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Renconre au coin du bois

Chapitre 1

Voyeur / Exhibition

13 h 30 : Je gare la voiture sous un arbre et je coupe le moteur. Pour l’instant il n’y a que moi. C’est normal, il est encore un peu tôt.



14 h 10 : Une Clio se pointe et se gare une vingtaine de mètres devant moi. Le soleil qui se reflète sur le pare-brise m’empêche de voir à l’intérieur mais il me semble que c’est un couple.



Au début il ne se passe rien puis les portières s’ouvrent et un jeune couple descend. Le garçon fait environ 1 m 80, la fille est nettement plus petite. Elle a des cheveux noirs coupés courts, porte une petite robe d’été et marche pieds nus dans ses sandales.


Un coup d’œil dans ma direction, puis ils se prennent par la main et se dirigent vers la forêt. Je les regarde s’éloigner sans bouger de ma voiture et les vois s’arrêter à l’ombre, après les premières rangées d’arbres.



Le type s’adosse à un arbre, ils s’embrassent, se caressent sans se cacher puis la fille glisse la main dans le bermuda de son ami et commence à le caresser. Bientôt, elle lui baisse son short, se penche en avant et le prend dans sa bouche.



Si ce n’est pas une invitation, je n’y comprends plus rien ! Je descend de ma voiture et je marche vers eux.



La fille me tourne le dos mais il est impossible qu’elle ne m’entende pas arriver. Pourtant elle ne jette même pas un œil derrière elle et continue de sucer son mec comme si de rien n’était, même quand mon ombre se projette devant elle et lui indique ma présence. Le type, lui, me jette à peine un regard.



Je commence à caresser le dos et les hanches de la belle par dessus sa robe, histoire de prendre la température. Pas de protestations. C’est plutôt bon signe.



Je pose carrément mes mains sur ses fesses. A travers le tissu, j’ai l’impression qu’elle ne porte pas de culotte. Pour m’en assurer, je relève le bas de sa robe et la voilà cul nu devant moi, sa croupe exposée à mon regard, éclatante de blancheur sous le soleil estival.



Je repousse un peu plus loin la robe pour dévoiler sa poitrine. Libres de tout soutien-gorge, ses seins pointus tombent à pic vers le sol. Je m’en saisis par dessous. Ils sont petits et tiennent tout entier dans ma main. J’adore !



Dans le mouvement, je me suis rapproché et mon bas-ventre frotte contre ses fesses. Elle a l’air de s’en foutre royalement et continue de pomper son mec comme si je n’étais pas là, penchée en avant, le dos à l’horizontale, une main posé contre le tronc de l’arbre pour s’appuyer et l’autre refermée autour de la queue en pleine érection de son copain pour mieux la garder dans sa bouche.



Je lâche un de ses seins et je glisse ma main sous son ventre pour aller caresser sa chatte. Je surfe sur les grandes lèvres déjà toutes humides, caresse le clitoris, m’insinue dans la fente et enfonce mon majeur dans le tunnel moite et chaud. Je m’attends à ce qu’elle réagisse un minimum mais au lieu de ça elle continue sa besogne comme si de rien n’était et fait mine de ne pas s’apercevoir de mes caresses.



Cette pseudo indifférence commence à m’agacer autant qu’elle m’excite et je dénoue ma ceinture d’une main fébrile… Le gars me regarde faire et m’adresse un petit signe de tête d’approbation.



Mon pantalon descend sur mes chevilles et mon caleçon suit le même chemin. Je me retrouve cul nu à mon tour, les fesses chauffées par le soleil et le sexe dardé vers la croupe épanouie et quémandeuse. Je sors une capote et la déroule le long de ma verge, puis je dirige avec la main mon gland impatient, je glisse ma queue bien au chaud entre ses cuisses et, une fois que je l’ai bien ferrée, je lui agrippe la taille pour la bourrer consciencieusement en levrette.



Enfin ! Je sens que je la perturbe !



Le rythme de ses lèvres le long de la hampe de son ami commence à ralentir et je la sens de plus en plus réceptive à mes initiatives. Sa langue se fait de moins en moins agile sur le sexe de son copain à mesure que je me fais plus actif. Ballottée d’avant en arrière, elle cesse toute activité avec lui et se laisse aller avec moi, la joue collée contre le ventre du type, en poussant des petits cris perçants.



Je me rends compte que je n’ai même pas vu son visage et je ne sais même pas si elle est vraiment jolie. On verra çà plus tard, pour l’instant il n’y a que son cul qui m’intéresse !



Elle a la taille fine et je me demande si j’arriverais à en faire le tour avec mes mains. Je ressers inconsciemment ma pression. Elle semble comprendre mon intention et rentre le ventre. Cette marque de bonne volonté me plaît et je la prend de plus en plus fort. Son mec me regarde faire avec un sourire aux lèvres tout en caressant les cheveux de sa copine dont les couinements accentuent encore mon désir et me font redoubler d’ardeur.



Bon sang, qu’est-ce que je me régale ! Entre ses cris qui retentissent entre les arbres et mon ventre qui claque tellement fort contre ses fesses, j’ai l’impression qu’on nous entend à des kilomètres à la ronde et que quelqu’un va forcément finir par nous surprendre, mais je m’en branle complètement.



Je la défonce aussi fort que je peux, puisque c’est ce qu’ils semblent vouloir, et si je pouvais j’y passerais toute la journée mais ma belle inconnue finit par avoir raison de moi et me faire prendre mon pied en m’arrachant de grands râles de plaisir.



J’ai à peine lâché la purée dans la capote que la fille me repousse pour que je me retire d’elle. Débarrassée de moi, elle se reconsacre alors à son mec comme si je n’avais jamais été là.



Elle se met à genoux et sa robe redescend le long de son dos en me cachant son petit corps tonique. En deux coups de poignets, la queue qui s’était ramollie redevient aussi raide qu’avant et reprend sa place dans la gorge de la demoiselle. Le temps de me débarrasser de la capote et de me rhabiller, elle a le temps de le faire jouir à son tour et de s’abreuver de son sperme chaud.



Voilà, la séance est finie. Je tends la tête pour mieux voir le visage de la fille pendant qu’elle s’applique à lécher la bite de son ami à grands coups de langue. Mouais, plutôt mignonne mais sans plus.



Elle se relève, le type remonte son bermuda et, comme d’habitude, je ne sais jamais quoi faire dans ces moments là.


Veulent-ils que j’engage la conversation ?


Préfèrent-ils que je parte sans rien dire ?


Comme ils ne sont eux-mêmes pas bavards pendant qu’ils se rajustent, je choisis la deuxième solution et je file discrètement après un petit salut de la main.



Nous remontons dans nos voitures et nous démarrons ensemble. Je leur fait signe de passer devant. Ils rejoignent la route principale et prennent à droite.


J’hésite. Il me vient l’envie saugrenue de les suivre, de savoir où ils habitent, comment il s’appellent, depuis combien de temps ils se connaissent…


La Clio disparaît au loin après le premier tournant. Finalement je prends à gauche.



J’ai à peine passé la seconde vitesse que je croise une Peugeot rouge. Dans mon rétroviseur je la vois s’engager dans le petit chemin que je viens de quitter.


Aujourd’hui il fait beau, c’est un temps à la promenade. Je repasserai peut être tout à l’heure…


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