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Relations familiales

Chapitre 1

Inceste

Ce texte est écrit par StormX et Sylvie, notre première collaboration.

StormX se charge de la relation fille/père, tandis que Sylvie se charge de la relation fille/mère


Prière de justifier vos votes, quels qu’ils soient. Merci et bonne lecture



Sylvie:


Je viens d’avoir 18 ans, je m’appelle Eva. Ma mère s’appelle Sonia, elle, a 38 ans. Elle est tombée enceinte de mon père alors qu’elle avait 20 ans, nous ne nous ressemblons pas du tout. Je suis grande, bien faite avec une belle petite poitrine et des petites fesses bien fermes alors qu’elle est petite, mais pas trop, avec une belle paire de fesses et une poitrine respectable.


Nous habitons Paris dans le 6ème arrondissement, pas très loin du jardin du Luxembourg, où nous aimons nous promener. Souvent, quand j’étais petite, ma mère m’y emmenait jouer et faire de la balançoire, maintenant nous aimons nous balader et nous asseoir au soleil.


Je suis encore vierge, pas parce que j’ai envie d’être vierge en me mariant, mais parce que je n’ai pas encore trouvé le bon garçon. Pourtant je flirte beaucoup et je n’hésite pas à me faire caresser, donc j’ai déjà joui.


Ma mère me demande si j’ai déjà baisé en me disant qu’à mon âge elle l’avait déjà fait avec mon père qui est d’ailleurs son seul amant. Nous farnientons au soleil, elle et moi avec une petite jupe légère, surmontée d’un petit chemisier, elle comme moi sans soutien-gorge. Il fait très chaud.


Nous sommes assises l’une à côté de l’autre, et nous bavardons comme nous le faisons souvent. Une petite brise s’est levée, nous rafraichissant aussi, et nos jupes s’envolent un peu. Je découvre que maman n’a pas de culotte et lui en fais la remarque. Elle me dit qu’elle aime sentir l’air sur sa chatte car pour elle, c’est comme si un inconnu la prenait. Elle ajoute que je devrais en faire autant. Elle est sûre que cela me plaira.


Lors de notre prochaine promenade, j’ai oublié de mettre un string. Effectivement, Maman a raison. L’air sur ma petite chatte me fait du bien.

Nous nous asseyons comme nous le faisons d’habitude, avec les jambes allongées sur d’autres chaises. Comme c’est en semaine, il n’y a pas grand monde. Nous oublions que nous n’avons ni l’une ni l’autre mis de culotte et nous nous apercevons tout à coup qu’un jeune homme d’environ 25 ans nous regarde. Maman me dit:

«C’est amusant, il nous prend pour deux copines, laisse-moi faire.»

Maman écarte un peu les jambes, pour qu’il puisse mieux voir et me dit de faire la même chose. L’homme vient vers nous. J’ai un peu peur mais maman me rassure.


L’homme nous aborde et Maman entre dans son jeu. Nous voyons bien qu’il n’a qu’une seule envie: nous sauter.

Maman s’en aperçoit aussi et coupe cours à toute envie en lui disant que nous sommes lesbiennes mais que, s’il veut, nous pouvons le faire jouir avec une petite branlette mais il n’est pas question qu’il nous baise.


Il habite pas loin, et nous allons chez lui. Sur le chemin, Maman me prend par la main comme si nous étions ensemble. Elle me dit de l’appeler par son prénom et ne pas avoir peur de l’embrasser.

Arrivées chez lui, Maman retire son chemisier et me demande d’en faire autant pour ne pas nous salir quand il va jouir.


Nous commençons à le masturber et nous nous embrassons comme le font des amantes.

Il ne faut pas longtemps pour qu’il jouisse sur nos poitrines. Nous avons un peu de sperme sur nos visages. Il nous indique la salle de bains pour un brin de toilettes et nous partons main dans la main.


Nous regagnons notre domicile, mais maman ne lâche pas ma main pour autant. Bien au contraire, de temps en temps, elle m’embrasse sur la bouche. Je n’avais pas embrassé une fille depuis le collège. Ça me faisait tout drôle à présent. Nous rentrons à la maison et Maman me dit :

«Pas un mot à ton père. Ne le dérangeons pas, il travaille dans son bureau.»


