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Rencontre improbable sur les Champs...

Chapitre 1

Erotique

C’était l’été, les filles étaient jolies dans leurs vêtements légers. Beaucoup de touristes qui déambulaient sur cette magnifique avenue que sont les Champs-Élysées.

Après une journée de boulot dans une des tours de la Défense, je voulais me délasser un peu en descendant cette avenue avant de reprendre le métro pour rentrer chez moi... et passer un week-end morose en l’absence de ma copine du moment.


Toujours à l’affût d’une silhouette féminine pleine de charme, mon attention a été attirée par deux femmes (certainement jeunes à cause de leur allure) qui marchaient quelques mètres devant moi en se tenant par la main. Elles étaient assez semblables... une chevelure brune cascadait librement sur les épaules, le haut du corps pris dans le bustier d’une robe légère assez ajustée et dont la jupe courte volait au gré de leur marche.


Lorsqu’elles se sont arrêtées devant la vitrine d’un chausseur réputé, je me suis arrêté moi aussi et j’ai pu voir leur reflet dans la vitre : toutes les deux avaient un charmant visage à l’ovale parfait (certains diraient un visage de madone). La bouche légèrement fardée de rouge fuchsia, le nez droit aux ailes mouvantes, elles avaient des yeux sombres ourlés de longs cils noirs...


Elles étaient bien belles... mais ce n’était pas des jeunes filles... plutôt des jeunes femmes à qui je donnai entre 30 et 35 ans... C’était deux touristes natives du Québec, origine que j’ai reconnue à leur accent typique...


En moi-même, je me suis dit que je pouvais tenter ma chance et draguer l’une ou l’autre de ces deux jeunes femmes. Mais comment séparer l’une de l’autre ???

Oh les travaux d’approche ont été rapides, car elles n’étaient guère farouches... Peut-être cherchaient-elles l’aventure (question que je me suis posée le lendemain matin) si bien qu’en moins de dix minutes de bavardage un peu leste, elles acceptaient de me suivre dans un petit restaurant discret dont je connaissais Jérémy, le patron...


Nous avions l’intention d’y dîner (c’était l’heure) et de profiter de l’hospitalité d’une des chambres de l’appartement de Jérémy. J’y avais déjà connu des bonnes fortunes dont je conservais le souvenir ému.


Ce que j’avais deviné dans le reflet de la vitrine était tout à fait charmant et j’aurais eu tort de ne pas tenter ma chance... et quelle chance puisque ces deux femmes ne semblaient pas vouloir se séparer...


Qu’à cela ne tienne... Si l’une d’entre elles avait envie de regarder le spectacle ou même de participer à la partie de jambes en l’air qui se dessinait, je n’étais pas contre... à un peu moins de quarante ans, on a des réserves...


Le dîner achevé, Jérémy est venu près de notre table et nous a dit qu’il avait monté une bouteille de champagne dans la chambre et que cette dernière nous attendait... en nous faisant un clin d’œil et en me traitant de coquin lubrique...


Je connaissais le chemin et après un court trajet en ascenseur, nous nous sommes retrouvés au dernier étage de l’immeuble où se trouvaient cette fameuse chambre et l’appartement de Jérémy.

Ce dernier avait bien fait les choses... la bouteille de champagne baignait dans un seau avec des glaçons, sur un plateau, il y avait trois coupes et des petits en-cas solides... et... un chapelet de préservatifs ! La pièce assez vaste comportait un grand lit et deux fauteuils ‘’crapaud’’ de part et d’autre de la table basse...


Les deux femmes se sont extasiées en voyant tout cela. Julia s’est fendue d’un commentaire coquin en disant que cela faisait une belle ‘’garçonnière’’.

Anna a répliqué aussitôt en expliquant qu’au Québec, l’expression ‘’garçonnière’’ désignait une fille qui fréquentait les garçons... et cela ne me gênait pas !

Julia s’est alors tournée vers moi en disant :


— Et alors, on fait quoi maintenant ?

— Montre-moi ce que tu caches sous ta robe...

— OK ! Je me mets nue ?

— Pas tout de suite, j’aime bien voir une femme en sous-vêtements !

— OK... mais après tu nous montres ce que tu as dans ton pantalon !!!



C’est ainsi que Julia et moi, nous nous sommes retrouvés à moitié nus, elle ne conservant qu’un soutif agréablement garni et un string assorti du plus bel effet et moi, en slip et socquettes sous les regards goguenards d’Anna...

