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Rendre service peut changer ... la vie ?

Chapitre 9

Travesti / Trans

La vie continue tranquillement, cela fait déjà plus de six moi que Pauline existe, je suis devenue sexy, je marche désormais sur des talons de 10 centimètres et quand je n’ai pas de soutien-gorge avec le poids de mes faux seins cela me manque, tout cela pour dire que mon côté masculin est très peu présent désormais même si dans ma tête j’essaye de réfléchir à une date pour redevenir homme mais peut être est ce juste pour me donner bonne conscience.

J’habite toujours chez Elodie même si nous faisons plus chambre commune, elle a trouvé une copine Clara dont elle est tombée follement amoureuse. Elodie et moi avions fait une soirée ou nous avons croisé Clara, elle était ce jour-là en peine, une hétéro qui venait de se faire plaquer et qui cherchait du réconfort, l’alcool aidant, elle avait décidé de passer à l’acte, quoi qu’il se propose devant elle, Elodie l’a bien senti et lui a proposé de venir à l’appartement. Il n’y a pas eu beaucoup de discussion, direct Elodie a déshabillé Clara, elle était superbe des petits seins ronds si parfaits que l’on aurait dit des faux, et je ne vous parle de ses petites fesses rebondies à faire bander un travesti (ce qui fut le cas !). C’est dans des positions improbables que nous nous sommes mélangés, le moment le plus intense fut quand les filles étaient reliées par un gode à double tête et que simultanément je sodomisais Clara.

Ces quelques jours après qu’Elodie m’a dit qu’elle aimerait bien voir Clara régulièrement (mais que pour elle !) et c’est donc naturellement que nous sommes devenus trois dans l’appartement. Les choses étant bien définies, nous avons tous nos libertés aussi, il arrive qu’Elodie et moi-même fassions encore quelques galipettes toutes les deux.

Coté professionnel, je continue mes soirées à "l’autre monde" le soir et bosse à mi-temps au bureau d’Antoine. Il assume désormais d’avoir un travesti dans ses locaux. Ce qui l’a convaincu c’est que les sous-traitants que nous avons choisis pour fabriquer ses appareils sont indiens et Antoine leur a dit que j’étais un hijra européen ce qui ne les a pas choqués, nous pouvons donc faire des visioconférences sans soucis.

Le mardi de la semaine dernière fut important pour Antoine, nous enfin il a signé son contrat avec les Indiens et a convenu de faire une visite de leur usine. Ne parlant pas suffisamment bien l’anglais il a contacté un consultant Laurent qui est spécialisé dans ce type de mission. Antoine était gêné de me présenter à Laurent mais ne pouvait pas faire autrement, c’est moi qui ai rédigé tous les dossiers.


Toute la journée de sa présence Laurent me regardait sans cesse, je ne savais pas si je le perturbais ou l’attirais (on ne sait jamais !). Nous avions sensiblement le même profil mais grâce à mes talons de huit centimètres j’étais plus grande que lui. Il habitait en Province mais ce jour il avait prévu de rester à l’hôtel car il devait rencontrer le lendemain un autre client pour clôturer une mission. Nous quittâmes le bureau simultanément et comme je le voyais toujours me regarder je pris l’initiative de lui poser la question s’il y avait un problème. Il me proposa d’aller boire un verre pour en discuter.

Après quelques secondes d’hésitation, Laurent se mit à parler sans cesse comme un vrai soulagement, heureux d’avoir une personne qui pouvait entendre ce qu’il disait et surtout le comprendre. Laurent était en couple depuis une petite dizaine d’années, sa femme est charmante bien que très classique dans ses pensées et opinions voire vielle France.

Telle ne fut pas ma surprise quand il m’annonce que jeune il aimait se travestir et que cela lui manque énormément. Il n’était pas choqué par moi ni attiré par moi mais tout simplement jaloux de moi.

Il m’explique que le travestissement pour lui était une drogue, une fois que l’on a essayé on ne peut plus sans passer. Nombre de fois jeune il acheta des habits féminins puis quelques jours semaine ou mois après, culpabilisant il jetait tous ses habits mais quelque temps plus tard cette envie irrémédiable le reprenait et de nouveau il investissait dans une nouvelle garde-robe.

