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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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La rencontre

Chapitre 2

Lesbienne

Christine repense soudain à un ami de son père qui venait parfois à la maison. Un jour, sous la table où tous étaient réunis pour dîner, elle a senti son genou toucher le sien. La surprise l’avait fait légèrement sursauter mais aussitôt une vague géante de désir fou était née entre ses cuisses. Un concentré de bonheur. À ce contact secret, Christine avait, de tout son corps, de tout son coeur, donné sur l’instant son consentement le plus intime. Dès sa première caresse, leurs désirs symétriques s’étaient rejoints dans une complicité charnelle absolue. Sa chatte avait été inondée par son désir de jeune fille pour cet homme de vingt ans son aîné. Christine continuait à le regarder dans les yeux d’un air calmement hypocrite en lui abandonnant sa cuisse sous la table et en espérant violemment sentir sa main sous sa jupe, dans sa culotte, dans sa chatte.


Christine se souvient de cette envie trouble qui l’avait saisie, de ce désir d’avoir à se soumettre entièrement à lui, de s’abandonner toute entière à la violence, à la douceur et à la chaleur rassurante et enivrante de son désir de femme.


C’est exactement la même sensation trouble qu’elle retrouve aujourd’hui avec Nathalie, le même mélange de désir, de peur, de honte et de fierté. Elle prie en retenant sa respiration


— Oh mon Dieu, faites qu’elle ne se moque pas de moi, faites que je ne me sois pas trompée !


Mais Christine sent bien qu’elle aussi a compris qu’elles n’avaient plus à présent qu’à cueillir ensemble le beau fruit de leur désir, pour le déguster lentement, sans précipitation.




Nathalie pose tendrement sa tête sur son épaule, le nez dans ses cheveux. Christine ferme les yeux et incline légèrement sa tête vers la sienne pour s’y appuyer à son tour. C’est très doux. Elles restent serrées l’une contre l’autre. Leur respiration est plus courte et Christine la sent brûlante sur sa peau, comme la sienne, comme si elles avaient la fièvre l’une et l’autre. Christine sent l’odeur de son corps, son parfum de femme. Elle sent sa chaleur se répandre en elle. Christine fond, sa chatte répand une douce chaleur dans son ventre, dans tout son corps. Christine est déjà trempée de désir. Un petit déclic se fait dans sa tête à l’idée que Nathalie, elle aussi, doit déjà être toute mouillée. À cette seule pensée, Christine sent qu’elle inonde littéralement sa culotte. Ce trouble partagé et tout ce qu’un tel partage contient de jouissances en perspective la rend tremblante de peur, follement anxieuse de faire un faux pas et de tout gâcher par un geste ou une parole malheureuse.


— Tu sens bon, murmure-t-elle dans son cou, tu es si douce...


— Toi aussi !


Sa voix n’est qu’un pauvre souffle.


La musique s’est arrêtée, mais Christine ne voudrait pour rien au monde se lever pour changer le CD et prendre le risque de rompre le charme. Dans le calme de son petit salon, on n’entend plus que leur respiration. Enfin, ses lèvres déposent un premier baiser dans ses cheveux, puis un deuxième. Elle a enfoui son visage dans son cou comme pour y cacher son trouble et son ivresse. Sa bouche ne veut plus se détacher de Nathalie. Christine tourne imperceptiblement la tête vers elle. Ses lèvres touchent doucement sa joue. Christine est bouleversée, son coeur bondit dans sa poitrine et un petit animal chaud, soyeux et dégoulinant de mouille hurle son désir dans son ventre. Les yeux fermés, Christine s’abandonne dans ses bras avec un soupir de ravissement absolu. Ses lèvres glissent sur sa joue, s’approchant avec une lenteur exaspérante du coin de ses lèvres.


