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Relation canine

Chapitre 3

Zoophilie

Depuis trente ans, je revois toujours la scène d’initiation de cette bourgeoise qui s’est fait baiser par le chien d’un jeune couple. Ce qui m’en reste? C’est surtout une vision de cette pine toute rouge-violacée du chien qui continuait de juter après être sortie du sexe de la bourgeoise et qui avait lancé un cri de stupeur au moment du déverrouillage. Elle était longue mais son épaisseur était presque celle d’un homme. La chose la plus impressionnante, et qui m’est restée gravée dans ma mémoire, c’est la boule qui se dégonflait rapidement à la base de son sexe. Le chien s’est consciencieusement nettoyé la pine, puis est allé faire la même chose à la femme. En effet la quantité de sperme qui sortait de son vagin était énorme. Cela lui coulait le long de ses jambes. Elle semblait groggy et incapable du moindre geste. À côté d’elle, la jeune femme faisait une magistrale fellation à son compagnon. Quand le chien eu fini de la nettoyer il alla voir sa maîtresse. Celle-ci lui caressa la tête, trop occupée (on ne parle jamais la bouche pleine). Alors le chien est retourné voir la bourgeoise qui n’avait toujours pas bougé. Je ne sais pas si le chien avait pris son immobilisme pour une invitation mais il lui a remis le couvert. Le plaisir fut si grand qu’elle allait chercher elle-même à se faire pénétrer à fond et je crois bien qu’elle devait être évanouie (ou cela était tout comme) quand le chien s’est, de nouveau, verrouillé à elle.

Depuis, je n’ai jamais vu une femme prendre autant de plaisir à faire l’amour. Et pourtant il y a trente ans de cela. Trente ans que je fantasme sur ce sujet. Trente ans que je m’imagine à la place de la bourgeoise. J’ai eu deux ou trois fois l’occasion de passer à l’acte. Mais je n’ai jamais eu… Disons le courage de sauter le pas. Aujourd’hui si je fais les comptes, je me rends compte que jusqu’à la quarantaine passée trouver un partenaire sexuel n’a jamais été un vrai problème. A la cinquantaine, bien tassée, le partenaire est devenu plus rare. À soixante-dix ans et plus c’est devenu une perle rare. Se voir passer un an avant de se faire ramoner l’anus est chose normale. Prodiguer une fellation est moins rare mais souvent c’est un besoin égoïste du partenaire, sans plus. Alors j’ai posé des post dans des forums comme « Mon fantasme est de me faire sodomiser par un chien. Suis-je normal? » Ou bien « Recherche maître-chien pour me faire sodomiser par le chien et éventuellement par le maître »

Les réponses ont étés souvent Sarcastiques au mieux, mais majoritairement débiles. Alors j’ai passé carrément à la petite annonce, il y a suffisamment de sites, même pour ce genre d’annonce.

Durant quinze jours rien. Je me suis dit que je pouvais laisser tomber cette piste. Je crois que mon désir d’une relation canine restera un fantasme parmi les autres. Dix jours plus tard, je reçois un contact dont le message était le suivant « Ma compagne dispose d’un chien de trois ans et recherche un papy pour les câliner. Discrétion et hygiène exigées ». Je crois plus à une blague qu’à une annonce sérieuse. J’hésite à répondre. Pourtant ce couple habite la même ville que moi. Finalement je réponds. Puis rendez-vous est pris avec le type au café le plus fréquenté de la ville (Sécurité oblige).

Le jeune homme est bien au rendez-vous. Son abord est agréable, le regard franc ainsi que sa poignée de main. Finalement j’ai un flash sur lui. Après les banalités d’usages, il me donne les explications et les conditions pour la réalisation d’un premier rendez-vous avec sa compagne et son chien. Il semble sérieux et sa proposition me convient alors j’accepte le… « Contrat verbal ». Surtout que ce rendez-vous tombe le jour où mon épouse part avec son association pour toute cette journée.

Le jour arrive. J’accompagne ma femme à son rendez-vous pour son voyage. Puis dès que le car est parti je rentre pour me préparer? A l’heure dite je toc à leur porte les bras chargés d’un énorme bouquet de fleurs pour madame, d’une bonne bouteille pour monsieur et d’un jouet pour le chien.

C’est madame qui me reçoit. Dès la porte ouverte je suis face à une femme d’une grande beauté, grande, élancée, des seins et un fessier à faire bander un eunuque. Elle est d’une blondeur presque comme un champ de blé prêt à être fauché. J’en ai le souffle coupé. Je ne m’attendais pas à me trouver face à une femme aussi belle. Mais plutôt du style sauvageonne.