Je lui décris mon parcours et donc lui dis que depuis que j’ai rendu service à Sophie je ne suis jamais redescendu de mes talons même si je me pose souvent beaucoup de questions, ma chance fut de croiser des femmes et des hommes tolérants voire plus car m’incitant à continuer.

Je lui demande pourquoi il n’en parle pas à sa femme, ou ne le fait pas en cachette. Il me répond les larmes aux yeux, on voit que c’est une vraie souffrance. Il a bien tenté d’aborder le sujet avec sa femme, ils avaient croisé des Écossais et lui avaient dit qu’il essayerait bien le kilt et de suite elle lui avait demandé s’il devenait homo, visiblement elle est plus que fermée sur le sujet.


En cachette, il y avait bien pensé car souvent en déplacement mais ne voyait pas comment cacher les achats. Naturellement nous sommes venus à parler sexualité, il voulait savoir si j’étais homo, je lui ai donc raconté mes aventures de ces derniers mois.


— Quelle chance tu as !


Il m’avoua qu’une de ces envies ou fantasmes était de "faire la femme" avec un homme mais qu’il ne voudrait le faire qu’en travesti.

Je suis obligé de le laisser pour commencer mon boulot à "l’autre monde" et je lui dis de passer là-bas s’il le veut, Antoine y sera sûrement.

J’ai pris mon service à "l’autre monde", je suis devenue la coqueluche là-bas. Comme d’habitude, Antoine est assis à la table des solitaires et quelle ne fut pas sa surprise en voyant Laurent arriver. Je leur amène une tournée de bière quand Antoine nous annonce qu’il sera absent toute la semaine suivante, devant déménager un de ses enfants. Il était embêté car c’est la semaine ou nous devions préparer le voyage de Laurent.

Laurent et moi le rassurons en lui disant que nous maîtrisons le sujet et pouvions faire sans lui. Laurent lui précise qu’il arrivera dès le lundi matin très tôt et pense que tout sera terminé en cinq jours comme convenu. Nous échangeons nos 06 avec Laurent afin qu’il me donne l’heure exacte de son arrivée, Antoine m’ayant confié les clefs. Antoine souhaitant que je fasse un temps, plein durant ces cinq jours, Patrick très compréhensif m’autorise à ne pas venir le soir à "l’autre monde", pour compenser les heures supplémentaires non payées.

En fin de semaine, une idée m’est apparue, et si ce n’était pas Laurent qui viendrait travaillait avec moi mais Laure, nous serons que nous deux, personne n’en saura rien. J’échange par SMS avec Christiane pour lui demander si elle pouvait me rendre un petit service, transformer temporairement Laurent en Laure sachant qu’il ne devrait plus avoir de trace le vendredi soir. Elle me répond positivement prétextant qu’avec le cadeau que j’avais fait à elle et son mari, c’était la moindre des choses. Nous convenons donc que je lui apporte des fringues pour Laure samedi, Laurent n’avait qu’à aller directement au salon lundi en arrivant. Je suis trop contente de mon plan aussi j’envoie un SMS à Laurent aussitôt.


— Bonjour Laurent, ça te dirait de donner vie à Laure pendant cinq jours ?

— Bonjour Pauline, je ne comprends pas


Je lui détaille mes idées et le fait que pour que cela reste entre nous il viendrait dormir à l’appartement et lui demande sa pointure...

De longues minutes passent quand tout à coup je reçois le SMS suivant de Laurent :

[SMS]

< OK je viens d’annuler mon hôtel, gros bisou LAURE. PS : j’ai hâte d’être à lundi et Laure fait du 41.


Ça y est, nous sommes lundi, je suis tout excitée de découvrir Laure. Christiane m’a envoyé un SMS en me disant que le travail fut rapide, Laure ayant déjà été travestie. J’arrive, fais la bise à Christiane et devine de dos que Laure attend le dernier instant avant de se retourner, elle est magnifique, mon tailleur lui va à merveille. Elle est montée sur des escarpins prêtés par Christiane.


Elle marche sans soucis avec des manières féminines assurées.

