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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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La rencontre

Chapitre 3

Lesbienne

Type : lesbiennes

Pseudonyme : Xfiles



Christine s’étire comme une chatte. Le désir commence déjà à renaître entre ses cuisses, l’envie de se serrer contre elle, de sentir son odeur, sa chaleur, son désir. Christine glisse sa main dans sa culotte, Elle est chaude et humide. Son annulaire frôle délicatement son clito et elle se branle doucement en fermant les yeux pour mieux se concentrer sur son plaisir, cherchant à retrouver dans son corps les sensations des caresses de Nathalie. Christine se laisse doucement glisser par terre, dans l’entrée, incapable de résister au besoin animal de se soulager, d’aller jusqu’au bout de son plaisir.

— Mais qu’est-ce qui m’arrive ? Je suis vraiment devenue folle ! Je n’ai même pas la force d’aller jusqu’au lit et je me branle violemment devant la porte du palier, vautrée par terre comme une bête !

L’idée lui vient d’ouvrir la porte pour que quelqu’un puisse la voir en train de jouir. À cet instant précis, Christine voudrait que la terre entière sache qu’elle est heureuse, qu’elle est une femme, une femelle qui jouit comme une chienne et qu’elle en est fière.

En quelques secondes son plaisir monte si haut qu’elle laisse échapper un gémissement étranglé. Son corps est secoué par un orgasme dont la rapidité et la force l’étonnent. Elle se surprend à baver en jouissant.

— Putain ! Je n’ai jamais pris un tel pied en me branlant !

Elle reste un instant immobile, allongée sur le sol, tordue dans la posture indécente où le plaisir l’a surprise. Elle regarde son appartement comme si elle le voyait pour la première fois. Tout est silencieux. Sa voix timide brise ce silence.

— Christine, tu es une gouine.

Bien que personne d’autre qu’elle ne puisse entendre ces mots crus qui résonnent dans l’entrée, Christine se sent rougir de honte. ?trangement, elle est à la fois honteuse et excitée. Pire, Christine s’aperçoit que son excitation se nourrit de cette honte que fait naître son impudeur hésitante de libertine débutante. Rassemblant tout son courage, elle reprend d’une voix plus ferme :

— Christine, tu es une gouine et une salope !

Et puis, plus doucement :



— Oui, ma chérie, je suis une petite gouine et une vraie salope.

Incroyable ! Christine sent qu’elle mouille de nouveau ! Elle continue :

— J’aime bouffer ta chatte ma chérie, je veux que tu me pisses dessus quand tu jouiras.

Cette fois-ci Christine est trempée.

— Je suis vraiment dégueulasse aujourd’hui !

Christine caresse très doucement son con qui est un peu endolori après toutes ces folies. Portant à sa bouche ses doigts luisants de mouille, Christine les goûte en repensant à la chatte de Nathalie. Un instant, Christine envisage de se branler encore mais elle y renonce :

— Je suis vraiment trop vidée.

Christine se relève péniblement et se traîne jusqu’à l’ordinateur. Son image se reflète vaguement sur l’écran qui s’allume doucement. Christine tape les premiers mots de son premier e-mail à sa première amante.



Mon cher petit ange



Tu es partie depuis dix minutes et déjà tu me manques. J’ai faim de toi, de tes caresses, de ta douceur, de ta beauté, de ton sexe. Je viens de me branler en pensant à toi et je me suis fait jouir comme jamais ça ne m’était arrivé. Je te veux encore contre moi, dans mes bras. Je veux sentir à nouveau la douceur de nos pointes de seins qui se caressent, jouir dans ta bouche et te sentir jouir dans la mienne. Oh ma chérie, dis-moi que toi aussi tu me veux. Reviens vite ! Reviens vite me ? bousculer ? comme tu sais si bien le faire !

?cris-moi vite, mon petit ange, écris-moi !



Ta Christine



Ce cinq septembre inoubliable l’avait laissée complètement épuisée. Christine se sentait comme une somnambule. Au bureau, Christine planait dans une douce rêverie ininterrompue, enveloppée comme dans une bulle par le chaud souvenir de leurs caresses.