Nous dînons tous les trois puis papa rejoint son bureau. Je vais dans ma chambre, me déshabille, prends une douche et me mets au lit. Mon ventre me fait mal et comme je le fais souvent, je commence à me masturber.


La porte s’ouvre. Je m’arrête. Maman entre en me disant

«Tu peux continuer. Moi aussi, je vais le faire et si tu veux, nous allons le faire ensemble.»

Maman se déshabille elle aussi et se couche à côté de moi. Elle a commencé à me caresser les seins. Elle me demande d’en faire autant et très vite nos mains s’aventurent entre nos jambes pour nous donner du plaisir l’une à l’autre.


Nous jouissons ensemble en essayant de ne pas faire trop de bruit pour ne pas attirer les soupçons de papa, puis maman quitte mon lit en me disant que c’est bientôt l’heure où papa va se coucher après avoir travaillé. Maman me quitte en me faisant un baiser avec la langue que je m’empresse de lui rendre.


Maman m’a quitté depuis plus d’une demi-heure, elle doit dormir, quand j’entends papa monter les escaliers pour venir se coucher, je sais qu’il passe toujours par ma chambre pour me faire une bise.


StormX :


Bonjour chers camarades lecteurs et belles amies lectrices.

Comme ma fille Eva ne m’a pas encore présenté, je vais le faire moi-même.

Je m’appelle Frank, je suis âgé d’une quarantaine d’années et je travaille comme comptable pour un centre commercial situé non loin de chez nous. La charge de travail étant grande, j’ai pu négocier avec mon patron pour qu’il me permette de travailler à domicile, ce qui me laisse malheureusement peu de temps à consacrer à mon épouse et à ma fille.


J’ai rencontré Sonia lors du bal de fin d’année de sa promotion. Étant un ancien de l’école à l’époque, j’avais été invité pour servir le buffet. Je passais de table en table autour de la piste de danse avec mes plateaux chargés de plats et de boissons lorsque, tout à coup, je l’ai vue.


Qu’elle était belle dans sa longue robe bleue! Ses hanches étaient magnifiquement soulignées par la robe et son visage était d’une telle innocence qu’elle semblait être le genre de femme enfant que les hommes voulaient protéger (moi y compris)


Je m’approchai doucement de sa table avec mon tableau et ai servi les boissons que ses copines et elle avaient commandées. Je ne pouvais m’empêcher de laisser traîner mon regard sur son corps joliment mis en valeur par sa robe. Bien évidemment, en tant qu’homme, j’avais du mal à cacher mon appréciation de cette belle jeune femme que je venais tout juste de rencontrer et qui, plus tard, allait devenir ma femme.


L’une des filles proposa innocemment de nous prendre Sonia et moi en photo. De bon cœur, j’acceptai la proposition et Sonia et moi prîmes la pose. Lorsque la photo fut prise, la photographe montra le cliché à Sonia qui l’apprécia. J’adressai un "merci" poli aux jeunes filles puis continuai mon service.


La fête battait son plein. La musique devenait de plus en plus assourdissante au fil de la soirée et l’alcool coulait à flots, rendant les jeunes diplômés un peu ivres. Sonia, elle, était sobre. Une heure avant la fin du bal, comme je n’avais plus personne à servir à cause de l’heure avancée de la soirée, je pris mon courage à deux mains et lui proposai de danser avec moi. Ce qu’elle accepta avec plaisir.


Nous dansions d’un pas léger, d’abord à une certaine distance l’un de l’autre puis, au fil de la musique, nous commencions à nous rapprocher de plus en plus l’un de l’autre comme s’il y avait une sorte d’alchimie entre nous.


La musique s’étant arrêtée, Sonia et moi nous sommes arrêtés de danser. Elle rejoignit ses copines tandis que je rangeais les assiettes dans les armoires. La soirée touchant à sa fin, les jeunes filles s’en allèrent.


