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Ma relation avec mon chef de service

Chapitre 1

Gay

Je me suis marié à l’âge de 30 ans. La relation avec mon père (voir les histoires "premiers émois avec mon père") s’était arrêtée d’un commun accord quelques mois avant.

J’ai continué d’avoir de temps en temps des relations homos tout en étant marié.

Je cherchais toujours des relations avec des hommes beaucoup plus âgés que moi, qui cherchaient des passifs obéissants, qui pourraient éventuellement se travestir.

J’ai fait des rencontres intéressantes car j’étais très sélectif et mes besoins étaient espacés de plusieurs années parfois.

Je voudrais raconter ici une de mes rencontres qui m’a particulièrement marqué.

Elle s’est passée il n’y a pas si longtemps. J’avais 43 ans.

J’ai à ce moment-là dans mon entreprise, un nouveau chef de service qui est nommé, c’est mon nouveau chef. Je suis son plus proche collaborateur. Les premières semaines se passent bien. Nous nous tutoyons. Le courant passe bien. Il s’appelle Roger.

Le temps passe et au bout de quelques semaines je me sens en besoin homosexuel, et mes pensées incontrôlées vont vers mon patron. Je le trouve séduisant. Il a la soixantaine passée, cheveux blancs courts, moustachu, 1m80 environ, un bon ventre d’un homme de son âge, il doit peser pas loin de 100kg. Il a une nature directive, un peu autoritaire. Tout cela est fait pour me plaire.

Je me dis qu’il n’est certainement pas homo, mais que je peux essayer de le tester discrètement pour voir.

Pour ce test je décide de changer un peu d’attitude. Je vais opter pour un autre type de tenue vestimentaire et mes attitudes vont être douces, je vais être souriant, très obéissant, très dévoué, je vais lui montrer mon côté féminin.

En tenue vestimentaire je décide de mettre un djinn très serré taille basse qui va mettre en valeur mes hanches, bien mouler mes fesses, qui, je le sais sont toujours bien rebondies ; un sweatshirt très près du corps et des petits baskets en toile blanche. En arrivant au bureau le matin, je me dis qu’il faut que je sois la fille qui est en moi. J’arrive très souriant, je marche en me déhanchant légèrement, je salue Roger de façon légèrement maniérée et je m’assois à mon bureau. Je travaille en souriant. Je me sens bien avec mon djinn très serré, je sens mes fesses bien moulées, bien serrées.

Roger me demande :

« On va boire un café Eric ? »

« Roger si tu veux je peux aller t’en chercher un et je m’en prendrai un aussi »

Il semble surpris.

« Oui bonne idée »

Je me lève et passe devant le bureau de Roger en me déhanchant légèrement, je ne vois pas s’il me remarque.

Je reviens souriant avec deux cafés en main, je me place à côté de Roger et lui pose soigneusement le café devant lui.

« Voilà Roger »

« Merci Eric, c’est gentil »

Je retourne à mon bureau en remuant toujours discrètement mon arrière train.


Cela dure plusieurs semaines ; je veille à obéir au doigt et à l’œil de Roger. Il a pris l’habitude que je lui amène ces cafés durant la journée. Je suis moqué dans l’entreprise et on m’appelle dans mon dos « la petite secrétaire de Roger ». Cela me laisse froid. Je sers Roger avec beaucoup de diligence et c’est mon plaisir. Roger s’en aperçoit et je l’ai aperçu à plusieurs reprises me regarder voire me mater. Je lui donne d’ailleurs l’occasion de le faire. Je me penche dos à lui pour chercher dans un placard ou je me met à quatre pattes pour chercher dans le bas d’un meuble, il a ainsi une vue directe sur mes fesses gainées dans mon djinn. Ces situations m’excitent.

Un matin je décide de mettre un string en dentelle sous mon djinn. Je sais que si j’ai l’occasion de me baisser et me cambrer, le string dépassera au dessus du djinn et je montrerai ainsi à Roger ma vraie nature.