— Bonjour Michel, entrez… (Je lui tends le bouquet de fleurs) Oh… Il ne fallait pas!

— Mais je ne pouvais pas entrer au pays des merveilles les mains vides… Surtout quand c’est Alice, en personne, qui m’accueille.

Au bout du couloir Pierre est là avec un magnifique chien qui me fixe les oreilles interrogateur avec sa tête penchée sur le côté.

— Mousse!... Oui mon bon chien chien. Viens dire bonjour à Michel.

En disant cela Alice c’est penchée un peu en avant (je peux admirer une paire de seins bien ferme en forme de poire) et c’est vers elle que le chien se dirige en frétillant. Alice le prend par le cou et se laisse lécher le visage. Le chien a vraiment l’air d’aimer Alice qui le lui rend bien. Pierre me dit que c’est un Colley et qu’il a trente-trois mois. Alice me demande de me baisser jusqu’à lui. Ce que je fais. Alors Alice lui demande de me dire bonjours. Il vient à moi, me sent et se met à me lécher le visage. Je prends sa tête et la rapproche de mon visage. J’ai la figure toute barbouillée et le chien se met à frétiller comme un fou.

— Ouaaah!... Que lui avez-vous dis?... Il vous a accepté comme si il vous connaissez depuis longtemps!

— Croyez-moi… J’en suis moi-même surpris.

— Un café?... Un thé?... Que voulez-vous?

— Un café me convient très bien… SVP Sans sucre.

-Et toi, mon chéri?

— La même chose.

Pendant qu’Alice nous prépare du café, Pierre se dirige vers un meuble bas et me dit « Vous allez voir Alice en pleine action avec Mousse. Si vous aimez la zoo vous allez sûrement aimer ». Il extirpe un DVD maison, le place sur le lecteur, prend la télécommande et vient s’asseoir à côté de moi. Plusieurs titres apparaissent, il clic sur une image où l’on aperçoit une foufoune à moitié masquée par le museau de Mousse avec comme sous-titre « Dressage au cunnilingus ».

Le film commence par Alice entrant dans la pièce. Elle est habillée d’un genre de guêpière en cuir qui l’enserre de l’estomac jusque sous les bras. Où seuls les seins apparaissent comme des pointes d’obus au travers de deux orifices pratiqués dans la guêpière. Le bas est constitué de la même matière il représente des jarretelles et des bas sans pieds, en un seul ensemble. Elle est chaussée d’une paire d’escarpins en cuir noire. Les talons sont si hauts qu’elle est pratiquement sur la pointe des pieds. C’est vraiment une belle femme et qui arrive à me faire bander. Elle tient un bol qui, semble-t-il, contient un liquide blanc, du lait peut-être. Elle s’assied par terre devant le divan puis dit « Pierre fait entrer Mousse ». La caméra se déplace vers une porte. Une main ouvre cette porte et un tout jeune chien entre à toute vitesse en frétillant du derrière. Il se dirige vers Alice qui lui tend le bol. Il boit. Puis Alice se verse, tout doucement, le contenu restant sur la chatte. Le chien lui lèche tout le sexe jusqu’à ce qu’il ne reste plus une goutte de lait. Alice écarte au maximum les cuisses et le chien continu de la lécher alors qu’il n’y a plus de trace de lait. Puis le visage d’Alice devient plus tendu, je vois son ventre qui fait comme des soubresauts. Elle attrape la tête de la bête pour la bloquer dans cette position. Puis elle se calme, elle vient de jouir. À ce moment-là, Pierre m’explique que pendant plus de trois mois Alice s’habillait normalement et cette scène se produisait mais avec interdiction à Mousse de la lécher. Puis quelques instants après elle revenait soit toute nue soit dans un costume similaire au film jusqu’à ce que le chien fasse la différence dans les tenues et comprenne quand il a le droit de la lécher et quand il devait s’en abstenir. Je te jure qu’elle a eu des orgasmes terribles. Et, souvent c’est elle qui en redemandait.

— Mais toi, tu ne t’es jamais fait sucer?

— Que si! Et ce n’est pas croyable la dextérité de sa langue. Je lui ai souvent craché dans sa gueule.

— C’est pour cela que tu bande si fort? Et, du menton je lui montre sa braguette toute déformée par une bosse. Il sourit, pose la télécommande et me dit « Je croyais que tu étais seulement intéressé par le chien? ».

— Oh… Oui, bien sûr… Mais un petit extra…

— Quel extra? C’est Alice qui entre avec un plateau garnis de trois tasses, d’une cafetière, de petites pâtisseries et tous les petits accessoires qui vont avec.

— Et bien c’est Michel qui veut me faire un petit extra… Suite à mes réactions du spectacle dans le DVD.