Après avoir tout rangé et rendu les clés au responsable du bar, j’ai pris ma voiture et entrepris de rentrer chez moi. En roulant vers chez moi, je vis que Sonia et ses copines attendaient à un arrêt de bus que leur transport arrive. Gentleman, je m’arrêtai à leur hauteur et leur proposai de les ramener chez elles. Grelottantes de froid, les filles acceptèrent de bon cœur et montèrent dans la voiture. Chacune m’indiqua le chemin à suivre pour la ramener chez elle. Une à une, elles sortirent de la voiture et me remercièrent de les avoir ramenées.


Toutes les amies de Sonia étaient rentrées chez elles. Il ne me restait plus que Sonia à ramener. Elle m’indiqua la route à emprunter. Après vingt minutes de route, j’arrivai chez elle. Cependant, Sonia ne voulait pas descendre. Intrigué, je lui demandai si tout allait bien. Elle m’expliqua qu’elle avait beaucoup aimé notre danse. Je lui répondis que j’avais également beaucoup aimé danser avec elle.


Après nous être dit au revoir, Sonia descendit de la voiture et claqua la portière.

Au moment où j’allais démarrer pour rentrer chez moi, Sonia frappa à la portière. Je m’arrêtai, pensant qu’elle avait oublié quelque chose dans la voiture. J’ouvris la fenêtre côté passager et lui demandai si elle avait oublié quelque chose. Elle me répondit que non et me proposa timidement de boire un verre chez elle pour me remercier de l’avoir ramenée.


J’acceptai poliment sa proposition et garai la voiture. Elle me fit ensuite signe de la suivre et me guida jusqu’à un vieil immeuble de cinq étages. Elle ouvrit la porte de l’immeuble et je la suivis jusqu’au troisième étage de l’immeuble.


En entrant chez elle, Sonia me demanda ce que je voulais boire. Étant donné que je devais conduire, je lui répondis que je voulais boire un coca en ajoutant un "merci" poli. Elle prépara deux verres de coca et les posa sur la table. Nous discutâmes de la soirée et de choses diverses jusqu’à nous confier l’un à l’autre. Je la connaissais à peine et pourtant, j’avais l’impression que je pouvais lui faire confiance plus qu’à n’importe qui d’autre. La flèche de Cupidon m’avait-elle déjà touché en plein cœur? De son côté, Sonia semblait éprouver la même chose vu les détails intimes qu’elle me confiait.


Nous le voulions tous les deux, je le sentais, mais aucun de nous n’osait faire le premier pas par peur de la réaction de l’autre. Prenant mon courage à deux mains pour la deuxième fois de la soirée, j’approchai lentement mon visage du sien puis l’embrassai. Le contact fut doux mais étrange vu que c’était la première fois que cela m’arrivait. Sonia ne me repoussa pas. Au contraire, elle semblait aimer cet instant qu’on partageait. Elle me rendit mon baiser et nous devînmes de plus en plus à l’aise dans notre rapport.


Ce fut Sonia qui accéléra le processus. Elle interrompit notre baiser et me prit par la main pour me guider jusqu’à sa chambre. Cette nuit-là, j’avais perdu mon pucelage et trouvé l’amour. Notre première relation sexuelle donna naissance à Eva neuf mois plus tard.


En la voyant grandir, je retrouvais un peu de Sonia en elle. Depuis qu’elle était toute petite, j’avais l’habitude de l’embrasser sur la joue pour lui souhaiter bonne nuit. À sept ans, ces bises témoignaient de mon affection paternelle. À ses seize ans, j’avais toujours cette habitude mais je sentais bien que ces bises prenaient une tournure plus érotique, par conséquent, interdite. Ce qui cependant, ne semblait pas déplaire à ma fille.


Le dilemme était là: ma fille était très belle et très désirable et une partie fr moi la désirait malgré l’immoralité que représentait l’inceste. L’autre partie me disait d’arrêter les bises et de cesser de traiter ma fille comme une gamine. Mais l’érotisme que prenait ces bises était-il adapté à une gamine? Non, je ne le pense pas. Serait-ce même plutôt en arrêtant les bises que je la traiterais comme une gamine?


