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La Reine Noire

Chapitre 1

SM / Fétichisme

La Reine Noire

(Aurore, Fanny et Nicolas)


CHAPITRE I


(Nicolas)

Je suis chargé d’affaire pour une grande entreprise de télécommunications. Il m’arrive donc souvent de quitter ma terre natale pour me rendre de un à plusieurs jours à l’étranger. Ce cadre de vie ne m’a jamais permis de concevoir une famille. Toutes les femmes que j’ai rencontrées jusqu’à présent finissaient par me reprocher mon trop grand investissement dans mon travail ou mes absences à répétition. Pour certaines, elles devenaient jalouses de cette relation à mon travail voir, elles envisageaient ce qui est pour moi inconcevable que je la trompe pendant mes voyages. Je ne dis pas que les tentations ne furent pas au rendez-vous ou que mes collègues ne se lâchaient pas, mais pour ma part j’ai toujours été comblé par mes relations. Enfin c’est l’explication que je me suis donné quand j’ai cherché à comprendre leur comportement. Nous ne partions pas plus de 5 jours pour des meetings ou autre, le manque ne pouvait à mon sens pas s’installer si rapidement, ils recherchaient donc ce qu’ils n’avaient pas chez eux. En parlant de manque c’est bien cette sensation entremêlée d’un acte de voyeurisme involontaire qui m’a conduit à envisager de rechercher des partenaires sur internet.


Nous venions de rentrer mes collègues et moi d’un voyage à Singapour. Nous étions partis à 5 pour conclure une affaire concernant l’installation de fibre optique dans des centres commerciaux d’une grande chaine de distribution. La plupart de mes collègues furent rejoint par leurs épouses et époux à l’aéroport. Pour ma part j’entamais le 6ème mois de célibataire sans aucune relation. Je n’en n’étais pas plus perturbé que cela à ce moment. A l’arrivée nous échangions donc nos sourires habituels, nous nous connaissions tous pour avoir un jour été invité chez l’un ou l’autre à manger ou à faire la fête. Après les salutations d’usage, je prenais congé pour me rendre au bureau et finaliser le rapport que nous avions entamé sur le vol retour. Ma secrétaire, Aurore, me proposa de m’emmener plutôt que de prendre le bus en me demandant si cela ne me dérangeait pas que son copain attende au bureau, le temps pour elle de finir un travail. Elle devait en effet récupérer des affaires qu’elle avait laissées avant de partir et envoyer à l’impression un autre rapport que le patron lui demandait pour Lundi à la première heure.


Nous chargions donc le coffre de sa DS3 qu’elle avait laissé à l’aéroport et partions pour le bureau. Je m’étais naturellement installé à l’arrière avec mon PC sur les genoux, pour gagner du temps et en passer le moins au bureau. Notre conversation fut très sporadique et légère, de longs silences ponctuaient nos phrases sur le temps ou nos occupations du week-end. Le trajet dura moins d’une trentaine de minutes mais cela fut suffisant pour qu’il ne me reste que la conclusion à taper. A l’entrée du parking, je refermai ainsi l’ordinateur et pour la première fois en levant la tête, posai mes yeux sur les cuisses découvertes d’Aurore. Son copain avait remonté son tailleur et lui caressait la cuisse comme beaucoup de maries certainement quand ils sont seuls en voiture avec leurs femmes. Je fus terriblement gêné de troubler ce moment intime. Je trouvais cela déplacé et en même temps je comprenais ce besoin tactile qu’ils pouvaient éprouver. Elle dû apercevoir ma gêne à travers son rétroviseur car dans les secondes qui suivirent, elle déplaça la main de son copain et redescendit son tailleur. Dans l’ascenseur plus personne ne parlait, elle et moi regardions nos pieds pendant que son compagnon s’examinait dans le miroir. Quand la porte s’ouvrit, je les invitais à sortir et me précipita sans un mot de plus dans mon bureau. Au bout d’une heure, tout était fini, j’avais en plus répondu aux mails les plus urgents et trié les autres pour lundi. Ma voiture m’attendait sagement au parking, j’envisageais de m’arrêter sur la route au camion à pizza et me faire une soirée tranquille devant un bon blockbuster. Poser le cerveau et ne penser à rien. Pour me rendre à l’ascenseur, je devais traverser le bloc du secrétariat. Je retrouvais Aurore tapant furieusement sur son clavier et son copain ronflant bruyamment dans le siège voisin du sien. Arrivé à sa hauteur nous échangions ces mots :


— « Bon, je voulais vous prévenir que je rentrais chez moi, vous en avez encore pour longtemps ? »

— « Je pensais effectivement finir rapidement mais j’ai plus de travail que prévu. »

— « Désolé pour vous, je vous souhaite un bon week-end et pensez à fermer les locaux et éteindre les lumières en partant. »

— « D’accord, bon week-end. »


En me disant cela, je remarquai que son copain commençait à émerger et comme elle s’était tournée vers moi nous échangions à ce moment un signe de tête en guise de salutation.