-Ha… Non!...

Pierre la regarde d’un air étonné.

— Et pourquoi?...

Sans répondre, Alice prend la télécommande. Revient au menu et pointe l’image d’un sexe de chien vu en gros plan et clic. Un titre apparaît dans un fondu à l’ouverture (Mes fellations avec Mousse). Je la regarde avec le même étonnement que Pierre l’instant d’avant.

— Et oui, Michel!... Tu veux être initié à l’amour canin?

— Oui, bien sûr… Je crois que je suis là pour cette raison… Ah oui... Cela va-t-être ma première leçon!

— Exactement… Alors, tous les deux, vous buvez votre café et moi je vais me préparer.

Alice disparaît (par la porte que j’avais vue dans la première partie du film). Pierre nous sert le café, il prend du sucre moi pas. Puis nous regardons la projection. Alice apparaît seulement vêtue d’un string rouge de dentelle légère, d’un porte jarretelle et de bas résilles. Mousse va vers elle et essaie de mettre sa truffe en haut de l’entrecuisse. Alice lui prend la tête (vue la longueur des poils la chose est très facile), se baisse et lui embrasse la truffe. Aussitôt le chien se couche sur le côté et attend. Alors Alice lui caresse le flanc en allant de plus en plus près de son sexe. Celui-ci a déjà une bonne petite pointe rouge qui sort de son fourreau. Alice s’est allongée à terre. Elle a la tête à moins de vingt centimètre du sexe de la bête. Maintenant, elle tient la base par le fourreau et, doucement elle caresse. La bite du chien prend de la longueur et, aussi, de la grosseur. Puis elle commence à lécher cette pine qui commence à suinter. Pierre a fait un gros plan sur le bout du sexe et l’on voit ce bout qui entre, puis ressort des lèvres d’Alice. Les scènes sont si excitantes que je bande comme ce n’est pas possible. À tel point que j’en ai mal à la queue. Alors, instinctivement je mets la main sur mon sexe avec l’intention de décompresser.

— Non Michel! Tu ne te touches pas. Ton initiation a commencé et il n’y a qu’Alice qui peut t’autoriser à faire telle ou telle chose.

— Mais toi! Tu te masturbes bien! Tu m’as vu?... Je vais finir par exploser… Et puis ton Mousse… Il ne s’occupera donc de personne?

— Pas temps qu’Alice ne sera pas là. Elle sait ce qu’elle fait.

Alors je continus de regarder le film. Mais plus le temps avance, plus les scènes deviennent hard et plus j’ai de mal à ne pas me toucher. À tel point que je me vois à la place d’Alice et que c’est de mes lèvres que tout ce sperme coule. En effet, là encore, Pierre a fait un gros plan alors que le chien ne bouge plus depuis pas mal de temps. Le visage d’Alice semble aux anges. Elle ne cesse de déglutir et malgré cela une partie de la jouissance du chien s’échappe et lui coule le long de son menton.

Putain!... Et ce chien qui ne bouge toujours pas. Je ne vais plus tenir le coup. Et c’est à ce moment qu’Alice apparaît. Franchement…quelle belle femme!... Comme dans ses films, elle est presqu’à poil. Juste une petite culotte qui lui cache péniblement son abricot. Si l’on peut appeler ça caché!

— Bon… Pierre! Prépares Michel pour sa première séance.

— Lève toi! Et Pierre déboutonne ma chemise. Je veux l’aider mais d’une voix sans concession Alice me dit « Non Michel… Ne prends aucune initiative… Tu es devenus notre élève ». Aussi je ne bouge plus. Pierre me descend le pantalon et dès que mon sexe est libre, il se dresse tellement il est devenu dur.

Aussitôt Pierre prend mon gland en bouche et le désir tant contenu se libère je me décharge de toute cette retenue dans sa bouche. Il me regarde et me sourit avec un clin d’œil complice.

Alors que je suis entièrement nu, Alice qui est allongée à la hauteur du ventre du chien me demande de faire de même. Ce salop de chien n’a jamais bougé. Il s’est contenté de se coucher sur le côté quand sa maîtresse est entrée et d’attendre en battant sa queue sur le sol.

Je m’allonge donc à côté d’elle. Nous sommes tête contre tête.

— Michel… Caresse-lui le flanc pour qu’il prenne confiance en toi… Bien, maintenant, tu continues mais tu approches progressivement ta main vers son sexe… C’est bien, prends lui la base par son fourreau et commence à le masturber…

Le chien n’a pas bougé d’un pouce mais je vois la pointe rouge qui s’est mise à sortir. Puis à s’allonger tout en grossissant.

