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Rémi, découverte de l'anulingus

Chapitre 1

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Histoire vraie
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SUITE DE sodomie dans les dunes


Je me retrouve donc couché sur ce char les jambes dans le vide et le cul bien ouvert, le sexe toujours au garde à vous, je profite du moment et du parfum de mâle qui flotte dans l’air me caressant délicatement le gland du bout des doigts d’une main alors que la seconde passe entre mes fesses pour me rendre compte de l’ouverture de mon bouton, j’en profite pour me doigter quelque peu, m’introduisant l’index avant de le remonter jusque ma bouche où le gout de mouille mélanger au parfum du lubrifiant laissé par la capote augmente mon excitation et salivant sur 2 doigts je recommence l’opération avant de regouter à ce parfum alternant rapidement faisant passer un puis deux puis trois doigts de mon trou à ma langue tout en continuant à jouer de l’autre main sur mon gland lubrifié de mouille m’arrêtant juste avant l’éjaculation afin de rester dans cet état d’excitation. Je profite alors du beau temps, du décor naturel et du char pour sortir mon téléphone de mon sac et prendre quelques clichés du décor et surtout beaucoup de moi, de mon érection, de mes fesses et de mon trou puis je remets le tél dans mon sac et repars nu vers le haut de la dune puis la plage.

La mer a eu le temps de monter depuis ma départ dans les dunes avec Pierrick et du coup tout le monde a dû se tasser sur un seul rang coincé entre la dune et la mer je descends sur la plage et passe donc devant tout ce monde les pieds dans l’eau mon sexe toujours plus ou moins en semi-érection selon le physique des hommes sur lesquels mon regard se pose. Je repère un homme à mon gout allongé sur le dos sur une serviette bleue, la quarantaine, les cheveux court avec les tempes grisonnantes, un torse viril recouvert d’une toison brune tondu très court surplombant un embonpoint donnant à cet homme un air de bon vivant et enfin en dessous de cela posé sur sa cuisse gauche un sexe très modeste au repos posé sur une paire de testicules énormes surtout en comparaison du sexe. Je décide de m’installer à côté de lui. Je pose donc ma serviette, me mettant à 4 pattes pour bien mettre les coins et je sens son regard se poser sur ma croupe. La serviette bien étalé je me relève et me dirige vers la mer offrant le déhanché de mon cul à la vue de mon voisin de plage. Un petit bain et je remonte à ma serviette je m’allonge dessus sans prendre le temps de me sécher, sur le dos et je tourne la tête vers cet homme qui lui ne me calcule pas. Je me roule une clope la fume et c’est là qu’il se lève, enfile un slip noir, puis un short gris, attrape sa chemisette, sa serviette et ses chaussures bateau qu’il met dans son sac et tout en commençant à s’éloigner me dit « suis-moi si tu veux ».

Je reste un peu surpris par cette attitude et puis étant toujours très excité j’attrape vite ma serviette et mon sac et marche vite pour le rattraper, nous marchons de l’eau jusqu’aux chevilles côte à côte et il se met à sourire, je lui demande :

 Pourquoi souriez-vous ? Je ne sais même pas pourquoi je l’ai vouvoyé

 Parce que tu es si pressé de me suivre que tu as oublié de te rhabiller

 Je n’ai pas oublié, je profite juste de la zone nudiste au maximum, c’est si agréable de sentir le soleil sur tout son corps, j’enfilerai mon maillot dans les dunes juste avant le parking

 Ça te dit de venir boire un verre chez moi j’habite à 2km de là, me dit-il

 Si ça ne me disait pas je ne vous aurais pas suivi.

Nous avons discuté un peu de tout et de rien jusqu’à arriver en haut de la dune donnant sur le parking voyant qu’il n’y avait personne je décide d’aller jusque mon auto nu, voyant cela Remi me dit (nous avons profité du voyage pour nous présenter)

 Tu ne te couvres pas avant de rejoindre le parking ?

 Non, y a personne et de toute façon dans mon sac je n’ai que mon speedo alors ça ou rien ça fait pas grande différence

 Tu as raison même si j’aurai bien aimé te voir en maillot ça accentue la beauté des formes en général surtout si on a de jolies fesses comme toi.

 Merci, et bien si vous voulez une fois chez vous je le mettrai pour que vous voyez si ça fait effet sur mes formes.


