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Rencontre coquine en club échangiste, avec ma mère

Chapitre 1

Inceste

Avez-vous déjà fantasmé d’aller en club échangiste avec votre mère ou votre fille ?

Pour ma part c’est avec ma mère que j’y vais régulièrement.

Tout a commencé par une relation incestueuse "classique". Ma mère était une vraie coquine qui assumait complètement son goût pour le sexe... et son attirance pour son fils. Du coup nous nous sommes mis à avoir des relations sexuelles assez régulières. D’abord en cachette, puis lorsque mon père est parti, nous nous sommes carrément installés en couple.

Un de nos petits plaisirs était la fréquentation régulière des clubs libertins. Lors de ces folles soirées, nous aimions rencontrer différents couples avec lesquels nous faisions l’amour.


Une des dernières fois où nous sommes allés dans ce genre de club, on est tombé sur un couple où l’homme était visiblement plus âgé que la fille. D’expérience nous savions que ça pouvait tout à fait être un père et sa fille. Ils se ressemblaient en tout cas beaucoup, assez grands tous les deux, plutôt blonds. La fille était très jeune, tout juste majeure sans doute, mais très belle, avec une poitrine imposante.

Nous les avons abordés et ils nous ont raconté qu’en effet ils étaient père et fille mais avaient tous les deux envie de faire l’amour ensemble depuis longtemps. Ils n’avaient cependant jamais osé. Ca nous a fait sourire avec ma mère car nous n’avions jamais eu ce genre de scrupules.

Le père avait toujours refusé les avances de sa fille, car celle-ci était trop jeune à l’époque. Elle se promenait souvent toute nue devant lui, sans la moindre gêne, et son père devait faire un gros effort sur lui-même pour se retenir : pour rien au monde il n’aurait voulu pratiquer des attouchements interdits. Celle-ci multipliait pourtant les provocations, exhibant sans vergogne son beau petit cul, ses seins et sa jolie minette devant les yeux de son pauvre papa tourmenté. Parfois, lorsqu’elle venait lui faire un câlin, elle relevait son t-shirt sous lequel elle était nue.

— Papa, tu peux toucher, si tu veux...

— Pas question ma chérie !

Il en crevait pourtant d’envie, mais il tint bon. Il fut alors convenu entre eux qu’ils attendraient ensemble l’âge de la majorité de Clara (c’était le prénom de la jeune fille). Dès qu’elle eut l’âge requis, ils eurent l’idée de ce club pour donner un caractère vraiment original à leur "première fois". Avec ma mère on s’est amusé de ce petit couple père-fille, visiblement ému à l’idée de coucher ensemble pour la première fois. Nous avons décidé de leur donner un coup de main.

Entrant dans un jeu de délicate séduction, nous avons commencé tous les quatre à échanger de douces caresses. Philippe, le papa, trouvait ma mère fort à son goût et eut plaisir à caresser son beau cul et son abondante poitrine. Ma mère répondit avec sa générosité habituelle : elle alla chercher sa bite et se mit à le sucer affectueusement. Pendant ce temps, je m’occupais de Clara. Même si elle était vierge, elle avait visiblement un bon tempérament. Elle me laissa caresser sa splendide poitrine, avec ses petits bouts roses qui durcirent instantanément. Son minou s’humidifia assez rapidement, pour laisser mes doigts glisser avec douceur sur son petit clitoris, puis dans son vagin. Elle se pencha à son tour sur ma bite pour me sucer. Elle fit ça d’une façon délicieuse : même si elle manquait d’expérience, la petite était carrément douée.

Mais l’idée était toujours que tous les deux fassent vraiment l’amour pour la première fois entre eux. Au bout d’un moment ma mère poussa alors délicatement le papa vers sa fille, et je fis de même. Ils hésitèrent un peu, mais ils étaient passablement excités par nos caresses. Ils n’attendirent pas longtemps avant de tomber dans les bras l’un de l’autre, s’abandonnant au plaisir d’un long baiser fougueux, enflammé. Le papa caressait en même temps le minou de sa fille, pendant qu’elle, de son côté, s’extasiait du plaisir d’enfin tenir dans ses mains la grosse queue de son père. Elle ne résista pas longtemps à la tentation de la prendre dans la bouche. Lentement, suavement, elle se mit à sucer cette queue qu’elle aimait tant. Son plaisir semblait immense. Était-ce parce qu’elle avait tant attendu ? Parce que c’était l’organe qui lui avait donné vie ? Elle serait bien allée sucer son papa jusqu’à l’éjaculation, pour se délecter de son sperme, mais elle avait surtout envie de se faire baiser.

— Tu as envie que je te prenne ma chérie ?

— Bien sûr ! Tu sais parfaitement que j’ai envie de sentir ta queue en moi, depuis des années.

Alors le papa se positionna entre les jambes de sa fille, le sexe énorme, tendu, prêt à saillir sa petite femelle qui s’offrait à lui. Doucement, avec une infinie délicatesse, il fit alors lentement pénétrer son sexe dans ce petit minou vierge.

