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Ma relation secrete avec ma soeur

Chapitre 3

Inceste

L’été arriva et ma sœur et moi continuions notre petit jeu. Il n’y avait pas une semaine où on branchait nos cams pour voir l’autre se masturber. Mais plus le temps passait, plus mon désir pour elle était grand.

J’étais maintenant honnête avec moi-même, j’avais envie d’elle. Plus que tout! Je ne regardais plus les autres filles, je ne pensais qu’à ma sœur. J’étais même jaloux lorsque je la voyais parler avec d’autres hommes. Mes sentiments me faisaient un peu peur, étais-je amoureux de ma propre sœur?


Il faisait de plus en plus chaud, puisque nous habitons dans le sud de la France. C’était les vacances pour les étudiants, et mon père avait enfin nettoyer la piscine.

Un jour, alors que mon père travaillait, ma mère devait aller chez le docteur, nous laissant Kelly et moi seuls à la maison. C’est évidemment à ce moment précis que ma sœur décida d’aller se rafraîchir dans la piscine dans un maillot de bain super sexy. C’était en fait un bikini noir, mais la pièce du haut était relié au maillot du bas. Le bikini étant plus que décolleté, inutile de vous le préciser. Elle portait des lunettes de soleil et un paréo attaché à sa taille. Elle avait mis aussi un gros bracelet au poignet et une petite chaîne en mailles autour du cou. Elle était à couper le souffle.


Je pouvais la voir se dandiner jusqu’à son transat, avec un sourire au lèvre, parce qu’elle savait que je la regardais et que ça me faisait un effet monstre.

Puis elle m’a appelé et je me suis approché:

— Dis, frangin, tu peux me mettre de la crème sur mon dos?

— Avec plaisir!

Elle me passa la bouteille et commença alors un massage très sensuel. J’y allais lentement, partout sur son dos et ses épaules. Puis je m’occupa de ses divines cuisses et ses fesses (le bas de son maillot étant en forme de string). Arrivé au niveau de l’arrière du genou, elle rigola et me dit:

— Pas là, ça chatouille!

Je souris, et je remontais vers le dos. J’appuyais sur certains points qui me paraissaient sensibles, même si je ne connais rien en kinésithérapie. Je la sentais un peu tendu et je lui dis de se détendre complètement, ce qu’elle fit. Peu après, je pouvais entendre quelques gémissements.

— C’est bon ce que tu me fais là! Me dit-elle.

— Il faut que la crème pénètre bien, prétextai-je.

— Oui… Je… je ne voudrais pas… attraper… un coup de soleil… Répondit-elle presque dans un soupir de plaisir.

Je détachais son bikini et déposa quelques bisous sur son dos, puis ses épaules et son cou.

— J’ai envie de toi, je ne tiens plus! Ai-je dis alors.

— Moi aussi je te veux, mais on ne peut pas, non.

Inutile de lui demander pourquoi, je savais très bien pourquoi. Voyant que je ne disais rien, elle continua:

— On a juste pas eu de chance d’être nés dans la même famille…

Je fis un signe de la tête, et continua de lui mettre la crème, puis je repartis à l’intérieur.


La journée se passa normalement, mais au soir, après le souper, ma sœur vint me voir dans ma chambre. Elle se poste dans le chambranle de la porte.

— J’ai réfléchis…

— A quoi? Dis-je, craignant de mauvaises nouvelles.

Elle vérifia que personne n’était dans le couloir, entra dans la pièce et ferma la porte.

— Je ne veux pas commettre un inceste. Je ne peux pas…

— Je comprends, dis-je, et je suis d’accord.

— Mais imaginons que… (elle marqua une pause) Si je suis dans mon lit, avec un bandeau sur les yeux… Nan laisse tomber, c’est ridicule…

— Non, va-y, continue! Dis-je plus qu’intéressé.

Mais elle ne dit rien, alors j’ai insisté:

— S’il te plaît!

— Et bien disons que si j’avais les yeux bandés et qu’un homme passe par là, ce ne serais commettre d’inceste puisque je ne saurais pas qui je suis en train de… Enfin, tu vois…

Je vous l’accorde, ce n’était pas le meilleur prétexte au monde, mais il faut comprendre qu’on avait tellement envie l’un de l’autre que même l’idée la plus farfelue était bonne à prendre.

— Je vois… Et quand est-ce que tu comptes avoir un bandeau sur les yeux?

— Cette nuit, quand les parents seront endormis, je serais dans mon lit, les yeux bandés, et le premier homme qui passe par là… Je serais toute à lui…

Elle me regarda alors avec un air coquin et tout d’un coup ce fut une super idée à mes yeux. Elle quitta ma chambre et je retournais à mes occupations, mais je dois avouer que j’ai eu beaucoup de mal à me concentrer!


