais en rentrant chez moi (même pas deux-cent mètres) que c’est fou comment les adultes respectent les conventions sociales, et moi je n’y échappai pas.



° ° °


Contre toute attente, les jours suivants, quand je fus amené à croiser ma voisine brune, je constatai qu’elle me disait bonjour un peu plus systématiquement, et d’une voix un peu plus forte. Une fois, elle me balança même une plaisanterie, mais je n’entendis pas tout et donc ne compris pas. Je me contentai de sourire en réponse. C’était une de ses bons jours et elle continua sa marche, guillerette. C’est vrai qu’elle était vraiment un peu bizarre. 

Un peu de temps passa puis un jour on sonna à ma porte. Étonné j’allai lui ouvrir. 


— Bonjour, dit-elle d’un ton plutôt joyeux. Stéph (je devinai que c’était son mari) aurait besoin d’un perforateur. Je demande d’habitude à Marc – tu sais, celui qui habites en face ? – mais il est parti plusieurs jours en vacances et comme il paraît que t’es bricoleur je me suis dit que tu devais en avoir un.

— Oui en effet. Je peux vous le prêter.

— T’en as pas besoin en ce moment ? Parce qu’il a pas mal à faire ces prochains jours ; on a un mur qu’on doit percer de pas mal de trous… Et c’est un mur en parpaings, tu sais, c’est super dur.

— Non, y a pas de problème. Entre, je vais aller te le chercher.


Je pensais qu’elle allait m’attendre dans ma cour, mais elle me suivit jusque dans le jardin de derrière où j’avais mes remises. C’est là que j’avais mon établi et où je rangeais tous mes outils. Ça ne m’étonna pas vraiment qu’elle soit plutôt du genre curieuse, voire un peu commère. Ça allait un peu avec le personnage. 

Elle se montra bavarde et fit des remarques sur mon jardin, mes arbres, mes dépendances (mes remises), surprise de la surface et de tout ce que j’avais. Elle poussa la curiosité jusqu’à me suivre dans ma remise aux outils où j’ouvris mon placard et en sortit ma machine dans sa mallette. Ça me dérangeait pas, je n’avais rien de secret ni de précieux à cacher. Je n’étais pas du genre à m’en formaliser. 


— Oh dis donc, t’es organisé. Et c’est bien rangé.

— J’essaye, ouais. Histoire de ne pas trop chercher ce dont j’ai besoin.


Je lui remis la mallette.


— Ça ne va pas te manquer ?

— Si ça dure trois mois je ne dis pas, il est possible que j’en ai besoin, mais si c’est l’affaire de quelques semaines…

— T’inquiète pas, je te le ramènerai.


Ça ne m’étonnait pas que ce voisin envoie sa femme à sa place. Lui c’était plutôt le genre ours, qu’on ne voyait jamais, qui ne se montrait pas et parlait peu, ou juste un peu avec ses voisins proches. Et comme elle, bien que lunatique, était plutôt exubérante, ce devait être elle qui prenait ce genre d’initiatives à sa place. 

Son style non plus ne m’avait pas étonné : qu’on se tutoya depuis la fête des voisins je trouvais ça plutôt cool et naturel. Pour le reste, le fait qu’elle me parlait comme si on se connaissait et se fréquentait depuis des années m’amusait plutôt. J’avais toujours eu l’habitude de prendre les gens comme ils sont, en évitant les jugements de valeur.


Elle partit donc, toute gaie, comme si j’étais un vieux pote. Je me dis que c’était plutôt sympa d’établir de bonnes relations avec les voisins de ma rue, cordiales, à défaut d’aller jusqu’au copinage. 

° ° °


Les jours qui vinrent je ne la vis pas, mais je ne me faisais pas de souci. D’abord, en dehors du travail, je sortais peu et donc on avait peu d’occasion de se croiser. Et ensuite, si besoin, je savais où les trouver, ma voisine, son mari et mon outil.


Trois semaines passèrent et un beau jour Sylvie (c’était son nom) sonna à ma porte. Elle me ramena ma machine. Étant poli je la fis entrer ; elle me proposa de la porter jusqu’à ma remise. 


— C’est pas la peine, tu ne vas pas la porter jusqu’à là-bas, dans le fond du jardin…

— Ça me dérange pas. Et puis ho, je suis pas une femmelette. Si tu voyais tout ce que je fais à la maison…

— OK, mais je disais ça… c’est aussi pour que tu ne salisses pas ta belle robe

— «Belle robe »… t’es marrant ! C’est pas une robe de soirée. Et puis ça se lave…

— Non mais elle est originale avec ses grandes échancrures sur les côtés

— Ah oui c’est vrai. Je l’aime bien. Je la portais à la fête des voisins. Tu t’en rappelles ? Il me semble que tu l’avais regardée avec insistance...

