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De réelles pensées

Chapitre 1

(Première histoire)

SM / Fétichisme

Je m’appelle Béa, du moins, dans ma vie sexuelle. Je m’apprête à raconter de réels "souvenirs", donc toute similitude avec d’autres récits ne serait en aucun cas volontaire. J’ai dû, pour des raisons évidentes, changer les noms des personnes qui apparaissent ici.

Bonne lecture.


Pensées perverses


(Je vous conseille de mettre en fond cette musique -> anuka : psychedelic addict)


Une année d’aventures :


J’ai 18 ans depuis quelques mois et ce fût une année bien remplie. J’ai enfin laissé libre court à ma libido que je n’osais laisser s’exprimer jusqu’à ma majorité. J’ai commencé à m’adonner à un passe-temps très chaud : m’offrir à des inconnus sur snapchat, une activité presque régulière... Au fur et à mesure, j’ai été embrigadée dans le monde du SM. On me demandait de me fouetter, de me marquer et je m’en agenouillais de plaisir...


Puis vint alors le jour où je me fis enfin déflorer, par mon ex-copain : Ian.

Cela faisait 1 mois que nous sortions ensemble, nous nous étions retrouvés chez lui, seuls, toute une après-midi.

Ian était un gars qui me faisait tremper ma culotte grâce à ses sextos crus, mais au lit, il se révéla plutôt doux...

Je n’étais pas totalement satisfaite, je vous confesserais même qu’avide de plaisir-douleur, je sentis une lueur s’allumer dans mes yeux quand je le vis brandir la ceinture que je portais. Mais elle s’éteignit au moment où il l’a posée. Je suis une fille qui ne fut totalement satisfaite par soi-même, du moins jusqu’à aujourd’hui...



Je sors du lycée après deux heures terriblement ennuyantes et fatigantes d’économie sociale. J’ai toujours aimé regarder les hommes. Et mon professeur de SES, Monsieur Fosteur, est un homme que je décrirais comme charmant par ce qu’il dégage : une trentaine d’années ; des yeux sombres pourvus d’une lueur bleue ; des mains et bras parcourus par des veines saillantes ; et toujours une petite cravate noire sur lui. Cet élément a réveillé la petite Béa soumise en moi, et pas que cet élément d’ailleurs...


Aujourd’hui en cours de SES :


— Bon, les élèves, j’ai besoin de 3 noms pour vous soumettre un exemple, dit-il, neutre.

— Elève 1 : Manon !

— Mmm.

— Elève 2 : Raph !

— Mmm.

— Eleve 3 : Béa !

—- Euh pourquoi moi ?


Le professeur me regarde, un soupçon d’amusement. Il se reprend et se met maintenant à me fixer d’un regard glacialement brûlant.


— Mmm, Béa la sauvage.


Il a prononcé ces derniers mots d’une voix moins audible, mais je l’ai tout de même entendu. J’ai mouillé sur le champ, et ce durant toute l’heure, ravivée par moments par son regard qui se posait sur moi. Je me demande s’il a senti, s’il sait ce que j’aime être, et s’il sait que je veux l’être avec lui.


La journée de classe se termine enfin.

Mes pensées sont toujours dirigées vers ce précédent cours. Je suis dans le bus qui me ramène chez moi, la musique dans les oreilles (kimberley august -> wallflower) je m’imagine des scènes torrides avec lui et voici où mon imagination me mène :



"J’arrive dans la classe, m’installe, écoute. Il m’interpelle à un moment pour venir au tableau et j’obéis comme un petit chien.


— Effacez le tableau Béa. Le cours va bientôt se terminer, il ne me sert plus à rien.


Et c’est à moi qu’il demande... Je ne suis pas sa bonniche tout de même. L’effaceur aimanté est trop haut pour que je l’atteigne. Je ne veux déranger personne, alors je prends une chaise à mes côtés et commence à monter dessus, sous les yeux du prof.