Le message brûlant envoyé dans les minutes qui suivirent le départ de Nathalie avait marqué le début d’une correspondance passionnée et épuisante. Dès le lundi soir, Christine avait reçu sa réponse à laquelle elle avait répondu aussitôt, fiévreusement. Depuis Christine était comme droguée. Dix fois, vingt fois par jour, même au bureau, elle vérifiait si un nouveau message d’amour de sa Nathalie chérie ne l’attendait pas. Christine n’avait plus qu’une obsession : voir son adresse dans la liste des nouveaux messages, ressentir une nouvelle fois ce choc auquel Christine était désormais accrochée comme une toxicomane à son shoot d’héroïne, un choc dans son ventre, violent et doux, au plus intime de son corps où naissait une intense boule de chaleur qui grandissait, l’emplissait, se transmettait à son coeur, faisant battre son sang dans ses tempes, rosir son teint, gonfler sa poitrine et s’entrouvrir ses lèvres tandis que ses cuisses se serraient convulsivement sur l’émotion humide de son sexe.



Au bureau, Christine lisait ses messages à toute vitesse, prête à cliquer sur la commande de réduction de la fenêtre au moindre risque qu’un collègue ne se penche sur son écran. Tendue, la gorge sèche mais la culotte trempée, Christine dévorait les quelques lignes que Nathalie avait pris le temps de rédiger. Christine avait parfois envie de hurler le désir que faisaient naître en elle les confessions impudiques de son amie. Leurs imaginations s’enflammaient et leur feu était comme attisé par l’éloignement et l’incapacité où elles étaient de soulager cette tension en se serrant l’une contre l’autre et en s’aimant.

Les premiers messages qui suivirent ce fameux week-end ? bousculant ? furent brefs, presque violents, comme des cris. Puis elles ont commencé à prendre leur temps, à explorer plus tranquillement leurs désirs. Le résultat était qu’elles s’entraînaient mutuellement dans un délire pornographique chaque jour plus poussé. Chacune de leurs phrases restait gravée en elles et leur tenait compagnie jusqu’au lendemain, jusqu’au message suivant. Elles remplissaient leurs heures, leurs pensées et leurs désirs.

Leur obscénité tranquille la bouleversait et en lisant, Christine sentait son ventre fondre doucement. Lorsqu’elle osait un mot nouveau, Nathalie la remerciait aussitôt en lui disant combien elle avait apprécié cette audace. Mais, timidement, Christine se contentait d’adopter ce nouveau mot dans leur vocabulaire secret. C’était toujours elle qui prenait l’initiative de franchir une nouvelle frontière d’indécence. Des mots sales, graveleux, apparaissaient dans leurs lettres. Christine les chérissait, surtout les plus violemment obscènes, Christine y revenait sans fin. C’était comme un tourbillon dans lequel elles s’engloutissaient l’une et l’autre avec fièvre.

Christine se demandait si ses collègues n’allaient pas finir par remarquer quelque chose d’inhabituel dans son comportement.

Elle était en réunion avec un collègue du département de gestion de patrimoine, en compagnie d’un client, industriel de Normandie. Pour une fois, il était venu avec sa femme, jolie, élégante, qui croisait et décroisait distraitement ses jambes sous ses yeux professionnels d’avocate fiscaliste. Une question incongrue lui passa soudain par la tête.

— Quand l’a-t-elle sucé pour la dernière fois ?

L’image de cette jolie femme, la bouche remplie du sexe dressé de son mari, s’imposa dans son esprit. Christine l’imaginait en train de se branler furieusement tout en suçant. Impossible de penser à autre chose, de se libérer de l’image obsédante de cette femme inconnue, le visage tordu de plaisir.

Peut-être était-ce la veille? Ou ce matin, juste avant d’entrer dans la salle de réunion ? Est-ce qu’elle l’avait sucé pendant le trajet en voiture ? Elle eut soudain très chaud, Christine n’arrivait plus à se concentrer ni à suivre cette discussion pourtant importante, tant pour le client que pour le cabinet.

— Je suis vraiment une obsédée en ce moment ! Mais qu’est-ce qui m’arrive ? Merde, pense à autre chose, ressaisis-toi !

