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Le rendez-vous

Chapitre 1

Hétéro

Après avoir accompagné mon frère à la gare, j’ai un rendez vous ’’important’’ pour mon travail, dixit mon épouse.

À peine une dizaine de kilomètres me sépare de l’hôtel où j’ai rendez vous, tout semble bien se passer, l’hôtel est en vue je serais à l’heure.

À la réception l’accueil est très chaleureux :


-Vous êtes attendu monsieur, chambre 204, l’ascenseur est à votre gauche.


Je frappe et on vient m’ouvrir, un homme d’une cinquantaine d’années m’invite à entrer :


-Bonjour monsieur, assoyez vous, dit il en me montrant un fauteuil.

-Bonjour monsieur. Excusez moi mais je croyais avoir rendez vous avec une femme.

-Je suis là dit une voix dans mon dos, Bonjour Sylvain.


Je me lève d’un bond en entendant cette voix qu’il me semble reconnaitre :


-Reste assis.


-Tu ne t’attendais pas à me voir, dit une femme qu’il me semble connaitre mais que je. ne reconnais pas !


J’ai en face de moi une montagne, bien plus grande que moi, plus lourde aussi, cette femme doit bien peser 120 ou 130 kg.

Vêtue d’une sorte de ’’boubou’’ africain très coloré et ornée d’un immense collier posé sur sa poitrine, presque à l’horizontale, je dévisage cette femme dont les traits ne me sont pas inconnus mais je suis bien incapable de lui donner un nom :


-Sylvain, réveille-toi, tu sais qui je suis ?

-Euh. oui et non. j’ai l’impression de vous connaitre mais.

-Mais. je pesais 70 kilos de moins et ma peau était plus blanche. Regarde ça, dit elle en me montrant une cicatrice sur son bras gauche, tu te souviens maintenant ?

-Oui Béatrice, mais si je m’attendais.

-C’est la vie Sylvain, nous avions 16 ans.

-Tu peux m’expliquer ce que je fais là ?

-Bien sur. Tu es décorateur n’est-ce pas, alors j’ai besoin de tes services. Ayant hérité la maison de mes parents je veux la reconditionner pour qu’elle soit habitable et je veux que tu t’en charges.

-Pas de problème mais tu ne dois pas être pressée, j’ai du boulot par-dessus la tête en ce moment.

-C’est ce que m’a dit ton épouse, charmante femme au demeurant.

-Tu as rencontré mon épouse ?

-Bien sur, en m’adressant à ton bureau je suis tombé sur elle, rien d’anormal.

-Non, c’est ma secrétaire en quelque sorte.

-Belle secrétaire en tout cas.

-Merci Béatrice.

-Sylvain, voici un dossier sur la maison, ce qu’elle est et ce que je veux qu’elle devienne, tu l’étudies et on en reparle. Fais moi un devis sans te ’’retenir’’, de toute façon c’est toi qui fera le travail et j’ai le fric pour refaire cette maison.

-Bien Béatrice mais puis-je savoir ce que je fais là ?

-Je voulais te voir en tête à tête, comme au bon vieux temps. tu n’as rien oublié j’espère ?

-Non. enfin je ne sais plus.

-Je comprends ton étonnement, tu me quittes à 48 kilos et tu me retrouve à 120, je sais. ça fait un choc. Marc, tu peux aller nous chercher. rien. commande du champagne et va faire un tour.


Assise sur une bergère elle remonte son boubou pour dégager ses genoux :


-Il fait un peu chaud là-dessous ! Ne pouvant plus m’habiller normalement sans faire ’’pouffe’’, j’ai opté pour les boubous, avec mon bronzage on me prend pour une africaine !

-Béa, qui est cet homme ?

-Mon mari depuis 19 ans. il n’a pas pris un gramme par contre. Sylvain, j’ai voulu te revoir pour ma maison mais aussi. comment dire. pour autre chose.

-Béa, je t’écoute.

-Sylvain tu te souviens ce qui nous liait dans le temps, ou dois-je te rafraîchir la mémoire ?

-Pas besoin Béa, si c’est de sexe dont tu veux parler, nous nous devons la perte de nos pucelages respectifs, c’est ça ?