— Mademoiselle Lérianne, êtes-vous folle ? me dit-il sur un ton sévère.


Les élèves sont tous en groupe en train de profiter de la fin de cours anticipée que le prof nous offre.

Personne ne peut me venir en aide, et merde !


— Je suis désolée, je ne voulais déranger personne... dis-je d’un ton égal sans prendre soin de le regarder.


Je sais que ça l’énerve. Je me retourne face au tableau et tente toujours de saisir cette foutue brosse aimantée, baissant par moments ma robe.


Il souffle et déclare :


— Ne bougez plus.


Il se lève de son bureau, se pose derrière moi. Mes pensées divaguent et encore plus quand je sens son pantalon froissé contre ma peau. Ce que je convoite à chaque cours se trouve contre mes fesses. Il tend ses mains vers le haut, se colle un peu plus à moi.


— Mmm... Je... J’allais y arriver. Dis-je au moment où il s’empare de l’effaceur.

— J’en doute, bonne à rien ! Me chuchote-t-il.


J’ai cru mal entendre ? Je me retourne un peu vexée, je suis collée face à lui, le regard des élèves m’importe peu.


— Je pense être capable de beaucoup de choses, Monsieur.

— Je n’en doute pas, Mademoiselle Lérianne.


Je me défais de son emprise et retourne auprès des autres, range mes affaires.

Je finis juste en même temps que la sonnerie retentit mais malgré ma rapidité, je suis la dernière à partir.


— Amie 1 : Je t’attends en bas, dépêche-toi, on va rater le bus !


Je me lève quelques secondes après et m’apprête à franchir la porte quand Monsieur Fosteur la claque sous mon nez.


— Au cas où vous n’auriez pas remarqué ma présence Monsieur, sachez que je suis encore là ! Dis-je, irritée.

— Je sais, je vous ai remarquée le jour où vous avez franchi cette même porte, vous et votre aura de soumise pure.

— Mais ! Cela ne se dit pas !


Je dis cela tout à fait surprise par ce revirement d’attitude. Il s’approche de moi.


— Fermez-la, et asseyez-vous.


Malgré moi, je lui obéis, effrayée par mon désir, et la réalité de la situation.


— Bonne fille. Très bien, je ne vais pas passer par quatre chemins. J’ai remarqué la lueur que vous avez dans le regard par moments dans mon cours. J’ai pu entrevoir de nombreuses vos cuisses brûlantes que vous refermiez et votre petite main droite, qui par moments aussi se laissait aller vers votre entrejambe.

— Je... Je..., prise de panique je ne sais rien rétorquer.

— Vous êtes terriblement en chaleur à chacun de mes cours. Est-ce moi qui vous fais cet effet ? Il a l’air vraiment curieux sur la question. Prise d’un élan de courage et avec humour maladroit dû au stress en vertu de la situation, je décide de lui répondre " Non non, c’est un de vos élèves en fait"

— Vous moquez-vous de moi, Mademoiselle Lérianne ?

— Tout à fait... je dis, le regard ailleurs.


Je le sens se déplacer derrière moi, puis plus rien pendant 30 secondes, je prends l’initiative de me retourner. Mais il me rattape vite, en me tirant les cheveux, ma tête part vers l’arrière et nos yeux se croisent par la même occasion.


— Ne vous moquez jamais de moi !! Vous êtes bonne et obéissante, alors, ne venez pas tout gâcher en vous donnant des airs de dure.


Il se rapproche de mon oreille droite et chuchote : "Parce que les seules choses dures ici sont : ma queue et la manière dont vous aurez à vous retenir de crier quand je vous pilonnerai sur ce bureau. Compris ?


— Oui... Dis-je entre l’effroi, la surprise, et le plaisir qui se dégagent de ses paroles.

— Oui qui ? Dit-il en tirant fortement mes cheveux et en prenant et serrant mon sein droit dans sa main.

— Oui Monsieur.