Christine s’excusa et se rendit aux toilettes. Assise sur la cuvette, elle passa son index sur sa fente et vérifia sans surprise qu’elle était mouillée. Christine resta là quelques minutes pour se calmer, se massant doucement le sexe du bout des doigts. Sa respiration devenant trop forte, Christine s’arrêta avant qu’il ne lui faille impérativement aller jusqu’au bout. Il ne manquerait plus qu’une collègue l’entende en train de se branler ! Christine se recoiffa devant le miroir, essayant de se libérer de cette image obsédante. Au moment de retourner en réunion, Christine eut l’idée un peu bizarre de ne pas se laver les mains et pendant toute la fin de l’entretien, Christine savoura l’odeur de chatte sur ses doigts tout en répondant à son client. À nouveau maîtresse d’elle-même, Christine jubilait secrètement en croisant le regard de l’épouse :

— Si tu savais ce que je viens d’imaginer ! Si tu savais à quel point l’avocate de ton mari est une obsédée !

À leur départ, Christine éprouva un plaisir un peu pervers à serrer la main de cette femme dans ses doigts parfumés par sa chatte, se promettant de raconter tout cela en détail à Nathalie dans son prochain message. Christine avait envie de se faire le cadeau de sa perversité naissante.

Le jour même, comme chaque jour à l’heure du déjeuner, Christine lui avait fait le récit détaillé de ses fantasmes. En lui envoyant sa petite lettre top secret, Christine était un peu inquiète de sa réaction. Allait-elle être jalouse ? Excitée ? Sa réponse ne s’est pas fait attendre bien longtemps.



Ma chérie adorée,



Vilaine, ton histoire m’excite terriblement... Je suis presque sûre que tu as décelé dans cette femme quelque chose qui a déclenché toutes ces idées dans ton esprit survolté... Peut-être as-tu senti sur elle l’odeur de la queue de son homme ? On dit que les odeurs du sexe peuvent agir sur nous sans même que nous ne les percevions consciemment. Si c’est vrai, elle aussi a sûrement été touchée par l’odeur de ta chatte sur tes doigts... Imagine les fantasmes que cette odeur a du faire naître en elle... J’aurais aimé que tu la dragues... Tu lui aurais fait du genou sous la table, au nez et à la barbe de son mari... L’air innocent, elle t’aurait demandé où se trouvent les toilettes et tu te serais proposée pour l’accompagner, tu l’aurais entraînée pour la peloter et l’embrasser, glisser tes doigts dans sa bouche pour qu’elle goûte ton jus d’amour.

Ton idée de ne pas te laver les mains pour respirer l’odeur de ta chatte me plait infiniment... Rien que d’y penser me donne un large sourire et je ne peux m’empêcher de serrer mes cuisses. Je bascule mon bassin d’avant en arrière pour me soulager un peu en frottant mon cul contre le siège... Tu devrais avoir honte de me donner des idées si cochonnes. Je suis dans tous mes états maintenant et c’est de ta faute... Il va falloir que je me fasse un petit câlin. Si seulement tu étais là pour me voir...



Christine conservait précieusement tous leurs échanges. Peut-être elle aussi les avait-elle conservés et les lisait-elle et relisait-elle encore en s’attardant sur les mots les plus crus et excitants, sur les images délicieusement indécentes qu’ils évoquaient dans son esprit.

Christine aimait l’imaginer le feu aux joues, les yeux brillants, la chaleur grandissante de son entrejambe annonçant le doux réveil de sa chatte qui s’ouvre et se gonfle, humide, puis trempée de désir. Elle lui écrivait vouloir offrir son cul à ses regards et à ses caresses. Elle lui disait qu’en lisant ses messages, elle ne pouvait s’empêcher de glisser sa main sous sa robe pour baisser sa culotte sur ses cuisses et offrir un peu de fraîcheur à sa chatte, enfoncer ses doigts dans sa chaleur moelleuse et se câliner doucement d’un doigt léger.

Ses mots l’affolaient :

— Je porte mes mains à mon visage pour me barbouiller du jus de mon corps, lécher mes doigts en rêvant de lécher ta chatte ma chérie, ma tendre salope, ta délicieuse chatte dans laquelle je veux enfoncer mes doigts trempés et toute la main pour te branler à fond en t’écoutant crier de bonheur.

Bientôt les courriers électroniques ne leurs suffirent plus. La mémoire de son téléphone portable était constamment saturée de ses messages délirants. Incapable de se résoudre à les effacer, Christine n’y consentait que lorsqu’un nouveau message arrivait que Christine ne puisse entendre.

Faisant mine de se concentrer sur un message professionnel, Christine faisait défiler sur son écran les SMS signés Nathalie. À tout moment, la petite musique annonçant un nouveau message résonnait, suscitant un petit sourire amusé chez ses collègues qui imaginaient certainement un homme la submergeant de mots d’amour... Elle était fière de son secret. Nathalie commençait toujours par lui envoyer un petit message ne comportant que trois petits points :

13:50 ...