-Oui Sylvain et je n’ai jamais oublié les merveilleux moments passés à faire l’amour avec toi.

-Moi non plus Béa, mais il y à plus de 20 ans, ça fait un peu réchauffé, non ?

-Si tu veux. Tu vois comment je suis devenue à cause d’un dérèglement hormonal, tout est rentré dans l’ordre mais je n’ai pas perdu un gramme et ne peux pas en perdre, par contre j’ai toujours la même soif de sexe ! Sylvain, j’étais une gourmande je suis devenue une ogresse, il me faut du sexe toujours du sexe et encore du sexe !

-Ok mais que viens-je faire là dedans, Béa ? Tu dois avoir tout ce dont tu as besoin, l’argent paye tout. Et ton mari ?

-Mon mari. ça fait un bail que je ne le fais plus bander, pour qu’il me baise je suis obligée de me plier à tous ses caprices et crois moi, ils sont gratinés.

-Béa, je me répète, qu’est-ce-que je viens faire là dedans ?

-Sylvain, la taille de mon cul et de mes cuisses m’impose de me faire baiser par un homme hyper bien ’’équipé’’, en levrette une petite bite touche à peine mon cul et encore moins ma chatte.

-Béa il existe des godes de toutes les tailles tu sais.

-Oh oui. je sais, tu verrais ceux que j’utilise, on dirait des pines d’éléphant !

-A ce point ?

-Tu veux en juger par toi-même ?

-Euh. Béa, je n’étais pas venu pour ça.

-Et alors, si je t’offre mon cul, tu vas le prendre non ? En souvenir du bon vieux temps.

-Béa, je ne trompe pas ma femme en son absence.

-Ça aussi je le sais, vous êtes un couple libertin avec des principes, ensemble ou rien, je me trompe ?

-Exact et ça nous réussi plutôt bien. Béa, comment sais-tu tout ça ?

-Il m’a suffit de poser des questions en montrant ma chatte.

-Oh mon dieu, c’est toi qui es allé voir ma sour.

-Oui Sylvain et heureusement qu’elle ne m’a pas reconnu, elle était trop jeune quand je suis partie. Au fait, tu la baises toujours ?

-Béatrice ! Je n’ai jamais baisé ma sour, qui t’a raconté ça ?

-Ah bon, je croyais.

-Tu prêches le faux pour savoir le vrai mais avec moi ça ne marche pas !

-Alors tu peux me dire qui était ce garçon qui lui mettait sa pine dans le cul un soir de 15 Aout ?

-Pas moi en tout cas, ma sour à 4 ans de moins que moi Béa, ce quinze Aout dont tu parles j’avais 17 ans et elle 13.

-Sylvain, à 13 ans je me faisais baiser deux ou trois fois par jour quand je pouvais.

-Pas ma sour, tu dois confondre avec Cathy.

-Alors ça c’est possible maintenant que tu le dis. c’est vrai que tu baisais Cathy, elle est toujours dans les parages ?

-Oui, c’est la femme du marchand de journaux.

-Le père où le fils ?

-Le fils Béa, le père est mort depuis longtemps.

-Il devait avoir la queue pourrie celui-là, quand tu penses qu’il baisait des chèvres.

-Béa, encore une de tes divagations ?

-Non Sylvain, il montait aux pâturages pour aller baiser des chèvres avec Simon le gardien du troupeau, on disait même qu’il se faisait enculer par un chien, tu vois que j’en sais des choses.

-Je sais qu’il faisait des saloperies mais sans plus.

-Et sa femme le laissait faire, elle aussi se faisait sauter par leur chien, ça tu ne le savais pas.

-Ben non, nous ne les fréquentions pas.

-Personne ne les fréquentait, à par le maire qui se faisait sucer par Marinette, ça l’excitait de la voir se faire baiser par son clebs.

-Il est mort lui aussi.

-C’était un sale con, vicieux et sadique en plus.

-Béa, si tu me disais où tu veux en venir.

-Sylvain, j’ai envie de ta queue, c’est aussi simple que ça.

-Il faut que je te baise pour avoir ton chantier ?

