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La rencontre aves mon maitre

Chapitre 1

Travesti / Trans

Très tôt je savais que je n’étais pas comme les autres. En particulier j’ai des appétits sexuels démesurés. Je rêvais de femelles soumises, toujours prêtes à satisfaire leurs mâles, toujours prêtes à offrir leur anus dans les positions les plus érotiques, et si possible ligotées.


Oh j’ai cherché: mais toutes les filles que j’ai pu levées se sont enfuies en courant quand j’ai simplement essayé de leur glisser un doigt dans l’anus ou quand j’ai parler de les attachées pour faire l’amour. Je suis pourtant dotée d’un petit sexe: 12 cm en érection et à peine 2,.5cm de diamètre. Et puis mes exigences de baiser plusieurs fois par jour leurs pesaient.


J’étais étudiant - mollement en sciences sociales - à l’époque. Mes parents - des gens aisés - se désintéressaient totalement de moi tout en me dotant largement de quoi vivre. Je les avait déçus par ce qu’ils pensaient être de la paresse alors que je ne pensais en fait qu’au sexe.


Aussi ne trouvant personne pour satisfaire mes pulsions sexuelles je me suis tournée vers moi. J’ai un physique un peu féminin, avec des fesses bien rondes et larges, une taille étroite, des bras minces et un visage d’ange. Et je me suis résolue à incarner la parfaite salope esclave sexuelle dont je rêvais.


J’ai d’abord largement travaillé mon anus: je voulais savoir ce que on sentait quand on se faisait sodomiser. Et ohhh que j’ai aimé ça. Malgré la douleur, que j’ai trouvé excitante aussi. Se casser le cul, je sais ce que ça veut dire. Mais assez vite, en travaillant progressivement avec un gode gonflable et des godes de plus en plus gros, j’ai été capable d’engloutir une canette de bière.


Je me suis acheté une tenue complète: perruque, corset très serré à la taille et remontant les seins, porte jarretelle et bas noirs, mini-jupe et chemisier, plusieurs godes et devant ma glace j’incarnais la parfaite salope dont je rêvais en me défonçant profondément le cul. A quatre pattes je m’attachais les chevilles aux montants du lit aussi, pour bien offrir mon anus. Et je fantasmais à mort en me masturbant que des hommes allaient venir me prendre ainsi.


J’étais active sur le net aussi, fréquentant plusieurs forums sexe en me faisant passer pour une femme. Hélas sur msn beaucoup me demandaient la voix ou la webcam et comme je refusais ils laissaient tombés. Jusqu’au jour où...

Je reçu un mail:

"je sais que tu es un homme. Cela peut s’arranger. Contactes moi au 06...."

Aussitôt dit aussitôt fait. Nous discutâmes longuement au téléphone: nous étions d’accord sur tout. Sa voix rauque et autoritaire me subjugua. Il me donna des instructions pour le lendemain.


Aussi le lendemain, un samedi, je m’habillais en femme - lingerie, jupe courte, chemisier, bottine à talon haut - et pour la 1ère fois je sortis comme ça. Je sautais dans ma voiture et je fis 200km pour rejoindre celui qui allait devenir mon Maître.


Un joli pavillon de banlieue. Je sonne à la porte, le cœur battant. Il est grand, la trentaine, le visage buriné. Je fondis littéralement et en tombais éperdument amoureuse.

Dès la porte fermée, il glissa sa main sous ma jupe et me palpa les fesses. Puis je sentis un doigt se glisser dans mon anus que j’avais abondamment lubrifié avant de partir, bientôt rejoint par un autre.

"mmmmhhhhh, ", dit-il, "bien ouverte et prête pour l’enculage. J’aime ça"

Son autre main passa devant et me massa la bosse de mon string. J’étais déjà en pleine érection.

"Et bien excitée je vois. C’est pour ça que je préfère les salopes dans ton genre elles sont beaucoup plus cochonnes. Déshabilles toi".


J’obtempérais, me retrouva bientôt en bottines,bas, porte-jarretelle et corset. Il me glissa alors 3 doigts dans l’anus et me guida ainsi dans une autre pièce.


