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rencontres libertines

Chapitre 2

Travesti / Trans

Surprise, elle se redresse pour tenter d’échapper à ce dard, mais je l’enfonce de plus belle dans ses reins en la faisant exploser dans des gémissements de plaisir.

Quand elle se retire de ma grotte, elle laisse échapper un dernier flot de sperme qui dessine sur mes bas d’étranges arabesques blanchâtres.

Avant de me lever, je place un rosebud dans mon œillet pour garder toute la sève que j’ai en moi.

Puis, je les raccompagne à la porte en entendant Natacha me proposer d’autres jeux en prévision de notre prochaine rencontre.

Restée seule, je remets de l’ordre dans mes dessous.

Je sors un slip propre de mon sac à main car mes ébats ont laissé des traces et j’enfile rapidement ma jupe pour rattraper mon retard.

En redescendant dans le hall d’entrée, je croise une jolie fille assise dans un fauteuil qui semble attendre quelqu’un.

Mon attention est attirée par le renflement insolite qui déforme sa jupe à la naissance de ses cuisses.

Comme je la connais, je m’arrête pour lui demander :

— J’aimerai bien voir ce que tu caches entre tes jambes ?

Nullement gênée par ma question, elle soulève sa jupe et me dévoile enfoui dans une débauche de lingerie un gode solidement attaché à sa taille.

Elle le redresse en l’agitant ostensiblement sous mes yeux.

Il est relativement court mais son diamètre impressionnant atteint neuf centimètres dans sa section la plus large.

— Vous, les travestis et transsexuelles me faites une concurrence déloyale et je dois offrir des sensations fortes à mes clients, me dit-t-elle en souriant.

— Sachant que la plupart des hommes préfèrent se faire sodomiser par une femme, j’en ai fait ma spécialité.

— Voilà pourquoi, j’utilise cet énorme gode qui se devine sous ma jupe et qui attire leurs regards.

— Je les rends très vite dépendants de moi quand je les défonce avec ce gros calibre.

— Puis, les ayant suffisamment dilatés, je peux ensuite les fister longuement avant de les faire jouir.

— J’avoue prendre mon pied à les dominer et à les entendre gémir comme des enfants.

Je me penche pour caresser ce phallus qui m’enflamme les sens en la fixant du regard.

— Je viendrai te voir d’ici peu, lui dis-je d’une voix altérée par le désir.

— Saches que je suis une maîtresse expérimentée et que je sais exactement ce que tu recherches en tant que travestis.

— J’attends donc avec impatience ta visite dans mon donjon où j’ai tout ce qu’il faut pour te combler, me répond- t-elle d’un sourire prometteur.

— Bien qu’étant gouine, je m’abandonnerai peut- être à tes fantasmes si mes équipements spéciaux stimulent suffisamment ton imagination.

A son regard brûlant, je sais que je ne serai pas déçue et je la quitte pour aller rejoindre Mirella.

C’est une transsexuelle de la Jamaïque qui habite Paris depuis deux ans et que je vois régulièrement.

Elle m’ouvre la porte dans un superbe déshabillé ivoire qui fait ressortir la couleur de sa peau.

— Tu es en retard, me dit-t-elle avec un certain agacement.

Je l’embrasse longuement pour me faire pardonner en lui pétrissant les seins.

Devenue plus souriante, elle me fait asseoir près d’elle et me sert une tasse de thé.

Au cours de la conversation, je décroise mes jambes en remontant ma jupe ultra courte pour qu’elle puisse voir mes quatre paires de jarretelles qui maintiennent mes bas à coutures.

Puis, j’écarte légèrement les cuisses en dévoilant une partie de mon slip en satin rose.

Le renflement de mon sexe qui gonfle le tissu attire sa main comme un aimant.

Défiant Mirella du regard, j’immobilise son bras en l’emprisonnant entre mes cuisses.

Surprise par ma résistance, elle me prodigue d’irrésistibles caresses avec son autre main.

Très vite submergée par le plaisir, je m’ouvre à elle en m’offrant dans une totale impudeur.

Apercevant alors le rosebud qui garde l’entrée de ma grotte, elle contemple longuement le rubis en verre taillé incrusté dans son socle.

Il brille de tous ses feux, animés par les contractions de mes muscles intimes.

