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Relation canine

Chapitre 4

Zoophilie

Arrivée dans le salon, Alice s’asseyait sur le canapé. Le retrait de sa petite culotte est, pour Mousse, comme une espèce de signal. Car aussitôt il se lève de son coin et se dirige directement vers sa maîtresse. Il pose sa tête sur les jambes d’Alice en la regardant d’un air quémandeur. Alice lui sourit en secouant gentiment sa tête.

— Non Mousse… Aujourd’hui ce n’est pas moi que tu vas satisfaire. Non… C’est un monsieur qui aimerait bien faire un essai et toi comme moi nous savons d’avance qu’il va aimer. N’est-ce pas Michel?

— Euh… Comment ça?

— Et bien pour commencer tu vas faire comme moi… Tu vas venir jouer avec lui. Parce qu’il faut qu’il acquière confiance de toi.

Tout en disant cela elle serre dans ses bras le poitrail du chien et elle le chahute gentiment et le bouscule comme pour le mettre à terre. Aussitôt le chien lui échappe, il s’éloigne puis court vers elle et met ses deux pattes avant sur ses épaules. C’est peut-être un jeune chien mais avec son élan il la renverse au sol. Tout en riant elle se retourne pour se relever mais le chien l’a déjà agrippé par derrière et commence à essayer de la saillir.

— Oh non! Mousse!... Va voir Michel… Michel… Appelle-le.

— Mousse… Viens… En disant cela, je tape dans mes mains et lui fais signe de venir.

Comme Alice ne se laisse pas monter. Il vient vers moi. Nous: nous chahutons un bon moment. Le chien semble aimer le jeu.

— Vas-y, Michel caresse-lui le flanc et descends vers sa pine… Houai!...

Tout en jouant, je lui caresse le poitrail, puis je descends sur son ventre et finalement j’ai son fourreau en main, je sens qu’il a déjà un bout de trois ou quatre centimètres de sorti. À cet instant Mousse se rebiffe et je me retrouve sur le dos parterre. Le chien se place au-dessus de moi. Sa pine est juste en face de mon nez et je me prends une décharge de plaisir qui m’a pris tout le bas ventre. C’est la langue du chien qui me « lessive » toute ma queue et mon entre-jambe. De voir cette pine et de sentir la mienne se faire lécher… Non seulement je me mets à bander, parce que c’est hyper bon, mais je ne peux m’empêcher de prendre sa tige en bouche. Je fais glisser ma langue sur toute la longueur qui est sortie. Puis je la prends en bouche, je la maintien entre mes lèvres et la ressort.

Mousse c’est avancé et sa pine m’échappe. Elle a presque doublé de longueur et elle commence à couler. Il semble de plus en plus excité. Il me lèche l’entre-jambe, les bourses et ma queue. S’il continu à ce rythme je crois que je vais finir par jouir tellement c’est bon. Alice me dit que Mousse est assez excité et que dès qu’il va partir, s’il le fait en courant, je dois me mettre à quatre pattes. Et c’est exactement ce qu’il fait. Il va vers sa maîtresse en courant, s’arrête devant elle.

— Mousse!... Vas! Vas voir Michel.

Le chien la regarde, me regarde. Étire ses pattes avant, le poitrail à ras le sol, le train arrière très haut. Exactement comme s’il souhaitait jouer. Puis le voilà parti à toute vitesse vers Pierre qui se trouve à l’opposé d’Alice. J’en profite pour me préparer à la saillie et tourne la tête du côté de Pierre. Oh, le salop! Pierre est entrain de filmer. Comme Pierre ne s’occupe pas de Mousse celui-ci revient vers moi et se met à me lécher le derrière. Je sens sa langue qui balaye ma queue, puis mes boules et passe sur mon petit trou. Je suis surpris par l’agilité de sa langue. Elle passe dans les moindres replis. Mais quand sa langue entre, je la sens acquise d’une belle puissance. C’est comme un doigt qui me force l’anus mais elle est rapide et ressort aussitôt pour parcourir d’autres zones. Puis aussitôt pénètre pour chercher une autre zone. Le plaisir m’a pris tout le bas ventre. C’est tellement bon et nouveau à la fois que je couine et tends mon derrière au maximum.

Puis brusquement plus rien. Je me sens frustré, alors je le regarde. Il renifle le sol en tournant en rond.

