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De réelles pensées

Chapitre 3

SM / Fétichisme

Énormément de temps s’est écoulé depuis... Entre-temps, j’ai fait la rencontre de celui qui allait être mon premier amour, et ma première fois. J’ai découvert ce que c’était d’être pénétrée, touchée, aimée... 6 mois de douce folie.


Dimanche 29 mars 2020, 1h du matin:


— Je suis désolé Béa, mais je sais pas, j’ai l’impression de plus t’aimer, c’est plus comme avant, et je préfère tout stopper ici. Mais continuons de se côtoyer, soyons amis ! Je ne veux pas te perdre non plus.


Cependant, il m’a plaquée, par téléphone en plus. La flamme n’était plus là, elle se dissipait au fil du temps, il disait. Robin, Robin... Son nom n’arrêtait pas de faire écho dans ma tête, j’en devenais folle, les souvenirs que je chérissais tant étaient devenus mes pires ennemis. J’ai été détruite, brisée. Mais étrangement, j’ai vite témoigné d’un sentiment dont je ne comprenais pas l’origine au début : la liberté. Oui, d’une certaine manière, je me sentais libre. Pourquoi ? Parce que je ne vivais pas dans mon entièreté, quelque part j’étais frustrée. Bien sûr, on avait des moments de folie : comme cette fois où il m’a baisée sous la couette à même pas 5 mètres de nos amis et de leurs parents, mais je voulais toujours plus. J’ai tout de même beaucoup appris suite à cette relation, notamment à me redécouvrir.


Après une éternité à m’être mis l’idée que c’était définitivement terminé en tête, je décide d’entamer une balade sur les nombreux réseaux sociaux, essayant tant bien que mal de ne pas tomber sur les photos de mon ex. Cependant, une photo et un nom (que je n’avais pas vu depuis un petit moment) viennent se faufiler sous mes yeux brûlants. "Matthieu". Comment oublier cet homme ? Je clique sur son profil et le redécouvre, il a ajouté de nouvelles photos et je les regarde. Matthieu est un homme de 24 ans, je l’ai rencontré y a 1 an sur un réseau qui était "innovant" à l’époque. Il dégageait quelque chose, à la fois mauvais et peu rassurant, mais il était très respectueux, mystérieux, et il avait une manière de converser que j’affectionnais particulièrement, ce qui suffit pour que je m’intéresse à lui. Autant vous dire que ça a vite fini par des échanges de photos très pimentées et des ordres relativement osés de sa part, que je m’empressais d’exécuter.


Il avait cette capacité à faire ressortir la petite chienne docile que j’étais, et que je pense toujours être d’ailleurs. Je regarde l’heure : 3h, est-ce qu’il dort ? Je me souviens qu’il restait éveillé très tard quand on parlait. Devrai-je lui envoyer un message ? Je suis vraiment horrible, à chaque fois que je me mets en couple, je le lâche, et quand je le suis plus, je reviens...


Et puis merde.


Conversation avec Matthieu :


3h02 : Bonsoir ! Devine qui n’est plus en couple ! -Autant jouer la carte de l’humour, j’ai peur de comment il va réagir sinon.


3h05: Bonsoir Béa. Si tu viens me parler alors je dirais que c’est forcément toi haha.


3h05 : Je suis désolée, je me sens toujours aimantée vers toi, je te lâche et je finis par revenir... -Oh oui le nombre de fois où j’ai failli céder, en couple ou non.


3h06: Cela ne me dérange pas. Tant que tu reviens, c’est le principal. Une chienne revient toujours vers son maître. Tu aurais pu revenir même en étant en couple, moi ça ne m’a pas empêché de me branler sur tes nombreuses photos Béa et d’imaginer de sombres choses. -OK, il va dans le vif du sujet... J’ai chaud très chaud. Malgré moi je suis heureuse de le retrouver, ça m’avait manqué. Je me dénude de chaque tissu qui couvrait jusqu’ici mon corps.


3h06: Ah oui ? Et qu’imaginais-tu ?- Je suis à la fois curieuse et excitée comme une puce/pute.


3h07: Ma queue pénétrant que de son bout ta... pour ensuite te défoncer comme tu le mérites. Mes fessées sur ton gros cul qui ne demande que ça. Mes morsures sur ton cou et tes seins pointant. -Mon Dieu... Je suis déjà trempée et je sens que ça a à peine commencé.


Ellipse de 4 mois.


En plein cours d’histoire, je sens mon téléphone vibrer dans ma trousse. Profitant de l’ordinateur qui accapare toute l’attention du professeur, je jette un rapide coup d’œil vers lui. "Matthieu, 10h36 : Tu as 3 minutes pour m’envoyer une vidéo de tes doigts glissant sur ton joli petit clito".


Il est fou, il est décidément fou et inconscient. Cela fait un petit moment maintenant qu’il s’amuse à me donner des petits défis comme celui-ci. Le dernier était de me ramener en sport sans culotte. Comment vous dire que faire de l’escalade dans un leggins noir pratiquement transparent n’était pas la plus fabuleuse des idées, je me suis caché comme j’ai pu. N’empêche, je sais que si je ne cède pas à sa requête, il va me punir, malgré la distance, à travers son petit écran, il réussit à me persuader de faire des choses horribles. Il me punit de plus en plus sévèrement en ce moment, à m’en laisser des marques de plus en plus visibles sur le corps.