Elles échangent enfin un premier baiser timide. Goût étrange et affolant du café et de la cigarette qu’elle fumait à l’instant. Christine se serre contre elle et, gardant les yeux mi-clos, comme si les ouvrir et croiser son regard risquait d’interrompre cet instant délicieux, Christine profite discrètement du spectacle de leur tendre corps à corps. Christine veut à présent qu’elle aille plus loin, que leurs caresses ne s’arrêtent plus, que tout retour en arrière soit impossible, qu’aucune honte, aucun remord ni souci de bienséance ne fasse plus jamais obstacle à leurs désirs, à son désir que Christine sent grandir et l’entraîner irrésistiblement. Christine n’entend plus que le bruit mouillé de leurs baisers.


?trange... Elles interrompent quelques secondes leur baiser, mais elles restent silencieuses l’une et l’autre, tendues de trop d’impatience, de trop d’anxiété. Leurs lèvres se rejoignent de nouveau. Leurs baisers d’abord prudents et légers se font de plus en plus sensuels. Une sorte d’avidité soudaine les saisit. Les voici assoiffées l’une de l’autre, prises d’un appétit féroce de goûter nos lèvres.


Christine sent un goût nouveau dans sa bouche. Un goût salé. Christine recule légèrement.


Nathalie pleure.


Christine s’affole :


— Qu’y a-t-il ?


— Je suis si heureuse d’être là, d’être enfin là, de t’embrasser enfin ! Je pleure de plaisir, ma chérie, je pleure de bonheur.


? Ma chérie ? a-t-elle dit. Christine sent sa propre émotion à son paroxysme. À son tour, des larmes coulent sur sa joue, se mêlant aux siennes, à leurs salives. Elles restent serrées l’une contre l’autre, intense moment d’émotion partagée, de bonheur vertigineux. Elle attendait ce moment, sans même le savoir, depuis si longtemps !


Christine est soudain totalement hors d’elle. Elle se jette contre Nathalie avec frénésie. Ses mains parcourent nerveusement ses épaules. Ses caresses se font elles aussi plus violentes. Les deux filles sanglotent en s’embrassant. Christine est complètement trempée. Elle coule de partout, a l’impression qu’il va bientôt y avoir une flaque sous elle. Christine n’imaginait pas les caresses entre filles comme ça. Christine pensait que serait moins intense, moins rude qu’avec un homme, elle imaginait des mièvreries, des câlins sans consistance. Christine se rend compte, qu’au contraire, le chemin du plaisir s’annonce encore plus escarpé, la pente encore plus vertigineuse.


D’un mouvement, elle fait glisser son peignoir de ses épaules. Christine pose sa joue sur sa rondeur soyeuse, Christine respire voluptueusement son odeur et caresse son épaule de ses lèvres. Christine lèche doucement. Sa salive exalte son parfum. Christine se régale comme jamais Christine ne s’est régalée. Elle ignorait pouvoir ressentir une telle envie de femme. Christine s’interroge.


— Suis-je soudain devenue homosexuelle, gouine, comme on dit ? Oh et puis, je m’en fiche, on verra bien plus tard. Pour l’instant, je ne veux qu’une chose : continuer, rester dans ses bras, respirer son odeur, goûter sa peau, ses lèvres, me laisser emporter par l’ivresse qui nous a saisies toutes les deux.


Nathalie lui sourit. Son peignoir s’entrouvre. C’est elle qui a dénoué la ceinture pour l’encourager à de nouvelles caresses. Sa poitrine est là, offerte, tendre, lourde et ferme. Christine se redresse, lui sourit largement en croisant son regard lumineux. Christine lui est tellement reconnaissante de s’offrir ainsi à son regard, à ses caresses, à ses baisers.


Nathalie murmure.


— Chris, tu n’es pas obligée de...


Christine chuchote contre son oreille.


— Tais-toi ! J’en ai envie moi aussi. Mais j’ai un peu peur. Je n’ai jamais...


— C’est la première fois qu’une fille t’embrasse ?


— ...Oui, c’est la première fois.