La journée se passe. J’ai été excité toute la journée par mon string, sentant la dentelle sur mon sexe et la ficelle entre mes fesses et sur mon petit trou. Rien de particulier ne s’est passé à part les yeux de Roger sur moi. Je décide de me lancer.

« Roger je crois que je vais ranger l’étagère basse du placard, pour mettre un peu d’ordre dans les archives, on ne trouve jamais rien »

« C’est une bonne idée » Dit-il sans lever les yeux de son dossier. Sans qu’il s’en aperçoive je baisse un peu mon djinn sur mes hanches et je me mets à quatre pattes devant l’armoire à trier, fesses tournées vers le bureau de Roger. J’écarte légèrement mes genoux et commence à sortir des boites qui sont devant sur l’étagère du bas. Ensuite pour récupérer les boites du fond je suis obligé de me baisser beaucoup plus, ma tête est au raz du sol. J’en profite pour écarter encore plus mes genoux et me cambrer au maximum. A ce moment là je suis sûr que mon string en dentelle est visible par Roger. Je fais ce que j’ai à faire. Cela doit durer dix bonnes minutes. Je finis, je me relève et regarde Roger qui était en train de me regarder ; je lui souris, il me sourit.

Au bout d’un moment je m’apprête à partir et Roger me dit :

« Dis-moi Eric si on déjeunait ensemble demain je t’invite, il faudrait qu’on parle tous les deux, tu es OK, c’est mieux qu’on discute dans une ambiance détendue hors du bureau. »

« OK Roger avec plaisir » lui dis-je en souriant.

Le soir en rentrant chez moi je ne fais que penser à demain midi. Je me dis que mon comportement aurait du le choquer, hors il n’a rien dit. Il m’a donc repéré pour ce que je suis. C’est tout ce que je souhaite, et tout ce que j’espère.

Le soir chez moi, je prend ma douche et je m’épile les quelques poils que j’ai sur mon corps très peu poilu. Je passe une crème pour adoucir ma peau (chose que je fais régulièrement).

Le repas se prend en famille. J’oublie un peu Roger. Je suis le chef de famille. Personne ne se doute que je suis très obéissant avec mon chef et que je fais tout pour l’aguicher.

Le lendemain matin je prends une douche je repasse de la crème sur tout mon corps comme si j’allais devoir me déshabiller devant Roger. Je mets un nouveau string noir en dentelle et des bas auto-fixants sous mon djinn. Je chausse mon djinn très serré et des petites chaussures qui font pensées à des ballerines. A bien regarder l’élastique de mes bas se voit à travers le jean, tant pis, je garde mes bas. Je prends dans un sac plastique des escarpins noirs avec talons de 10 cm. On ne sait jamais. Il faut toujours être prêt.

J’arrive au bureau, je m’installe. Je range mon sac plastique dans un tiroir de mon bureau.

« Bonjour Roger »

« Bonjour Eric, tu as l’air en forme » me dit-il en souriant.

Je lui réponds sans parler avec un grand sourire.

La matinée se passe comme d’habitude. Je suis à la fois content et j’ai le trac pour le repas de ce midi.

Midi arrive, Roger me dit :

« On y va avec ma voiture ? »

« Ok Roger »

« Allez on y va »

Nous descendons dans le parking souterrain. Arrivé à la voiture, Roger me surprend au plus haut point en venant m’ouvrir la porte pour que je m’asseye dans la voiture. J’ai l’impression d’être traité comme une femme. Ça me surprend, j’ai un peu honte mais ça ne me déplaît pas. Nous roulons en parlant de banalités. Au bout de quelques minutes dans le centre ville Roger se gare. Je sors du véhicule en même temps que Roger ; je ne veux pas qu’il vienne m’ouvrir la porte comme à une femme. Il m’amène dans une rue proche dans un restaurant brasserie. C’est la première fois que je marche dans la rue à côté de Roger. Je me sens vraiment petit à côté de lui, il est plutôt grand et gros je suis plutôt petit et très mince.