Ce n’était pas la première fois où je me trouvais dans une telle situation face à deux femmes... Depuis que j’étais adulte et très libre dans mes relations, j’avais multiplié les relations ‘’ amoureuses ’’ si on peut les qualifier ainsi... J’avais, même au temps de l’internat, eu une relation avec un de mes condisciples qui m’avait convaincu de le suivre dans sa chambre sous les toits... relation qui avait duré plus d’une année au cours de laquelle j’avais été tour à tour passif et actif... Puis, j’étais revenu à des relations plus ‘’normales’’ avec des femmes, jeunes ou moins jeunes, faisant même l’étalon au cours de soirées coquines des beaux quartiers de la capitale...


Je savais ce qu’Anna attendait !

Je l’ai prise dans mes bras et j’ai commencé à l’embrasser en dégrafant son soutien-gorge et découvert une jolie poitrine bien ronde et ferme avec des tétons proéminents qui semblaient appeler des baisers ou plus... Elle s’est collée à moi aussitôt, faisant rouler son pubis contre le mien et excitant une bite déjà bien bandée (Jérémy avait discrètement fait ce qu’il fallait, je n’aurais pas de défaillance avec ces deux coquines : la nuit était à nous)...


En basculant Anna en travers du lit, j’ai fait glisser son string et j’ai posé ma bouche sur ses lèvres intimes qui se sont ouvertes instantanément, déjà gorgées de cyprine...

Je ne veux pas me vanter, mais j’ai la réputation d’être assez doué de ma langue aussi, Anna n’a pas tardé à exprimer avec des expressions savoureuses son bonheur d’être bien léchée... Après avoir débusqué son bouton d’amour, je l’avais fait rouler sous ma langue puis j’avais ouvert ses nymphes et je m’étais régalé de la cyprine qui s’écoulait... Devant les réactions d’Anna, je ne voulais pas aller plus loin... je voulais simplement lui donner un premier orgasme avant de la prendre... Elle n’attendait que cela : les cuisses ouvertes, elle pressait ma bouche contre son intimité, mais elle ne se privait pas de m’inviter à plus en passant à l’anglais...


— Fuck me please... Very hard... You’re a bad boy but I’m a slut !


Inutile de traduire...


Je remontai mon visage vers le sien en léchant au passage les tétons qui étaient de plus en plus bandés et en faisant des acrobaties pas possibles, aidé par Julia, je couvris ma bite d’une protection aimablement mise à notre disposition par Jérémy.

Anna était de plus en plus impatiente... elle voulait que je la baise fort... et bien elle allait être servie. J’ai pris ses jambes derrière les genoux et je les ai remontées pour les mettre en appui sur mes épaules et... d’une seule poussée virile, j’ai embroché Anna en faisant claquer mon pubis contre le sien...

Elle a poussé un grand ‘’waouh’’ qu’elle a complété par un ‘’Oh yes... Fuck me very hard !’’


Ma bite logée tout au fond de son vagin, je suis resté ainsi quelques secondes avant d’entreprendre une copulation lente au début puis de plus en plus vive au fur et à mesure que l’excitation de baiser cette belle femelle montait dans mes reins...


Mais je n’étais pas au bout de mes surprises quand soudain, j’ai senti qu’on palpait mes fesses et mes burnes qui pendaient entre mes jambes... Vu notre position, ce ne pouvaient être que les mains de Julia !


Eh oui... C’était bien elle... J’avais perdu toute notion de sa présence près de nous tant j’avais envie d’envoyer Anna au septième ciel et quand j’ai regardé dans sa direction, j’ai vu qu’elle aussi, elle s’était mise nue, ne conservant qu’un Tanga au tissu relativement épais...


J’ai senti son souffle dans ma raie puis elle a embrassé mes fesses et celles d’Anna, passant de l’une à l’autre puis sa langue est venue fouiller ma raie pour une caresse que je n‘avais plus eue depuis bien longtemps... Elle cherchait à faire entrer sa langue dans mon anneau plissé qui n’avait pas été à une telle fête depuis quelques mois lorsque ma copine du moment avait voulu faire entrer un Plug dans mes fesses... Puis elle introduisit un doigt, puis second et un troisième... Je sentais mon sphincter se dilater et je lui dis que c’était bon...


Elle répondit aussitôt :


— Oh yes... You are very open... I will fuck your ass !



C’est vrai que j’étais bien ouvert, car ma copine aimait voir mon sphincter ouvert par un ou l’autre de ses Plugs et même un gode qu’elle pouvait dilater avec un système de pompe...

En dehors de continuer à fouiller mon fondement, je ne voyais pas comment elle pourrait faire, mais j’ai eu bientôt la réponse ! Julia s’était débarrassée de son Tanga et présentait une bite honorable couverte d’un préservatif à mon ‘’entrée étroite’’...


Elle trompait bien son monde... elle avait une jolie poitrine en haut et en bas, elle avait de quoi contenter n’importe quelle fille...