— Oui j’avoue. Faut avouer qu’elle n’est pas banale. J’en avais jamais vue une comme ça avant…


Elle gloussa. Je la trouvais particulièrement euphorique. Elle leva les bras, tourna sur elle-même comme pour se faire admirer :


— Hé, c’est que moi, je ne suis pas banale…

— Ça je dois bien le reconnaître.


Et elle gloussa de plus belle.

Enhardi par son attitude un peu fofolle, je passai mes mains par les échancrures et les posai sur ses flancs en disant : 


— Je me demande bien à quoi ça sert, ces échancrures…

— A ton avis ? demanda-t-elle en riant bêtement

— A faire des papouilles ?

— Hihi… mais tes mains elles ne me papouillent pas, là, elles me tiennent…


C’est vrai que mes mains s’étaient refermées sur ses flancs. Son attitude commençait à m’exciter. S’amusait-elle juste à m’allumer ? J’avais envie de le savoir. 


— Alors ? Continua-t-elle, tu ne vois pas le côté pratique ?

— Oui, là je te tiens, et même je te maintiens…

— Hummm…

— Tu veux dire, continuai-je en baissant un peu la voix, que c’est idéal pour une bonne saillie à la va-vite, comme ça, dehors… ?


Je la tenais toujours par les flancs, mes mains refermées sur sa chair, au-dessus des reins. Elle était tournée de trois quarts vers moi. Elle renversa sa tête légèrement en arrière avec un sourire entendu et coquin. Ses yeux brillaient d’excitation.

Je tentai le tout pour le tout (rien à perdre) :


— Mais comme je te tiens et ne veux pas te lâcher, c’est à toi de baisser ta culotte…


Elle gloussa, puis dit dans un rire étouffé, tremblé par l’émotion :


— Ça tombe bien, je n’en ai pas…

— Alors, répondis-je plus bas, presque à son oreille, ma bouche tout près de sa nuque, remonte ta robe sur tes reins.


Et là je vis qu’elle ne perdait pas le nord : avant de s’exécuter ses mains trouvèrent ma ceinture qu’elle défit, ouvrit ma braguette et en extirpa ma queue qui était tendue et gonflée. Elle palpa l’engin avec un soupir de satisfaction, me branla lentement deux ou trois fois, puis lâcha ma queue et je la vis remonter sa robe jusque sur ses reins, me dévoilant une jolie petite croupe au teint mat, à peine arrondie, un peu musclée, mais bien appétissante. 

Elle écarta un peu les jambes, se cambra, et comme nous étions juste contre le mur de ma maison, elle posa les mains à plat sur la paroi.

Je vis qu’elle avait bouchonné sa robe par devant, pour ne pas qu’elle retombât. 

Ma queue trouva vite sa vulve déjà bien ouverte et humide par l’envie et je l’enfilai d’un seul coup et sans aucun mal : elle était glissante et chaude comme la braise. 

Durant toute cette manœuvre qui n’avait pas pris plus de quatre secondes, mes mains, toujours passées par l’échancrure de sa robe, la maintenaient telles des serres refermées sur sa taille.


— Ouiiii, murmura-t-elle, j’aime être bien prise… Oui comme ça, baise-moi, mon salaud

— Ah c’est ce que tu voulais, ma petite cochonne… avec ton air de pas y toucher

— Oui ! Oui ! Oui ! Vas-y, bourre-moi, bourre-moi bien

— Ah tu m’excites, p’tite salope. Tu l’as voulue, p’tite allumeuse…

— Ouiiii… défonce-moi. Ah si j’avais su que ma robe te ferait cet effet-là, je la mettrais tout le temps. Devant tous les mecs…


Je ralentis un peu ma cognée, parce qu’au rythme où j’étais parti je n’allais pas tenir longtemps. Cette fille n’était pas franchement jolie, pas super roulée, mais elle savait y faire pour allumer et donner envie de la baiser. Et ça marchait. Elle n’avait vraiment pas froid aux yeux. Je suspectais que je ne devais pas être le premier voisin qu’elle allumait et qui la culbutait vite fait bien fait. 

Heureusement à l’endroit où nous étions, la maison étant renfoncée par rapport aux deux maisons de mes voisins respectifs, aucun des deux ne pouvait voir la scène. Il aurait pu y avoir éventuellement ceux dont les maisons jouxtaient le fond de parcelle mais il aurait fallu qu’ils soient curieux, voyeurs, et armés de jumelles. Et puis je m’en foutais. Saillir cette cochonne était un cadeau impromptu et inespéré de cette journée bénie. 


Elle s’était cambrée davantage, et maintenant donnait des coups de reins en arrière pour s’enfiler avec force sur ma bite. Et les petits cris qui accompagnaient ses ahanements ainsi que la mouille qui m’aspergeait les couilles me disaient qu’elle était déjà en train de prendre son fade. 