— J’ai envie de toi. Christine, tu sais que tu es très attirante ?


— Déconne pas ! Tu es mille fois plus jolie que moi.


— C’est vrai, je suis une déesse !


Elle rit, puis reprend.


— Mais toi, tu as quelque chose que je n’ai pas, que je n’aurai jamais.


— Quoi donc ?


— Ton regard. Tes yeux sont magnifiques. Quand tu me regardes.

Christine fond littéralement. Et cela a toujours, toujours été comme ça !


Christine en reste estomaquée...

— Mon Dieu, elle y a pensé, à l’époque... Mais pas moi ! Elle doit prendre mon silence pour autre chose, un refus peut-être, et semble vouloir changer de conversation.

Nathalie pose sa main droite sur sa cuisse, lui caresse tendrement le genou puis remonte le long de la jambe.


— Hum, tu es toute douce. Tu t’es épilée ce matin ? Hier ?


Christine la laisse faire, anxieuse et impatiente de sentir sa main arriver plus haut. Sa voix tremblante chuchote un ? oui ? étranglé. Christine écarte légèrement les cuisses en se renversant encore un peu plus en arrière sur le canapé, les yeux fermés. De ce geste, Christine lui a tout dit, Christine s’est livrée à elle. Nathalie continue à lui caresser les jambes sans hâte. On la croirait calme mais Christine sent que sa main tremble un peu. Sa respiration frôle sa joue, son visage se penche vers elle, ses lèvres touchent les siennes. Elles s’embrassent à pleine bouche. Christine n’ouvre pas les yeux, pour mieux savourer.


La main de Nathalie poursuit sa promenade vers son slip et sa chatte qui n’en peut plus de mouiller. Avec son autre main, elle fait glisser les bretelles de sa robe sur ses épaules, découvrant le haut de sa poitrine. Elle se redresse devant elle. Son geste achève de faire tomber son peignoir. La voilà nue, à genoux sur le canapé. Ses seins sont à la hauteur de son visage. Christine se serre contre sa poitrine et plonge dans un océan, Christine est au paradis. Christine embrasse ses seins, d’abord timidement, avec douceur et attention, puis elle s’attarde sur ses mamelons qu’elle imagine être aussi sensibles que les siens. Mais ces petites délicatesses ne lui suffisent plus et Christine se met à la peloter avec force.


C’est au moment précis où Christine lâche enfin la bride à son désir que la main de Nathalie atteint son pubis.


Christine gémit à ce contact. Elle pense si fort ? prends-moi, caresse moi, baise-moi ! ? qu’un ? oui ! ? rauque sort involontairement de sa gorge. ? Oui, ma chérie, prends-moi, déshabille-moi ! Christine n’a qu’une hâte : que tu libères ma petite moule trempée qui n’espère que tes doigts. ? Est-ce qu’elle pense ou est-ce qu’elle parle ? Christine ne sait plus...


À califourchon sur ses genoux, elle entreprend de la déshabiller. Sa robe troussée jusqu’au nombril laisse apparaître sa lingerie. Christine se dit qu’elle a rudement bien choisi le slip pour l’occasion.


Elle se recule pour l’admirer. Elle se penche en s’accroupissant devant elle sur le tapis. Christine ne se contrôle plus. Elle écarte les cuisses, lui donnant libre accès à son intimité et lui offrant une vue en gros plan de sa petite culotte légèrement transparente. Nathalie s’avance jusqu’à la toucher. Christine frémit des pieds à la tête en sentant la pression de son visage contre son entrejambe. Elle respire son odeur. Christine est tellement excitée qu’elle est sûre que sa mouille a du traverser le fin tissu de la culotte.


— Humm, dit-elle d’une voix rauque, tu sens bon !


Nathalie se redresse et la regarde d’un air mutin


— Regarde le bout de mon nez ! Coquine, c’est toi qui l’as mouillé !


Christine se sent rougir de confusion. Elle rit.