Comme elle m’avait travaillé le fondement avec sa langue et ses doigts, elle n’a eu aucune peine à pénétrer entre mes fesses...

Waouh... si en draguant ces deux filles, je m’étais attendu à cela... Je baisais Anna et Julia me sodomisait ! C’était le pied si on peut dire...

Nous avons pris le rythme... quand je sentais que la bite de Julia se retirait, je sortais de la chatte d’Anna et quand Julia s’enfonçait à nouveau dans mon rectum, j’embrochais à nouveau Anna...

Ma jouissance montait dans mes reins, bientôt je n’en pouvais plus de cette étreinte très excitante et je me suis lâché dans la chatte d’Anna qui a joui à son tour en me disant de rester en elle...


— Julia va pas tarder à jouir... Laisse-la faire !



Et effectivement, je n’ai pas tardé à sentir les pulsations du foutre de Julia au fond de mon cul !!!

Si je m’étais attendu à une telle partie de jambes en l’air lorsque j’avais commencé mes travaux d’approche, je n’y aurais pas cru...

Quand Julia s’est retirée et a basculé sur le côté, je l’ai remerciée en disant que ça faisait longtemps que je n’avais pas été sodomisé par un membre viril ! En fait, depuis mon aventure avec mon copain de jeunesse, aucun autre membre viril n’était entré dans mon rectum !


— You fuck my ass !!!



Je n’étais pas contre... J’allais lui rendre la monnaie de sa pièce et moins d’un quart d’heure plus tard, elle sodomisait Anna et m’offrait son anneau plissé qui n’attendait que cela : une belle bite bien bandée prête à l’assaut.


Anna était à plat ventre sur le lit et Julia entrait et sortait de son cul selon un rythme assez lent... puis elle m’a dit de l’embrocher à mon tour... Elle était si ouverte que je n’ai eu aucun mal à loger ma bite dans son cul : il m’a littéralement avalé jusqu’à ce que mon pubis soit au contact de ses fesses !


C’était reparti pour une nouvelle copulation à trois et je n’allais pas m’en plaindre... ça faisait longtemps que je n’avais pas baisé ainsi en dehors des soirées coquines auxquelles je participais avec ma copine...


Je bandais comme un cerf en rut (Jérémy avait bien fait les choses : je ne risquais pas de défaillance et mes partenaires étaient bien chaudes, avides de se faire grimper).

Mon sexe était logé au fond des boyaux de Julia et je sentais que mon gland était malaxé par ses muscles intimes... J’étais au nirvana, mais je n’oubliais pas que je devais faire jouir Julia... Elle n’attendait que cela : jouir d’une bite dans son cul pendant que la sienne perforait les intestins d’Anna... Nous avions déjà joui une première fois aussi, la montée d’une nouvelle jouissance a été progressive : nous avions tout notre temps et visiblement, Anna et Julia ne semblaient pas pressées d’en finir et de regagner leur hôtel...


La première à jouir, ce fut Anna qui exprima son plaisir haut et fort... Elle aimait sentir la bite de Julia au fond de son cul... puis je me suis lâché au fond du préservatif dans le sphincter de Julia qui continuait à besogner le cul de sa copine cherchant elle aussi à jouir...


Lorsque tous les trois nous avons joui, nous nous sommes désunis, j’avais une partenaire de chaque côté et nous étions bien... C’est Anna qui a commencé à parler, à se confier : en fait, pour l’état civil, Julia était son mari depuis des années, en fait ils s’étaient mis en ménage dès qu’il avait eu 18 ans et s’étaient mariés peu de temps après, malgré les reproches de leurs parents respectifs qui les trouvaient bien trop jeunes... Lorsque Jules (Julia) avait émis l’idée de prendre des hormones pour faire grossir sa poitrine, elle n’avait pas été contre... Jules lui avait confié qu’il ne se sentait pas bien dans son corps d’homme, c’est ainsi que Jules était devenue Julia, cet être étrange, mi-homme, mi-femme qui savait si bien la combler...


Mais Anna avait encore soif de caresses, d’une nouvelle pénétration aussi... Elle s’est relevée pour se pencher sur mon sexe en disant qu’elle voulait me remercier de l’avoir bien fait jouir. En avalant mon mat déjà à moitié dressé, elle s’est mise en 69 au-dessus de moi : pas besoin d’un dessin... elle voulait que cette fois, j’aille jusqu’au bout et je la fasse jouir sous ma langue...


Même si Jérémy m’avait donné discrètement deux petites pilules bleues, j’avais besoin de récupérer un peu, d’autant que j’avais copieusement servi ces deux coquines : j’avais inondé le préservatif dans la chatte d’Anna et j’en avais fait autant en sodomisant Julia !