— Bien, voyons voir si vous mouillez bien. J’ai toujours deviné que vous étiez bien trempée pendant mon cours, mais j’ai jamais su à quel degré d’intensité.

— Mais Monsieur si quelqu’un entre ? Dis-je, sévèrement perturbée par son toucher.

— Eh bien, priez donc pour pas finir avec un autre prof avec la queue en feu ou une femme le sexe trempé, Mademoiselle Lérianne.


Ses mots m’excitent terriblement alors que hors contexte, ils m’auraient dégoûtée.


Il reprend et dit : " Sur ce..."

Je sens sa main descendre plus bas, toujours assise sur ma chaise et lui, debout, dans mon dos. Il soulève ma robe, laissant parcourir ses doigts froids sur ma cuisse, puis les glissent par dessus ma culotte. Je laisse alors échapper un gémissement incontrôlé.


— Mmh... Monsieur non... Mmh.

— Ta gueule. Putain, je la sens même par-dessus ta culotte de pucelle ! Tu la souille avec ta mouille, regarde ! Elle devient de moins en moins blanche.

— Non...


Je n’ose pas regarder. Je n’ai même pas fini que de ses mains il s’empare de mon visage et le descend en direction de mon entrejambe.


— Laisse ton visage ici, ne bouge plus, et tes jambes, mets-les comme ça !


Il les ouvre, et les place de manière à ce que j’ai les jambes totalement écartées en hauteur, mes pieds posés sur la table face à moi.


— Bon et maintenant... dit-il avec un ton sadique.


Il m’enfonce directement deux doigts !


—-Non, arrêtez !

— J’aime tes gémissements, je ne vais certainement pas arrêter. Cependant, tes jacassements m’agacent.


Je le vois défaire sa cravate, la mettre en boule et me l’insérer dans la bouche.


— Parfait. Passons aux choses sérieuses.


Je suis estomaquée quand je le vois se redresser face à moi. Son érection est déjà apparente, il a l’air bien gaulé le prof... qui l’aurait cru ?


— Je vois bien que tu veux que je te la mette au fond de la gorge, mais là tout de suite, c’est pas ta bouche que je vais souiller. Béa, relève-toi.


Je lui obéis.


— Je t’ai dit que j’allais te pilonner sur mon bureau, mais j’ai une autre idée.


Je reconnais ce regard, et c’est pas bon pour moi.


— Suis-moi.


Il me retire sa cravate de la bouche et m’emmène jusqu’à la fenêtre. Je ne comprends pas...


—- Regarde là-bas.


J’ouvre la fenêtre et me penche pour regarder l’endroit désigné.


— Il n’y a rien, Monsieur. Juste des gens qui marchent.

— Exact, ne bouge pas et ne te retourne surtout pas, compris ?

— Euh oui d’accord, dis-je, perdue.


CLAC


—- Aie ! Mais pourquoi vous me fessez ?!

— D’accord qui !?

— Oh... Pardon, d’accord Monsieur.


Je me sens rougir, on pourrait tellement nous cramer. Depuis l’extérieur, moi contre la fenêtre avec Monsieur Fosteur derrière moi. Mais aussi à l’intérieur, avec celui-ci dans une posture suspecte avec son élève. Ma réflexion est vite coupée par quelque chose que je sens être sûrement ses doigts contre mon sexe trempé... La honte, ça dégouline carrément sur mes cuisses.

Le plaisir que je ressens est encore plus délicieux que tout à l’heure. Soudain, je comprends : mon Dieu ce n’est pas ses doigts, c’est son gland !!


— Oooh, Monsieur... ouiii...

— Eh bien, tu as mis du temps à comprendre que c’était mon gland qui était contre ta petite chatte dégoulinante... Serais-tu vierge ma petite Béa ?

— Non Monsieur.


Il se frotte contre moi et ajoute :


— Oh, et combien de fois l’as tu fait ? Dit-il d’un ton neutre.

— 3 fois avec mon ex-copain.

— Ton ex ne t’a pas prise correctement. Et il s’enfonce en moi de toute sa longueur mais toujours avec une certaine lenteur.