Tel est le dilemme intérieur qui me ronge. Cependant, j’ai décidé de continuer mes bises afin que ma fille ne se pose pas de questions.


Sylvie :


Comme tous les soirs, papa est venu dans ma chambre pour me dire au revoir et me souhaiter bonne nuit.

La journée du lendemain se passe bien comme toujours. Papa travaille dans son bureau et maman n’est pas sortie aujourd’hui. Nous sommes restées à la maison. De temps en temps nous nous frôlons toutes les deux avec le désir partagé d’aller plus loin.


Le dîner se passe à trois comme tous les soirs, papa regagne son bureau, nous regardons le début d’un film à la télévision, et comme le film ne m’intéressait pas trop, je dis à maman que je vais me

coucher en espérant qu’elle me suivra vite.


J’étais à peine au lit, toute nue, que maman vient me rejoindre et sans attendre commença à caresser mon corps, elle embrassait mes seins, je faisais pareil puis sa langue arriva sur mon petit bouton et dans ma fente, et doucement, je lui faisais la même chose. Je sentis d’un seul coup son doigt dans mon petit trou et maman me dit de faire pareil. Elle aime cela et son mari aime la prendre par là, même depuis quelques temps, il n’aime plus que cela.


Nous jouissons en même temps, puis maman me quitte pour rejoindre son lit et attendre son mari.

Je sais que je vais bientôt perdre mes pucelages, j’aimerais que mon premier amant soit mon père mais il faut que je lui donne envie.


Comme je sais qu’il va venir me dire au revoir, comme il fait très chaud, je reste nue, la poitrine au-dessus des draps et fait semblant de dormir quand il entre dans ma chambre.


StormX :


22h30. J’ai fini d’établir les budgets du centre et après ce long travail, je décide d’aller me coucher. Je monte les escaliers pour rejoindre la chambre de ma fille afin de lui souhaiter bonne nuit avant d’aller me coucher.


Je pousse doucement la porte de sa chambre afin de ne pas la réveiller et me faufile dans la pièce. Arrivé à la hauteur du lit de ma fille, je constate que cette dernière était nue sous ses draps. Sa jolie poitrine dépassait de sa couverture et se soulevait au rythme de sa respiration.


Endormie, ma fille semblait avoir un petit air innocent. Peut-être même un peu angélique. Tout dans son expression me rappelait Sonia et le jour où nous nous étions rencontrés. Je reste ainsi un long moment à la contempler, cherchant le souvenir de ma jeunesse.


Il commence à se faire tard. Ma femme va probablement se demander ce que je fais. Je me penche donc au-dessus de ma fille et lui dépose un petit baiser sur la joue. Je me redresse et quitte la chambre. Tout à coup, je m’arrête. L’image de ma fille nue sous ses draps, la poitrine dépassant de sa couverture me revint à l’esprit. La tentation est forte. Je veux lui caresser la poitrine, la lui sucer. Jusque là, rien de bien choquant. Juste quelque chose d’osé. Je me dirige vers sa chambre et repousse doucement la porte.


Eva est toujours endormie. Ses seins dépassaient toujours de ses draps et se soulevaient encore au rythme de sa respiration. Je m’approche d’elle. J’avance doucement ma main sur sa poitrine. Elle ne bouge pas. J’avance encore ma main. Du bout des doigts, je commence à caresser les seins de ma fille. Elle ne réagit pas. J’ose donc prendre son sein gauche dans ma main et le pelote doucement. Je sens mon sexe se gonfler dans mon boxer. Je lâche le sein de ma fille que je tenais dans la main et lui caresse l’autre sein. Elle ne réagit toujours pas. Je saisis donc le sein d’Eva et le pelote doucement.


Le contact de la chair nue de ma fille est terriblement excitant. Je veux aller plus loin. Je remplace ma main par ma bouche et commence à lui sucer le sein gauche puis le droit. Ma fille dort toujours. J’ose descendre la couverture jusqu’au niveau de ses genoux. Sa chatte bien entretenue était à présent à ma portée. J’avance ma main. NON! Impossible! Je ne peux pas faire ça! Je n’ai pas le droit!