Ma mère et moi étions extrêmement émus. Quelle beauté de voir ce père et sa fille, qui s’aimaient d’un amour sincère, pour la première fois faire l’amour. Ils échangeaient en même temps maints baisers et caresses d’une infinie douceur. Le père était bien membré mais il y allait avec tellement de délicatesse, que même si sa fille semblait toute fragile à côté de lui, elle semblait livrée à un grand plaisir. Recevant ce sexe énorme dans sa petite chatte délicate, elle semblait jouir à chaque coup de reins de son père. Lui aussi était aux anges, subjugué par la beauté de sa fille. Il avait imaginé maintes fois lui faire l’amour, mais c’était encore meilleur que dans ses fantasmes. Il découvrit avec plaisir que le vagin de sa fille avait une taille qui correspondait bien à la taille de sa queue et il pouvait rentrer entièrement en elle. Il ne s’en privait pas, la pénétrant bien profondément, augmentant la cadence de ses mouvements, jusqu’à arracher à Clara des cris de plaisir.


De notre côté, avec ma mère, nous étions passablement excités par ce spectacle. Je caressais depuis un moment ses seins lorsqu’elle descendit sa bouche pour me sucer. Ma mère était redoutable à ce jeu. Elle aurait fait bander un mort. Elle connaissait bien ma queue, la faisait rouler sous sa langue, l’aspirait au fond de sa gorge, suçait avec une incroyable gourmandise.

Suite à quoi je vins entre ses jambes pour la pénétrer. J’étais bien tenté de la baiser comme une grosse salope, car elle adorait ça : plus j’y allais fort, plus elle aimait. Mais par égard pour ce papa et sa fille, nous avions pris le parti de rester discrets.

C’est donc avec une grande douceur que je pénétrais ma mère. Le plaisir n’en était pas moindre. Mon sexe allait et venait dans le sien avec une facilité, un naturel désarmant. Je le regardais glisser entre les lèvres de son sexe, un liquide blanchâtre abondant coulant sur les côtés de sa vulve, me signalant que ma mère appréciait le traitement.

Mais si avec ma mère nous étions coutumiers de ce genre d’étreintes amoureuses, ce n’était pas le cas pour le couple à côté de nous. Le plaisir du père et de la fille qui se découvraient était visiblement intense et l’émotion était à son comble pour cette "première fois". Le papa développait une belle énergie amoureuse, amplifiait les mouvements de son sexe en se laissant guider par les gémissements de plaisir de sa fille. Il avait levé les jambes de Clara bien haut, les avait posées sur une de ses épaules, et dans cette position rentrait tout au fond d’elle, alternant poussée profonde et va-et-vient léger. La pucelle exultait, mouillait comme une fontaine. Elle était aux anges.

— Papa, comme c’est bon !

— Ho oui ma chérie ! Tu m’excites tellement !

— Papa, s’il te plaît, prends-moi par-derrière, comme avec maman...

Le père avait en effet expliqué à sa fille que c’était là la position favorite de sa femme depuis de nombreuses années. La petite allait alors prendre un plaisir ambigu à "faire comme maman", avec le désir secret de prendre sa place, peut-être définitivement.

Le papa se positionna alors derrière sa fille et la pénétra, d’abord avec douceur, puis plus énergiquement. Il était très excité et donna de grands coups de reins qui me firent craindre qu’il aille démonter sa fille. Heureusement la petite était solide. Il avait agrippé ses hanches pour la tenir plus fermement, la bourrait de coups de reins de plus en plus frénétiques.

— Ha papa, c’est bon ! Plus fort !

— Ho oui ma chérie, je t’aime tant, c’est délicieux !

Ils changèrent plusieurs fois de position et à chaque fois cela semblait encore meilleur. Puis Clara vint au-dessus de son père, s’assit sur son sexe, le faisant pénétrer profondément en elle. Elle entama alors des mouvements réguliers, montant et descendant sur le pieu de son géniteur de père. Elle commença doucement puis augmenta la cadence jusqu’à finir à un rythme endiablé. C’est là qu’elle sembla perdre pied pour de bon.

— Ha papa, je vais... jouir ! Haaa !

— Moi aussi ma chérie ! Haaa !

Père et fille explosèrent de jouissance.

Les voir jouir tous les deux nous excita beaucoup avec ma mère. C’est donc avec un immense plaisir que je me laissais aller à mon tour à la jouissance, éjaculant sans retenue à l’intérieur du vagin qui m’avait donné naissance.

— Ha, maman, c’est si bon !

— Oui mon chéri ! Que j’aime te sentir jouir en moi !


Nous avons ainsi passé une soirée mémorable. Après avoir bu un verre ensemble au bar, nous sommes remontés dans les coins câlins pour refaire l’amour tous les quatre, avec un appétit et un désir tout à fait étonnant. Ma mère se fit défoncer par Philippe, juste comme elle aimait, et de mon côté je passais un délicieux moment avec sa cochonne de fille.

Père et fille, en guise de remerciements nous firent la proposition de les revoir dès la semaine suivante, ce que nous avons fait pour notre plus grand plaisir...

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