Nous arrivons à ma voiture, j’ouvre mon coffre attrape mon jeans slim et l’enfile oubliant volontairement de mettre le boxer qui était avec dans le coffre, j’ouvre mon sac et prend mon débardeur que j’enfile. Je monte au volant et le voit ouvrir et monté dans un 4x4 gris, enfilé ses chaussures et fermer la porte. Je démarre et le suis, effectivement il habitait juste à 5 minutes de la plage, nous rentrons dans la cour d’une ancienne ferme et je me gare juste à côté de lui, nous sortons et je le suis jusque la porte de sa maison qu’il ouvre découvrant un immense salon avec 2 grands canapés en cuir. Il m’indiqua une porte fenêtre au fond et me dit de m’installer là-bas pendant qu’il préparait les boissons. Je passe cette porte et me retrouve dans une petite cour intérieure au gazon parfaitement entretenu avec dessus un salon de jardin ou je m’installe contemplant les fleurs plantées au pied de tous les murs. Remi revint, posa les verres sur la petite table et me dit :

 Je suis déçu, je pensais te trouver juste avec ton maillot

 Fallait le dire, et joignant le geste à la parole je me lève retire mon débardeur, défait ma ceinture et baisse mon jeans jusqu’en dessous de mes fesses et dit, mince je croyais l’avoir mis dessous, Remi rigole et je commence à remonter mon pantalon quand il m’attrape le poignet et dit

 Pourquoi le remettre pour le retirer dans 2 minutes,

Du coup je le retire, mon sexe se redressant par l’excitation de me retrouver nu face au regard d’un bel homme qui me détaille de la tête au pied un sourire aux lèvres, je me retourne, offrant ma croupe à son regard, rejoints puis traverse le salon et sors dans la cour devant jusque ma voiture où j’attrape mon speedo et rentre dans le salon où je l’enfile avant de rejoindre Remi. Il est assis dans un des fauteuils de jardin un verre à la main, je m’arrête juste devant lui, il me sourit me dit que cela me va très bien puis de sa main libre vient caresser mon sexe à travers le fin tissu faisant immédiatement durcir mon sexe au maximum de ses 18cm dessinant une barre horizontale tendant le speedo sur ma hanche droite. Il me caresse longuement passant de toute la longueur de mon sexe à l’intérieur de mes cuisses où il passe ses doigts le long de mes bourses, d’abord simple effleurement et puis au fur et à mesure que le temps avance ses caresses s’accentuent, passant de plus en plus souvent entre mes cuisses, malaxant mes couilles à travers le tissu, passant les doigts dessous pour des caresses directement sur la peau des bourses jusque la naissance de ma raie. Puis il se lève et vient me rouler un patin en continuant ses caresses sur mes couilles qu’il a maintenant sorties du maillot laissant ma queue sous le tissu. Il me malaxe les couilles littéralement maintenant alors que nos langues se mélangent avec passion et que son autre main dirige la mienne vers son sexe que je sens bien raide à travers son short. Le patin qu’on échange se prolonge alors que nos mains découvrent le corps de l’autre, l’une le dessous et l’autre caressant les ventres et torses de l’autre. Puis mes 2 mains se rejoignent au niveau du bouton de son short que j’ôte, j’ouvre sa braguette faisant tomber son short sur ses chevilles et je plonge la main sous l’élastique de son slip découvrant du bout des doigts sa queue que je devine assez courte mais très large. Je commence à le masturber d’abord simple caresse du bout des ongles su sa hampe augmentant progressivement le contact pour finir par le branler en pleine main faisant coulissé au maximum pour décalotter totalement son gland. J’interromps notre embrassade pour descendre mes lèvres le long de son corps, passant ma langue de haut en bas de son cou, embrassant ses tétons puis voyant qu’il apprécie, les suçant et les mordillant. Je lèche l’ensemble de son torse passant d’abord d’un téton à l’autre puis cela nous excitant énormément tous les 2, ses râles et le fait qu’il est mis les mains sur la tête les yeux fermés et le menton relevé m’indique que son excitation vaut la mienne, puis je descends sur son ventre magnifiquement rond et recouvert d’un duvet de poil brun coupés ras, je l’embrasse le lèche tout en descendant encore. Je me retrouve à genou devant lui le visage au niveau de son slip, j’embrasse son sexe au travers du tissu puis de la même façon qu’il avait fait pour moi je sors ses testicules par le bas de son slip, les caressent délicatement puis vint les chatouiller de ma langue le faisant pousser des râles de plaisir avant de les gober littéralement l’une après l’autre n’arrivant pas à prendre les 2 en même temps en bouche. J’attrape ensuite l’élastique de son slip entre mes lèvres, le tire vers le bas libérant son sexe qui vient rebondir sur mon front, je descends totalement son slip qui rejoint son short sur ses chevilles et commence une fellation, dans un premier temps ne prenant que le bout du prépuce dans la bouche, le mordillant passant ma langue à l’intérieur pour faire le tour de son gland, puis je suce sa queue sur toute sa longueur la prenant régulièrement en entier sentant ses couilles sur mon menton. Je continue la pipe passant de temps en temps ma langue sur ses bourses et je sens ses mains venir se placer autour de ma tête qu’il attrape interrompant mes mouvements remplacés par ceux de son bassin, c’est maintenant lui qui à la main sur la vitesse et la profondeur de la pipe, d’abord lente et profonde sortant totalement sa queue de ma bouche avant de la remettre jusque au bout de la hampe me mettant ses poils pubiens sous le nez et ses couilles posées sur mon menton puis de plus en plus vite en l’amenant toujours le plus au fond possible.