J’ai posé mes mains sur les fesses d’Anna et j’ai commencé à lécher sa fente qui rapidement s’est nappée de cyprine, je faisais rouler son bourgeon entre mes lèvres puis je l’aspirais pour le titiller avec le bout de ma langue puis je le rejetais pour aller goûter l’orifice suintant de plus en plus abondamment... J’avais aussi la vision directe sur son sphincter qui palpitait doucement comme un appel que j’ai comblé de deux doigts fureteurs qui sont entrés jusqu’au plus profond de cet antre odorant...


Pendant ce temps, Anna jouait avec mon bout, le prenant entre ses lèvres, l’avalant dans sa bouche avant de le rejeter pour le prendre entre ses mains qu’elle faisait aller et venir le long de la hampe... Mais elle était de plus en plus maladroite... La jouissance qu’elle commençait à ressentir lui faisait perdre la notion de ce qu’elle faisait... et soudain, ce fut le déferlement... Anna jouissait et lâchait quelques gouttes de liquide qui vinrent maculer le bas de mon visage... et moi, j’envoyais quelques belles et bonnes giclées dans la bouche de ma fellatrice et sur son visage... Waouh... que c’était bon de s’épancher sans contrainte d’un préservatif... mais c’était plus sage !!!


Pendant ce temps là, Julia nous regardait en masturbant son sexe mâle qui, tout doucement, avait retrouvé une rigidité et un calibre appréciables... mais elle semblait attendre une autre chose qu’elle a précisée :


— Anna, ne crois-tu pas que nous avons une belle opportunité ???

— Je ne vois pas ce que tu veux dire...

— C’est pourtant simple ! Depuis quelque temps, tu as envie d’une double pénétration... N’est-ce pas le moment ???

— Peut-être... mais qui dit que notre ami est partant ???

— Bien sûr que je suis partant et plutôt deux fois qu’une seule !!! Mais si vous le voulez bien, je me réserve la chatte d’Anna...

— Qu’en dis-tu Anna ???

— Oh oui... et cette fois ce sera sans préservatif !!!

— Si tu veux !!!



Nous étions tombés d’accord tous les trois... et au bout de quelque temps, je me sentais à nouveau d’attaque... Julia et moi-même nous avions la bite au meilleur de leur forme... Allongée sur le dos, Julia maintenait son sexe dressé prêt et couvert pour entrer dans le sphincter d’Anna qui s’est laissé couleur et pénétrer lentement. Elle a fait quelques allers-retours sur ce pieu avant de s’allonger sur le dos, collant son torse contre celui de son mari. J’avoue que la pose avait quelque chose de particulièrement érotique... Voir ces deux êtres n’en faire plus qu’un et imaginer que Julia était l’épouse légitime d’Anna... c’était torride...

Anna avait les cuisses écartées, le petit toupet brun garnissant son pubis m’appelait ! Je me suis penché et je suis allé débusquer le bonbon suave du bout de ma langue...


— Oh... ne me fais pas languir... tu vois bien que je suis prête !!!



Il n’a pas fallu me le répéter ! Je me suis placé entre les jambes de mes deux partenaires et en prenant tout mon temps, j’ai introduit ma bite dans la chatte d’Anna...


— Oh... que c’est bon... sentir la bite vigoureuse de Julia dans mes entrailles et la tienne dans ma grotte humide...



La position n’était pas facile à tenir, mais après un certain temps, j’avais trouvé l’angle d’attaque et j’allais et venais dans le sexe d’Anna qui disait à haute voix quel était son plaisir de se sentir bien remplie...


— Alors comme ça, tu aimes être bien remplie !!!

— Oh oui... Ta bite me fait de bien et celle de Julia me remplit les entrailles...

— Mais tu vas être servie... Je vais te remplir de foutre...

— Oh oui... Vide-toi en moi !

— Voilà !!!



Même si j’avais déjà éjaculé copieusement avant, me vider sans contrainte dans le vagin d’Anna fut un véritable plaisir qui déclencha sa jouissance et celle de Julia...

Cette étreinte à trois nous avait véritablement vidés dans tous les sens du terme et nous nous sommes endormis, repus de plaisir dans les bras l’un de l’autre jusqu’au petit matin où nous avons remis le couvert avant de nous séparer...



Plusieurs mois ont passé...

Nous avions échangé nos adresses et j’étais invité à aller au Québec rendre visite à ce couple improbable...

Quand j’ai reçu cette lettre :

— Tu as bien travaillé quand nous nous sommes rencontrés à Paris... Anna attend un enfant de toi... Accouchement dans un mois... C’est parfait, car moi je suis stérile... Jules/Julia.

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