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Rendez-vous surprise

Chapitre 1

Avec plusieurs hommes

 Cette histoire est rigoureusement authentique. J’avais à l’époque 34 ou 35 ans…


     Je reçus un jour un texto autant étrange que troublant : « Rendez-vous jeudi 16h30 hôtel Royal. Chambre 69. Code 2638. D’autres instructions suivront ». 

Ma première réaction fut de l’effacer aussitôt. Néanmoins je n’en fis rien. Par curiosité probablement. Puis soudain, il me souvint que Yann aimait me saisir à l’improviste pour des jeux croustillants. Mais bon, il aurait pu choisir un autre moment. Il savait pourtant qu’en cette période je réalisai mon plus gros chiffre d’affaires et que je ne pouvais donc pas m’absenter. Mon agacement ne dura pas. Il aura voulu me faire plaisir !

Le soir lorsqu’il se glissa sous la couette je me collai à lui.

— Chéri, je ne pourrai pas jeudi.

Il me surprit carrément en répondant :

— De quoi parles-tu ?

Il avait l’air si surpris que j’en fus déstabilisée et j’effectuai une pirouette.

— Heu… on n’avait pas prévu de commencer les courses de Noël ?

Il se redressa, ébahi :

— Mais enfin, mon ange, tu sais bien que je m’en charge comme toutes les années. Je sais que tu es surbookée à cette période.

Jouait-il avec mes nerfs ? Je ne parviendrai pas à le démasquer ainsi. Je devais attendre un autre texto. Je bafouillai donc :

— Oui, oui, pardon… Je suis débordée en ce moment.

Le second SMS arriva dans la matinée. Il me demandait d’aller dans une boutique pour y retirer une commande à mon nom. Je me piquai au jeu, car j’étais certaine qu’il s’agissait d’une petite comédie concoctée par mon chéri. Et ça n’était pas la première du genre. Il savait, le fourbe, que ce genre de scénario m’excitait façon XXL. Mais en ce moment, ça tombait mal… mais, bon, je trouverai bien un moyen de me libérer. Ça aussi il le savait. Il aimait m’obliger à me sortir de situations inextricables… pour céder à ses caprices ! 

J’allais donc retirer le paquet en fin de journée et je retournais à la voiture en courant, tant j’étais impatiente de l’ouvrir. Il contenait une tenue hyper-sexy : soutien gorge 1/4 (qui relevait la poitrine en la laissant découverte), et une culotte ouverte du bas du ventre jusqu’au haut des fesses. Difficile de faire plus suggestif ! Soudain je sursautai. C’était ce genre de tenue que Yann m’avait montrée un jour dans une boutique érotique. Je te tiens mon cochon ! 

Le soir, au cours du repas, je ne pus résister.

— Je suis allée chercher le paquet.

— Ah.

C’est tout ce qu’il répondit, d’un ton neutre et je ne décelai aucun sourire sur son visage.  Mince, il veut garder le suspens ! Alors c’est moi qui souris et je me promis, s’il y avait de nouveaux rebondissements, de ne plus rien lui dire.

Le lendemain, alors qu’il était sous la douche et moi occupée à la cuisine, je reçus un nouveau texto : « Mettez les sous vêtements dès ce matin ». 

Sitôt lu, je me précipitai à la salle de bains pour tenter de le prendre « en flag », mais j’aperçus in-extremis son portable sur le guéridon. Il était rapide l’animal… mais je l’aurai ! 

J’enfilai donc, dans le secret de la salle de bains que je squattais à mon tour, le soutien-gorge qui m’allait à la perfection et remontait outrageusement mes gros seins. Quant à la culotte… c’était un appel au viol ! Je passai par dessus, mon jean et un polo… que je dus troquer contre un chemisier, tant il dessinait ma poitrine. 

J’arrivai au bureau surexcitée et j’eu beaucoup de mal à me concentrer sur mon travail. Vers midi un coursier déposa un carton sur mon bureau. Il contenait une robe ainsi qu’un bristol. Je lus : « Vous mettrez cette robe pour vous rendre à l’hôtel. Et j’ai changé d’avis. PAS DE SOUS VÊTEMENTS ! ». 

Le « pas de sous vêtements » (écrit en majuscules), me fit frissonner. Yann adorait lorsque j’étais nue sous ma robe ! A propos de robe, j’eus la chair de poule en constatant que celle que je venais de recevoir était… transparente. Merde, j’allais pas me balader comme ça, quand-même ! Je cherchai à me convaincre que l’hôtel aurait sûrement des toilettes au rez-de-chaussée et que, agissant avec précautions, je pourrai atteindre la chambre sans rencontrer personne. Mais bon, c’était quand même pas gagné et je trouvai que Yann y allait un peu fort. Néanmoins il savait comment faire monter mon excitation. Et c’était gagné ! 