— Je crois que tu as besoin d’un peu d’air, il doit faire une chaleur terrible dans cette petite culotte !


Nathalie se penche à nouveau mais c’est pour saisir de ses deux mains les côtés du slip. Christine comprend qu’elle va la déculotter. Christine a toujours adoré cet instant délicieux où l’on peut juger de l’habileté de son partenaire. Mais cette fois-ci le partenaire est une partenaire, une fille, une femme. Les yeux fermés, renversée en arrière, Christine soulève ses fesses pour faciliter l’opération. Elle aime cet instant précis où sa chatte est libérée, où elle peut s’épanouir à l’air libre. Christine resserre ses cuisses pour permettre au vêtement de glisser plus facilement, puis elle reste immobile, attendant la suite avec une curiosité anxieuse. Nathalie se penche sur sa chatte. Son visage se pose sur sa motte, sur sa petite touffe soigneusement épilée. Elle prend le temps de la respirer.

— Christine ! Imagine-toi ! Regarde-toi ! Te voilà avec une fille le nez fourré dans ta chatte. Oh Nathalie ma chérie, vas-y, vas-y, bouffe moi ! Je t’en prie, n’attends pas plus ! Je deviens folle.


Nathalie la saisit soudain par le dessous des cuisses qu’elle relève, la forçant à passer ses jambes au-dessus de ses épaules. Ce mouvement a pour deuxième effet d’écarter largement ses jambes et de placer son sexe trempé devant son visage coloré par l’excitation.


Christine explose de bonheur quand elle sent enfin sa bouche sur sa fente. Elle ruisselle, son cul s’ouvre, s’offre. Christine caresse doucement ses cheveux.

— Oh ma chérie ! Bouffe-moi ! Vas-y bordel ! Je n’en peux plus ! Tu me rends dingue !


Nathalie promène ses lèvres sur la vulve que Christine sent gonfler et qui doit être toute rouge et luisante. Elle trouve son clitoris et le câline avec la langue. Christine n’en peut vraiment plus maintenant, Christine saisit sa tête de ses deux mains et, en remontant son bassin, vient presser son con contre son visage. Christine veut qu’elle le bouffe vraiment. Nathalie aspire ses lèvres, les pince, remonte pour téter son clito, le mordiller. Christine est tellement excitée qu’elle est cambrée, tendue comme un arc, ses épaules reposant à peine sur le dossier du canapé et ses pieds poussant sur son dos pour presser du mieux possible son cul sur le visage de sa chérie. Christine se branle sur elle autant que Nathalie la bouffe. Son nez, sa langue la pénètrent partout, ses doigts s’enfoncent dans son con, lui envoyant des ondes de bonheur dans le ventre, dans le cul. Elle enfonce un doigt, puis deux, puis trois, puis quatre.


— Oui, enfonce toi en moi, viens...


Christine est écartée, Christine veut être écartelée. Elle mouille toujours plus abondamment, mais ça n’a pas l’air de gêner sa chérie qui pousse de petits grognements de satisfaction en lui bouffant le cul dans un clapotis obscène. Christine se sent plus femme qu’elle ne l’a jamais été avec un homme. Elle caresse ses cheveux, ses épaules avec ses mains. Elle frotte ses jambes le long de son corps comme pour l’emprisonner. Christine baisse une jambe, glisse un pied entre ses cuisses et pose son cou-de-pied sur sa chatte. Christine sent une chaleur intense et le jus de Nathalie vient tremper son pied. Christine tend sa jambe pour presser fort son con.


— Vas-y ma chérie, branle-toi sur moi. Prends ton pied avec le mien !


Comme si elle devinait son intention, Nathalie resserre les cuisses et emprisonne son pied contre sa chatte. Christine sent les mouvements de son bassin qui vient chercher son plaisir sur elle.