— Michel attention, il va te monter.

Je vois sa pine. Elle est longue et goutte partout où il passe. Il me regarde, moi de même. Je remue mes fesses, il les regarde. Puis il vient, pose ses pattes sur mes reins. Oh la vache! Ses griffes m’ont un peu lacéré. Puis, je sens son sexe me taper le haut des cuisses et les fesses. Et pas dans mon petit trou. J’ai la respiration courte et je tremble. J’ai peur de le faire fuir. Je regarde d’un air suppliant Alice, alors que Mousse est descendu et tourne de nouveau quasiment sur place. Puis il revient me lécher. Putain que c’est bon, je sens encore sa langue me fouiller dans tous mes recoins et même entrer dans le cul. Cela me plait tellement que j’en ai l’anus qui joue la carpe en s’ouvrant puis se refermant. Mousse me remonte à nouveau mais tape toujours trop bas. Aussi j’ouvre mes jambes pour baisser ma hauteur et là il tape dessus. J’ai un sourire de triomphe, mais il redescend encore. Je suis au bord de l’explosion, ce con il va finir par se lasser et je n’aurai rien obtenu. J’ai le stress et je suis au bord des larmes. Et là! Miracle!... Il me reprend et cette fois c’est la bonne. Sa pine tape un peu à côté puis dans le mille trois ou quatre fois. Elle est entrée!... Deux ou trois secondes d’arrêt puis c’est partie. C’est si violent que j’ai le sentiment d’être violé, mais c’est trop bon au point que j’ai lâché un petit cri de surprise au début, mais maintenant je couine comme une salope qui prendrait son pied. Il y a des éclairs de flash, Je lève les yeux. C’est Alice qui prend la scène sous tous les angles. Derrière, j’aperçois Pierre qui film toute ma sodomie. Cela fait bien trois ou quatre minutes que Mousse est en train de me limer à fond. Je sens son sexe qui a dû tellement s’allonger qu’il bute au tréfonds de mon cul. Puis il ralentit mais en contrepartie ses appuis sont appliqués avec force. À présent je me sens de plus en plus remplis. Je comprends que le bulbe est en train de gonfler. Je panique au souvenir de la vue que j’en ai eu le matin. Ce n’est pas possible, je n’absorberai jamais une telle grosseur!

Et pourtant cela continu de remplir mon cul et lors du dernier aller-retour que Mousse me fait, je sens un plaisir violent qui me prend à la base de mon cul, passe par ma queue. Me prend tout le bas du ventre et prend possession de ma colonne vertébrale. Remonte toute l’échine puis la base de ma tête. Mon cœur bas Chamade et remonte dans mon cou. Je le sens battre avec violence. Alors que le plaisir se saisit de ma tête. Ma vue se voile. Je vois comme des zébrures de lumière bleue, violettes, orange… Ma queue est devenue une vraie barre de fer. Puis la jouissance arrive, prend le canal de sortie et… Brusquement je décharge comme jamais cela m’étais arrivé. Je suis ko, je n’arrive pas à reprendre mon souffle. Si c’est cela un orgasme!... Alors toute les fois que j’ai jouis, même très fort. Ce n’était pas un orgasme.

À présent je comprends que je suis soudé à Mousse. J’ai l’impression que mon rectum va exploser tellement il est sollicité par le bulbe de Mousse. Mais cela n’empêche pas de ressentir la même montée de plaisir cinq minutes plus tard avec les mêmes effets Puis une troisième fois très longtemps après. La seule différence avec la première fois, c’est que je ne crache plus rien, mes couilles sont complètement vidées, et j’en ai mal aux couilles. Durant près de dix minutes j’ai continué à être verrouillé à Mousse. Durant tout le temps que je me suis retrouvé soudé. Par deux fois Mousse a tenté de se retourner. Mais à chaque fois Alice l’a calmé pour qu’il ne le fasse pas.

J’ai mal aux reins, j’ai les genoux qui deviennent très douloureux. Puis… Ploc… Mousse, dans un bruit de bouchon, s’est dégagé. J’ai la sensation que mon anus est aussi ouvert qu’une bouche de métro. Je sens l’air frais me caresser la rondelle. Par contre cela me brûle et j’ai le sentiment d’être déchiré. Quelque chose qui semble tiède coule le long de mes couilles. Mon dieu c’est vrai!... Je saigne? Je baisse la tête pour voir et là je souris Ce qui goutte par terre est d’une couleur laiteuse, très légèrement jaune crème, c’est simplement le liquide de la phase finale de la jouissance de Mousse qui ressort de mon cul. Tiens! Au fait où est-il passé?... Il est en plein nettoyage, il se lèche la queue qui commence à reprendre un aspect normal et au fur et à mesure celle-ci entre un peu dans son fourreau.

