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Relation canine

Chapitre 1

Zoophilie

Dans les années cinquante, il y avait cinq mois que j’avais quitté l’école pour entrer en apprentissage dans l’ébénisterie trouvée par mes parents. C’était de vieilles bâtisses et l’hygiène n’y était pas la priorité. Donc les besoins étaient à faire dans la nature environnante. Un jour, justement où je me soulageais. Un chien est venu juste à mes côtés. La chose qui m’a marqué durant plusieurs années, c’est qu’il avait son sexe sorti de son fourreau. Ce sexe m’a semblé disproportionné par rapport à la taille de la bête. Il devait avoir une épaisseur de plus de quatre centimètres. Il était, à mes yeux, monstrueux mais il commençait à se dégonfler assez rapidement et… Allez savoir pourquoi… j’ai eu la curiosité, ou plutôt l’idiotie, de tendre la main pour attraper ce sexe. Il était tout mouillé et c’était plutôt visqueux alors j’ai saisi la partie poilue, à la base de sa verge, et j’ai commencé à le caresser doucement. Le chien est resté là, sans bouger. Il regardait droit devant lui, la langue pendante à respirer par saccades et moi je continuais mes caresses. Cela me plaisait, et même je commençais à bander. Puis le chien a fait mine de partir. Je m’en suis donc désintéressé pour m’essuyer. C’est à cet instant qu’il m’est tombé dessus par derrière. La surprise et la peur me fit tomber sur les deux mains devant moi. Je sentais la bête en train de gesticuler dans mon dos et son sexe, tout froid, me tapait les fesses. Je crois que ce jour là j’ai eu la peur de ma vie. Alors je me suis relevé, comme j’ai pu, en remontant le pantalon et j’ai pris mes jambes à mon cou. Le chien me suivait sans grande peine et manifestement il me prenait pour une femelle. Il me lâcha qu’une fois que j’eu passé la barrière des ateliers.

Cet événement m’a longtemps troublé. Durant plusieurs années je m’imaginais tenir de gros sexes en main. Puis cela a fini par tomber dans les oublis de la vie. Enfin… Presque…

Vingt ans plus tard, avec ma femme nous avons fait la connaissance d’un couple qui voyait la vie un peu comme nous. Ils étaient, tous les deux, homosexuels. Leur « union » leur permettait de passer, auprès des abrutis de cul bénit, inaperçu. Ma femme avait la primauté aux honneurs de Sonia la compagne et moi celle de Paul le compagnon. Un jour que nous étions leurs invités. Pour nous requinquer d’une nuit plutôt torride, ils nous ont proposé de visiter les patelins environnants Vendôme. Après plusieurs kilomètres de voiture, nous nous sommes arrêtés dans une ville plutôt calme et comme il faisait très chaud nous nous sommes arrêtés sur la place. Juste à l’autre bout se trouvait un café. La terrasse était bordée par de gros bacs d’arbustes et le store descendait très bas. Ce dispositif mettait toute la zone dans une ombre bien agréable. En attendant que nos commandes arrivent, je regardais les consommateurs autour de nous. Les yeux s’habituant à la lumière ambiante je remarque un couple dans la zone la plus sombre de la terrasse. Le serveur nous apporte nos boissons et se dirige vers le couple et discute. Par une troué des arbustes, un rayon de soleil se réfléchi sur son tablier et j’aperçois, allongé sous la table, un chien de toute beauté. Sa laisse est attachée au pied de la chaise du type.