Nathalie la bouffe avec encore plus d’appétit à présent, si c’est possible. Elles halètent toutes les deux et Christine sent son plaisir monter de plus en plus fort. Elle sent soudain un doigt s’enfoncer dans son cul. Elle a l’anus tellement trempé que son petit trou s’ouvre docilement et l’accueille avec bonheur. Elle imagine ses jolies mains si soignées, ses doigts fins et élégants s’enfoncer dans son cul, dans son con. Cette image, jointe au geste brutal de Nathalie qui, sans cesser de la bouffer, lui enfonce soudain trois doigts dans le cul, en les tournant pour mieux lui dilater la rondelle, achève de l’emporter dans un orgasme irrépressible et violent.


Christine s’entend pousser une série de cris aigus quand le plaisir l’emporte et explose comme un feu d’artifice dans son ventre et dans sa tête.


Nathalie abandonne soudain son pied et c’est avec sa main qu’elle la suit dans le plaisir, la rejoignant en poussant des gémissements étouffés tout en enfonçant frénétiquement son nez dans sa chatte, chacun de ses gestes démultipliant son plaisir et celui de Christine. Au plus fort de son plaisir, elle se presse de toute sa force contre son cul, comme si elle voulait y rentrer.


Après un ultime coup de rein, Christine se laisse retomber, épuisée et ravie.


Leurs gémissements se sont tus et elles restent immobiles, comme foudroyées. Nathalie est toujours entre ses jambes, le nez dans sa chatte. Christine est renversée sur le canapé, la jupe retroussée jusqu’aux aisselles, les seins à l’air, le cul à l’air.


— On doit faire un drôle de tableau ! Maman, si tu savais ce que ta fille vient de faire !


Nathalie ouvre les yeux, sourit, recule un peu le visage. Son oeil accroche son slip posé sur le divan.


— Wow ! Super petite culotte. Qu’est-ce que c’est mignon.


— Tu aimes ?


— Ouais ! J’adore ! J’en ai une autre de la même collection.


Ce dialogue est complètement surréaliste après ce qui vient de se passer entre elles. Un fou rire irrésistible les entraîne. Nathalie se relève, le visage trempé de mouille, elle rit comme une folle, Christine aussi. Deux filles folles à lier, nues, en train de se rouler par terre de rire.


Christine est prise d’une envie de pisser frénétique.


— Il faut... absolument... que j’aille pisser ! Arrête ! Je vais mourir de rire et je vais pisser ! J’ai trop envie !


Elle joue un instant à la retenir mais, comprenant qu’elle approche la catastrophe, Nathalie la lâche.


Incapable d’arrêter de rire, Christine court pliée en deux vers la salle de bain. Elle y arrive juste à temps. Ouf ! Quel soulagement ! Elle prend un papier pour s’essuyer, mais en le passant sur sa chatte, au lieu de quelques gouttelettes de pisse, Christine trouve comme une crème onctueuse entre les lèvres de son sexe encore tout gonflé et sensible. Elle se relève. Sa robe retombe sur ses fesses ; quelque chose de froid touche son dos. Elle passe la main et sent sur sa robe une tache visqueuse.


— Merde ! Je n’ai pas fait semblant de mouiller ! J’ôte ma robe et je la jette dans le panier de linge sale qui déborde.


Elle hésite à enfiler un peignoir et c’est finalement toute nue qu’elle retourne dans le salon. Sur le canapé, une énorme tache sombre d’au moins quinze centimètres de diamètre marque l’emplacement de ses fesses. Christine est sidérée !


— J’ai vraiment mouillé autant ?


Assise au pied du canapé, Nathalie est restée dans la position où Christine l’avait laissée. Elle contemple la tache en souriant, la caresse du bout de ses doigts sublimes puis la regarde d’un air amusé.


— Eh bien, quel joli travail ! dit-elle en faisant mine de la gronder. Tu en seras quitte pour apporter la housse au pressing.


— Et qu’est-ce que je vais lui raconter moi, au gars du pressing ?


Elles rigolent toutes les deux. Christine l’aide à se relever.