La moralité m’ayant rattrapé, je rabats la couverture sur la poitrine de ma fille et quitte sa chambre pour aller rejoindre la mienne et me coucher. Toute la nuit, je n’ai rêvé que de la superbe poitrine de ma fille.


Sylvie :


Papa m’a caressé la poitrine. Je me suis « réveillée » et je l’ai laissé faire. Il n’a pas osé me caresser l’entre jambe. Je sais que ce sera pour une prochaine soirée.


Depuis quelques jours, tous les soirs maman vient dans mon lit. Nos jeux deviennent de plus en plus osés. Un soir, elle est passée par sa chambre avant de venir me dire « bonsoir » et m’a présenté, sur amant, un super gode ceinture qu’elle n’utilise plus, mais elle s’en servait souvent quand elle était au lycée avec ses copines.


Sa chatte n’y avait jamais goûté, mais son cul l’avait utilisé souvent. C’est pour cela qu’elle aime se faire sodomiser.


Maman me fixe l’engin à la taille et me demande de la prendre par le vagin en me disant que c’est la première fois qu’elle baise avec une autre bite que celle de papa.


Je lui enfonce le gode de bonne taille dans la chatte, commence sous sa directive des allers et retours.

Très vite, elle jouit et me demande de la laisser me faire la même chose par derrière.


Maman se fixe le gode, et me dit qu’elle ne va pas me dépuceler mais seulement m’enculer. Elle veut que la première fois dans ma chatte, ce soit avec une vraie bite.


Je lui donne mon cul après avoir bien sucé le gode, comme je vais bientôt sucer la bite à papa, maman me donne des conseils pour faire jouir un homme. Je l’ai déjà vu, elle s’en sort bien.


Puis m’ayant bien enculé, elle regagne sa chambre sans bruit, et j’attends papa.


StormX :


La nuit dernière avait été pour le moins mouvementée pour moi. Ma fille m’avait beaucoup excité avec sa poitrine exposée ainsi par-dessus les draps. Je m’étais fait un plaisir de les caresser, ce qui me faisait peur compte tenu du lien de parenté qui m’unissait à elle. Toute ma vie, j’avais fait les choses selon les règles de la morale. Je n’avais jamais frappé qui que ce soit, je ne m’étais jamais battu et n’étais jamais rentré plus tard que 2h du matin d’une soirée. Il ne fallait surtout pas que je commence à déraper maintenant avec ma fille.


Je continuerais à lui faire la petite bise de bonne nuit puis, le lendemain, lui parlerais de ces petites bises pour lui annoncer qu’elle devra s’en passer. Cela me semblait la chose à faire.


Après avoir fini d’établir les recettes et les dépenses du centre commercial, je quitte mon bureau pour aller me coucher. Comme à mon habitude, je passe par la chambre de ma fille pour lui souhaiter bonne nuit.


La croyant endormie, je pousse doucement la porte. En entrant, je revis ma fille dans la même position que la veille. Sa poitrine dépassait entièrement des draps qui n’étaient rabattus que jusqu’à la hauteur de son buste, ce qui me permit de constater qu’elle était nue sous ses couvertures. De toute évidence, elle attendait quelque chose. Jamais depuis la veille, je n’avais vu ma fille dormir nue. Que voulait-elle? Voulait-elle me montrer ses attributs uniquement par jeu ou souhaitait-elle réellement que je la dépucèle? L’inceste étant tabou mais pratiqué dans certaines famille libertines, peut-être Eva avait-elle pensé pouvoir vivre la même chose?


Sans rien laisser paraître, je me penche au-dessus de ma fille et lui donne un petit baiser sur la joue. Je vois sa poitrine se soulever au rythme de sa respiration. J’ose à nouveau caresser ses seins. Toute ma vie, les gens m’avaient rabâché d’agir en fonction de la morale. Ce que j’ai toujours fait. Du moins, jusqu’à l’instant où j’avais caressé les seins de ma propre fille et manqué d’en faire autant avec son entrejambe. Puisque j’avais déjà franchi le seuil de la morale, pourquoi ne pas pousser le bouchon plus loin?