Une fois arrivé devant ma petite Twingo, je me rendais compte que j’avais laissé ma valise dans mon bureau. Je jetais mon attaché-case et mon veston sur la banquette arrière et remontais par l’ascenseur.


— « Vous allez rire, je suis tellement … »


Il n’y avait plus personne, du moins dans le bloc, les lumières étaient toujours allumées et la porte était restée ouverte. Je commençais à m’énerver, trouvant cela abusé de partir sans rien fermer ou éteindre alors que je lui avais demandé. Je filais dans mon bureau récupérer ma valise et commençait à faire le tour pour tout éteindre quand arrivant vers la salle de repos j’entendis des râles provenant de l’intérieur. Imaginant ce qui se tramait, j’hésitais entre entrer et les insulter ou les laisser finir. J’optais pour la deuxième solution, après tout ils ne font rien de mal, tant qu’ils nettoient derrière eux. Mais en tournant les talons mon regard heurta l’entrebâillement de la porte et se posa sur le tailleur noir de Aurore jeté à même le sol. Cela aiguisa ma curiosité et décidais de faire silencieusement le tour de la salle pour me retrouver sur le coté, là ou le mur avait été remplacé par des parois en verre sur lesquels des stores avaient été fixés. Fort heureusement pour moi, ils ne m’avaient pas entendu ni vu éteindre les lumières. J’étais ainsi baigné dans le noir alors qu’eux étaient en pleine lumière. Je m’installais derrière un bureau sur une chaise, et comme au cinéma contemplais ce spectacle qui venait de commencer. Bizarrement, la situation ne semblait pas me déranger contrairement à tout à l’heure dans sa voiture. Ils étaient contre la table, lui était déjà complètement nu, elle en sous-vêtement. C’était un gaillard d’1m90 qui devait préférer un peu trop la bière à l’entretient de son corps. Il n’empêchait qu’il était presque imberbe ou qu’il devait se raser de la tête au pied, car sa verge qui devait mesurer entre 15 et 20 cm n’arborait aucun poil. Mais ce ne fut pas lui qui monopolisa le plus mon regard mais bien elle que je n’avais jamais apprécié dans cette tenue ni encore moins détaillé.


Ses jambes étaient fines au galbe superbe. S’entraine-t-elle ? Je crois qu’elle court tous les dimanches. Ils s’embrassaient debout langoureusement lui avait les mains sur la table, il se laissait masturber.

Au bout d’un moment, elle commença à l’embrasser dans le cou puis au niveau de ses tétons, il semblait apprécier la tête pendante en arrière. Elle ne cessait de le masturber tout en passant d’un téton à l’autre tantôt les mordillant, tantôt les léchant, tantôt les embrassant. La vue était magnifique, cambrée, j’appréciais la courbure de ses reins, la tonicité de ses fesses habillées d’un shorty noir qui remontait assez haut sur ses reins.

Une minute ou deux étaient passées quand elle tendit son bras en arrière. Peut-être était elle fatiguée, cela faisait bien 5 minutes qu’elle le branlait, lui toujours profitait pleinement.

Elle descendit de plus en plus, embrassant son ventre rebondit, puis commença une fellation. Ma position m’empêchait d’apprécier plus de détail, elle était encore plus cambrée, juchée sur ses talons les jambes bien raide, ses fesses s’offraient à mon regard. Ce changement de rythme réveilla son partenaire, maintenant il la regardait le sucer et semblait savourer pleinement.