— Viens ma chérie, viens vite dans mon lit.


Elles courent main dans la main pour se glisser prestement sous la couette. Nues l’une contre l’autre, rassasiées de plaisir, enfin détendues, leurs corps enlacés dans la douce odeur du sexe, elles restent à savourer leur bonheur. Elles savent que leur désir va renaître et que le plaisir sera encore plus intense. Elles sentent que quelque chose de très fort vient d’arriver. Christine sait qu’elles vont encore rire ensemble, se moquer gentiment l’une de l’autre en se promettant de recommencer bientôt, et de recommencer encore et encore jusqu’au plus ultime plaisir, jusqu’à la folie... Baiser toutes les deux, jouir à en mourir et recommencer, tranquillement, sans retenue, avec toute l’impudeur de leurs deux désirs jumeaux, de leurs deux désirs purs de tout enjeu de domination, de toute arrière-pensée matrimoniale. Deux purs désirs de sexe et de jouissance, désirs de femme, désirs de vie.




Ce jour-là, Nathalie n’a pas trouvé la force de repartir. Elle a téléphoné à la compagnie aérienne pour annuler sa réservation et en prendre une autre pour le lendemain. Elles ont fait l’amour toute la journée, toute la soirée, et encore ensuite.


En se réveillant dans la nuit, Christine a senti sa chaleur contre elle et a eu envie d’elle, envie de lui donner du plaisir. Sous ses caresses, Nathalie s’est réveillée à son tour, ronronnant sous ses câlins. Christine a glissé sa tête sous la couette et est descendue vers son sexe. Son impudeur et son audace étaient amplifiées par l’obscurité. Christine s’est mise tête-bêche à côté d’elle, espérant qu’elle comprendrait ce dont elle avait envie. Nathalie n’a pas tardé à se glisser elle aussi entre ses cuisses pour déguster le minou. Leurs deux chattes étaient terriblement sensibles, presque douloureuses de s’être tant fait branler, bouffer et doigter. Christine ne savait pas qu’un ? soixante-neuf ? entre filles pouvait être aussi décoiffant, formidable, ? bousculant ? comme dit Nathalie.


Christine croit qu’elle a joui au moins dix fois cette nuit-là. Plus Christine jouissait, plus Nathalie jouissait et plus le chemin de leur plaisir devenait facile. Elles ont baisé jusqu’à l’épuisement, ne s’interrompant que lorsque leurs ébats les laissaient anéanties de bonheur. Au petit matin, elles ont eu encore une fois envie de se bouffer mutuellement. Cette fois-ci, c’est sans fausse pudeur qu’elles se sont jeté l’une sur l’autre. Elles connaissaient désormais leurs corps, leurs désirs, leurs points les plus sensibles. Confortablement installées l’une dans l’autre, se sont régalées de leurs sexes, de leurs culs. Christine pensait :


— Voilà ce que ça veut dire ? faire des folies de son corps ?.


Elles se sont endormi le nez de l’une dans la chatte de l’autre. Enfin, endormies est bien un grand mot ! Disons plutôt qu’elles ont somnolé quelques heures dans un état second.


Ce matin-là, ce sont deux zombies, épuisés par ces longues heures de folie et de frénésie sexuelle, qui se sont traînées jusqu’à la salle de bain. Elles sont restées un long moment à se savonner mutuellement sous le jet d’eau brûlante. ?troitement serrés dans la petite cabine qui n’avait pas connu telle affluence depuis bien longtemps, leurs deux corps couverts de mousse glissaient doucement l’un contre l’autre. Après tant d’émotions, la chaleur apaisante de la douche a finalement eu raison de leurs forces. Epuisées, elles sont vite retournées au lit pour glisser dans un profond sommeil.