Roger a réservé une table pour deux. Nous sommes dirigés vers un box où nous nous asseyons sur des banquettes en cuir. J’ai un trac fou. Mon cœur bat à cent à l’heure. J’ai un sourire de façade. Je décide de parler en premier.

« C’est pas mal ici »

« Oui j’y viens de temps en temps »

Il me fixe dans les yeux. Je baisse mon regard.

« Oui Eric, je voulais te voir pour te dire que je suis très satisfait de toi »

« Merci Roger »

« Je ne te dis pas ça pour que tu me remercies, je suis content de ton travail, je te trouve très dévoué très attentif à mes besoins, dès que je te demande quelque-chose »

Je le regarde sans attarder mon regard sur lui.

« J’aime beaucoup ça chez toi »

« Merci Roger » dis-je en baissant les yeux.

« Tu es très dévoué, très à l’écoute … »

« C’est normal Roger, tu es mon patron et je te dois d’être, comment dirai-je. Je ne sais pas comment dire, mais je te dois obéissance »

« Oui c’est ça, Eric, tu es très obéissant. Ça ne te surprend pas que je te dise ça ? »

« Non Roger, c’est normal et en plus ça me plait, lui dis-je faussement innocent »

« Comment dirai-je … je ne voudrais pas te choquer … »

« Vas y Roger, tu peux me dire ce que tu penses, tu ne me choqueras pas »

« Ce qui me plait chez toi, c’est que tu es soumis »

Le mot me choque dans la bouche de Roger, mais il me plait aussi. Je rougis et je souris en même temps.

« ça ne te gêne pas que je te dise que tu es soumis ? »

« Non Roger, pas du tout » lui dis-je en souriant.

« Tu fais parti des gens qui aime être guidés, dirigés et commandés par un chef, je me trompe Eric ? »

« Non Roger » dis-je en rougissant.

Il sourit et me regarde. Nos regards se croisent. Je sens que notre relation est en train de changer.

« Il faut que je te dise aussi que j’aime ta façon de t’habiller »

« Merci Roger » Je deviens rouge écarlate. Je sais maintenant que notre relation bascule. Nous ne sommes plus dans une relation professionnelle hiérarchique.

« Tes djinn te vont bien et moule ton corps parfaitement, en plus hier tu portais un string de femme en dentelle, tu en portes souvent ? »

« ça m’arrive, oui »

« Tu en portes un là ? »

« Oui Roger »

« Il faudra que tu me le montres. Si cette conversation te gêne Eric, je peux arrêter là »

Je ne réponds pas. Je commence à sentir un poids sur ma poitrine.

« Ok changeons de sujet dit-il en souriant »

Il fait habilement basculer notre relation dans un rapport de domination. Ce n’est pas ce que j’attendais de ce déjeuner mais même si je suis gêné, cela ne me déplaît pas et je m’entends dire :

« Non Roger tu peux continuer »

« Alors je vais te dire ce que je pense vraiment de toi Eric, je vais utiliser des mots crus, je peux ? »

Je ne réponds pas, je me sens à sa merci incapable de résister et de dire non à quoique ce soit.

« Eric tu es une soumise, une conne, une connasse, tu te comportes comme une vrai pétasse »

Ces mots me choquent profondément et me font sortir de l’état de dépendance que je ressentais jusque là.

« ça va pas non, tu me prends pour qui ???? »

Il ne dit rien, ne réponds pas.

« Tu te prends pour qui ? »

Je quitte la table au milieu du repas. Je sors et m’éloigne du restaurant. Je me sens salie déconsidérée, déçue.

Je décide de rentrer au bureau à pied, cela prendra le temps qu’il faudra. Sur le chemin, je repense aux instants qui viennent de passer.