Nous allons au boulot, Laure parle sans arrêt tous le long du chemin, on la sent épanouie, elle me remercie sans cesse, pour elle cette semaine ne sera pas du travail mais des vacances. Nous nous mettons au boulot, Antoine m’appelle pour savoir si nous souhaitions faire des visioconférences chaque jour pour faire un suivi, nous lui proposons de lui faire un compte - rendu écrit toutes les demi-journées, Antoine n’apprécierait pas vraiment de voir Laure comme cela, il a déjà beaucoup de mal à m’accepter. Il est OK, OUF !

On bosse comme des folles, super efficaces les filles, l’une comme l’autre on veut finir au plus tôt notre journée afin d’aller nous promener, un sourire reste accroché sur les lèvres de Laure, heureuse !

Je lui demande ce qu’elle a envie de faire, elle me dit "être sexuellement une femme" mais pas ce soir, elle préfère juste profiter ce lundi de déambuler en jupe et collant et sentir le petit vent caresser ses jambes. Laure a des superbes jambes et grâce à un collant semi-transparent beige et un collant à petite résille noire par-dessus, on ne voit pas ses poils. En effet, vendredi il rentre à la maison et aurait du mal à expliquer à sa femme pourquoi il revient de sa semaine les jambes toutes lisses. Nous faisons les magasins et traînons dans les rues piétonnes comme des vieilles copines puis rentrons à l’appartement.

Je n’ai pas prévenu Elodie et qu’elle ne fut pas notre surprise quand nous sommes arrivés dans la pièce de vie ou Elodie et Clara sont en plein 69 nues sur le canapé. L’image est fantastique, une paire de jambes en positon accent circonflexe de chaque côté, les cuisses écartées avec les têtes totalement enfoncées sur l’objectif, on ne voit que des cheveux blonds d’un côté et brun de l’autre qui bougent. Laure remarque aussi les poitrines écrasées l’une sur l’autre. Les filles sont tellement concentrées qu’elles ne remarquent pas notre présence, nous passons donc à la cuisine pour boire un verre. Quelques minutes après Elodie arrive toujours nue et dis bonjour à Laure, puis est suivie par Clara qui a juste remis son soutien-gorge mais pas de culotte, je trouve toujours cela amusant de voir une fille dans cette tenue.

Après avoir fait les présentations Laure me dit :


— Tu m’as pas dit que ta colocataire s’appelait Ophélie, c’est donc une autre ?


C’est Elodie qui lui répond en lui disant qu’Ophélie c’est son premier prénom officiel car ses parents étaient fan d’Ophélie Winter mais qu’elle détestait aussi elle préférait qu’on l’appelle par son deuxième prénom, Elodie.

Nous nous changeâmes toutes les quatre et c’est donc en déshabillé dentelle que nous passions la soirée, Laure fantasmant sur la poitrine de Clara en disant qu’elle aimerait bien un jour la même.

C’est mardi, nous bossons toujours autant que la veille mais je recherche en parallèle un club pour emmener Laure ce soir. Un des clients de "l’autre monde" m’a parlé d’un club échangiste gay friendly ou Laure pourrait se "lâcher" et découvrir la femme qui sommeille en elle.

Fin d’après-midi, Laure reste bloquée sur un problème législatif.


— Un doute m’habite !

— À propos de bite, ce soir, tu n’auras plus de doute !

— Quoi ?

— Ce soir tu vas sucer de la bite et donner une nouvelle fonction à ton anus.


Laure me sourit, ensemble nous décidons de laisser la résolution de son problème au lendemain et d’aller nous préparer.

Arrivées à l’appartement, dîner léger, douches, maquillage, lavement, Elodie remarque nos préparatifs et me demande ou nous partons, je lui réponds au "Toi + Moi", elle connaît ce club et en faisant un clin d’œil, elle me dit


— N’oubliez pas votre réserve de préservatif.


Cela inquiète un peu Laure même si elle est très excitée.

Arrivées au "Toi + Moi", on s’aperçoit que nous sommes les seules travesties et tous les regards se portent sur nous.