Il se retire, s’assoit dans un des fauteuils de jardin et attire mon visage vers le sien pour une nouvelle pelle baveuse puis il se met presque allongé sur le fauteuil et dirige ma tête vers son sexe et je reprends la fellation alors qu’il me caresse les cheveux et les oreilles. Il retire ensuite sa queue de ma bouche et de ses mains fait descendre ma bouche vers ses couilles, je sors la langue et me met à les lécher de plus en plus vite le faisant gémir alors qu’il appui de plus en plus sur ma tête. Il met ses jambes sur les accoudoirs du fauteuil m’offrant vu sur son anus entouré d’un cercle de poil brun et dirige de ses mains ma bouche vers ce dernier. D’abord hésitant n’ayant jamais connu ce genre de situation avant, je fini par y déposer un baiser avant de sortir ma langue pour en caresser son bouton y découvrant un gout salé, mélange de sueur, de mouille et de salin dû à la plage qui me transporte au plus haut sommet de l’excitation m’incitant à y retourner, sortant derechef ma langue pour faire avec le tour du cercle de poils bruns entourant son intimité libérant ainsi le parfum d’extase qui s’y trouve augmentant à chaque passage mon excitation encore accentuée par les râles virils de plaisir de Rémi sous ces caresses buccales. Chaque cercle que ma langue accomplie se rétrécie autour de son anus, l’amenant à chatouiller les plies de son intimité augmentant aussitôt l’intensité des gémissements de mon amant. Ma langue se retrouve ainsi pile au centre de la cible, je l’appuis un peu mais elle ne rentre pas, c’est plus dur que je ne l’imaginais quand je fantasmais sur cela lors de mes nombreuses masturbations d’adolescent, je passe donc ma langue plusieurs fois dessus en léchant sa raie de haut en bas en laissant à chaque passage un peu plus de salive pour lubrifier un peu avant de retenter une introduction cette fois ci fructueuse 1cm de ma langue se retrouve à l’intérieur, étreinte par les parois de son orifice dans une chaleur délicieusement excitante. Je sens mon sexe durcir comme jamais et étouffer dans le speedo qu’il a souillé sur plusieurs centimètres de mouille fourni par l’excitation mais je le laisse dans sa prison de tissu aimant l’idée de faire jouir mon amant d’un jour sans aucune possibilité de jouir moi-même. Chaque passage successif de ma langue dans son anus se fait de plus en plus facilement et s’accompagne de gémissement et de mouvement de plaisir de tout le corps de mon amant d’un jour. Je ressors ma langue pour revenir vers son sexe qui bouge frénétiquement au rythme de son excitation un filet de mouille reliant son prépuce à son ventre j’attrape son sexe de ma main droite le branlant pour découvrir son gland brillant de mouille que je prends en bouche, me délectant de son liquide de plaisir. Je le suce longuement m’attardant beaucoup sur son gland, en faisant le tour avec ma langue, faisant ventouse de mes lèvres dessus et redescendant régulièrement en prenant le plus possible de sa hampe en bouche le faisant râler de plaisir à chaque fois que son gland atteint la porte de ma gorge. Puis je redescends vers sa raie passant tout au long de la route ma langue sur son gland, sa hampe, ses bourses, son périnée puis sa rondelle que j’enfonce jusque me faire mal à la langue. Je fais quelques aller-retour comme cela passant ma langue de son bouton à son gland faisant de nouveau gémir Rémi puis remets la tête entre ses cuisses pour de nouveau gouter de ma langue à son intimité annale, ses couilles posées telles des lunettes sur mon nez, ma main se baladant le long de sa hampe en une branlette énergique emportant mon amant d’un jour jusque la jouissance. Il libère puissamment plusieurs jets de sperme accompagnant cela d’un puissant râle aux accents très masculins et virils. A chaque jet de sperme libéré je sens la contraction de tous ses muscles resserrant son anus autour de ma langue. Je la retire, dépose un baisé sur son bouton, sur chacune de ses fesses, sur ses testicules et son gland puis en me redressant je m’aperçois de la quantité énorme qu’il a éjaculé, il a le ventre, le torse et même la joue droite zébrés de son sperme. Il se lève, attrape son short et s’essuie le visage et le corps avec puis attrape son slip et l’enfile, me remercie pour ce très bon moment me propose que je lui laisse mon numéro et me raccompagne si vite jusque ma voiture que j’ai à peine le temps de ramasser mes affaires. Il me remercie une dernière fois avant de rentrer dans sa maison, me laissant dans sa cour mes affaires à la main ne portant que mon speedo salit de ma mouille. Je passe donc mon slim, enfile mon marcel monte en voiture, me roule une clope puis prends la route le sexe toujours raide n’ayant toujours pas eu l’occasion de jouir moi-même mais en ayant pris bien plus de plaisir que toutes les fois où j’avais eu l’occasion d’éjaculer, je prends décidément plus de plaisir à faire jouir un homme qu’à jouir moi-même.