Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Fantasme
  • Publié le
  • Lue 12 442 fois
  • 194 J'aime
  • 1 Commentaire

Rencontre sexagenaire

Chapitre 2

Erotique

Cette semaine, j’étais en visite chez des amis à Arcachon. Aujourd’hui je décide d’aller déjeuner dans mon petit restaurant. Je n’ai pas appelé Marie mais je ne souhaite pas m’afficher avec elle.

Quand j’arrive elle est là avec sa copine. En passant près de leur table j’esquisse un bonjour et m’installe pas très loin. Comme à mon habitude, je commande mon apéro et parcours le journal. Soudain mon portable vibre. C’est un sms de Marie :

« Jeanne est au courant, je lui ai raconté notre rencontre en détails. Si tu veux, tu peux venir me voir vers 16h. Bise »

 

Je lève les yeux, Marie scrute ma réaction. Je réponds : « OK vers 16h ». Je croise alors le regard de Jeanne qui me fixe sans sourire. Serait-elle jalouse de sa partenaire ? Sera-t-elle chez Marie cet après-midi ? J’essaye de détailler son anatomie mais elle est légèrement cachée par d’autres clients. Néanmoins je peux constater qu’elle est plus enrobée que Marie sans être grosse et que son pull moulant, souligne bien le galbe de sa poitrine qui me paraît généreuse. Leur repas terminé, les deux femmes se présentent à la caisse et je peux me faire une idée de la croupe bien bombée de Jeanne sous une minijupe très sexy.

 

16 h00 je sonne à l’interphone. 

« C’est jean »

« Je t’ouvre monte »

A l’ouverture de la porte de l’appartement, je constate qu’effectivement Jeanne est présente. Je fais la bise à Marie et m’adresse à jeanne :

« Puis-je vous faire la bise à vous aussi ? »

« Oui bien sûr si non je serais jalouse » me répond-elle en souriant.

« Passons au salon » propose Marie »

 

Les deux femmes s’assoient sur le canapé. En face d’elles, je peux mieux voir Jeanne qui me gratifie d’un jeu de jambes découvrant le haut de ses bas attachés à un porte jarretelles. Elle a quitté son pull et son corsage dilaté par son imposante poitrine laisse apparaître la naissance de ses seins.

 

« Alors monsieur Jean, comme ça vous vous amusez avec Marie pendant mon absence. Elle a dû vous dire que nous avions des rapports très intimes et que nous sommes lesbiennes mais également bi. »

« Elle m’a simplement dit que vous « jouiez ensemble »


Pendant ces brefs échanges Jeanne caressait le dessus des cuisses de Marie jusqu’à lui relever sa jupe jusqu’à la touffe.

 

« Je suppose que si Marie m’a invité, ce n’est pas seulement pour boire le café et votre présence m’indique que nous pourrions peut-être « Jouer » tous les trois ? mais j’aimerais bien vous voir en action toutes les deux. J’ai vu quelques vidéos de lesbiennes sur internet, c’était très excitant. Aujourd’hui j’ai peut-être la chance de le vivre en directe avec deux belles femmes. »

 

Les caresses entre les deux copines deviennent de plus en plus appuyées, elles s’embrassent à pleine bouche tout en se déshabillant. Ces deux corps à demi nus ondulant sous les caresses me provoquent une érection particulièrement dure. Les deux gouines se mettent en position de 69 et s’ensuit un broute-minou particulièrement mouvementé. Après s’être relevées, Marie me demande de me déshabiller et de commencer à baiser Jeanne.

 

« Jeanne est lesbienne come moi mais elle me dit souvent qu’elle aimerait de temps en temps remplacer les godes par une vraie queue bien épaisse et bien dure. »

 

Ma queue tendue comme un sabre à l’assaut donne envie à Jeanne de me sucer. La chienne ! C’est vrai qu’elle n’est pas que lesbienne, elle est bien bi, sa façon de décalotter mon gland, de le titiller avec sa langue et d’engloutir la bite entièrement en gorge profonde en dit long sur ses habitudes.

Pendant ce temps, Marie s’est positionnée derrière moi, frotte ses seins sur mon dos et sa chatte sur mon cul comme si elle voulait me baiser. Dommage qu’elle n’ait pas un gode ceinture, je me serais laissé faire.

J’ai le nez pratiquement entre les seins de Jeanne, je glisse ma bouche vers un téton, mordille et aspire comme un enfant à la tétée. Je la prends par les épaules pour mieux la serrer contre moi.


« Je mouille à fond, maintenant baise moi Jean »

« Baissez-vous sur le canapé, je vais vous prendre en levrette. »


Marie qui s’est déplacée, nous regarde avec envie et ses branle vigoureusement.

Je pilonne ardemment Jeanne jusqu’à lui provoqué son premier orgasme.

 

« Oui vas-y pine moi, encore plus fort, je sens que je monte mais je veux ton foutre en même temps, lâche tout dans mon con »

 

Ces femmes ont vraiment un vocabulaire des plus excitants. Je redouble d’ardeur en empoignant les fesse de ma partenaire pour mieux la pénétrer, mes couilles cognent frénétiquement sur la base de sa chatte. A chaque mouvement d’enfoncement, jeanne émet des râles de plaisir et en demande plus.

« C’est bon Jean continue, plus fort. Ça y est, je pars, je jouis ahhhhhhhh. »

Au même moment, j’entends Marie qui se pâme. Elle nous fait face et s’est carrément enfoncé une main entière dans la chatte.


« Retire toi Jean je veux sucer et aspirer ton foutre sortant des cuisses de Jeanne. Viens me bouffer. Regarde comme je suis trempe. Je n’arrête pas de couler. »

« Je vais te le laisser un moment Marie mais dès qu’il va rebander, je veux qu’il m’encule, j’ai le cul en feu. »


Devant tant de propos excitants, je ne tarde pas à rebander surtout en voyant mes deux partenaires se gouiner frénétiquement. Les râles de plaisir fusent de toutes parts. Marie branle vigoureusement la chatte de Jeanne tout en se délectant du jus de jean. Sous les frictions de sa moule, elle ne tarde pas à émettre de nouveaux jets de cyprine probablement mêlés à de l’urine tant c’est abondant.

Je ne résiste pas à demander à jeanne :

« Jeanne tu pisses viens sur moi pour m’inonder. Donne moi ton jus dans la bouche. »

« C’est vrai mais quand tu étais entre les cuisses de Marie j’ai dit que je voulais que tu m’encules alors comme tu es à nouveau bien raide, défonce-moi. Je veux que ce soit violent. »


Je me déchaine donc dans le cul de Jeanne qui ne tarde pas à avoir un puissant orgasme la désolidarisant de ma queue et s’affalant par terre les seins contre le sol.

 

Tous les trois un peu épuisés, nous prenons un petit temps de repos et après d’ultimes caresse, je propose de nous séparer avec la promesse de se revoir.

Diffuse en direct !
Regarder son live