Le contact de la chair nue de ma fille sous ma main est plus excitant encore que la première fois. Je poursuis mes caresses puis me mis à lui sucer les seins. Je fais descendre la couverture au niveau de ses genoux. Son sexe est à nouveau à portée de ma main désirante.

Tout à coup, Eva ouvre les yeux.


Paniqué, je rabats la couverture sur elle et prétendis l’avoir vu dormir sans couverture et vouloir tout simplement la recouvrir. Cependant, Eva ne fait aucun effort pour me dissimuler son sexe et ne paraît pas du tout gênée de se trouver dans cette "tenue" devant moi.


Elle m’explique qu’elle m’attendait et qu’elle savait que je lui avais caressé la poitrine la veille car elle ne dormait pas réellement. Elle me dit qu’elle trouve dommage et admirable à la fois le fait que je n’aie pas osé lui caresser le minou la veille. Elle me dit qu’elle veut être dépucelée par une vraie bite et qu’elle voulait que ce cela reste un beau souvenir pour elle. Je lui dis qu’elle trouverait bientôt un garçon avec lequel elle découvrirait les choses de la sexualité et qu’elle devait être patiente. Malheureusement pour la morale, ma fille répond qu’elle veut que cela reste un beau souvenir autant pour l’acte que pour les sentiments qu’il lui aura apportés.

«Par conséquent, je veux la relation interdite...» m’explique-t-elle.


Voilà, nous y sommes. Ma fille me demande de la dépuceler. Elle est belle et très désirable mais elle reste tout de même ma fille. La morale aurait voulu que je dise stop aux envies de ma fille mais mes actes et mon esprit m’intimaient de continuer et de donner à ma fille ce qu’elle voulait. Je lui souris et sors lentement mon sexe de mon boxer.


Ma queue pointait fièrement en direction d’Eva. La croyant totalement pucelle, je lui donne ma queue à sucer et l’encourage à faire du mieux qu’elle peut. Ma fille prit mon sexe dans sa main et l’amena à sa bouche. Le mouvement de ses lèvres sur mon sexe me font soupirer de plaisir. Je sens la jouissance venir. Je me retire de la bouche de ma fille et Eva s’allonge en écartant les cuisses au maximum. Je prends ma queue en main et la guide vers l’orifice de ma fille. Lentement, mon gland force les parois du vagin et mon sexe s’enfonce de plus en plus loin en elle.


Je fais quelques va et vient d’abord doux puis un peu plus fort mais sans y aller à fond de peur de lui faire mal. La jouissance monte en moi. Je parviens tout juste à me retirer du sexe d’Eva avant d’éjaculer sur ses seins.


Je me rhabille tandis que ma fille se recouvre de sa couverture en m’adressant un petit sourire complice. Voilà qui allait radicalement changer nos rapports.


Sylvie :


Le lendemain, je trouve un prétexte pour sortir. Je ne veux pas dire à maman que papa m’a dépucelée la nuit dernière. Je lui raconterai que j’ai baisé avec un homme rencontré au hasard et que comme j’en avais envie, je l’ai fait.


Maman vient me retrouver dans ma chambre. Je lui dis que j’ai perdu mon pucelage cet après-midi et que maintenant je suis une femme comme elle et que je désire recommencer le plus vite possible. Alors, maman, qui avait laissé le gode dans ma chambre, s’harnache et, sans précaution, pour mon plus grand plaisir, me l’enfonce jusqu’à l’utérus.


C’est beaucoup plus gros et plus long que la bite de papa et je jouis rapidement bien sûr après avoir léché maman pour préparer sa chatte. Je m’équipe du gode, et lui enfonce aussi loin qu’elle l’a fait pour moi. Nous jouissons ensemble.

Maman, comme chaque soir, regagne sa chambre pour que papa ne s’aperçoive de rien, s’endort comme tous les soirs alors que papa gagne ma chambre sans bruit.


StormX :


Ça y est. Je suis devenu un père incestueux. Après avoir fait perdre son pucelage à ma fille, je voulais encore la toucher, la caresser et surtout m’occuper de son autre orifice.