Puis se fut à mon tour d’admirer. Il la fit se tourner pour accéder à ses fesses et son entre-jambe sans avoir à se plier en quatre. Pour ma part, je la voyais tenir de sa main gauche la base de ses bourses nues tout en effectuant de petit mouvement de bras de haut en bas. Sa bouche travaillait ardemment. Elle effectuait des aller-retour sur toute la longueur presque jusqu’à la base, du moins jusqu’à sa main, faisant varier les rythmes tantôt elle prenait tout son temps pour remonter et descendre, tantôt elle s’activait plus rapidement. Pendant ce temps, il avait passé sa main sous son shorty et semblait la masturber. Je compris qu’elle devait apprécier quand soudain je la vis se relever en extase prête à jouir. A ce moment il glissa sa deuxième main par devant, elle fut aussitôt prise de tressautement et lâchât un petit râle de soulagement avant de tomber sur son épaule et de l’embrasser. Il s’embrassait sauvagement puis il décida de prendre les choses en main. Il lui agrippa de sa main gauche les cheveux et la força à ce mettre à genoux devant sa verge toujours aussi raide, qu’il avait saisi de sa main droite. Elle avait la tête fermement maintenue, complètement soumise. Il lui présentait sa verge pour qu’elle la lèche puis sans crier gare lui enfournait sauvagement dans la bouche plusieurs fois de suite, puis la ressortait lui faisait comprendre de lécher son gland puis ses bourses puis de nouveau sa verge et de nouveau il lui enfonçait au fond de la gorge sans ménagement. Cela ne semblait pas lui poser de problème, j’aurai presque pus dire qu’elle aimait cela. Puis il lui saisit sa tête à deux mains et lui défonça la gorge par de violent mouvement de bassin. Ce fut elle qui stoppa l’action en le repoussant fortement. Il l’agrippait toujours par les cheveux et lui colla la tête contre la table. Il détacha son soutient gorge et lui fit tomber son shorty. Comme elle m’offrait de nouveau ses reins et ses jambes écartées, je ne pouvais observer aves satisfaction ses formes. Je ne vis qu’un court instant son entre-jambe parfaitement épilé ou raser, trop loin pour le voir. Pendant ce court lapse de temps, son partenaire avait saisit un torchon qui trainait sur l’évier et s’était positionner derrière elle. Il lui releva les bras dans le dos et je compris qu’il lui attachait. Une fois saisit, il la pénétra avec un rythme soutenu au bout de cinq minutes alors que mon excitation redescendait et qu’ils n’avaient pas changé de position, je décidai de m’en aller sans bruit. J’avais à peine fait deux pas en direction de la sortie et donc d’eux aussi, qu’il lui défit ses liens et la retourna pour l’agenouiller devant lui. Il se masturbait maintenant à quelques centimètres de son visage, elle ouvrait grand la bouche. Il ne mit pas longtemps à venir et cette fois étant suffisamment près, je voyais les jets de spermes lui recouvrir entièrement le visage. Il devait être sacrément en manque. Puis une troisième voie à la sonorité féminine se fit entendre lançant dans l’air :


— « Maintenant suces le, nettoies le bien et ensuite ramasse le sperme qu’il y a sur ton visage et avale le quand je te le dirai »


J’étais interloquer, je ne voyais pas d’ou cela pouvait venir mais mes interrogations furent remplacer par cette obéissance que je ne connaissais pas chez Aurore. Elle se mit à le sucer avec application puis à le lécher pour que rien ne subsiste. Puis j’entendis :


— « C’est bon la suite ! »


J’étais abasourdit, je voyais Aurore utiliser ses mains comme des raclettes pour récolter tout le spermes recouvrant son visage, elle n’oubliait pas une goutte. Arrivée à son menton, elle forma une coupelle avec ses mains et présenta le contenu à un ordinateur poser sur une chaise que je n’avais pas remarquer jusque là. Une silhouette noire se dessinait et prononça ces mots :


— « Mets tout dans ta bouche et montres moi ! »


Aurore s’exécuta.


— « C’est bien mais tu aurais pu mieux faire. Avales doucement et par petite gorgée »


Aurore s’exécutait de nouveau. Je n’en revenais pas. Même dans mes fantasmes de l’époque les plus fous.