Un grand lit, une armoire avec 3 portes avec des glaces. Il ouvrit l’armoire et en sortit un petit coffret. Il regarda ma petite pine dressée et sortit du coffret un anneau en caoutchouc.


"J’ai horreur des couilles qui pendouillent." dit-il "Nous allons remédier à ça".

Il enfila l’anneau sur mon sexe jusqu’à la base: il s’y ajustait parfaitement. Ensuite, en tirant sur la peau de mes testicules, il fit remonter le scrotum à travers l’anneau: je me retrouvais avec un fanon de peau pendant vide à la base du sexe et mes testicules ainsi refoulées sous la peau du périnée.


Cet anneau qui enserrais la base de mon sexe, l’idée d’être sans couilles m’excitait au plus haut point. Des frissons de plaisir traversaient mon corps. En particulier je pouvais frotter langoureusement mes cuisses gainées de nylon l’une contre l’autre sans être gênée par mes testicules.

Mon Maître m’observais". "Oui profites en " me dit il "ça va pas durer."

Il pris dans l’armoire deux sangles de cuir et m’attacha les bras croisés derrière le dos. Une barre fixée à mes chevilles vient compléter l’attirail et m’obligea a garder les jambes écartées d’un mètre.

Il sortit de l’armoire un gros gode de 30cm de long et d’au moins 5 cm de diamètre, doté d’une ventouse à la base.

"D’après ce que tu m’as dit tu es capable d’avaler ça. Voyons ça.". Il me tendit la ventouse pour que je la lèche et colla le gode au sol."Plante toi la dessus".


Je me dandinais juste au dessus du gode et descendit dessus, appliquant le bout arrondi sur ma rondelle et je poussais pour bien ouvrir mon anus. Mon Maître m’aida en écartant mes fesses à 2 mains.


J’adore ça, quand l’anus se distend et s’écarquille autour d’un gros diamètre. Il faut y aller progressivement pour bien profiter de la sensation. Et d’un coup, l’anus s’ouvre et le gode s’enfonce dedans de dix bons centimètre. Je faillis jouir. Je gémis, à la fois de douleur et de plaisir. Je contractai mes muscles pour retenir mon éjaculation. Une goutte de sperme perla au bout de mon gland.


"Hum tu as failli jouir cochonne. C’est bien tu t’es retenue. Tu ne jouiras que quand je t’y autoriserais."

"Bien Maître" je répondis.


"Aller engouffre tout salope" et il pesa sur mes épaules.


J’appréciais le lent coulissement de l’énorme colonne autour de mon anus distendu et l’envahissement progressif de mes boyaux; je failli de nouveau jouir. Je fini avec les fesses à quelques centimètre du sol, ne pouvant pas aller plus bas à cause de mes talons, avec 25 bons centimètres de gode plantés dans mes entrailles.


"Vas-y défonce toi bien" me commanda-t-il. Je remontais alors sur le gode et m’y laissais redescendre dessus. Le gode était muni de nodosités imitant des veines sur tout son long qui me procuraient de délicieuses sensations à chaque passage. Je me ramonais ainsi l’anus plusieurs fois en gémissant et en m’admirant de temps en temps dans la glace. Je me trouvais vraiment bandante.


Maître aussi d’ailleurs: il ouvrit alors sa braguette et en sortit un sexe de bonne taille bien raide.


"Suce moi bien ça salope" dit-il et il me présenta sa pine en décalottant son gland. Pour la première fois je pris une bite dans la bouche.


Je commença par sucer le gland avec soin, en arrondissant bien mes lèvres autour et en le titillant avec ma langue. Puis je léchais toute la longueur de la bite, en m’attardant sur les couilles. L’odeur et le goût de sa pine m’excitait au plus au point et me rendais folle. Alors que je reprenais le gland entre mes lèvres, il me pris la tête entre ses mains et enfonça sa bite à moitié dans ma bouche; ça aussi je m’étais entraîné avec des godes. C’est pas facile il faut déglutir pour que l’objet franchisse la luette et pénètre dans la gorge. Au début cela donne envie de vomir mais avec de l’entraînement on apprend à dominer les réflexes de son corps. Aussi je déglutis et son sexe s’enfonça jusqu’à la garde. Il ressorti aussitôt, ne laissant que le gland entre mes lèvres et me permettant de respirer, et se renfonça de nouveau à fond. Il me baisa ainsi par la bouche et la gorge plusieurs fois.