— Ce bijou anal est du plus bel effet, me dit-t-elle admirative en me caressant l’intérieur des cuisses.

Tout à coup, son attention est attirée par une tâche blanchâtre qui macule mon bas.

— Qu’est-ce que c’est, me dit-t-elle d’un air pincé en la pointant du doigt.

— Laisses moi t’examiner, rajoute-t-elle en me déshabillant rapidement.

Elle admire ma lingerie en connaisseuse pendant que je m’allonge sur la table d’examen.

— Tu es craquante ma chérie, me dit-t-elle avec une lueur trouble dans le regard.

Après m’avoir fixé les pieds dans les étriers, elle se place entre mes cuisses en jouant un moment avec le bouton de rose planté dans ma rosette.

Puis, elle le retire en enlevant également mon préservatif.

— Combien de queues as-tu prises dans les fesses aujourd’hui ? Siffle-t-elle en agitant le latex devant mes yeux.

— Il contient au moins 20cl de sperme rajoute-t-elle scandalisée.

Je sourie intérieurement en pensant que certaines fois je rentre chez moi avec ma protection totalement pleine.

— Puisque tu es si bien disposée, je vais m’amuser avec toi, rajoute-t-elle d’un air équivoque.

Elle lubrifie abondamment mon anneau et plonge trois doigts dans mes fesses pour me faire bander.

Elle les fait coulisser sur des rythmes lents et rapides tout en me masturbant efficacement.

Puis, quand elle me voit bien excitée, elle m’aide à me lever et m’entraîne dans la pièce voisine.

Je découvre alors un étrange objet ayant l’apparence d’un cheval d’arçons.

— Mets toi en selle, me dit-t-elle d’un ton autoritaire.

Elle règle la hauteur pour que mes jambes soient bien tendues et bloque ensuite mes pieds au sol dans des attaches spéciales.

Lorsque je suis totalement immobilisée, elle appuie sur le bouton d’une télé commande qui déclenche l’ouverture d’une trappe.

— Tu as maintenant un plug en métal de vingt cinq centimètres pointé sur tes fesses, me dit-t-elle suavement.

— Il va t’empaler lentement et t’élargir progressivement l’anneau.

Après avoir écarté la fente de mon slip pour dégager mon anneau, elle appuie sur une autre touche et le plug commence à s’enfoncer imperceptiblement mais inexorablement dans ma grotte.

Mon oeillet se contracte au contact froid de ce cylindre d’acier qui le transperce.

— Détends toi ma belle, me dit Mirella en continuant à me masturber d’une main experte.

Ses caresses appuyées lèvent mes dernières craintes.

Au début, le pal me dilate lentement les chairs en me donnant des sensations plutôt agréables.

Le fait d’être complètement soumise à cette machine sans pouvoir l’arrêter redouble mon excitation.

Un moment plus tard, la poussée du pieu devient de plus en plus forte et je découvre un plaisir étrange mêlé de douleur.

Puis, vient le moment où j’ai la respiration coupée en ayant la nette impression d’être ouverte en deux.

Vingt minutes plus tard, je suis empalée jusqu’à la garde en voyant ma queue dressée prête à exploser.

— J’ai incliné le plug vers l’avant pour stimuler ton point G, m’explique Mirella.

— C’est pour cela que tu bandes magnifiquement, rajoute-t-elle en souriant.

— Ton anneau est maintenant ouvert au diamètre d’une bouteille, me dit-t-elle d’un air amusé.

Son propos me surprend et j’ai du mal à la croire.

Sans plus attendre, elle me lèche la queue pendant que l’engin plongé dans mes reins se met à vibrer intensément.

Je craque lorsqu’elle fait glisser lentement son ongle sur toute la longueur de mon frein.

— Contracte tes fesses sur le pal, me chuchote-t-elle à l’oreille en voyant les premières gouttes de sperme perler à la surface de mon gland.

Je gémis doucement lorsqu’une coulée de sève épaisse et continue sort lentement de ma verge en se déversant dans sa gorge.

Complètement sonnée par cette longue éjaculation, je contemple le mince filet de sève qui s’échappe encore de mon sexe et que Mirella recueille sur sa langue.

Un moment plus tard, elle me détache et me fait enfiler une craquante combinaison en satin rouge par-dessus ma guêpière.

— Va m’attendre dans la chambre pendant que je me prépare.