Le mec s’était déjà rhabillé et s’apprêtait à sortir. Pris de panique, je cherchais un endroit où me cacher, je sautais sous le premier bureau venu. Mauvaise pioche s’était le bureau de Aurore. Je n’entendis plus que quelques mouvements jusqu’à ce qu’ils sortent de la salle et qu’Aurore dise :


— « Qui a éteint les lumières ? Merde j’espère que personne ne nous a vu. »

— « Si quelqu’un ta vue, il pourra raconter que tu es une belle petite salope. »

— « Oui il pourra raconter aussi que t’es un mauvais coup vu que t’as pas réussi à me faire broncher une seule fois. »

— « Vas y répète que je t’en colle une. »

— « Allé ! C’est bon rentre chez toi, je ne veux plus te voir. »

— « T’inquiète je ferai de nouveau appel à la reine noire et là je te baiserai avec mes potes comme une vulgaire pute que tu es ! »


Sur ces phrases je n’entendis plus rien. Juste lui qui claquait la porte et elle qui se dirigeait vers son bureau pour récupérer son sac à coté de moi. Je l’expulsais vite fait sur son siège espérant qu’elle ne me voit pas. La chance fut avec moi, car je n’aperçut que ces talons et son tailleur venir récupérer ses affaires puis sortir en fermant la porte à clef.


(Aurore)

Nous allons nous poser dans quelques minutes, nous étions partis pour Bangkok pour finaliser un projet d’installation de fibre optique. Un truc barbant ! Je suis secrétaire dans cette boîte et parfois je dois les accompagner, ces ingénieurs qui aiment s’écouter parler. Ils ont toujours un avis sur tout, même quand ils ne savent pas de quoi ils parlent. Cela m’exaspère, mais bon c’est eux qui font tourner la boîte, ils s’occupent de la forme et nous, les secrétaires du bureau, du fond.

Fort heureusement, ils ne sont pas tous comme cela. Le chef de cellule, Nicolas, est un gars bien, toujours un mot gentil, toujours à nous demander comment nous allons et toujours prêt à nous aider. Je ne comprends pas comment il fait pour n’avoir personne dans sa vie, il est vrai qu’il est parfois difficile de trouver quelqu’un qui accepte un amant qui ne vit que pour son travail. Car effectivement c’est un bosseur et pas que la forme, il connaît le fond et sous tous les angles. Ces collègues ne cherchent jamais à lui vendre des cravates, auxquels cas ils s’expliquent calmement avec le type dans un bureau à part.

C’est arrivé une fois avec un jeune ingénieur fraichement sortie de l’école, il pétait sérieusement plus haut que son cul et un jour en réunion avec le big boss, il a voulu faire son malin. Nicolas a laissé la réunion se terminer et la emmener gentiment en salle de repos car c’est la mieux insonorisée. Enfin, avant que l’une des parois ne soit remplacée par des vitres. Ce jour là, le gars a essayé de se défendre mais le pauvre, il avait perdu d’avance. A la réunion suivante, le petit à remit le couvert mais cette fois, il s’est fait descendre en trombe par mon chef et dans la foulée le Big Boss a préciser au petit trou du cul que nous n’étions pas une entreprise pour les grandes gueules et qu’il pouvait sortir et commencer à rechercher du travail dans un autre secteur. Comme quoi, Nicolas, n’est pas le gars sur qui l’on marche facilement. Il a, à mon avis, un immense respect pour les gens mais quand c’est trop, c’est trop.

A rêvasser sur mon chef assis à coté de moi, je n’avais pas fait attention que l’avion avait touché le sol. Peu après, les hôtesses nous firent signes que nous pouvions sortir. Je me levais et alors que je me tendais pour attraper mon bagage à main, je perdis l’équilibre. Une main vînt immédiatement me soutenir, c’était Nicolas, il me portait presque d’un bras, de l’autre il avait déjà attrapé mon bagage et bien-sûr il me demandait :


— « Vous allez bien ? Vous ne vous êtes pas fait mal ? »


Ces yeux verts émeraude m’hypnotisaient et ce mouvement de nos corps avait crée un flux d’air qui m’embaumait de son parfum, Hugo Boss, mon préféré. Je balbutiais :


— « Euh non, je vais bien. Merci ! »


A ces mots il me sourit et me remit sur pied alors que j’allais de nouveau m’effondrer.

Dans le terminal, je ne voulais croiser son regard, cette force physique et de caractère que j’avais ressenti à son contact m’avait émoustillée et mes pensées vagabondaient, rêvassant d’un contact plus charnel. Je ne voulais pas de relation professionnelle et voilà pourquoi je m’éloignais de lui.