J’essaie de me relever, mais mes genoux refusent de se déplier. Ils ne me supportent pas et je reste là, bloqué. Puis je vois Mousse qui revient vers moi. Oh… mais c’est gentil ! Mousse me nettoie Les fesses, les jambes aussi, mais surtout l’anus. Je sens sa langue courir un peu partout. Cela me fait un bien immense. À cet instant quelqu’un me prend le menton et m’oblige de lever la tête. C’est Alice. Elle me regarde avec un grand sourire.

— Je suis sure que t’as aimé?

— C’est génial, je n’ai jamais joui aussi souvent et aussi fort. Mais là, je suis tellement vidé que je ne parviens pas à me relever.

— Tu te souviens que tu as une dette envers moi?

— Ah oui?

— Je t’ai pompé et tu m’a rien donné. À midi, tu en étais même désolé.

— A oui!... Mais là, Mousse m’a remis complètement à sec une nouvelle fois. Et elle monte sur le canapé, place une jambe de chaque côté de ma tête et se laisse glisser. Je me retrouve avec son minou juste sous le nez.

— Tu sais ce qui te reste à faire!

Je ne lui réponds pas mais je commence à lui brouter son abricot. Il est plein de sa mouille. Mais ce qui en sort n’est pas d’elle et je comprends qu’en buvant son jus j’en déguste aussi celui de Pierre. Le canapé subit un nouveau tremblement, alors je relève les yeux. C’est pierre qui est aussi sur le canapé. Il passe derrière Alice qui se retrouve avec la queue de son mâle au-dessus d’elle. Elle sourit, bascule la tête en arrière et avant de l’emboucher nous dit « Allez mes agneaux, une pour chaque trou. Toi Michel essaie de battre les performances de Mousse sur mon minou et toi Pierre voyons quelle sera ta performance avec cette troisième fois ». Alors je mets toute ma sensibilité pour lui procurer le plus de plaisir possible. Je sais très bien qu’en aucun cas je ne parviendrais à la dextérité de Mousse pour l’avoir moi-même subit, et très apprécié.

La vache!... Je ne sais pas si c’est la vue de la chaîne humaine que nous formons, ou si ma position l’a excité, mais voilà que Mousse repasse à l’attaque. Il est en train de me lécher les bourses et mon anus. Putain! Je dois reconnaître que même si je passe des années à pratiquer je n’arriverai même pas à la cheville de sa patte… Qu’est-ce que c’est bon! Alors je redouble d’ingéniosité pour faire jouir Alice.

Quelques minutes après, Mousse m’a pris avec ses pattes par la taille et je sens sa pine qui me sodomise à fond. De nouveau je la sens s’infiltrer, avec sauvagerie, jusqu’au fond, puis ralentir. Je reconnais dans la sensation de mon cul qui se retrouve complètement remplit par le bulbe de Mousse les plaisirs de la jouissance comme il n’est pas permis. D’ailleurs cela a dû jouer sur ma façon de croquer la craquette d’Alice car brusquement je l’entends couiner (ce qui ne doit pas être évident avec le braquemard de Pierre en bouche). Alors je lève les yeux et je vois Pierre nous filmer. Je ne sais pas si cela fait longtemps qu’il a l’œil collé à sa caméra mais vu les soubresauts que lui procure sa jouissance la scène est sûrement ratée…

Voilà près de deux mois que cette rencontre a eu lieu. Il y a eu les vacances puis la reprise du boulot. Je sais que leur film est monté et que je vais pouvoir le regarder. J’espère qu’ils m’en auront gravé un DVD !

Mais ce qui me tarde le plus c’est surtout de retrouver Mousse. Le plaisir qu’il m’a donné me manque et j’aimerais bien reprendre du service avec lui, le temps de me trouver et de former mon compagnon. Oui mais cela sera-t-il possible?

Et qui sait!! Peut-être que j’aurai une autre histoire pour vous!...

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