Elle ne tarde pas à me rejoindre.

En plus de son déshabillé, elle a fixé à sa taille un étonnant gode ceinture.

Je m’aperçois avec surprise que son sexe est à l’intérieur.

— J’espère que cela te comblera ma chérie, me dit-t-elle en le tenant à deux mains.

En fait, Mirella a choisi de porter une prothèse d’une taille comparable au plug précédent pour ne pas me décevoir.

Elle s’allonge prés de moi et m’embrasse à pleine bouche en plaquant ses seins contre ma poitrine.

Puis, me mettant sur le dos, elle place deux cousins sous ma croupe pour me mettre à la hauteur du pal qui se balance entre ses cuisses.

— Maintenant remonte ta combinaison ma chérie.

Je la retrousse fébrilement sur mes hanches en dévoilant mes bas et mes jarretelles tendus à craquer.

Elle m’écarte les cuisses en contemplant ma rosette largement ouverte par les dilatations précédentes.

Très expérimentée, Mirella enfonce son majeur dans mes fesses en le recourbant vers le haut pour stimuler ma prostate.

Elle la trouve rapidement et sourit en sentant mes sphincters se contracter sur son doigt

Contrôlant mal mon émotion, ma queue jaillit d’un coup par la fente de mon slip ouvert.

— Tu aimes cela n’est ce pas ma belle ?

En même temps, elle me masturbe d’une main experte.

— Je vais t’enfiler maintenant ma chérie, me dit-t-elle en glissant son mandrin entre mes cuisses.

Pointant le gode à l’entrée de ma grotte, elle l’engage par petites pressions successives en me pénétrant lentement sans me quitter du regard.

Puis, pressant fortement ses mains sur mes hanches, elle l’enfonce brutalement de plusieurs centimètres d’un coup.

Agrippée à mes épaules, elle donne un puissant coup de reins qui le fait rentrer entièrement dans mes fesses.

— Te voilà complètement défoncée ma chérie, me dit-t-elle avec cynisme.

Soudée à moi, elle se tortille avec une habilité diabolique en décrivant avec son bassin de larges mouvements circulaires.

— J’ai trouvé ton point G, me dit-t-elle avec assurance.

Les tressautements de mon gland qui laisse couler un mince filet de sève ne tardent pas à lui donner raison et l’incite à me pilonner avec toujours plus de précision.

Je deviens un pantin entre ses mains dont elle use et abuse.

Quelques instants plus tard, ne pouvant plus retenir la coulée de lave qui monte en moi, j’explose en inondant ma guêpière d’un flot de sperme.

Peu après, Mirella détache son gode ceinture et réajuste ses jarretelles en me jetant un regard enflammé.

Puis, elle se masturbe avec un érotisme torride avant de me rejoindre sur le lit.

Décidée à la surprendre à mon tour, je l’allonge sur le dos.

J’enfile un mini bas en latex sur mon pied que je lubrifie abondamment et sans la quitter des yeux, je plonge mon orteil dans son anneau brûlant de désir.

Décrivant de lentes rotations, j’engage peu à peu une partie de mon pied dans sa grotte.

Le prenant dans ses mains, Mirella le fait coulisser un long moment dans son fourreau en gémissant de plaisir.

Peu après, changeant de registre, je décalotte son gland en le frottant sur le nylon de mes bas.

Elle tremble de désir lorsque lui faisant face, je m’empale à califourchon sur sa verge en poussant une à une des boules anales dans son oeillet.

Sa respiration devient haletante quand je bascule en alternance mon bassin d’avant en arrière en tournant lentement mes fesses sur sa queue.

Puis, je contracte mes sphincters qui deviennent une véritable pompe à sperme.

Enfin, je me trémousse jusqu’à ce qu’elle succombe à mes ardeurs en m’empalant de tout mon poids sur son sexe.

Quand elle explose en moi, le corps agité de nombreux spasmes, je tire sur le fil qui pend entre ses cuisses en sortant d’un coup les boules anales de sa chatte.

Elle pousse un cri rauque et a un dernier soubresaut avant de s’immobiliser.

Epuisées et comblées nous ne tardons pas à nous endormir dans les bras l’une de l’autre.


Dites-moi si ce récit vous a plu ou envoyez moi vos suggestions à : sandratvtg@yahoo.fr

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