-Non Sylvain, il t’est acquis quoique tu fasses.

-Alors c’est non Béa, sans mon épouse je ne fais rien.

-Tu crois qu’elle acceptera que je me foute à poil devant elle et que tu m’encules ?

-Je pense que ça ne devrait pas poser de problème.

-Tu lui en parles et on se revoit.

-Tu as un GSM ?

-Bien sur, voici ma carte. Sylvain, je voudrais voir ta bite.

-Béa, c’est quoi ce délire ?

-Ne fais pas ton numéro sylvain, je le connais par cour ! Tu sais très bien que tu as un engin exceptionnel entre les jambes, les rois du porno te feraient un pont d’or pour filmer ta queue entrant dans un cul.

-Comment crois tu que j’ai financé mes études, Béa ?

-Tu as fait le gigolo ?

-Oh oui, c’est même comme ça que j’ai rencontré mon épouse, c’était la fille d’une des femmes que je baisais !

-Et tu la croisais en venant baiser sa mère ?

-C’est arrivé deux fois, une fois j’arrivais et elle partait donc pas de problème, la deuxième, en pleine nuit j’allais aux toilettes nu comme un ver et la pine encore raide, elle rentrait de boite !

-Ça à dû lui faire un choc non ?

-Disons qu’elle à marqué un temps d’arrêt en me croisant et je suis allé pisser, en sortant elle m’attendait dans le couloir et s’est jeté sur ma bite qui sortait du cul de sa mère !

-Tu l’ as baisé dans le couloir ?

-Non, je me suis fait sucer, pourtant ma bite ne sentait pas bon.

-Tu les rencontrais où ces rombières ?

-Partout, il m’a suffit d’en baiser une et de la faire jouir, le téléphone arabe à fait le reste.

-C’est vrai que tu étais un bon baiseur, endurant et prévenant, tu ne jouissais jamais le premier.

-C’est toujours le cas Béa.

-Alors encule-moi Sylvain, j’en rêve depuis que je suis revenue.

-C’est à toi le gros 4X4 gris métal ?

-Oui, tu as du le voir dans ton rétro plusieurs fois.

-Exact mais je n’ai jamais su qui le conduisait.

-En général c’est moi mais mon mari peut le prendre.


Debout, elle se débarrasse de son boubou sous lequel elle ne porte rien si ce n’est un soutien gorge à balconnets pour soutenir son opulente poitrine :


-Tu vois mes seins, ils sont tellement gros qu’ils me font mal au dos.


Elle est ronde de partout mais pas de bourrelets superflus comme on pourrait s’y attendre, sa chatte est invisible à cause de la taille de ses cuisses quand à son cul, elle doit écarter les immenses globes pour que je puisse voir son trou.


-Encule-moi Sylvain, comme au bon vieux temps, je veux jouir avec ta bite dans le cul.

-Béa, j’ai dit non c’est non !

-Et pourtant tu bandes mon salaud, ça t’excite de revoir ta copine que tu enculais presque tous les soirs.

-Pas vrai Béa, je n’étais pas le seul.

-C’est vrai aussi, quand tu penses qu’un soir j’ai failli me faire enculer par mon père, s’il ne tousse pas je ne me rends compte de rien.

-Sa toux était reconnaissable, tu as raison.

-Il avait la bite à la main et venait me la mettre Sylvain, faute de grive il à mangé un merle !

-Il s’est tapé un mec ?

-Oui, un des trois jeunes qui venaient s’en prendre plein le cul.

-Et toi, tu as fait quoi ?

-C’est un homme qui m’a fait partir en voyant arriver mon père, je suis allé me cacher et j’ai vu tout ce qu’il à fait après. Ok, tu ne me baises pas mais montre moi ce bel engin qui n’a pas dû diminuer.

-Non, je suis même plus gros et plus long.

-Et tu veux garder ça pour toi, pas question.

-Alors je ne te montre rien, tu attendras.

-Sylvain, s’il te plait. promis juré je ne te touche pas.


Pas en érection mais presque, je baisse mon pantalon et mon slip, ma pine qui monte par saccade s’arrête à l’horizontale :


-Oh la vache, elle est encore plus grosse qu’avant, tu as raison. Ta femme peut supporter ça ?