Une fois mon téléphone connecté, je reçu un message, il était de ma Maîtresse. Et oui dans mes moments libres, je suis quelqu’un qui aime bien la soumission.Je lui avais précisée que j’en avais envie se week-end. Eh bien elle ne perdait pas de temps. Elle m’envoyait une photo de mon partenaire de ce soir et le message suivant :


Reine Noire : « Alejandro Besson, à ton bureau, comme la dernière fois. Vous serez mes esclaves. »


Dès que les portes du terminal furent ouvertes je n’eu aucun mal à le reconnaître. Mais qu’allais-je dire à mes collègues ? Je décidais d’improviser en l’embrassant fougueusement et en lui susurrant à l’oreille :


— « Tu es mon petit ami. »


Cette mascarade passa sans problème auprès de mes collègues qui étaient bien trop occupés avec leur famille. Après quelques minutes, Nicolas pris la parole :


— « Je vous souhaite à tous un bon week-end, profitez pleinement de vos familles et à Lundi »

— « Qu’est-ce que tu as de prévu pour ce soir ? » lui demandait Marc

— - « Rien de spéciale, là je pars au bureau finaliser nos travaux et ensuite, pizza, télé ! »

— « Tu ne vas pas aller bosser maintenant cela peut attendre Lundi, sinon je viens avec toi. »

— « Non Marc ! C’est très gentil mais profite de ta famille. C’est ce qui est le plus important. »

— « Comme tu veux ! Faudra qu’on se fasse un barbecue quand les beaux jours reviendront. »

— « Oui, ce sera avec plaisir ! »


Mon téléphone vibre.

Reine Noire : « Insiste pour emmener ton patron à votre bureau. »


Comment pouvait-elle savoir ? Je n’avais pas le temps de regarder autour de moi, il fallait que je saute sur l’occasion.


— « Si vous le souhaitez, je peux vous emmener, c’est mieux que le bus, non ? »

— « Pourquoi retournez-vous travailler ? Profitez de votre compagnon. »

— « J’ai des papiers à finir pour Lundi, ordre du grand patron et mes affaires à récupérer. Alejandro m’accompagne. Si cela ne vous dérange pas ? »

— « Non, pas le moins du monde. Cela me permettra d’avancer un peu à l’arrière de votre voiture. »


Ouf, j’ai réussi. En nous rendant au parking j’essayais d’entrevoir une silhouette que je pourrais reconnaître mais rien. Nous prîmes place dans ma DS3, Nicolas à l’arrière, son PC sur les genoux, Alejandro coté passager et moi au volant de ma titine.

Nous étions à peine sortie du parking que mon partenaire désigné m’avait déjà remonté mon tailleur et passé sa main sous mon shorty. Il trouva immédiatement mon clitoris et s’appliquait à me masturber. Dans mon rétro, Nicolas ne décollait pas, les yeux de son ordi. J’étais à la fois stressée d’être surprise et en même temps excitée qu’on me touche devant lui. Ses doigts était relativement habille, il alternait de petit pression par des caresses et parfois même glissait un doigt en moi ce qui me fit perdre plusieurs fois ma concentration au volant. Au bout d’une demi heure, nous étions presque arrivés et je vis mon patron levé les yeux. Je repoussais immédiatement la main d’Alejandro et redescendais mon tailleur. Mais le mal était fait, je voyais Nicolas complètement gêné par ce qu’il venait de voir. Pour ma part, j’aurai souhaiter me cacher dans un trou de souris et continuer à tremper le sol tellement je mouillais d’excitation. Si ma maitresse m’avait ordonnée de m’arrêter de suite et de sucer le premier venu, je crois que j’aurais pu le faire.

Dans l’ascenseur nous n’osions pas nous regarder tellement gênés par la situation. Alejandro, lui, s’observait dans le miroir, tel narcisses devant son étang. Arrivés à l’étage les portes s’ouvrirent et Nicolas nous laissa sortir les premiers. Une fois le bureau ouvert il prit immédiatement le chemin du sien et alors que je m’installais dans mon fauteuil, mon téléphone vibra.

Reine Noire : « Fais en sorte que ton patron oubli quelque chose à son bureau de préférence sa valise. Tiens moi informée. »

Je tenais informé Alejandro qui s’impatientait de ce que je devais faire ; Et que, pour l’instant, je n’avais aucun autre ordre. Me dirigeant vers mon patron, j’aperçu sa valise juste à l’entrée de son bureau. Je la subtilisais et la planquais dans l’office servant aux femmes de ménage.