Ces trois petits points étaient un code qui signifiait :

— Ta chérie cochonne est en train de se branler et elle veut que tu le saches.

Bien vite, un deuxième message venait le confirmer :

13:53 J’ai ma main entre mes cuisses... mouillée, douce.

14:02 Ta langue entre mes cuisses... ce serait sans doute onctueux... suave... doux...

14:18 Bien sûr que je suis déculottée... et trempée... il me manque juste tes doigts, ta langue...

14:50 Rien que te lire me rend fébrile. Me bander les yeux... Je veux que tu me bandes les yeux, être ton esclave de plaisir, me donner à toi sans gêne... et jouir de toi.

15:09 Tu pourrais me faire boire... me guider dans ma chambre, remplacer mes yeux bandés... Je ne te sentirai que plus, je serai impatiente mais tremblante à l’idée de notre programme

15:15 Oui, appelle-moi, appelle-moi tout de suite...

Saisissant le premier classeur venu, Christine courait dans les couloirs à la recherche d’un bureau inoccupé, d’une salle de réunion vide. Refermant soigneusement la porte insonorisée derrière elle, Christine composait son numéro d’une main tremblante.

— Nathalie ?

— C’est toi ? Oh ma chérie, je suis en chaleur. Tu sens que je suis en chaleur ? Je voudrais que tu puisses le voir.

— Moi aussi, je voudrais être près de toi, respirer ton odeur, lécher ton petit cul.

Ses gémissements étaient sa seule réponse. Après quelques secondes, elle reprenait d’une voix hachée :

— Je veux que tu te branles aussi. Mets ta main dans ta culotte ma chérie, je veux t’entendre jouir.

— Je ne peux pas, Nathalie, je suis au travail !

— Alors tu n’as pas envie de jouer avec moi ? Cesse de travailler, occupe-toi de moi, obéis-moi.

Prenant des risques insensés, Christine tournait le dos à la porte et glissait docilement sa main sous sa jupe, entre ses cuisses. ?cartant le slip avec le pouce, Christine caressais ses lèvres du bout des doigts. Elles se mouillaient très rapidement et Christine se masturbait silencieusement.

— Tu te branles ma chérie ? Dis-moi ce que tu fais.

— Tu me rends folle. Je suis à mon travail et je suis en train de me branler dans une salle de réunion. Mon Dieu, si quelqu’un rentre, je suis perdue.

— Christine... ma chérie, je sens que je viens...

— Moi aussi, mon amour, moi aussi je vais partir.

C’était un mensonge, Christine était bien trop effrayée à l’idée d’être surprise pour pouvoir l’accompagner dans le plaisir. Terrifiée devant le risque de scandale, Christine s’efforçait d’écourter leurs conversations en lui chuchotant toutes les horreurs que ses neurones surmenés pouvaient imaginer pour accélérer la montée de son plaisir.

Après deux semaines de cette folie, Christine n’y tint plus. Elle décida qu’elle devait absolument se rendre à Lausanne auprès d’elle. Christine n’avait plus que cela en tête. Elle voulait, devait prendre un train, un avion, courir vers elle, courir vers son corps aimé et aimant, et la serrer dans ses bras.

Sitôt sa décision prise, tout s’organisa très vite. Elle l’attendrait le week-end suivant. Son mari serait là, mais elle lui promit qu’elles auraient du temps pour elles.

— Viens assez tôt vendredi. Si tu arrives dans l’après-midi, nous pourrions nous retrouver dans un petit hôtel près de la gare, l’Hôtel des Carmélites. C’est au 34 de la rue Saint Louis, juste en face de la gare. Il est très confortable, avec de jolies chambres donnant sur un jardin exotique de bambous, on y sera tranquilles quelques heures toutes les deux. Demande-moi à la réception et monte directement dans la chambre. Je t’y attendrai dans le lit, volets tirés, dans le noir. Déshabille-toi sans un mot et glisse-toi sous la couette. Ma bouche t’attend en hors-d’oeuvre, ma chatte en plat principal et mon cul en dessert !

-Oui ma chérie, tout ce que tu veux, je viendrai, je viendrai, je te le promets. Oui, oui ! Nathalie je t’aime, tu me rends folle ! Je veux être à toi, je veux que tu me dévores. J’arrive !


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