-Oh oui, le passage est fait depuis longtemps, Béa.


Elle se tourne et fouille dans un sac dont elle sort une poche en tissu d’où elle extrait un gros gode d’au moins vingt cinq centimètres de long :


-Voilà mon sauveur, avec lui je peux jouir deux ou trois fois de suite sans avoir à lui reprocher de débander.

-Béa, ne me dit pas que tu te mets ce truc dans le cul ?

-Si, ça ne fait pas longtemps mais j’y arrive.

-Je vais nager dans ton cul si j’y trempe ma bite.

-Mais non, je me le fourre dans la chatte et ça compense.


Allongée sur le dos, les pieds bien à plat sur le lit et les cuisses écartées, je ne vois toujours pas sa chatte.

Se saisissant du gode à deux mains, elle le fourre entre ses cuisses pour le faire entrer dans sa chatte.

Une fois dedans, elle pousse pour qu’il pénètre plus profond :


-Sylvain, avec ce truc je me baise jusque dans l’utérus, c’est divin !


L’engin enfoncé dépasse à peine, elle le tient par la base matérialisée par les couilles :


-Sylvain, je vais me branler devant toi, j’aimerais que tu en fasses autant et que tu décharges sur mes seins ou mieux, dans ma bouche.


Je me branle en là regardant faire, rien d’excitant dans son geste, ses cuisses largement écartées se touchent encore et je ne vois pas sa chatte, seulement le gode qui entre et sort.


-Approche et décharge dans ma bouche Sylvain, je ne vais pas tarder à jouir.


Ma pine sur ses lèvres j’attends qu’elle jouisse et je me fais partir en trois coups de poignet, tout mon sperme lui arrive sur la langue et elle avale goulument.


-J’aime le sperme tu te souviens.

-Oui Béa, je me souviens de tout. Je me souviens même que tu suçais les ouvriers qui construisaient au bout de notre rue, j’ai encore l’odeur de leurs bites dans le nez tellement elles puaient.

-Ça ne me gênait pas.

-Béa, une fois je t’ai vu vomir.

-Le type voulait que je luis lèche le cul mais je n’ai pas pu, il n’y à qu’avec toi que je le faisais.


Quelqu’un frappe à la porte, ce doit être le champagne :


-Entrez.

-Béa nous sommes à poil.

-Et alors, tu crois qu’ils n’en ont pas vu d’autres ?


Ce n’est pas ’’il’’ mais ’’elle’’, une femme dans la cinquantaine qui pousse un chariot en regardant fixement devant elle, comme pour ne pas nous voir.

J’essais de cacher ma pine comme je peux mais n’ayant pas débandé, mes deux mains suffisent à peine.

Avant de repartir, ses yeux se baissent vers mon bas ventre que je découvre, elle marque un temps d’arrêt et sourit :


-Si monsieur le permet j’aimerais revenir dans une demi heure, mon service sera terminé.


J’acquiesce d’un signe de tête pensant être parti.

Plantée devant moi elle regarde ma pine raide, remonte sa jupe et m’offre sa chatte en écartant les cuisses, un joli clito montre son nez en haut de la fente puis elle fait demi tour et m’offre son cul en écartant ses fesses de ses mains, rabaisse sa jupe et sort.

Béa n’a pas bougé, le gode toujours planté dans la chatte :


-La salope, tu as vu ça ?

-Oui Béa, beau clito et joli trou du cul, elle veut revenir dans une demi-heure.

-Tu restes alors, je veux te voir la baiser.

-Non Béa pas elle plus que toi, je rengaine mon matériel et je me casse !

-Je vais faire quoi moi ?

-Je ne sais pas, tu lui bouffes le clito, elle aimera ça, j’en suis sur.

Béa, je m’en vais. on s’appelle.


Debout je me rhabille, donne un gros baiser à Béa et je me casse en espérant ne pas croiser la femme de chambre dans les couloirs.

C’est dans le hall de l’hôtel que je me rends compte de mon état, ma pine toujours raide gonfle ma braguette au point de la transformer en chapiteau de cirque.