Il était 23 heure quand ça s’est passé, étant donné que mes parents travaillaient, ils s’étaient couchés de bonne heure. La maison était calme. Moi, en mon for intérieur, je bouillais d’impatience et d’envie. Mais je ne peux vous cacher qu’en même temps, j’étais assez stressé de savoir comment ça allait se passer. Mais rien ne pouvait me faire reculer: Je la voulais plus que tout!

Je suis donc arrivé devant la porte de sa chambre, je toqua et elle me dit de patienter une seconde. Sûrement pour bien mettre son bandeau, puis elle me dit que c’était bon et je suis rentré.

Elle était assise en indien sur son matelas au dessus des couvertures. Elle était en petite culotte dans un t-shirt blanc assez serré, il était sûrement trop court car il remontait un peu sur son ventre mais laissait bien ressortir sa poitrine. Ma sœur savait définitivement comment me faire de l’effet.

Je me suis approché, je ne savais pas trop comment m’y prendre. Je n’allais pas lui mettre directement mon sexe entre les mains, non. Puisque ça allait être une nouvelle étape dans notre relation je voulais que ce soit un instant magique. Je me suis donc assis en face d’elle sur le lit. Je lui ai pris les mains, elles tremblaient un peu d’excitation ou de stress je ne sais pas. Probablement les deux. Puis je l’ai embrassé tendrement. Mais peu à peu ce baiser ai devenu une embrassade passionnée. Pendant que ma main droite tenait la sienne, mon autre main agrippa son cou. On s’embrassait fougueusement maintenant. Ce n’était plus seulement ses lèvres que ma bouche voulait mais tout son corps, j’embrassais son menton, son cou (ce qui d’ailleurs lui fit lâcher un râle de plaisir) et ses douces épaules.

Ses mains commençaient à fouiller mon torse jusqu’à ce qu’elle trouve mon pantalon. Tout en continuant de nous embrasser, elle défit ma ceinture et ouvrit ma braguette. Elle me poussa doucement d’une main pour que je m’allonge sur son lit. Elle baissa alors mon pantalon jusqu’à mes genoux et descendit aussi mon boxer laissant à paraître mon pénis déjà bien bandé. Puisqu’elle avait un bandeau sur les yeux, elle ne pouvait le découvrir qu’en le tâtant. Ce qui était forcement une source de plaisir pour moi. Après avoir pris ses repaires, Kelly commença à me masturber. Le plaisir était immense, c’était comme une libération, pour tous les deux, d’enfin assouvir cette envie. Elle y allait lentement, me déposant par-ci par-là de tendres bisous.

Son autre main, pendant ce temps là, s’occupait de mes bijoux de famille. Et elle savait y faire, croyez-moi ! Puis ma sœur commença à user de sa langue sur tout le long de mon engin. Ses bisous étaient plus nombreux et elle finit par mettre mon gland complètement en bouche et s’en est suivi la plus belle pipe de ma vie.

Après quelques minutes de ce divin massage, je ne pouvais plus me retenir, je ne savais pas si je devais la prévenir ou nom, entendre ma voix briserait peut-être le pacte que nous avions fait. Alors je ne lui ai rien dis, et quand elle a vu que je venais, elle a continué à me sucer tout en me masturbant, avalant ainsi mon sperme. Le plus dur c’était de ne pas crier mon plaisir. Je n’ai pu m’empêcher de laisser échapper quelques râles et gémissements. Mais avec mes parents qui dormaient non loin de là, nous devions faire très attention.