A quinze heures mon smartphone sonna. Numéro masqué. Je répondis toutefois.

— Allo ?

La voix d’homme que j’entendis était déformée mais parfaitement compréhensible.

— Vous avez reçu le paquet ?

Je répondis un peu précipitamment :

— Heu… Oui.

— Bien. Je veux que vous mettiez cette robe en quittant votre entreprise. Vous vous rendrez à l’hôtel à pied. Il est à moins de 500 mètres.

— Mais je…

Il me coupa.

— Vous avez bien des toilettes proches de la sortie, non ?

— Heu… Oui.

— Alors vous pourrez vous changer discrètement. Et pas de sous vêtements sous la robe.

— Mais…

— Obéissez !

Il raccrocha.

Waou ! J’avais le coeur qui s’emballait. Mon chéri ne mégotait pas sur le scénario. Néanmoins, je ne savais pas encore si j’allais oser me balader dans la rue à poil sous une robe transparente. Savait-il que j’allais hésiter ? Sans doute, car je reçus une demie heure avant le rendez-vous, un mail sur mon mac book. « J’EXIGE que vous vous rendiez à l’hôtel dans les conditions que je vous ai indiquées. OBEISSEZ ! » 

Il avait écrit « j’exige » et « obéissez » en rouge, en lettres capitales. J’en mouillai ma culotte… que je n’aurai bientôt plus ! 

A 16H15 j’entrai dans les toilettes… proches de la sortie. Je retirai jean et chemisier puis j’hésitai encore avant d’enlever le reste, mais je fus bientôt revêtue uniquement de la robe qui m’allait étonnamment bien. Je lançai un regard vers le grand miroir. On voyait tout ! Et mes tétons étaient déjà dressés ! Plus bas, la tache de ma toison blonde était parfaitement visible. J’étais dans tous mes états et je sentais que mes joues prenaient une belle couleur vermillon. La honte allait s’abattre sur moi lorsque je ressortirai des toilettes ! J’entrebâillai la porte et attendis que le vigile s’éloigne un peu puis je fonçai. Le soleil était éclatant et j’imaginais qu’il éclairait, tel un spot, mon corps quasiment nu. Je marchais à grands pas puis soudain je m’arrêtai affolée. Je ne savais même pas quelle direction prendre. D’une main fébrile je saisis mon smartphone et tandis que je pianotais l’adresse de l’itinéraire, je vis deux couples s’arrêter à ma hauteur et sourire. Je virai au vermillon, puis je m’élançai vers l’hôtel, heureusement proche. J’entrai et me dissimulai derrière un pilier pour reprendre mon souffle. Le hall était désert et personne à la réception. Je repérai l’ascenseur dont les portes étaient ouvertes. Je fonçai ! C’est seulement lorsqu’elles se refermèrent que je fus assaillie d’un doute terrible. Et si ça n’était pas mon chéri qui avait concocté ce petit jeu ? Qui, alors ? Non, il était impossible que ce ne fut pas lui. J’aurais dû quand même le « titiller » à la maison… Ma réflexion fut interrompue par l’ouverture des portes. De toute façon, j’allais bientôt savoir et je pourrai toujours repartir en courant ! Il n’empêche que, chéri ou pas, mon coeur tambourinai d’excitation. Et j’en vins à effleurer l’idée que si cet embrasement était aussi fort, c’était peut-être justement parce que j’espérai me retrouver devant un inconnu. Non ! Je n’ai jamais trompé Yann. Et je ne commencerai pas aujourd’hui. Je me persuadai même, que si je n’avais pas été convaincue que c’était lui, je ne serai pas venue ! Mes réflexions m’avaient accompagnée jusqu’à la porte de la chambre 69. Je dus m’appuyer contre la cloison pour ne pas défaillir. Dans moins d’une minute il sera démasqué ! Sa vue… sa voix… ne laisseront aucune place au doute. Je pris une profonde inspiration puis je composai le code. La porte s’ouvrit et je fis timidement deux pas. Cela suffit à la porte pour se refermer ! j’étais dans l’obscurité mais il me sembla distinguer une silhouette sur le lit. Je tentai d’en dessiner le contour. Mon chéri était grand. Svelte. La silhouette aussi ! Je souris, puis soudain un spot s’alluma sur moi. Nul doute qu’ainsi illuminée, la silhouette voyait tout ! Et moi, aveuglée, je ne voyais rien. Soudain le spot pivota et se fixa sur une enveloppe. J’approchai et je l’ouvris. Je lus. « Déshabillez-vous et approchez du lit »

Sacré Yann, il avait tout millimétré ! Certaine de m’exhiber devant mon chéri je fis lentement glisser ma robe et je sentis mon excitation couler le long de mes cuisses. Soudain mon smartphone sonna et avant de le prendre je cherchai à voir la silhouette. Impossible. Le texto était laconique : « Danse ! ». 