Aurore : « Valise planquée dans l’office, Maitresse »


Reine Noire : « Très bien ! Attendez son départ pour plus d’instructions ! »


En ce moment je ne comprenais pas trop ce qu’elle me demandait, souvent je devais faire des choses comme cela qui n’ont pas de sens. Bref ! J’informais Alejandro qui décida de faire une petite sieste dans le fauteuil d’une de mes collègues. Je m’installais à mon bureau et quant à être au boulot, autant travailler. Au bout d’une heure, Nicolas réapparu. Son parfum embaumait de nouveau l’air et mon esprit allait divaguer quand il entama la conversation.


— « Bon, je voulais vous prévenir que je rentrais chez moi, vous en avez encore pour longtemps ? »

— « Je pensais effectivement finir rapidement mais j’ai plus de travail que prévu. »

— « Désolé pour vous, je vous souhaite un bon week-end et pensez à fermer les locaux et éteindre les lumières en partant. »

— « D’accord, bon week-end. »


A peine la porte du bureau s’était-elle refermée que mon téléphone vibrait m’ordonnant de remettre la valise où je l’avais prise et d’établir une connexion Skype avec l’ordinateur portable et la clef 3G que la Reine Noire m’avait fournie. Bizarrement Alejandro s’était réveillé au même moment. Je lui fis signe que nous allions passer aux choses sérieuses dans la salle de repos.

Je disposait l’ordinateur sur une chaise et me connectais. La Reine noire apparu comme a son habitude sous la forme d’une silhouette noire dont on ne pouvait distinguer les traits. Elle commença immédiatement par nous dicter ses ordres.


— « Alejandro déshabilles-toi ! Mets-toi contre la table debout. J’aurai un bon angle de vue. Aurore mets-toi en sous-vêtements ! »


Nous nous exécutions tous les deux sans broncher. Pour la première fois je découvrais Alejandro, il devait mesurer 1,90 m, le type banale, les cheveux châtains, les yeux marrons, un ventre limite bedonnant. Comme à son habitude, ma Maitresse avait exigé que le type soit épilé tout comme moi d’ailleurs. Rasée, c’est tellement désagréable quand ça repousse et ce n’est jamais net. Bref, je préfère ! Et ma Maîtresse aussi. Au fur et à mesure que j’enlevais mes vêtements, sa verge se durcissait, elle finit par atteindre une taille raisonnable, environ 17 centimètres et 4 ou 5 de diamètre. Cela promettait d’être intéressant. Je me sentais déjà devenir plus chaude, plus humide.


— « Alejandro, adosse toi contre la table, laisse-toi faire !


Embrassez vous, pour vous exciter un peu.

Aurore, branle-le de ta main gauche pendant ce temps. »

J’adorais lui obéir, cela faisait encore plus monter l’excitation en moi. Je posais ma main droite sur son torse et commençait à l’embrasser du bout des lèvres. Je saisissais dans le même temps sa bite à pleine main commençant immédiatement à le masturber.


— « C’est bien ! Je veux voir vos langues se mêler »


Aussitôt dit, aussitôt fait. J’insérais ma langue dans sa bouche, tournais la mienne. Je m’imaginais suçant Nicolas tout en suçant la langue d’Alejandro. Mon désir était en pleine explosion, j’avais envie de sucer une verge mais je devais obéir.

Au bout de quelques minutes, on m’ordonna de lui embrasser les tétons, de les mordiller, de les lécher tout en étant dressée sur mes jambes, cambrée en arrière, touchant parfois de mes fesses les vitres derrière moi. Alejandro semblait apprécier car sa tête pendait en arrière et il laissait échapper de petits râles.


— « Très bien maintenant descends toujours cambrée et suce-le ! »


Enfin, j’en avais tellement envie qu’à peine avais-je son gland au bout de mes lèvres que je ne pus m’empêcher d’avaler sa verge en entier. Je remontais en laissais couler un petit filet de salive. Mais immédiatement, j’éprouvais le besoin de l’avaler encore en entier. Au fond de ma gorge, je sentais son gland se gonfler. J’effectuais de petit mouvement avec ma langue pour lui lécher les couilles. Je n’avais pas envie de lui, j’avais envie de sucer cette bite qui s’offrait à moi. Je fis plusieurs allers et retours quand, notre Maîtresse nous demanda de changer de position, pour changer de point de vue.