Après cela, j’étais tout essoufflé. Elle est venu se blottir contre moi et nous sommes restés comme ça un petit moment. Elle passait sa main sous mon t-shirt sur mon torse. Elle avait encore son bandeau. Je l’embrassais sur son front et je décidai qu’il était temps que je lui rende la pareille. Je me suis alors dégagé doucement de ses bras et je me suis placé en face d’elle, entre ses jambes, comme elle le fut envers moi. Je baissai lentement sa petit culotte. Elle écarta naturellement ses jambes, ce qui me réconforta dans mon idée qu’elle aussi brûlait de désir. Je lui déposa un baiser à l’intérieur de la cuisse, pendant que ma main droite caresse son ventre et son pubis légèrement poilu (en ticket de métro pour être exact). Le pouce de mon autre main frottait lentement contre son clitoris. Ce qui eut pour effet que Kelly s’agrippe aux draps. Ma langue se balada alors tout le long de sa fente pour arriver à son petit bouton tout durci dû à l’excitation. Je m’amusais un peu avec: quelques coups de langues rapides par-ci et quelques longues caresses par-là. Puis deux de mes doigts commencèrent à fouiller son antre déjà bien humide. Je la doigtais en faisant des mouvements de vagues pour stimuler son point G. Elle bougea ensuite elle même son bassin pour qu’elle ressente encore plus mes doigts. Elle malaxait aussi ses deux seins, jouant avec ses mamelons. Elle était sur le point de crier ou de lâcher un assez gros gémissement mais elle mis sa main sur sa bouche juste avant. Elle bascula la tête en arrière se laissant subjuguer par le plaisir. Elle ne tarda pas à avoir un orgasme: ses fines jambes étaient parcourues de léger spasmes et sa respiration était très rapide. J’aurais tant aimé l’endroit jouir. Son t-shirt était maintenant relevé, me laissant ainsi voir sa superbe poitrine. Mais je voulais plus. Alors c’est à ce moment là que j’ai décidé de briser le pacte. Je lui ai retiré son bandeau, elle me regarda droit dans les yeux, assez surprise, mais ne dit pas un mot. Elle me tira vers elle et m’embrassa. Nous étions là seuls dans la nuit, je me rappellerais toujours de cette nuit. La lune par la fenêtre éclairant son lit et ainsi nos deux corps quasi dénudés.

Mais je me suis relevé, et j’ai enlevé mon boxer. Elle enleva complètement sa culotte. Nous étions sur la même longueur d’onde, nous avions la même envie. Je l’ai tiré alors un peu vers moi, déposant ses cuisses sur les miennes.

Je l’ai alors pénétré lentement, ressentant chaque centimètre entré avec un plaisir toujours plus grand, jusqu’à ce que mon pénis entier soit dans son vagin. Enfin! Je fusionnais pour ainsi dire avec ce corps qui me faisait tellement envie. Je commençais par de lent vas et vient. En fait, j’aurais voulu accélérer mon mouvement de bassin mais le lit grinçait déjà pas mal, cela aurait été de la folie d’y aller à fond. Même si ce n’est pas l’envie qui manquait. Je m’allongea alors sur elle, le bruit du lit étant moindre dans cette position. On s’embrassa passionnément et j’ai envi de dire amoureusement. Quelques minutes plus tard, j’étais sur le point de jouir à nouveau, mais une question me frappa:

— Tu… Tu prends la pilule? Demandai-je à ma sœur, tout en continuant de la pénétrer.

Elle me répondit oui par un signe de tête.

— Vas-y, tu peux te lâcher… Me dit-elle ensuite. Donne moi tout ce que tu as, depuis le temps que je veux le sentir en moi, le sperme chaud de mon propre frère.

Elle avait donc accepté cet acte incestueux. Cela me rendait heureux mais surtout cela m’excitait au plus au point et je ne tardais pas à jouir à l’intérieur de ma sœur. Nous sommes restés là tous les deux dans le lit, enlacés l’un contre l’autre, un long moment. Mais il a bien fallut que je retourne dans ma chambre pour ne pas éveiller les soupçons des parents. Nous nous sommes dit au revoir par un long baiser.


Le lendemain, je me suis réveillé vers 11h. J’avais dormi comme un bébé, ou plutôt comme quelqu’un qui venait d’assouvir un de ses plus grand fantasmes, si ce n’est le plus grand. De la fenêtre de ma chambre, qui donne sur l’arrière de la maison, je pouvais voir mon père préparant le barbecue probablement pour ce midi. Puis ma sœur apparut, elle était resplendissante avec sa longue chevelure blonde. Et je fus pris soudainement d’un gros doute. Et si maintenant que son fantasme fut assouvi, ma sœur ne voulait plus de moi? Et si ce n’était qu’une simple expérience pour elle et qu’elle était passée à autre chose? Il était clair que moi j’avais envie de recommencer…


En la retrouvant à l’étage du dessous, ma sœur n’avait pas du tout l’air embarrassée de ce qu’il s’était passé au soir, au contraire elle était rayonnante. Évidemment, devant nos parents, il a fallut se la jouer profil bas, je me suis retenu de l’embrasser alors que l’envie me consumait. Mais cette relation cachée était assez excitante dans un sens. Par exemple, à table, lors du barbecue, ma sœur s’est mis à me faire du pieds. On arrêtait pas de se regarder et de se sourire. Heureusement, nos parents n’ont rien vu.

Et je fus rassuré, je savais que cette histoire entre elle et moi était loin d’être finie…


A SUIVRE

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