Laure vient de se prendre une main au derrière avant même qu’elle ait eu le temps de poser son manteau au vestiaire. Elle est pressée et suit directement le mec au fond du club. Elle se retrouve à quatre pattes sur un lit rond, l’homme soulève sa jupe, commence à lui lécher l’anus, elle en peut déjà plus, je la vois de face grâce au reflet d’un miroir, elle me sourit, quelques grimaces apparaissent lorsque son mec commence par mettre un puis deux doigts. Très rapidement un long sexe a rapidement remplacé les doigts, il met des énormes coups de reins, pour une première fois, Laure déguste, elle a les yeux grands ouverts, la bouche grande ouverte, on a l’impression que tout son corps s’avance de 10 centimètres à chaque coup de boutoir. Voyant cela un autre homme s’approche devant elle, sort son sexe et lui met en une seule fois dans la bouche, le premier aller l’écœure, mais rapidement les trois corps se synchronisent. Le premier se vide et fait signe à un autre de prendre la place, ce qu’il fait.


Voyant la scène, d’autres mâles s’approchent, ils sont désormais deux à se partager la bouche de Laure.

Un beau gosse vient me parler :


— Tu veux pas aller à côté de ta copine ?

— Non je préfère la Qualité à la quantité


Nous échangeons, il a beaucoup d’humour, j’adore.

Je surveille du coin de l’œil les exploits de Laure, elle en est à son septième mec, je lui fais signe si elle veut s’arrêter, elle hoche la tête négativement, je crois que tout le club va lui passer dessus si cela continu. Trois hommes viennent s’ajouter au compteur, c’est le videur du club qui décide d’arrêter le jeu comprenant que Laure serait incapable de mettre les freins elle-même.

Elle se relève pleine de crampes, elle e dû mal à marcher, je l’accompagne aux toilettes.


— Pourquoi es-tu allé aussi loin ? Pourquoi n’as-tu pas arrêté le défilé plus tôt ?

— Je voulais me dégoûter de moi-même, ne plus avoir envie un jour de me travestir et faire la femme.

— Et alors ? Résultat ?

— A chaque nouvelle bite je prenais du plaisir puis me disais c’est la dernière mais je voulais toujours tester la suivante pour voir si c’était différent, je suis une vraie pute !

— Non tu es une gourmande ascendant salope ! Pas une pute puisque tu l’as fait gratuitement.


Laure se rafraîchit le visage, prends une serviette trempée pour se faire une toilette et reprendre vraiment ses esprits.

C’est en sortant des toilettes qu’elle a compris en voyant tous les regards que ce qu’elle venait de faire n’était pas courant même dans ce type de club.

Laure va s’effondrer dans un canapé et je rejoins le beau gosse de toute à l’heure qui me fait signe qui a remis une nouvelle tournée de menthe à l’eau (ou presque !).

Il s’appelle Dimitri, il fait du sport à un bon niveau d’où sa carrure. On plaisante, on rit, un petit moment de bonheur.

Laure se réveille et vient me dire qu’elle veut rentrer pour prendre une bonne douche avant de dormir. Un homme l’accoste pour lui demander son 06 et lui dire que si elle voulait recommencer même s’il fallait payer il était preneur. Il lui dit que si toutefois, elle ne voulait pas lui téléphoner, il traîne souvent vers 23h00 derrière le parking du supermarché espérant une rencontre tarifée ou non.


Laure refuse.

J’annonce donc à Dimitri que je rentre (à regret), il me donne son 06 et me dit qu’il aimerait bien me revoir, mais ne veut pas me forcer la main donc il ne veut pas mon numéro, il n’y a que moi qui puisse faire le premier pas. Même cette approche j’adore !

Nous nous faisons la bise pour nous quitter, sur les extrémités nos lèves se touchent, un hasard sans doute.

L’état de Laure est déplorable, nous arrivons à l’appartement, nous croisons Clara qui est toujours nue avec juste un soutif, elle voit Laure et comprend que celle-ci n’a pas été déçue de sa soirée.

Mercredi matin, le levé est plus que compliqué pour Laure, elle a du mal à avaler son petit-déjeuner et à s’asseoir. Malgré ma proposition, elle ne veut pas repasser en Laurent de la semaine, c’est son objectif. Nous partons au travail, la journée se passe, nous avons rassuré Antoine sur l’avancement des dossiers. Fin de journée, je demande à Laure ce qu’elle veut faire ce soir, ce fut opération repas + cinéma et rentrons nous coucher.

Jeudi, Laure va mieux et je sens bien qu’elle souhaite continuer de faire des expériences. Le soir venu elle veut aller à l’arrière du supermarché haut lieu de rencontre de prostitués. Laure veut faire la pute, elle recherche l’humiliation totale afin que "cela la vaccine de l’envie de se travestir".