La relation que Roger semblait vouloir établir me plaisait au début. Etre son soumis ou même mieux, sa soumise, me plaisait vraiment, mais les mots qu’il a prononcés ensuite m’ont surpris et choqué. Même si les hommes qui m’ont eu, m’ont insultés comme tous les hommes qui veulent montrer qu’ils sont des mâles dominateur, mais personne ne m’a jamais dit cela. Je repense à ses mots, ils sont vulgaires, dégradant pour moi, ils me rabaissent. Mais aussi, être rabaissée m’a souvent procuré du plaisir … pourquoi ces mots-là me choquent ? Je marche dans la rue et j’accentue mon déhanchement. J’essaie de voir si des hommes me regardent. Je vois des regards. Je repense aux mots de Roger : soumise me plait et m’excite. Conne, pourquoi me dire cela ? Certainement le mâle qui veut exercer sa domination … me rabaisser … connasse et pétasse sont encore plus dégradant … tout en pensant à cela, je sens une pression dans mon bas-ventre. Ces mots ne me laissent en tout cas pas indifférent. Je me souviens avoir entendu un jour il y a très longtemps, pendant leurs ébats, mon père traité ma mère de connasse. Cela m’avait surpris, mais ma mère n’avait apparemment pas refusé cette insulte. Si ma mère l’avait accepté, je pensais le pouvoir aussi. Et puis je ne voulais pas que Roger se fâche et que ce qui s’était amorcé au restaurant s’arrête là. Je décidais donc d’accepter de me faire traitée ainsi.

Quand j’arrive au bureau Roger est déjà là. Je m’installe à mon bureau sans rien dire et me met au travail. Roger reste silencieux et ce silence va durer toute l’après-midi.

En fin d’après-midi il s’approche de mon bureau.

« Eric excuse moi pour ce midi, je m’y suis mal pris »

« Non Roger c’est moi qui est mal réagi, tu n’as rien dit de mal. Excuse-moi de cette réaction inappropriée. »

« tu sais il ne faut pas que tu prennes ces mots dans le sens communs, ils s’inscrivent dans une relation un peu spéciale, comme tu as pu en connaître par le passé mais peut-être un peu amplifiée »

« Je prendrai ces mots pour ce qu’ils signifient, Roger » dis-je en baissant la tête.

Un moment de silence s’installe. Je viens d’accepter ma soumission, Roger sent qu’il me tient, que je suis à sa merci.

Il se rapproche de moi et me chuchote dans l’oreille : « Donc tu as compris ce que je veux faire de toi ? »

Je réponds oui de la tête en baissant les yeux.

Il va se rassoir à son bureau.

« Quand nous serons seuls tous les deux, je te parlerai au féminin ? »

« Oui, Roger si tu veux »

« Ok, tu es Eric au féminin ou tu as un prénom de fille en plus d’Eric ? »

Je suis écarlate, mais je sais que je vais dire à mon patron, mon prénom féminin et je me fous des conséquences professionnelles.

« Oui, mon prénom féminin est Vanessa »

« C’est joli Vanessa et en plus je trouve qu’il te va très bien »

« Merci Roger » dis-je rassurée. Je craignais qu’il se moque de moi, mais il semble me prendre sérieusement au féminin.

« Quand nous serons seul je t’appellerai Vanessa, d’accord »

Je fais signe oui de la tête. Il me sourit, je lui souris.

« C’est bien Vanessa, j’aime quand tu es obéissante. »

Je souris.

« Je vais enfin pouvoir te mater sans me cacher comme je l’ai fait ces dernières semaines. »

Je lui souris, satisfaite de savoir qu’il va me mater … comme il dit.

Il va s’asseoir à son bureau, s’installe confortablement.

« Met toi debout devant mon bureau »

Je me lève et me met face à lui debout devant son bureau. Il est devenu très sérieux.

« ça fait des semaines que tu me fait bander salope » Cette phrase lui sort du fond du cœur.

Je baisse les yeux.

On va attendre d’être seuls dans la société, on risquerait de nous entendre. Va t’asseoir »

J’obéis.

Il quitte le bureau. Je reste une vingtaine de minute seule. Quand il revient vers 19H00 il me dit :

« Nous sommes seuls Vanessa et j’ai fermé la porte de l’accueil, nous sommes tranquilles »

Je lui souris. Il va s’asseoir à son bureau et me dit :

« Aller remet toi comme tout à l’heure »

« Roger, si tu veux, maintenant que nous sommes seuls je peux mettre mes escarpins »

« Tu as ça avec toi ? »

« Oui »

« Humm vas y met les, salope »

Je sors les escarpins et les chausse derrière mon bureau.