Excité comme pas deux, je lâchai un peu sa taille, et je montai mes mains sous la robe jusqu’à rencontrer sa poitrine, enfermée dans un soutien-gorge léger que je tirai violemment vers le bas lui mettant ses nichons par dessus bord. Je les saisis à pleines mains : ils n’étaient pas très gros (un A, jugeai-je) mais me remplirent suffisamment les mains pour que je me mette à les malaxer à pleines pognes. Elle redoubla d’énergie en projetant rythmiquement et encore plus fort son cul en arrière, poussant des cris qui s’échappaient de sa gorge comme des gloussements.

Je finis par saisir ses mamelons entre pouces et index et me mis à les travailler de plus en plus fort sans lâcher les globes de ses seins et elle se mit à gueuler comme une démente, ravivant mes craintes d’ameuter tout le quartier. Avais-je bien refermé le portillon ? Non, je ne le faisais jamais quand c’était pour peu de temps. 

Cette légère anxiété fit que mon plaisir fut ralenti dans sa progression, mais me disant « vite fait bien fait, ni vu ni connu », j’attirai le haut de son corps contre moi, le plaquai contre le mien, me mis à lui mordiller les oreilles. Ma main droite descendit à sa chatte et je mis à lui branler son petit bourgeon. L’effet fut immédiat et la petite garce se mit à décharger en salves.

Excité comme jamais je lui murmurais des saloperies :


— Je te baise bien, ma petite salope ? Ah, elle est bonne ta petite chatte... La prochaine fois, si jamais tu reviens, je te péterai ton petit cul.


Elle ne poussait qu’une suite de longs gémissements, ponctués de petits cris, ayant juste assez de souffle pour prononcer un déluge de paroles obscènes, ondulant moins des reins, commençant à donner des signes de fatigue.

A un moment je pris sa bouche et elle m’offrit sa menteuse, jouant un ballet effréné avec la mienne, comme une danse diabolique.


Finalement, elle se pencha à nouveau en avant, posant une main à plat sur mon mur, m’offrit sa croupe, me laissant œuvrer tout en passant son autre main entre ses cuisses, tantôt se faisant reluire le berlingot, tantôt me tripotant les couilles : je repris fermement sa taille et commençai à la gratifier de coups de boutoir, de coups de bélier, puissants, rythmés et réguliers comme si je voulais défoncer une porte ; le résultat ne se fit pas attendre : 

elle trouva la force de pousser dans un soupir :


— Vas-y, finis-moi ! Défonce-moi, baise-moi bien...

— Tes désirs sont des ordres, ma cochonne

— J’aime sentir tes couilles claquer contre ma chatte… Oh ces coups… oui, vas-y, oui, oui, ouiiii… !


Et mus par un mouvement coordonné de nos deux corps, ondulant comme deux bêtes en rut, dans une vague d’intensité croissante augmentant en ampleur, nous ne fîmes plus qu’un jusqu’à l’explosion finale qui me saisit et la finit. Secoué moi de spasmes, elle de tremblements sur ses jambes, je lui envoyai mes puissants jets de sperme libérateurs à moitié dans sa chatte, l’autre moitié sur sa vulve, et elle se rendit compte, à en juger par le volume, que je ne baisais pas ni tous les jours ni toutes les semaines, ces derniers temps.


— Eh bien, dit-elle, après avoir retrouvé ses esprits et enlevé sa robe pour ne pas la tacher, ça c’était une bonne baise ! Et je crois qu’on peut dire qu’on en avait tous les deux bien besoin.


Elle était quasi à poil dans mon jardin (il est vrai à un endroit où nous étions peu visibles, comme je le disais précédemment) et ça n’avait pas l’air de la gêner le moins du monde.


— Oui effectivement c’était très bon. Et on peut dire que tu m’as fait de l’effet.

— Je mentirais si je disais que tu ne m’en as pas fait ! Et y a un moment qu’on ne m’avait pas bien baisée comme ça.

Est-ce que je peux me rafraîchir un peu ? me demanda-t-elle les yeux baissés sur sa chatte brune engluée de foutre. Parce que tu m’en as mis une sacrée quantité et je ne voudrais quand même pas rentrer chez moi avec cette odeur de foutre. 

— Oui, bien-sûr. J’ai une douche là, juste au-dessus, à gauche.

— Je ne vais pas me prendre une douche complète mais juste laver foufounette…


Elle repartit juste après, me laissant cette fois le soin de ranger mon perforateur dans ma remise après son départ. 

Juste avant de quitter ma maison elle me dit avec un sourire enjoué et égrillard :


— Merci de me l’avoir prêté. C’est vrai qu’il est puissant et efficace, ton perforateur ! Et elle ajouta : dès que j’en aurai besoin je te le demanderai.



° ° °


Je ne lui prêtai plus mon « jouet » par la suite : quatre jours après je fus obligé de me rendre à l’évidence, elle m’avait refilé une chaude pisse ! Je n’étais manifestement pas le seul voisin à qui elle demandait des petits services.

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