Après avoir fini d’établir et vérifié pour la énième fois le chiffre d’affaires du centre commercial, je quittai mon bureau et allai rejoindre ma fille dans sa chambre. Après avoir monté les escaliers, je pousse doucement la porte afin de ne pas attirer l’attention de ma femme, cette fois, car je savais pertinemment que ma fille était encore éveillée et m’attendait.


Effectivement, Eva m’attendait. Comme les deux jours précédents, elle était nue sous ses draps, la poitrine dépassant de la couverture. Je la rejoins et lui dis que j’aimerais poursuivre son dépucelage car je n’avais pas eu le temps de le faire dans les règles de l’art la veille. Je lui explique que j’aimerais la sodomiser et me branler dans ses seins et qu’ainsi, elle serait dépucelée "pour de vrai".


Avec le sourire, Eva accepte et se met en position pendant que je me déshabille. Ma queue est dure et pointe fièrement vers le fessier de ma fille. Comme dans le vagin, je m’efforce de ne pas y aller trop fort de crainte de lui faire mal. Après quelques va et vient, je sens la jouissance monter en moi.


Je sors de l’anus de ma fille et lui demande de se coucher sur le dos. Pressentant la suite, elle comprime ses seins et m’invite à m’y branler. Je promène mon sexe entre les seins de ma fille dans le mouvement d’aller-retour de la branlette espagnole. Ma queue glisse à merveille sur la poitrine d’Eva. Ma semence monte dans ma bite.


Je préviens ma fille de ma jouissance et trois à cinq jets de sperme maculèrent le cou et la poitrine de ma fille.


Je me rhabille pendant que ma fille se "rendort" et quitte sa chambre en lui donnant un petit baiser sur la joue en guise de "bonne nuit". Sodomiser Eva m’avait rappelé de délicieux souvenirs avec Sonia. Cela faisait longtemps que je n’avais plus pris Sonia. Pourquoi pas une sodomie comme Sonia les aime pour nous retrouver?


Sylvie :


Cette nuit, j’ai donné mon petit trou à papa, qui ne s’est pas aperçu que de ce côté je n’étais plus vierge. Puis il regagna sa chambre, réveilla maman et aux bruits que j’entendis il a du faire la fête à son cul.


Le lendemain, Maman me proposa de faire un tour au Luxembourg avec, je pense l’intention de retrouver l’homme que nous avons fait jouir l’autre jour. Nous n’avons pas mis de culotte pour nous exhiber un peu.


L’homme était là. Je ne pense pas qu’il s’attendait à nous voir mais, de toute évidence, il draguait. Ça avait marché une fois, il n’y avait pas de raison pour que cela ne marche pas une deuxième fois.


En nous voyant, il vient vers nous pour nous dire bonjour et maman lui propose d’aller chez lui pour faire comme la dernière fois mais aujourd’hui il aura le droit aussi à nos bouches.


Chez lui, sans attendre, nous suçons sa queue que nous caressons en même temps. Je lui caresse les couilles quand maman le suce et inversement. Il a passé la main entre mes jambes, mais je les resserre je ne veux pas qu’il me caresse. Maman lui dit que ce sera peut-être pour une prochaine fois.


J’ai sa bite dans la bouche. Maman me laisse le sucer. Elle sait bien qu’il va envoyer tout son foutre mais elle me laisse faire, elle veut que je goûte au sperme d’un homme. Lorsque ma bouche fût pleine de sperme, maman m’embrassa avant que j’avale tout. Elle veut aussi partager avec moi, elle ne sait pas que papa la nuit dernière m’a envoyer sa liqueur chaude et que j’ai tout avalé.


Nous quittons notre « ami » en lui disant à bientôt et maman sur le trajet du retour me dit :

« Je ne veux pas qu’un homme autre que ton père vienne en moi. »

Et moi de répondre :

« Je veux que ce soit le seul aussi. »


Maman me regarde et comprend que nous avons perdu notre virginité avec le même homme.