— « Aurore décale toi sur la droite. Alejandro passe ta main sous son shorty et excite là ! »


Si seulement elle pouvait savoir à quel point j’étais déjà excitée. Je continuais donc à sucer Alejandro. J’en profitais pour malaxer ses bourses qui me semblaient bien remplies, rien que cette idée me donnait envie d’avaler son sperme et espérait que ma Maîtresse me le demande. Parfois j’effectuais de petit mouvement pour le branler me permettant de reprendre ma respiration entre deux. Pendant ce temps il avait passé l’une de ses mains sous mon shorty et caressait ma chatte complètement trempée. Il me titillait mon clitoris et rentrait sauvagement plusieurs doigts en moi. Bizarrement cela ne me procurait pas plus de plaisir que cela. Mon plaisir à ce moment était globalement orienté vers du sexe oral. Au bout d’un certain temps, je sentis ces doigts venir humidifié mon anus, une fois puis deux et à la troisième il me rentra au moins trois doigts d’un coup. Mon anus s’ouvrit presque immédiatement sans opposer une grande résistance. Faut dire aussi que j’adore le sexe et tous ce qui gravitent autour, tant que j’y consens. Eh oui, j’ai un code pour faire savoir à ma maîtresse quand je refuse, quand cela me fait trop mal, etc.…

Je voulu me redresser pour changer déposition mais, il me serra contre lui et me pénétra par devant et derrière. Je tressaillis presque immédiatement en l’embrassa à pleine bouche.


— « Très bien maintenant attrape lui les cheveux, agenouille-la devant toi et défoule toi dans sa gorge. »


Il ne se fit pas prier. Je me retrouvais complètement soumise à cet inconnu face à sa verge gonflée. Il me l’enfonça au fond de la gorge sans ménagement, j’avais à peine eu le temps de me préparer puis il recommença une fois, deux fois, dix fois. Tellement de fois, que j’en perdais le compte. Au bout d’un moment il me cala la tête et me défonça la gorge comme s’il pénétrait mon vagin, de toute la force de ses reins. Pendant ce temps je me concentrai pour ouvrir ma bouche le plus possible et ne pas vomir.

Je me caressais le clitoris d’une main et parfois immisçait deux doigts à l’intérieur de mon vagin pour garder mon excitation.

Au bout d’un moment voyant qu’il ne me faisait pas grand-chose, il retira sa verge, la prit dans sa main et me la mit plusieurs fois dans la bouche. C’était beaucoup plus agréable, je pouvais aussi en profiter et immédiatement, je me sentais mouiller de plus belle. Je posais alors une main sur son ventre, l’autre sur ces fesses pour lui donner le bon rythme, mais ce ne fut pas du goût de nôtre maitresse.


— « Pose la tête d’Aurore sur la table. Ecarte lui les jambes et retire lui ses sous-vêtements. Tu vois le torchon à coté de toi, attrape-le et attache lui les mains dans le dos, qu’elle arrête de prendre des initiatives. Maintenant baise là dans cette position. Quand tu n’en pourras plus, tu l’as remettra à genou devant toi. »


J’envisageais la fin, peut-être serai-je satisfaite, cela me fit mouiller encore plus. Il me saisit alors les mains et me les lia si fort que je du faire un signe que cela me faisait mal.


— « Desserre lui un peu les liens »


Il ne le fit pas tout de suite. En premier lieu, il présenta sa verge à l’entrée de mon vagin me caressant de son gland mes lèvres trempées. Puis d’un coup, il me pénétra de tout son long. Une petite douleur se fit ressentir mais j’avais vu pire. Il commença à me ramoner et me desserra les liens. Je disais ramoner car effectivement c’est ce à quoi cela ressemblait, il ne me faisait pas plus d’effet, toujours le même rythme, toujours la même sensation. Je sentais mon désir s’amenuiser alors que lui semblait apprécier. Je ne sais combien de temps cela dura mais suffisamment pour que je ne sois plus excitée du tout et que cela commence à me faire mal. Je n’avais même plus envie de le sucer, ni d’avaler tout son sperme comme cela avait pu être le cas un peu plus tôt.