Une femme me dévisage et sourit, je me sauve à toutes vitesses vers mon auto.

Assis au volant je récupère un peu avant de démarrer, ma queue raide me gêne et je la range comme il faut.

Au moment de partir je jette un oil dans mon rétro extérieur et je vois arriver Marc le mari de Béa.

Il marche nonchalamment sur le trottoir en fumant, je baisse ma vitre et j’attends qu’il soit à ma hauteur :


-Monsieur, je suis Sylvain l’ami de votre épouse.

-Oh, excusez-moi, je ne vous avais pas vu.

-Ce n’est rien, puis-je vous parler ?

-Bien sur.

-Montez.


Bien installé je lui demande d’attacher sa ceinture et nous partons :


-Nous allons ailleurs si cela ne vous gêne pas.

-Non, du moment que vous me ramenez.

-Alors nous allons au bar du jardin public, il fait beau.


Assis à l’écart nous pouvons parler en tout tranquillité devant deux Perrier :


-Vous avez pu parler avec Béatrice ?

-Oui, j’étais très content de là revoir. Vous auriez pu rester vous savez.

-Oh non, si elle m’a demandé de partir c’est qu’elle avait une idée derrière la tête.

-Quelle idée ?

-Se faire sauter je suppose.

-Mais c’est idiot, nous sommes amis d’enfance.

-Amis peut être mais je sais ce que vous faisiez tous les deux, elle ne tari pas d’éloges sur vous.

-Vous aviez parlé de moi ?

-Elle aurait dû le faire après notre rencontre mais elle l’a fait avant, ça me permet de comprendre.

-Marc, vous semblez résigné.

-Je le suis Sylvain, avec Béa qui régente tout, y compris les affaires de sexe, on ne peut rien faire qui ne lui plaise pas.

-Vous êtes soumis à ce point ?

-Je ne suis pas soumis Sylvain mais amoureux d’elle, même avec ses formes rien n’a changé pour moi. Je la laisse vivre et elle me laisse faire ce que je veux.

-Vous n’avez plus de rapports sexuels ?

-Peu il est vrai, mais nous en avons encore. La nature m’ayant fait cadeau d’un sexe particulier, je suis quasiment le seul à pouvoir là faire jouir par devant.

-Qu’a-t-il de si particulier votre sexe ?

-Sylvain, il m’est difficile de parler de ça.

-Marc, nous sommes entre hommes je ne m’offusquerais pas.

-Béa m’a dit que vous étiez ’’très bien équipé’’ je le suis aussi, une erreur de la nature disait notre médecin de famille quand j’étais ado.

-Puis-je connaitre les mensurations ?

-En complète érection 23 de longueur et presque 7 centimètres de diamètre.

-Ouf, je suis bien équipé c’est vrai mais je vous rends des points. Béa était déjà grosse quand vous l’avez connu ?

-Non mais elle grossissait. Un endocrinologue parisien s’est bien occupé de son cas et il à trouvé ce qui clochait mais elle n’a pas maigri après sa guérison.

-Donc vos mensurations l’arrangent plutôt.

-Oh oui, d’autant que du sexe il lui en faut.

-Vous me disiez qu’elle vous fiche la paix, auriez vous des penchants spéciaux ?

-On peut dire ça. Avant Béa je n’avais jamais touché une femme autre que ma mère.

-Homo ?

-Oui mais avec une tendance ’’bi’’ qui s’est affirmée en vieillissant. Je baisais avec le frère de Béa, c’est ce qui nous à fait nous rencontrer.

-Le grand amour avec Béa ?

-Oui, le coup de foudre. Elle savait pour moi et ne me rejetait pas, nous avons fini dans un lit.

-Vous n’aviez jamais touché une femme ?

-Non, ma mère se laissait caresser et ça m’amusait mais ce n’était pas réciproque.

-Dépucelage féminin avec Béa si j’ai bien compris.

-Exact, enfin presque.

-Comment-ça ?

-Je ne suis pas très fier d’avoir fait ça mais je ne l’ai jamais regretté.

-Marc, vous avez fait quoi ?