C’est la faim qui les a fait sortir de leur torpeur. Comme il ne restait plus grand chose dans son frigo, Christine est vite descendue acheter quelques bricoles à l’épicerie du quartier. Quand elle est remontée, la valise de Nathalie attendait déjà dans l’entrée. Christine a détesté cette valise. Se retenant à grand peine de ne pas la démolir à coups de pieds, Christine décida de la traiter par le mépris. Peut-être qu’en l’ignorant, elle cesserait vraiment d’exister et qu’ainsi Nathalie oublierait de repartir ?


Nathalie avait mis le couvert sur la table de la cuisine. Vêtue en tout et pour tout d’une petite culotte, elle l’attendait, sagement assise devant son assiette. Suivant son exemple, Christine s’est aussitôt remise dans la même tenue. Deux ève au paradis de leur intimité grignotèrent en bavardant innocemment, essayant à toutes forces d’oublier l’heure qui tournait et rapprochait inexorablement le moment du départ.


Pendant qu’elle s’habillait, Christine téléphona pour lui commander un taxi.


Dans l’entrée, elle l’aida à enfiler son manteau.


Nathalie lui tendit l’une de ses cartes professionnelles aux couleurs de l’université de Lausanne. Au dos, elle avait inscrit sa nouvelle adresse électronique privée.


— Tu m’écriras ?


— Oui, bien sûr, c’est promis.


Elles ont échangé un long et ultime baiser passionné. Christine pleurait en l’étreignant devant la porte du palier. Elle a entrouvert la porte d’un geste irréfléchi, elle avait envie qu’on les voie, envie d’un témoin pour leur passion, Christine était tellement fière d’être devenue son amante. Elle a pris sa main et l’a posée sur sa chatte.


— Touche-moi ma chérie, mets ta main dans mon cul, branle-moi une dernière fois ! Tu me rends folle ! Je veux encore tes doigts dans ma fente !


En se tortillant pour faire descendre sa culotte sur ses cuisses, Christine a écarté les jambes et tendu son pubis vers elle pour s’offrir à sa caresse, sentir encore une dernière fois ses doigts délicats masser tendrement sa vulve, se glisser doucement en elle. Christine l’embrassait follement dans l’encoignure de la porte, essayant désespérément de la retenir. C’est Nathalie qui finalement eut la force de la repousser doucement.


— Il faut que j’y aille maintenant. Le taxi m’attend depuis un moment, je risque d’être en retard à l’aéroport.


— Tu reviendras ! Dis-moi que tu reviendras bientôt !


— Mais oui, bien sûr. Et toi aussi, il faudra que tu viennes à Lausanne.


— Oui, je viendrai et on fera l’amour toutes les deux pendant deux jours sans s’arrêter !


— Coquine ! Laisse-moi toucher ta chatte encore une fois.


Christine écarte ses cuisses, espère qu’elle sent sa soumission, sa complaisance absolue, elle voudrait tout lui donner.


— Touche-moi bien ma chérie, mon amour. Je veux que tu aies l’odeur de ma chatte sur tes doigts !


— Je ne me laverai les mains qu’arrivée à Lausanne, comme ça je pourrai respirer ton odeur pendant tout le trajet, dit-elle en les portant à son visage pour respirer son odeur avec gourmandise. Tu sens bon ! Je t’aime !


— Moi aussi je t’aime !


Après un dernier baiser, elle s’écarte vivement et la porte de l’ascenseur se referme derrière elle. Elle n’est plus qu’une ombre indécise derrière la vitre opaque, elle disparaît, elle a disparu. La porte du hall de l’immeuble claque en se refermant, le taxi démarre, le bruit de son moteur s’éloigne rapidement et s’éteint. Seule, désemparée, éperdue, Christine reste immobile, comme assommée.


En quelques heures, tout a changé, toute sa vie a été bouleversée, balayée par un grand vent de tempête, un vent de folie. Christine est épuisée par cette nuit de baise frénétique, par ces émotions violentes et nouvelles. La fatigue répand une détente voluptueuse dans tout mon corps, jusqu’au coeur des ses os, jusqu’au plus profond de son ventre.


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