Maintenant nous nous sommes bien habitués à l’éclairage de la terrasse. Je distingue parfaitement tous les détails. Je vois le chien qui se lève et pose sa tête sur les genoux de la femme. Instinctivement, celle-ci glisse une main sous la table et lui caresse la tête. Puis le museau de la bête s’avance plus loin sur la cuisse. Ce faisant, son museau a glissé un peu sous la jupe qui, elle-même, est un peu remontée. La femme semble vouloir repousser le chien qui insiste. Alors elle se penche vers son compagnon et lui parle à l’oreille. Celui-ci recule un peu sa chaise et regarde. Il sourit et dit quelque chose à la jeune femme. Elle ne semble pas d’accord et continue de repousser la bête qui est parvenue à glisser sa tête jusqu’aux yeux sous sa jupe. L’homme semble insister. Alors elle recule légèrement sa chaise et caresse la tête de la bête qui insiste fortement pour aller entre ses cuisses. Finalement elle écarte un peu les jambes et la bête s’y engouffre, il semble lécher la face interne de ses jambes, ainsi que le bas ventre. Ce manège dur depuis quelques minutes et les effets semblent lui plaire énormément. D’ailleurs, elle commence à fermer les yeux et ses jambes se sont entièrement ouvertes. Elle tire même sur le bas de sa jupe pour la remonter plus haut et laisser au chien sa liberté de mouvement. Cela dit, je vois qu’elle n’a pas de culotte et « quand le chien retire sa tête avant d’y replonger » je distingue son petit triangle qui est complètement épilé. Son compagnon s’est approché d’elle et il commence par déposer des petites touches de baisers sur l’encoignure de ses lèvres et de ses yeux. Puis il passe par l’oreille pour descendre ensuite dans le coup. Il vient de déboutonner le haut du corsage et passe très délicatement le bout de ses doigts sur la peau toute dorée de la jeune femme tout en regardant les agissements de la bête. Je crois bien qu’à partir de cet instant, l’endroit où elle se trouve n’est plus son souci majeur. Tout à son plaisir, elle s’en fiche. Elle c’est agrippée sur le bord de sa chaise qu’elle sert si fortement que ses phalanges en deviennent toutes blanches.

Je me dis qu’il est impossible que personne ne la voie, même si elle tourne le dos à la rue. Alors je cherche autour de nous. Si !… Là !… Un type d’une cinquantaine d’année, quasiment face à elle, a les yeux littéralement rivés sous la table du couple. Il ne lit plus son journal. Celui-ci lui sert de paravent vis-à-vis de la rue. Je constate qu’il a sa verge sortie et qu’il la caresse sur toute sa longueur. Je trouve la scène tellement incongrue que j’en fais la remarque à Paul qui, aussitôt, voit le manège du couple et du vieux. L’ensemble le fait sourire et Sonia le regarde avec des yeux interrogateurs.

— Je ne peux rien te dire, mais essaie de regarder discrètement derrière toi.

Sonia laisse tomber sa petite cuillère qui passe derrière sa chaise. Alors elle se baisse pour la ramasser et en profite pour regarder la scène. Quand elle réapparaît son visage est rouge coquelicot.

— Ce n’est pas vraie ?... J’ai mal vu ?... Mais c’est dégueulasse !

Ma femme intriguée lui demande ce qui se passe.

— Dans le coin de la terrasse… Il y a un jeune couple. La femme a sa jupe remontée pratiquement jusqu’aux hanches. Elle est littéralement couchée sur le bord de sa chaise en train de se pâmer pendant qu’un chien lui lèche le sexe et même plus.

— Oh mon Dieu !...

— Mais ce n’est pas tout… Regarde le bonhomme tout seul, à gauche.

Discrètement ma femme tourne la tête dans la direction indiquée.

— Il se masturbe en mâtant la femme ! Mais t’as raison… Ils sont dégueulasses !

N’empêche que Sonia c’est arrangée pour déplacer et tourner sa chaise et qu’elle ne cesse de mâter la femme. Quand à Paul, le cirque PINDER est dans son pantalon et il dresse le grand mat. D’ailleurs je suis dans le même état. Seule, ma femme ne peut voir la scène car elle leur tourne le dos. Mais compte tenu des commentaires de Sonia, elle ne perd rien au change.