-On pourrait se tutoyer, non ?

-Pas de problème.

-Sylvain je n’ai jamais connu mon père, militaire il est mort durant la grossesse de ma mère. J’avais pris l’habitude de venir dormir dans son lit l’hiver et j’ai continué étant ado. Un matin je me suis réveillé en érection, collé contre son dos, mon sexe fiché entre ses cuisses.

-Je vois le tableau.

-Ma mère était réveillée et bougeait d’avant en arrière, j’ai joui entre ses cuisses sans savoir ce qui m’arrivait, un peu honteux je ne bougeais pas et elle non plus, seul son bras bougeait, elle se caressait.

-Tu l’as refait ?

-Oui la semaine d’après, un samedi soir j’ai attendu qu’elle s’endorme pour me glisser dans son lit et nous avons recommencé le matin sauf que cette fois je n’ai pas joui dehors mais dans sa chatte.

-Donc tu avais déjà baisé une femme.

-Oui mais dans ma tête ça ne comptait pas.

-Vous le faisiez souvent ?

-Deux ou trois fois par mois au début puis de moins en moins souvent, toujours de la même façon, sur le coté et moi collé derrière elle.

-Elle ne se retournait pas ?

-Non, nous restions sur le coté, je glissais ma bite entre ses cuisses et elle dirigeait les opérations. Un matin je me suis retrouvé derrière comme avec un garçon et j’ai merveilleusement joui.

-Tu as fait ça longtemps ?

-Trois ans environ sans qu’il se passe quoique ce soit d’autre.

-Vous n’en parliez pas ?

-Non, jamais.

-Tu allais déjà avec des garçons ?

-Oui, j’ai commencé à 14 ans avec un voisin très vicieux mais j’ai aimé ce qu’il me faisait et nous avons été jusqu’au bout.

-Il ne t’a pas violé au moins ?

-Oh non et ça ne risquait pas vu la taille de sa bite, j’étais deux fois plus gros que lui et je bandais déjà.

-Vous faisiez quoi alors ?

-Il me montrait sa quéquette et je le suçais puis il me suçait, mais c’est mon cul qui l’intéressait. Il fallait que je me penche et écartant mes fesses et un jour j’ai senti son souffle sur ma rosette puis quelque chose qui touchait mon trou et je mes suis fait enculer sans avoir le moindre mal vu la taille de sa pine ! J’ai aimé ça tout de suite et nous le faisions souvent puis ce fut mon tour de le prendre, voilà l’histoire.

-Donc Béa sait tout ça ?

-Bien sur, elle connait bien ma mère qui lui à tout raconté.

-Marc on dirait que ça te fait bander d’en parler.

-Oui et je crois que c’est la même chose pour toi.

-Je bandais déjà en sortant de l’hôtel.

-Tu n’as rien fait avec Béa ?

-Non, je ne fais rien avec une femme si mon épouse n’est pas présente.

-Bonne initiative. Et avec un homme ?

-Ce n’est pas la même chose, nous avons un pacte. Bisexuels tous les deux, nous avons le droit de nous octroyer une faveur.

-Elle peut se taper une femme et toi un mec sans que vous soyez ensemble ?

-Tout à fait.

-Vous le faites souvent ?

-Non Marc.

-Volontairement ou parce que les occasions ne se présentent pas ?

-Nous ne cherchons pas, si ça vient nous prenons.

-Donc si je te propose un plan, ça peut marcher ?

-Possible. tu penses à quoi ?

-Je pense te mettre ma pine dans le cul et prendre la tienne en retour, ça te branche ?

-Oh oui, je paye et nous y allons.

-Où allons-nous ?

-Chez moi.

-Ta femme n’y est pas ?

-Non, elle ne rentre que ce soir par le train de 21 heures 10.


Pour ne pas perdre de temps inutilement, je me déshabille tout de suite en arrivant, Marc en fait autant et je manque d’air :


-Ouf, quelle pine.

-Je te le disais. je remercie tous les jours la nature de m’avoir donné cette pine.

-Et tout ce qui va avec je suppose ?

-Euh. oui. je peux bander longtemps sans jouir et je dois jouir au moins deux fois pour débander.