Je me lève je suis plus grande de 10 centimètre. Je me déplace devant son bureau. Les escarpins augmentent ma cambrure et me font ressortir les fesses et les talons me font me déhancher sensuellement. Je lui fais face. Il me regarde en détail.

« Met toi de profil »

Je me mets de profil bien cambrée.

« Tu as vraiment un cul de femelle, petite salope »

Il se lève de son bureau, se place à côté de moi.

Malgré mes talons je suis plus petite que lui. Je me sens bien. Roger pose une main sur mes fesses et me les caresse. Ces caresses m’excitent et Roger s’en aperçoit.

« ça t’excite de te faire toucher le cul salope ? »

Je ne réponds pas.

« Dis moi que tu es une salope Vanessa.

Je le regarde et lui dit en baissant les yeux:

« Je suis une salope Roger »

« C’est bien que tu le reconnaisses, et je vais te traiter comme telle. Cambre-toi encore plus »

Je me cambre à en avoir mal aux reins.

Il me pétrit les fesses. Je les lui offre. Ça m’excite.

Roger me prend une main et la pose sur son pantalon à l’endroit de sa queue bandée.

« Tu vois l’effet que tu me fais ? Tu es contente coquine ? »

« Oui » lui dis-je en souriant et en le branlant à travers le tissus. J’aime me sentir coquine.

« Humm c’est bien t’arrête pas »

Son sexe est dur et chaud, il m’a l’air de bonne taille.

Roger me demande de me déshabiller. Je reste à côté de lui et enlève le haut. Il pose ses mains sur mes seins, me pelote et me pince les tétons. J’aime ce qu’il me fait. Il prend mon visage, m’embrasse sur la bouche. Sa langue est dans ma bouche et me fouille, il s’enfonce, je suis obligée d’ouvrir ma bouche au maximum pour lui permettre de faire ce qu’il veut. Je veux qu’il prenne du plaisir grâce à mon corps.

« Enlève le bas cochonne »

J’enlève mon djin. Il voit mon string et découvre mes bas qu’il ne savait pas que je portais.

« Tu es encore plus putain que je ne pensais »

Il me tripote les fesses pour mon plus grand plaisir puis m’appuie sur les épaules. Je comprends ce qu’il veut, je me mets à genou face à lui. Il sort sa queue comme un homme devant un urinoir. Il sort sa queue et ses couilles. Sa queue n’est pas très longue mais est très épaisse et très veineuse, ses couilles sont très grosses et pendent très bas sous sa queue. Je prends ses couilles dans une main et lui branle le mandrin de l’autre. Elle durcit et grossit dans mes mains, les veines se gonflent. Je lèche la queue sur toute sa longueur. Roger se laisse faire sans rien dire. Je suis très excitée, ma bouche produit beaucoup de salive, sa queue est trempée, je descends lui lécher ses grosses couilles, moins chaudes que la queue. Je joue avec ma langue à les faire bouger dans les bourses. Roger respire fort et pousse de soupirs. Je suis heureuse de lui donner du plaisir et cela m’excite.

Sans rien dire Roger me relève, m’amène à son bureau. Il me fait me pencher sur son bureau dos à lui, me fait écarter les jambes. J’allonge mon buste sur le bureau et je reste appuyée sur mes coudes. Roger écarte mon string et se met à me lécher la raie. Sa langue me fouille et rentre même dans ma chatte. Je suis comblée de plaisir et de bonheur. Je me cambre et écarte mes jambes au maximum pour lui laisser libre accès à mon intimité. Roger reste silencieux, moi je gémis de plaisir.

Il arrête de me lécher, il a du se mettre debout car je sens la pression de son gland sur ma rosette. Il appuie fort, je me détend, son gland est gros je force sur mon sphincter pour l’élargir. Son gland rentre le reste de sa tige s’enfonce dans mon ventre, étant très étroite je ne peux réprimé un petit cri de douleur, ce qui semble l’exciter. Une fois bien enfoncée en moi, il force encore mon entrée avec quelques coups de reins.