La soirée se passe à trois comme d’habitude, mais avant que papa nous laisse pour rejoindre son bureau comme il le fait chaque soir, il nous voit, maman et moi, nous embrasser comme des amantes. Sans rien nous dire il nous quitte en nous disant : « A tout à l’heure. »


Maman et moi, nous ne nous sommes pas aperçues et comme nous le faisons tous les soirs, maman vient me retrouver dans ma chambre, nous faisons l’amour comme tous les soirs, puis maman retourne dans sa chambre et papa vient me rejoindre dans ma chambre.


StormX :


Après le dîner, je retourne à mon bureau pour travailler. Sonia et Eva montent dans leur chambre sans faire de bruit, me laissant avec mes calculs. Distrait par la situation que je vis avec ma fille, je n’arrive pas à me concentrer. Je remonte vers ma chambre afin de me reposer un peu avant de reprendre le travail dans de meilleures conditions.


Tout à coup, en passant devant la chambre de ma fille, j’entendis des cris étouffés. Je risque un regard à l’intérieur et là, surprise. Mon épouse et ma fille étaient en train de s’embrasser comme des amantes. Sonia portait le gode ceinture et avait pris place derrière Eva pour la sodomiser.


Sonia y allait vraiment très fort mais Eva gémissait de plaisir. La cachottière! Je comprends à présent pourquoi il m’avait été si facile de m’introduire dans son orifice anal: Sonia l’avait dépucelée avant moi de ce côté-là. Je regarde les deux partenaires changer de position durant vingt bonnes minutes.


Eva et Sonia se sodomisaient l’une l’autre tour à tour et s’embrassaient comme des vraies lesbiennes. La situation change à présent. Maintenant que je sais que mon épouse couche aussi avec ma fille, je pourrais pimenter nos ébats en nous y mêlant tous les trois.


Dès que je verrai Eva, je lui dirai ce que je l’ai surprise en train de faire avec sa mère et ce que je comptais faire de cette relation.


Sylvie :


Papa m’a dit qu’il nous avait vus nous embrasser et qu’il a vu maman passer un long moment dans ma chambre. Demain soir, il nous veut toutes les deux dans son lit, à moi de décider maman.


Je n’ai pas eu trop de mal à la décider, et le lendemain soir, maman et papa entre ensemble dans ma chambre, je suis déjà nue dans mon lit, ils se déshabillent et viennent vite me rejoindre, je suis contente d’avoir ma maîtresse et mon amant, je vais faire l’amour à trois pour la première fois. Papa embrasse ma chatte alors que maman me caresse les seins puis papa met sa queue dans la bouche de maman puis dans la mienne pour finir dans la bouche de maman. Il lui emplit la bouche de sperme et comme elle l’avait fait avec moi, je l’embrasse à pleine bouche pour récupérer un peu de sperme de papa puis nous avalons tout ce que nous avons dans la bouche.


Ma chatte est trempée, mais maman me dit que papa va m’enculer. Comme il me l’a déjà fait, je me met sur le dos comme s’ il allait me baiser en missionnaire mais je lève mes jambes pour lui présenter mon cul. Ma chatte est bien visible par maman qui commence à me lécher le clitoris. Papa se met debout derrière moi, sa bite juste à la hauteur de mon cul. Maman prend la bite de papa et la présente devant mon cul. Papa n’a plus qu’à enfoncer son gros dard dans mon petit trou. Maman me caresse le clitoris et la fente, j’ ai joui d’avoir dans mon cul une grosse bite et une langue sur ma chatte.


Puis ce fût le tour de maman. Papa n’a pas encore joui en nous. Il veut, après, nous baiser et m’envoyer son sperme chaud dans mon ventre et maman viendra me lécher pour avoir elle aussi un peu de sperme quoiqu’elle a déjà eu une bonne ration dans sa bouche.


Nous passons le restant de la nuit tous les trois et papa nous baise à nouveau le matin et, pendant le petit déjeuner, il nous demande de prendre un amant pour que nous puissions baiser à quatre.


Maman et moi nous regardons et nous sourions. Nous l’avons déjà trouvé.


Fin

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