— Prends-la en bouche.

— Mais elle suinte!…

— Michel! C’est la seconde fois que tu me désobéis. Donc en punition tu vas lécher cette pine jusqu’à fond.

Alors, avec beaucoup d’appréhension, je prends la pine du chien dans ma bouche et je me mets à la lécher. Au début sur le bout et ensuite sur la longueur. Puis je fais coulisser mes lèvres sur une grande longueur. Je reçois en bouche un liquide au goût étrange. Ce goût me rappelle un peu celui des lames de couteaux que j’avais dans ma jeunesse. Ah, oui! C’est un goût de fer, mais moins prononcé. Finalement sa pine n’est pas mauvaise alors je m’applique à lui procurer le plus de plaisir possible. Je passe souvent le bout de ma langue dans l’espèce de creux au bout de sa pine et, ainsi, je sens l’écoulement du liquide qui sort de la petite pointe s’écouler sur ma langue et qui devient de plus en plus important.

Puis, dans le creux de ma main, je sens la base de sa queue qui se met à gonfler. Alors je regarde, avec des yeux interrogateurs, Alice.

— Et bien mon cochon, ta façon de le pomper lui plaît énormément. Mais continus, je t’ai dit « à fond »… Pierre!... Prépare-lui le cul… Euh, non! Attends… Michel, mets-toi sur tes genoux… Ouaie! Écarte-les un peu. Voilà.

Puis je sens Alice se glisser sous mon ventre et elle se met à me pomper aussi. Quant-elle l’a prise en bouche un grand frisson m’a parcouru tout le long du corps pour finir dans ma tête. Je me suis mis à pomper encore plus frénétiquement Mousse. La base de son sexe est devenue énorme. D’ailleurs je ne vois que ça. Cette grosse enflure dont la surface est comme un blanc-crème avec trois ou quatre veines bleutées et des plus petites qui zèbrent toute la surface. Puis, enfin, une myriade de vaisseaux rose-violacées. Je serre un peu la base de sa pine et je sens le goût de son jus changer. Il est plus salé, mais aussi plus épais. Cela ressemble presque à celui de l’homme. Son sexe a des pulsions et chaque pulsion c’est un jet de sperme qu’il m’expédie au fond de la gorge. J’en reçois tant qu’une partie s’écoule le long de mon menton et sur le sol, il y a déjà une belle flaque entre le liquide de tout à l’heure et celui-ci.

Mais, comment fait-elle? Alice me pompe le zob mais comment fait-elle pour me mettre deux doigts dans l’anus sans que je sente son bras?... À présent j’en ai quatre qui me dilatent, alors je réalise que ce n’est pas Alice mais Pierre. Seulement c’est tellement bon que, tout en léchant Mousse comme un dingue, je joue du bassin pour mieux prendre mon plaisir.

— Pierre!

— Oui?

— Il est mure… Défonce-lui le cul… Je n’arrive pas à faire bander ce salop.

Et là… Je sens Pierre qui me pointe et entre en une seule pression tout son braquemart jusqu’aux testicules. Il est vrai qu’il m’a sacrément dilaté l’anus. Puis il me bourre sans s’arrêter aux stations, jusqu’au terminus où j’accueille tout son jus. La combine: Moi pompant Mousse, Alice me pompant et Pierre me ramonant, je me retrouve pris dans un orgasme de dingue. Dans l’affaire, seule Alice se trouve frustrée, car entre le moment où Pierre m’avait soulagé et maintenant, à 73 ans, je n’ai pu me reconstituer.

Cinq minutes après je sens le bulbe de Mousse se dégonfler progressivement alors je le lâche. Mousse se relève aussitôt et se lèche pour se nettoyer. Puis il me lèche le visage et, ensuite retourne dans son coin. Comme la matinée se termine, Alice nous a préparé un repas. Ce repos nous permet de reprendre un peu de force.

— Alice, désolé pour toi… Finalement c’est toi qui as été sacrifiée. Mais Pierre m’avait vidé… Je n’ai pas pu honorer ta prestance.

— Mais mon cher Michel il nous reste encore tout l’après-midi… Rien n’est perdu encore.

Puis nous parlons de sexe. C’est ainsi que j’apprends que Pierre a dévergondé sa jeune femme et à présent l’exhibe sur des lieux de rencontre et qu’elle se fait « ou qu’ils se font » souvent baiser. Qu’il ne se passe pas trois jours d’affilés sans qu’elle se fasse saillir par Mousse. Que Pierre est bi, mais qu’il n’est pas tenté par Mousse. Après le café, nous retournons dans le salon. Nous sommes toujours tout nus et en pleine forme pour l’aventure suivante.

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