Je n’avais pas encore reposé l’appareil qu’une musique se fit entendre et lentement je me mis à bouger lascivement sous la lumière du projecteur. Je fis même, presque inconsciemment quelques figures provocantes, tendant ma croupe vers le lit, puis soudain le projecteur me désigna un masque type « loup ». Je le pris et le posai sur mon visage. Aussitôt après j’entendis un léger bruit puis je fus saisie aux poignets et des menottes se refermèrent. Je souris. C’était un des jeux favoris de Yann. Je me laissai trainer jusqu’au lit où je fus allongée sur le dos, la tête hors du matelas. Quelques secondes plus tard un doigt forçait ma bouche. J’écartai mes lèvres et le suçai. Je tentai de me concentrer sur mes souvenirs. Sur les mains de Yann… Il avait les doigts fins… comme celui qui fouillait ma bouche. J’étais rassurée… mais je sursautai lorsque je sentis quelque chose de plus gros… de plus doux… de plus humide. Son gland ! J’écartai les lèvres pour le gober. Ma position ne me permettait pas d’en faire plus et je me laissai baiser tandis que je tentai d’évaluer la taille de la bite qui me limait la bouche. Non, ça n’était pas possible ! Celle de mon chéri est moins grosse. Celle-là m’avait l’air très épaisse et longue. Oh my God, ça n’est pas Yann ! Je tentai de me trémousser pour la rejeter mais l’homme me maintins par les épaules. Yann m’immobilisait souvent ainsi. Merde ! Je me concentrai encore sur les sensations. Oui, elle est plus… Non… c’est la sienne. Je perdis le fil de mes pensées lorsqu’il m’empoigna les mamelles. Là, il n’allait pas pouvoir résister. Yann me complimentait toujours sur leur taille et leur fermeté. Mais là… Rien ! Il me les malaxa un bon moment puis me pinça les tétons et je fermai les yeux en murmurant :

— Oh, oui, c’est bon chéri.

Ces caresses me chauffèrent et j’allais lui dire que je l’avais reconnu et qu’il pouvait parler, me dire les mots vulgaires que j’aimais entendre, mais il me saisit par les chevilles et me retourna sur le ventre. Il glissa deux oreillers sous mon bassin puis je sentis qu’il s’allongeai sur moi. Il me pénétra d’un grand coup de reins. Ça n’était ni la position ni la manière qu’affectionnait Yann. Ça n’était pas lui ! Où alors il faisait tout pour brouiller les cartes, le voyou. Oui c’était ça ! Quel polisson. Rassurée, détendue, je me laissai pilonner la chatte, marquant mon plaisir par de petits cris. Je ne pus m’empêcher de l’encourager

— Oh, oui, chéri vas-y c’est bon, c’est bon.

Je ne sais pas pourquoi il ne me répondit pas, mais je m’en foutais, j’aimais sa bite. Jje me demandai bientôt ce qu’il avait pris pour tenir aussi longtemps. Il ne m’avait pas habituée à une telle endurance. Cependant je savais que lorsqu’il s’agissait de jeux sexuels il ne faisait rien à moitié. Alors ! Il me régala encore un moment puis il se retira… pas bien loin car je sentis presque aussitôt son gland forcer mon anus. Je fis la grimace. Etait-il à ce point excité que sa queue avait grossi ? Je n’eus pas le loisir de chercher la réponse car j’entendis la voix de Yann me souffler à l’oreille :

— Détends-toi chérie, ça va aller. 

Puis il me retira le masque. Mon chéri était là, devant moi, nu, la bite dressée. Mais alors qui forçait mon cul ? Je poussai un cri de surprise lorsque « l’inconnu » passa ma rondelle et Yann s’allongea perpendiculairement à moi afin de positionner sa queue devant ma bouche. Je léchai doucement son gland… Je le gobai… et je suçai mon chéri consciencieusement tandis que je laissai, à mon plus grand plaisir, mon cul frémir sous les assauts de l’homme. J’aimais me faire sodomiser et cette bite épaisse frottait délicieusement les parois de mon fourreau. Je jouis à l’instant précis ou Yann déchargeait dans ma bouche et peu de temps après je sentis le sperme chaud de l’inconnu sur mes fesses. Lorsque Yann me retira les menottes, l’inconnu avait disparu. 

Parvenus dans la voiture (j’avais remis mon jean et mon chemisier), Yann, qui pressentait mes questions posa son index sur ma bouche.

— Je ne répondrai à aucune question chérie. Je veux qu’une partie du mystère demeure. En revanche j’aimerais savoir si ça t’a plu. Je veux dire l’ensemble du scénario ?

— Oui beaucoup.

— Alors c’est tout ce qui compte, non ?

je passai la main dans ses cheveux.

— Oui, chéri.

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