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Règle n°1: Ne jamais lui mentir

Chapitre unique

Trash

Mon maître... il savait lire en moi, je lui disais tout, je me voulais transparente... moi, l’habituée des mensonges qui donnaient le piquant à ma vie parallèle...

Mais, je faisais encore des rechutes.

Il suffisait que je pressente une trahison de sa part, qu’il me semble s’éloigner, ou qu’il ne soit pas disponible quand tout mon corps le réclamait... quand je le devinais accaparé par d’autres excitations...

Je m’étais engagée à l’exclusivité... mais, comme une vengeance, excitée par le jeu de parvenir à le lui cacher, je mentais.


J’étais à Paris, si proche de lui, et il me pensait sage chez moi, près de mon mari.

La vie joue parfois des tours étranges...

Je retrouvais des amis, quand, dans la rue, riant fort d’un repas bien arrosé... Il est là... face à nous, silhouette puissante qui me rend si fragile, et, sans hésiter, il vient se planter face à moi... Je me fige. Sans souci du contexte, il me balance alors une gifle phénoménale...

Puis, sans même un regard vers mes compagnons, attrape ma main et me force à le suivre...


" Ne pense même pas à les rejoindre, salope, on va à ta chambre d’hôtel." Je n’en ai pas, j’étais chez l’un d’eux...  Nouvelle gifle...

"Très bien, tu vas prendre une chambre, maintenant, tout de suite, et ton pote te ramènera tes affaires..."


Il me presse à faire vite, "tu prends la chambre, puisque tu joues les infidèles, sale pute..."

Je tente de lui expliquer pourquoi je suis là... il ne veut rien entendre...

Dans le couloir, en sortant de l’ascenseur, encore il me gifle, je tremble en ouvrant la porte, poussée brutalement à l’intérieur.

Larmes, je suis désolée...désolée...

Rien à foutre...

Ferme ta gueule...

Encore un aller-retour qui me secoue la mâchoire, mon visage brûle...

Empoignant mes cheveux, insensible à mes pleurs.Je suis une loque gémissante qu’il va punir de toute la force que je lui connais.

Tirant ma crinière à en arracher des touffes, il m’oblige à me redresser et me crache au visage... Avant de me pousser sur le lit, comme s’il voulait me briser.

Sous ma robe, pas de sous-vêtements... il explose...

"Je suis déçu que tu me fasses ça..."

Fessée d’une sauvagerie incroyable, je crie de douleur en suppliant qu’on se parle... Pour seule réponse, une nouvelle gifle, et il me prévient que la prochaine sera son poing, si je ne garde pas le silence...


Ma robe déchirée, mon visage qui bleuit, mon corps fracassé, mais je ne pense même plus à me donner un semblant de dignité... Inutile de jouer la fière avec ce monstre, avec ce fou, ce mâle qui sait m’exciter outre-mesure ...

Je crois que j’attendais ce moment... Où il me montrerait, dans toute sa démence, que sa chose ne pourrait plus jamais se permettre le moindre écart.

Cette sensation du plaisir ultime mélangé à la douleur, quand le cerveau ne parvient plus à distinguer si le corps souffre ou jouit...

Il me rappelait avec violence mon appartenance, ma soumission, mon engagement...


Une loque, secouée des soubresauts de l’orgasme le plus effrayant.

Il m’avait forcée la gorge à en vomir, ses couilles claquant mon visage blessé.

Il avait déchiré mon cul en s’y engouffrant de toute son énorme queue. Je n’avais même plus la force de crier.

Sodomisée violemment dans toute la fureur de sa vengeance... un temps infini...

Puis, se dégageant brusquement pour m’éclabousser de son foutre, le dos, mes cheveux... jusqu’au sol où, en m’empoignant une nouvelle fois la tignasse, il m’oblige à en lécher les dernières gouttes...

Je ne résiste plus... je me soumets sans un mot.

Il m’enfonce ses doigts dans la gorge pour y nettoyer les traces de son jus.


Direction la douche maintenant, salope, mais, avant, lave moi la queue des résidus de ton cul qui ne s’est pas encore refermé.

Je le lave à l’eau trop chaude à son goût, il me plante son regard dans le mien, et encore me gifle.

Pourquoi ?

Tu dois la fermer...

Salope, que tu es, à te trimbaler dans les rues de Paris, avec des gars, comme ça, sans culotte, sans doute pas pour faire du tricot (!)... sale pute...

Mets toi à genoux et explique moi tout ça !

Je m’exécute et tente une explication crédible... quand d’un coup, ça part, sans prévenir. Sa queue pas encore débandée se déverse sur moi.

Il me pisse dessus. Arrosant la femme adultère à ses pieds. Outrage de la douche dorée...

"Cache ta vie à ton mari,mais, moi,  je suis TA vie,  tu ne peux rien me cacher, et tu as interdiction de te donner à qui que ce soit."

Copieuse dose visage cheveux corps...

"C’est chaud, salope, tu aimes, n’est ce pas ?"

Ouvre la bouche et prend les dernières gouttes sans broncher,  petite putain... MA petite putain...


Maintenant, tu vas rester comme ça,  pendant que je prends un bain. Appelle ce mec, qu’il te ramène tes affaires ici.

Tu lui ouvriras la porte, souillée comme tu l’es, et moi je serai dans le lit, là, bite à l’air, ça vous ôtera l’envie de vous retrouver.


Ensuite, je veux te voir monter dans un train pour le retour chez ton mari... et basta ma salope !


Épuisée, désarticulée, souillée...


Il lui avait fallu ce temps impressionnant pour parvenir à se calmer.

Ses yeux disaient la tristesse.

Et moi, la honte de l’avoir trahi.


Mais nous ressentions aussi la violence de ce plaisir bestial.


Chéri, mon amour... crois tu qu’on peut vivre ça... sans le soupçon ?

La violence sans la punition ?


Je veux le vivre sans, autrement, ça nous détruira... dit-il.

La violence et la punition viendront toujours.

Car, toujours, je trouverai une bonne raison de te punir et te ramener à l’ordre !


Comme... par exemple, ce texte que tu as publié ce matin...

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