-Encore maintenant ?

-Oui Sylvain. sans vouloir te jeter des fleurs, tu as un bel engin aussi.

-Juste un cran au dessous de toi mais cela me suffit amplement, je peux te sucer ?

-Bien sur, j’adore.


Sa grosse pine emplit ma bouche mais je le suce du mieux que je peux, le laissant me fourrer son gland dans la gorge.

Je le suce les mains posées sur ses fesses en laissant mes doigts glisser dans sa raie jusqu’au petit trou, qui n’a de petit que le non d’ailleurs.


-Oui, fourre tes doigts dans mon cul et branle moi, je vais jouir dans ta bouche.


La main en tuile je pousse quatre doigts le plus loin possible et je le branle, la réaction ne se fait pas attendre, il décharge.

Un flot de foutre m’arrive directement dans la gorge, j’avale avec peine et je me recule :


-Tu avais les couilles pleines dit-donc.

-J’étais surtout très excité, tu suces à merveille.

-Merci, je le fais comme j’aime qu’on me le fasse.

-Sylvain, tu penses être en mesure de me recevoir ?

-Bien sur. je me positionne.


Affalé sur le dossier d’un fauteuil je lui tends mon cul en écartant mes fesses :


-Je vois que je ne serais pas le premier.

-Ni le dernier j’espère !


Son gland se pose sur mon trou et je pousse pour l’aider à entrer, sa pine bien lubrifiée glisse dans mon boyau et il s’enfonce jusqu’aux couilles :


-On la vache, quel cul ! Tu dois t’en prendre un maximum pour être dilaté de la sorte.

-Disons que j’aime bien me faire bourrer le cul.

-Bien venu au club Sylvain, branle toi si tu peux.

-Oui je peux.

-Moi non, je ne bande plus avec une pine dans le cul.

-Ta pine touche ma prostate, ça maintient mon érection.

-Quel idiot, c’est ça qu’il me faut. Un jour, j’ai bandé et joui en me faisant enculer par un type monté comme un âne.

-Il touchait ta prostate Marc, c’est pour ça tu as joui.

-Je n’avais pas fait le rapprochement.

-Moi je l’ai fait depuis longtemps, d’ailleurs je ne baise qu’avec des mecs bien montés sinon je ne sens rien.

-Je vais te bourrer le cul Sylvain, et décharger de nouveau.

-Encule-moi Marc, j’aime sentir ta grosse pine me déboiter le cul.


Je me suis laissé prendre sans capote ce qui ne m’arrive jamais, je m’en rends compte en le sentant décharger.

Il se retire et je regarde sa pine qui débande doucement, elle est nette à part un peut de foutre sur le gland.


-Tu avais prévu ?

-Non mais je vais aux toilettes tous les matins.

-Ce n’est pas le cas de Béa qui me chie sur la bite une fois sur deux !

-Tu n’aimes pas ?

-Bof, je peux m’en passer, tu aimes ça toi ?

-Pas plus que ça, mais c’est inhérent à la sodomie, il faut l’accepter.

-Je l’accepte plus facilement chez un homme que chez une femme. Tu t’es branlé et tu bandes encore ?

-Oui Marc, je suis comme toi.

-Sylvain, à ton tour de m’enculer, j’ai envie de sentir ta pine me défoncer le cul. Tu y vas doucement d’entrée s’il te plait.

-Je mouille Marc, mon gland va rentrer tout seul.

-Je m’en doute mais cette salope de Béa m’a fourré son gros gode dans le cul, ça m’a plu au début mais elle ne sait pas s’arrêter.


Se tenant les fesses écartées il m’offre son trou du cul qui me fait de l’oil, j’y pose mon gland et je pousse doucement.

Ça force un peu au début puis je m’enfonce d’un coup jusqu’aux couilles :


-Bourre-moi maintenant, tu es dedans.


En le tenant aux hanches je plonge ma queue dans son cul rapidement, le sphincter serre augmente mon plaisir, je ne vais pas tarder à jouir.


-Sylvain, c’est un miracle je bande.