« Voilà, petite enculée, tu m’appartiens, tu sens ma queue salope ? »

« Oui Roger, merci »

Il ressort sa queue de mon cul et rentre à nouveau il commence de lents vas-et-viens, de toute la longueur de sa bite.

« Tu vois pétasse, tu me remercies de t’enculer. Il faut vraiment que tu sois une conne »

Ces mots ne me font pas le même effet que la première fois qu’il me les a dit. Ils ne me choquent plus, ils commencent même à me plaire à ma grande surprise et à ma grande déception aussi. Pourquoi me faire insulter avec des mots aussi dégradants peut me plaire ?

Il continue ses vas-et-viens. Je sens bien sa queue large dans mon petit trou étroit.

« Tu ne dis rien connasse ?»

Je ne réponds pas mais me faire traiter de connasse m’excite et il s’en rend compte.

« Tu vois, tu ne te fâches plus comme à midi, quand je te dis que tu es une connasse. Tu sais pourquoi salope ? »

« Non Roger je ne sais pas »

« Parce que tu es réellement une connasse, que tu le sais et que ça te plait de l’être »

Je suis surprise par cette réponse. Roger a peut-être raison. Cette situation de femme soumise et humiliée par des insultes commence à me plaire et même m’exciter. C’est incompréhensible pour moi mais Roger a raison.

« Dis-moi que tu es une connasse, petite salope »

Je ne peux quand même pas dire cela.

« Petite salope dis moi le clairement, que je l’entende de ta propre bouche. »

Roger me secoue très fort avec ses coups de rein. Je suis très excitée et je m’entends dire :

« Je suis une connasse Roger »

Ce que je dis semble l’exciter terriblement, il s’accroche à mes hanches et me pilonne encore très fort.

« Répète Salope »

« Je suis une connasse »

« Tu es même pire … »

J’attends ce qu’il veut me dire.

« Tu es la dernière des pouffiasses »

Je suis surprise de cette insulte dégradante, je me sens salie. Mais j’ai honte de constater que je suis aussi excitée par ce mot. Ma petite queue se durcit.

Roger est au bord de la jouissance.

« Dis-le que tu en est une connasse »

Je me sentirai encore plus salie de le dire moi-même, c’est ce qui malheureusement doit m’exciter encore plus.

« Je suis une pouffiasse Roger »

A ces mots je suis encore plus excitée, Roger pousse un cri et décharge sa semence dans mon ventre en enfonçant sa queue au maximum.

Il reste allongé sur moi sa queue plantée dans ma chatte. Il est lourd, je me sens écrasée sous son gros ventre. Nous respirons fort tous les deux.

Après avoir récupéré il se relève. Je reste le buste sur son bureau. Je l’entends se rhabiller. Une fois rhabillée :

« Relève toi Vanessa, sinon avec le cul que tu as je vais recommencer »

Je souris en me relevant, satisfaite de l’effet que je fais à mon chef.

Il me prend dans ses bras, me serre fort contre lui.

« Tu as été formidable, chérie »

Ces mots me touchent énormément.

« Tu es vraiment faite pour ça »

« Merci Roger, lui dis-je en souriant »

« Tu vois, finalement, ils ne t-on plus fâché mes mots vulgaire ? »

« Non Roger, ils ne me dérangent plus … au contraire j’aime quand tu me traites ainsi »

« Tu vois je te l’avais dit.. »

« Rhabille toi. Petite salope »

J’obéis. Il m’embrasse sur la bouche et me dit :

« Vas y je fermerai, à demain et habille toi sexy OK Je te veux en string, bas et porte-jarretelles ? »

« Ok Roger » lui dis-je en souriant, heureuse de ce qui m’arrive avec Roger. Je sais que je n’ai pas de porte-jarretelles … je verrai.


J’attends vos réactions pour écrire la suite à axel-38-1@hotmail.fr

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