L’effet est immédiat :


— OH OUI MONSIEUR ENCORE !

— Ta gueule, ou tu vas attirer le regard vers nous petite conne.

— Encore Monsieur, s’il vous plaît...

— Ah ah, tu la veux en toi ma petite salope ?


J’ai jamais été traitée comme ça mais c’est tellement bon...


— Oui... encore et encore !

— Dis que t’es ma petite salope d’élève.

— Quoi ?! Dis-je, surprise par ce qu’il me demande. J’aime pas parler de manière crue Monsieur...


CLAC


— J’en ai rien à foutre !! Dis-le ou je te laisse aussi pantelante qu’une petite chienne en manque de queue.


Je rougis


— Je... je suis votre petite salope d’élève.


A peine ma phrase est-elle finie que je le sens me pénétrer durement.


— Putain, depuis le temps que je veux te la mettre petite pute.


Je le sens me peloter les seins et me tirer les bouts.


— Oh oui oui oui oui, c’est trop bon mmmh.

— Arrête de gémir aussi fort, tu vas finir par montrer à tout le monde la salope que tu es.


Sur ce, il place deux doigts dans ma bouche et ajoute :


— Suce ! La prochaine fois, ce sera ma grosse queue qui te déchirera les cordes vocales, petite pute.


Je le sens me donner des coups de boutoir pendant que je suce ses doigts.


— Mmmh t’es vraiment une grosse salope, tu joues la fille pure avec les autres. Mais là, regarde-to, i en train de te faire baiser par ton prof et à la fenêtre. À tout moment, on peut nous surprendre, tu me dégoutes.

— Oui, je suis une grosse salope, baisez-moi encore Monsieur, encore et encore.

— Oh oui je vais te baiser et je vais tout mettre dans ta petite chatte à peine déflorée, salope.

— Oh oui, je veux que ça dégouline comme ma mouille le long de mes cuisses, allez-y Monsieur !


Je crie cette dernière phrase, hystérique de plaisir. Plus rien ne compte à part sa queue en moi.


— Je vais te défoncer la chatte si je continue, t’en es consciente petite chienne ?

— Oui, défoncez-moi, je m’en fous, je veux juste votre semence.

— Cambre-toi plus, je vais te donner mon sperme, pute.


J’obéis, je le sens me pilonner encore et encore.


— Je me sens venir Monsieur, oui oui, continuez, vous arrêtez pas, je vous en supplie !!

— Mmmmh, putain je vais venir aussi, t’en auras partout dans ta chatte de salope !

— Oui !! Aaaan Monsieur !!!

— Putain tiens ! Prends mon semence petite chienne !


Nous jouissons en même temps. J’en tremble et bave. Je le sens tout chaud, lui ainsi que sa semence dans mon vagin lui aussi brûlant... Au bout de quelques secondes, je m’effondre à genoux.


— T’es pas croyable... (je discerne de la fierté et de l’amusement dans sa voix), rhabillé-toi mais sans ta culotte et laisse-la sur mon bureau. On se revoit demain en cours.

— Qu-quoi ? Déjà? C’est tout ? Je dis un peu déçue et vexée.


Il se rapproche de moi doucement.


— Si tu restes une seconde de plus, je risque de te briser. Or, je sais maintenant que tu voudras ma queue encore et encore. Je pourrais tout aussi bien te baiser encore, mais je dois d’abord te préparer pour bien que tu reçoives en toi. Donc, estime-toi heureuse.


Il m’incite à partir d’un geste de la main, et je quitte finalement la classe la chatte en feu.""


Retrouvant mes esprits et la sordide réalité du transport en commun, je me dis : "Putain Béa en t’imaginant cette scène tu t’es faite mouiller toute seule dans un bus ! Tu crains."

Un homme me demande si je vais bien, je lui réponds que non, il insiste en relevant que mon visage est tout rouge. S’il savait vraiment...

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