Je ne veux pas laisser aller Laure seule dans cet endroit sordide. Je l’accompagne mais reste au loin, à portée de vue mais moi je suis en pleine lumière sur un banc. L’homme qui avait demandé le 06 à Laure le mardi passe devant moi et me demande si je fais des prestations, je lui réponds que non, que je surveille juste de loin Laure qui veut faire l’expérience de se prostituer. Cet homme me paraissant honnête, je ne lui cache pas mon inquiétude. Il me dit qu’il va se payer une prestation de Laure et que si elle en veut plus, il appellera des connaissances qui viendront combler ses désirs, ce sont des mecs corrects. Il rejoint Laure, elle le reconnaît, ils discutent, je vois qu’il passe un billet à Laure et de suite elle s’accroupit, ouvre le pantalon de son client et attaque une bonne fellation. Cinq minutes et l’affaire est faite, Laure se relève et ils discutent de nouveau. L’homme passe des coups de fil. Laure attend.

Peu de temps est passé avant qu’un premier homme arrive, puis un second, puis un troisième. C’est le premier client de Laure qui les accueille, Laure encaisse ses billets dans son soutien-gorge et commence son travail, un dans la bouche et les deux autres alternent leur tour dans le cul. Le premier client me rejoint pour me dire de ne pas inquiéter que la situation est sous contrôle, que je peux même renter chez moi si je le souhaite, je préfère rester. C’est à ce moment que j’entends Laure pousser un cri, les deux hommes ont enfilé leurs bites en même temps dans l’anus de Laure, visiblement ils l’ont déchiré car elle est en sang.

Ils terminent de se soulager quand même pendant que l’autre se lâche dans la bouche de Laure, elle est restée professionnelle jusqu’au bout. Les trois hommes repartent et Laure vient me rejoindre, son premier client lui demande si ça va, elle répond que oui, ils se disent adieu. Nous rentrons à l’appartement, Laure a une nouvelle fois du mal à marcher mais est contente d’elle.


Je lui demande si cela allait lui permettre d’arrêter le travestissement, elle me dit non bien au contraire, plutôt l’envie de devenir femme à plein temps.

Vendredi matin, pensant revoir Laurent pour son dernier jour c’est Laure que je vois apparaître de la salle de bain, elle a appelé sa femme, prétextant qu’il y avait encore beaucoup de boulot il ne rentrerait que samedi matin.

Après le petit-déjeuner, nous finissons de nous préparer, nous avons fait vraiment un concours de féminité, perso j’avais un tailleur jupe courte droite et sexy, la petite fente à l’arrière de ma jupe permettait de voir le fait que je portais des bas et bien sûr j’ai assorti cette tenue avec des escarpins, mon chemisier légèrement transparent laissant deviner une guêpière en dentelle. Laure elle avait ma robe patineuse et des escarpins aussi. Nous partons donc toutes les deux au travail et j’avoue que le travail étant déjà presque terminé, nous avons travaillé trois heures puis nous sommes parties faire les magasins même si aucun investissement n’était prévu.


Laure me demande si je compte rappeler Dimitri, je lui confirme que c’était mon objectif du week-end, Laure me dit :


— Et pourquoi cette après-midi ?

— T’as raison, je lui envoie un SMS mais peut-être travaille-t-il


SMS à Dimitri :

[SMS, Dimitri]

> Salut c’est Pauline, bon voilà, j’ai fait le premier pas, à toi de jouer maintenant

< Ah ma Pauline, heureux de ce message, on se voit quand, maintenant ?

> C’est vrai, c’est possible ?, je suis avec Laure mais nous sommes disponibles

< On s’appelle maintenant


Le téléphone sonne, je m’isole.

Dimitri me raconte qu’il est avec un mec un peu lourd qui veut absolument lui défoncer son anus et Dimitri est bien homosexuel mais reste toujours actif. Il en profite pour me poser la question d’être uniquement sa femme si on démarrait une histoire. Je lui réponds que j’en serais heureuse. Je lui dis que si son pote a envie de tirer un coup et je pense qu’il n’aura pas beaucoup de mal à se faire Laure pour qui ce sera le coup final.

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