Je lève la main, dans l’optique d’aller expressément répondre à son ordre. Le prof ne me remarque pas, alors je murmure un petit "Monsieur", toujours pas.


— MONSIEUR ?!

— Oh euh, oui Béa ?

— Puis-je aller vite aux toilettes s’il vous plaît ?

— Béa tu...

— Je ne le laisse pas finir et me lève en direction des toilettes.

— Merci, Monsieur, je fais au plus vite.


Une fois la porte fermée, je cours vers les w.c., ma culotte commence déjà à être mouillée. J’arrive et exécute l’ordre. Je me place sur la cuvette que j’ai baissée, place mon pied gauche sur un rebord et le droit sur le lavabo juste à ma droite. J’ai les cuisses grandes ouvertes. Je place mes doigts et sors mon téléphone pour prendre une vidéo et de nombreuses photos. 15 secondes après l’envoi, la réaction de Matthieu est vive : il m’appelle. Je réponds.


Conversation téléphonique avec Matthieu :


— Allo ?

— Béa, Béa, Béa, y a-t-il seulement un ordre que tu ne pourrais exécuter ?

— Venant d’un homme aussi excitant, j’en doute.


Je dis en chuchotant entre deux gémissements :


— Très bien, nous allons voir ça. Mets sur haut-parleur.

— J’hésite un long moment, mais cède face aux pics que Matthieu me lance.

— Bien maintenant, active ta cam, et fais en sorte d’avoir les mains libres, et fais en sorte que je vois tout. Tout Béa.

— Je me lève et place le téléphone sur le rebord en face de moi, et active la cam.

— Tadaaa, me voici.

— Bien. Je vais t’enlever ce petit sourire. Déshabille-toi.

— Matthieu, j’ai dit à mon prof que ce serait pas long...


Je dis un peu stressée :


— C’est pas mon problème, assis-toi la... Oui voilà, écarte les jambes. Et bien tu vois, t’es une bonne chienne. Mets-toi 2 doigts.


Je suis extrêmement gênée... Il dit tout ça alors qu’il est en haut-parleur, si quelqu’un l’entend...


— Béa, 2 doigts tout de suite.


Je m’exécute. Mon Dieu que c’est bon, et je mouille tellement. Mes doigts essayent d’aller de plus en plus profond, je place ma main sur ma bouche pour tenter d’étouffer mes petits couinements.


— Enlève tout de suite ta main, je veux que tu cries, que tout le monde comprenne à quel point t’es une pute, ma pute. Utilise-la plus pour enfoncer deux petits doigts dans ton petit cul.


Encore une fois, je m’exécute, n’apportant plus d’importance à ce qui se déroule derrière cette porte. Je me doigte comme si ma vie en dépendait, je gémis à l’entente des nombreuses insultes de Matthieu. Je l’entends, j’entends les frottements de sa queue, il se branle. Je suis à bout, j’en peux plus.


— Matthieu, mon Dieu, je t’en prie... Quand est-ce que tu viendras me baiser... Je te veux tellement ! Je veux sentir ta queue, je me veux que tu me fasses mal, je veux sentir tes fessées, je veux avoir le cul rouge pivoine Matthieu... mmmm... Je t’en prie...

— Oh, ne t’inquiète pas petit ange, le jour où ma queue entrera dans tous tes orifices, tu prieras le Bon Dieu de revenir au moment d’avant notre rencontre. Je vais te baiser, te briser, te déchirer. Tu vas autant en pleurer de plaisir que de douleur. Maintenant, donne tout ce que tu as. Jouis pour moi ma Béa, jouis ma petite salope.

— A ces mots, je ne peux m’empêcher d’imaginer sa queue en moi pendant que mes doigts se perdent dans tant de cyprine, et cette pensée provoque un orgasme si intense que je me surprends à mordre mon bras pour ne pas crier. Matthieu attend que je reprenne mes esprits, il est sûrement venu en même temps que moi.

— Tu as remis ta main devant ta bouche. Je te punirai ce soir. Ne pense même pas à t’essuyer ou quoi, tu vas laisser ton jus couler.

— Je n’ai même pas le temps d’en placer une qu’il raccroche.


Je me rhabille en deux trois mouvements, regarde le papier envieuse et repars la tête baissée. Je toc trois fois avant de rentrer, le prof me regarde sévèrement, mais ne dit rien, je m’assois donc à ma place, la culotte trempée.

— Sachez que cette histoire contient beaucoup d’éléments réels que j’ai juste mélangés avec d’autres. De plus, ce chapitre n’est qu’un avant-goût de ce que sera la suite, ainsi ne soyez pas surpris par l’aspect narratif et descriptif qui a été plus développé qu’autrefois. Je tenais à vous mettre dans le contexte dès le début pour vous présenter cet homme que j’ai la chance de servir. (si tu passes par là, je t’embrasse)

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