C’est justement à ce moment qu’il décida de se retirer et qu’il m’agenouilla face à lui. Il se branlait devant moi, machinalement j’ouvrais la bouche. Je l’entendis gémir et puis je ressentis de multiple vagues chaudes de spermes venir s’écraser sur mon visage. Cela sembla durer une éternité si bien que j’avais mon visage entièrement recouvert et très peu dans ma bouche que j’avalais aussitôt. Son sperme était amer et un peu dégoutant. La Reine Noire m’ordonna alors :


— « Maintenant suce-le, nettoie-le bien et ensuite ramasse le sperme qu’il y a sur ton visage et avale-le quand je te le dirai »


Et moi qui justement n’en avais plus trop envie. Nous rapprochions donc un peu de l’ordinateur et je m’exécutais. J’avalais dans un premier temps sa verge plusieurs fois jusqu’à son pubis. Puis je me mis à le lécher, de ses bourses à la base de son gland. Je décidais ensuite de m’attaquer à son gland, je commençais par le bout puis le contournais en m’appliquant bien sur la base. Je faisais ces gestes machinalement sachant le plaisir que cela pouvait provoquer. Ensuite, j’entourais son gland de mes lèvres aspirais par de grandes succions les gouttes qui restaient dans le conduit de sa verge. Du sperme de la taille d’une noix en ressortit que je gardais dans ma bouche.


— « C’est bon la suite ! »


Sa façon de me commander à cet instant m’excita de nouveau, je voulais lui faire plaisir. Alors je pris soin de bien me positionner face à la caméra et récolta minutieusement de mes mains le sperme qui recouvrait mon visage. Je lui présentais dans mes mains, telle une offrande, ce liquide blanc, jaune.


— « Mets tout dans ta bouche et montre-moi ! »


J’obéissais. Ma bouche était pleine, j’en avais au moins cinq grosses gorgées, si bien que j’avais du mal à tout garder dans ma bouche béante pour que ma maîtresse puisse apprécier le spectacle.


— « C’est bien mais tu aurais pu mieux faire. Avale doucement et par petite gorgée »


De nouveau, j’acceptais sans rien dire, je comptais neuf petites gorgées au totales.

Pendant ce temps Alejandro s’était déjà rhabillé. La reine noire congédiait Alejandro et me donnait rendez-vous dans le week-end. Ne retrouvant pas mes sous-vêtements, je commençais à fouiller un peu partout quand je les vis sur le bout des doigts d’Alejandro. Je voulu les saisir mais celui-ci me fit comprendre qu’il les gardait comme trophée au cas où ses copains ne le croiraient pas. Je fulminais mais il était bien plus costaud que moi et je n’avais maintenant plus qu’une envie, celle de rentrer chez moi. J’enfilais donc mon tailleur, mon chemisier et ma veste sans rien en dessous. De toute façon, je ne prévoyais de m’arrêter qu’au Mc Drive et puis rentrer. En me retournant vers mon bureau, j’eue la frayeur de ma vie.


— « Qui a éteint les lumières ? Merde j’espère que personne ne nous a vu. »

— « Si quelqu’un ta vue, il pourra raconter que tu es une belle petite salope. »

— « Oui il pourra raconter aussi que t’es un mauvais coup vu que t’as pas réussi à me faire broncher une seule fois. »

— « Vas y répète que je t’en colle une. »

— « Allé ! C’est bon rentre chez toi, je ne veux plus te voir. »

— « T’inquiète je ferai de nouveau appel à la reine noire et là je te baiserai avec mes potes comme une vulgaire pute que tu es ! »


Je lui fis un petit signe de la main et il prit aussitôt la porte. Je ne voyais pas grand-chose. J’allumais rapidement pour aller récupérer mon sac que bizarrement j’avais laissé sur mon siège. En profitait pour éteindre mon ordinateur, les lumières puis fermait la porte du bureau derrière moi. En descendant dans l’ascenseur, je tentais de chercher un indice pour savoir si quelqu’un nous avait vu ou pas. Cela m’apparu comme une évidence. Nicolas ! Il avait du revenir chercher sa valise, je ne savais pas si je devais faire demi-tour pour m’en assurer au risque de le croiser ou partir. Je préférais la deuxième solution cela m’éviterai une gêne supplémentaire.


Un quart d’heure plus tard, je m’arrêtais au drive et alors que je sortais mon buste pour payer, je vis le visage de la serveuse devenir rouge et regarder ses pieds. Immédiatement je pensais à mon chemisier et mon manque de sous-vêtements. Mais non, il était bien fermé. Je payais donc précipitamment et récupérais mon sac tout aussi vite. Arrivée chez moi, je me rendis compte en posant mes clefs face au miroir de l’entrée de ce qui l’avait choquée. Le dessus de mon crâne conservait les stigmates des jets de spermes d’Alejandro. Je passais mes doigts dans mes cheveux et goutais une dernière fois à cette semence. Décidément, il ne me plaisait toujours pas. Je jetais mes vêtements dans la machine à laver et entrais sous la douche pour me délasser.

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