Le jeune homme se penche à nouveau et lui dit quelque chose à l’oreille. La femme regarde vers le vieux. Elle lui sourit. Sa main libre se place sur le haut de son sexe et, fixant le vieux droit dans les yeux, elle commence à se caresser. À ce moment là je vois le chien qui essai de passer entre la femme et la table. Le bout de son sexe est sorti de son fourreau. Il insiste. Mais la jeune femme est sur une autre planète. Elle fixe avec toujours la même intensité le vieil homme qui a accéléré sa masturbation. Elle lui sourit toujours et vient de se pénétrer trois doigts qu’elle agite avec violence dans son sexe. Je m’aperçois que le jeune homme a aussi sorti sa queue et se la caresse tout en regardant sa compagne s’approcher de sa jouissance. Le chien, depuis quelques temps, a abandonné ses prétentions sur la femme et c’est mis en tête de goûter la tige du type qui le laisse faire. Le vieux est pris d’un tremblement frénétique. Son corps se tend puis trois longs jets se trouvent propulsés sous la table où ils s’écrasent sous le plateau. D’autres gouttes en sortent encore puis sa jouissance s’arrête là, alors que son sperme qui c’était plaqué sous la table retombe en longs filets au sol.

Je reporte mon attention sur la jeune femme. Son visage vient de changer dans ses expressions. Il est tendu. Je crois qu’il n’y a pas seulement le vieux qui est pris du plaisir car son corps se contracte, ses jambes se sont dépliées alors que son bas ventre a des soubresauts. Elle jouit de tout son corps.

C’est Sonia qui résume la passe d’arme auquel nous venons d’assister.

— La vache !... ce n’est pas possible !... Ils ont baisé ensemble par masturbation interposée.

— T’as vu ? Le chien est en train de se régaler avec la jouissance du jeune !

— Oh Michel !

— Mais Sonia, c’est qu’il y a pris son plaisir !

— Qui ?... L’homme ou le chien ?

— Pardon, je rectifie. Ils y ont pris du plaisir tous les deux à en voire la longueur de la pine du chien et le visage de l’homme.

Sur ces entrefaites le vieux est parti sans que nous l’ayons vu. Quant à nos deux jeunes, ils se sont arrangés dans leur tenue est ils partent comme si rien ne c’était passé. Sauf que le jeune homme a dévié un peu son chemin pour passer à notre hauteur.

— Alors !... Cela vous a plu ?... A la vieille serres du parc, tout à l’heure.

Tous les quatre, nous nous posons la question « qu’a-t-il voulu dire avec son à tout à l’heure ? ».

Ne pouvant répondre, Paul appel le garçon de café et lui demande la note. Quand celui-ci revient, c’est Sonia qui pose la question.

— Pardon !

— Oui, que puis je pour vous ?

— Nous avons entendu parler d’un parc. Pourriez-vous nous dire où il se situe ?

— Désolé mais nous n’avons pas de parc.

— Ah !... Désolé… Pourtant j’ai entendu parler d’une serre dans un parc, dans les environs.

— Ah oui !... Ce n’est pas vraiment un parc. Mais derrière le vieux château, les bords du Loir ont été aménagés et effectivement, adossé au mur du château se trouve les vestiges d’une ancienne serre… Mais vous savez, les abords de la serre ne sont pas des lieux très fréquentables… Par contre la zone aménagée est une vraie réussite.

— Je vous remercie pour votre gentillesse. Puis le garçon repart avec le billet de Paul. Quand deux ou trois minutes après il revient avec la monnaie, il s’adresse à Paul.

— Mais si c’est le jeune couple qui vous a invité, alors une fois dans l’allée centrale du parc. Allez jusqu’au gros chêne et tournez au premier sentier sur votre droite. Mais je ne vous ai rien dis !


Aimeriez vous connaître ce que nous avons vu au bout du sentier ?… Dans la vieille serre.

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