"Bien tu ne m’as pas menti tu es une bonne pipeuse" dit-il. J’étais aux anges. "J’ai presque envie de te juter dans la bouche mais je préfère me garder pour ton cul. Vas sur le lit maintenant". Il se déshabilla.


Je me relevais et faillit jouir de nouveau au déculage du gode. C’est très jouissif quand l’anus béant peut de nouveau se contracter. Je me mis a genoux sur le lit, le torse appuyé sur le matelas, les bras toujours liés dans le dos, et la croupe bien relevée et offerte.


Je sentis son gland en contact avec mon anus. Je poussais pour bien m’ouvrir et il m’encula d’un coup jusqu’à la garde. Je poussais un gémissement de plaisir. Sa bite était beaucoup moins grosse que le gode mais rien ne vaut une vrai bite chaude et vibrante. Il m’encula alors à grands coups rapides et puissants. Je m’appliquais à resserrer mon anus quand il reculait, pour lui offrir alors un canal étroit qui enserrait son sexe, et à le relâcher pour qu’il puisse s’enfoncer à fond d’un coup. De temps en temps, il déculait complètement pour la renfoncer brutalement en suivant, ou il me donnait une violente claque sur les fesses.


"hmmmmmmmm tu es bonne. Mais pour moi tu n’es qu’un trou du cul pour vider mes couilles, un sac à sperme. Ne l’oublie jamais! Je vais te remplir le cul salope". Et il resta planté à fond. Je sentis alors sa bite agitée de contractions. Il me jouissait dans le cul, me remplissant de son jus, et je faillis partir à mon tour.


Il décula et se releva, et je le vis farfouiller dans l’armoire. Il revins avec un collier muni de plusieurs anneaux qu’il me cadenassa autour du cou. "Voilà je te prend comme esclave. Tu vivras ici désormais. J’espère que tu mesures l’honneur que je te fais". Il attacha une laisse au collier et me libéra les bras.


Il me releva en tirant sur la laisse et me força à m’accroupir devant lui. "Nettoie moi bien la pine" commanda-t-il.


Je m’acquittais, lui léchant soigneusement le gland et la bite, aspirant goulûment les dernières gouttes de sperme. "Ouvre grand la bouche et ne bouge pas" me dit-il. Je savais ce qui m’attendais, cela avait été convenu par téléphone. Je basculais la tête en arrière et ouvris à fond la bouche à 10 cm de la pine à moitié débandée qu’il tenait entre son pouce et son index. La pisse jaillit et je l’avalais goulûment et longuement.


"Un vrai sac à pisse. Tu es vraiment une grosse salope toi. Rejettes maintenant mon jus et lèche le.". Je poussais très fort dans mon ventre, rejetant par terre le sperme et me mis à 4 pattes pour le lécher avec délectation.


Maître me glissa alors 3 doigts dans l’anus qu’il écarta en éventail et de l’autre main me pris la pine. "Jouis maintenant" dit-il et il me masturba. Quelques aller-retours suffirent et je me répandis en longs jets par terre.


Bien sur je dus avec ma langue nettoyer mon propre sperme et lécher la main de mon Maître en disant: "Merci Maître".


"Bien salope" dit-il. Il me délia les mains et les pieds et attrapa un gros plug dans l’armoire: il faisait pour la partie la plus large au moins 5 cm de diamètre. Il le lubrifia et me dit "Tends tes fesses". Il me l’enfonça à fond dans l’anus.


"Voilà, tu le garderas tout le temps en toi, nuit et jour. Si tu le perd, je t’en donnerais un plus gros. Tu l’enlèves uniquement pour nettoyer ton trou à pine et te faire prendre. Tu sais que ton trou doit toujours être propre. Si j’y trouve de la merde, tu devras me nettoyer la pine pareil et tu seras punie en plus."


Ensuite il sortit de l’armoire sur un cintre un uniforme de soubrette et dit: "Habilles toi maintenant. Tu sais que tu dois faire toutes les taches ménagères."


Voici ma première rencontre avec mon Maître. Je vous raconterais la suite plus tard.

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