Ma pine doit toucher sa prostate, j’accélère en le sentant se branler puis je stoppe pour décharger :


-Je jouis Sylvain, c’est bon de se faire enculer comme tu le fais.


Bien enfoncé je crache tout mon foutre et je sors avant de débander, ma pine n’est pas très nette, il se retourne :


-Tu es allé loin Sylvain, ça fait du bien de se faire démolir le cul de cette façon. Excuse-moi, j’ai déchargé sur un coin du tapis.

-Pas grave, ça ne tache pas !

-Sylvain, tu avais raison pour la prostate, je sentais ta queue qui glissait dessus.

-C’est la première fois ?

-Non mais je ne savais pas ce qui me faisait bander, c’est super.

-Marc, il faut que la pine soit assez longue pour toucher la prostate, même grosse si elle est trop coutre tu ne sentiras rien.

-C’est vrai que tu as un bel engin, je me vantais d’être bien monté mais tu l’es autant que moi.

-Ce que je ne comprends pas c’est pourquoi Béa ne profite pas plus de cette belle queue.

-Béa est très spéciale tu sais. un jour elle va me sauter dessus pour que je la baise trois fois et elle peut m’ignorer pendant un mois.

-Mais tu compenses, non ?

-Sylvain, je ne baise pas de femmes ou très peu, la dernière c’était en Aout à Biarritz, j’avais dragué un gamin sur la plage et nous avons baisé sa mère tous les deux.

-Un gamin, quel âge ?

-16, peut être 17 ans mais pas plus. J’étais allongé sur la plage de l’hôtel il lisait un peu plus bas que moi allongé sur le ventre. Je le voyais mater entre mes jambes et j’ai dû me tourner pour ne pas bander.

-Ta grosse pine doit se voir en maillot de bain.

-Pourtant je ne fais rien pour, mais lui l’avait vu. Au bout d’un moment il est venu me parler et j’ai bien vu qu’il bandait aussi. Pour me faire comprendre ce qu’il voulait il à tiré sur l’élastique de son slip et j’ai vu sa queue, j’ai fait la même chose et il est presque devenu hystérique !

-Tu m’étonnes !

-Nous sommes rentrés à l’hôtel par la porte de la plage pour ne pas être vus, direct dans sa suite. J’ai vu immédiatement qu’il n’était pas seul, il y avait des affaires de femme partout, dont une belle culotte au fond pas très net qui trainait sur un fauteuil. Nous n’avons pas parlé longtemps sa mère est arrivée sans se soucier de ma présence. Elle lui parlait comme si je n’étais pas là puis elle s’est déshabillée.

-Vous étiez à poil ?

-Lui mais pas moi, je bandais tellement que ma bite dépassait de mon slip et il s’est mis à me sucer sans vergogne, sa mère s’est approchée une main entre les jambes et nous avons dû la baiser tous les deux, après je me suis occupé du garçon.

-Qui la prenait derrière ?

-Nous deux, lui d’abord puis nous avons changé. Quand je suis parti, elle lui bouffait le cul et il se branlait.

-Et Béa, elle faisait quoi ?

-Balnéo et massage. le soir nous avons mangé au restaurant de l’hôtel, la mère et le fils étaient là et certainement le père.

-Donc tu te tapes plus de mecs que de nanas.

-Oh oui ! Tu as compris que j’aime me faire enculer, même par un trans., il me faut une belle queue dans le cul, une pine que je puisse sucer avant et même après. Sylvain, excuse-moi mais je dois te laisser.

-Pas de problème Marc, heureux de t’avoir connu.

-Idem pour moi Sylvain, nous nous reverrons surement.

-Je l’espère.


Je le raccompagne en m’excusant de ne pas le ramener en centre ville :


-Je vais prendre le bus qui passe au bout de la rue, j’aime bien les bus.

-Ah bon pourquoi ?

-J’y ai fait quelques belles rencontres.

-A plus Marc.

-Salut Sylvain.


En me douchant je touche mon cul, mon trou ne me fait pas mal et j’y fourre trois doigts, ma pine se dresse illico.

Je sais que je pourrais me branler mais j’aime bien être en érection, dommage que mon épouse ne soit pas encore arrivée.

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