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Rendre service peut changer ... la vie ?

Chapitre 11

Après la fin, la suite !

Travesti / Trans

Pour rappel, je m’appelle Olivier, pour rendre service, je me suis travesti, allant par la suite jusqu’à m’équiper d’implants mammaires. Au féminin, mon prénom est Paul-Lyne, je vis avec Laura depuis 4 ans, elle connaît toute mon histoire et de temps à autre, demande à Olivier de redevenir Paul-Lyne pour faire des sorties entre femmes. J’avoue que je prends toujours autant de plaisir à me travestir et me sentir femme. Laura est très douée quand elle est équipée de son gode ceinture aussi, c’est assez régulier que le week-end, ce soit moi qui suis la femme du couple. Au quotidien, je vais bosser en homme, je mets un bandeau compressif sur mes seins afin de pouvoir rentrer dans mes costumes d’homme. Antoine a pris sa retraite aussi, je gère désormais seul la société, j’ai deux employés qui connaissent ma double personnalité, même s’ils ne m’ont jamais vu en femme.


Il y a à peu près 3 mois, c’était un mardi, j’ai reçu un fournisseur au bureau, ce n’était pas prévu ce jour-là, car en général, je regroupe les rendez-vous en fin de semaine. Comme c’était l’été, exceptionnellement, je n’avais pas mis de bandeau sur mes seins aussi, à travers ma chemise, on pouvait deviner mes seins et encore plus mes tétons.


Quand mon employé m’a prévenu de l’arrivée de notre visiteur, il a vu mon désarroi et l’a retenu quelques minutes. J’ai eu juste le temps de rattacher 2 boutons à ma chemise et d’enfiler une veste que je ne pouvais garder qu’ouverte, mes seins l’écartant. Je connais ce fournisseur, c’est la 1 ère fois que je le rencontre, les premiers contacts étaient téléphoniques. Il s’appelle Xavier, à l’entrée, j’aperçois un beau gosse d’environ 1 mètre 85, que je devine assez musclé et lors de notre premier contact, j’ai apprécié sa vivacité d’esprit.


Je le reçois dans mon bureau, nous sommes face à face, je vois son regard attiré par mes seins. Quand son regard se lève, c’est pour me fixer dans les yeux. La situation se détend, nous parlons du contrat en cours, nous sommes en phase, aussi la conversation part sur des banalités quand tout à coup Xavier ose une question :


— Vous avez des seins ?

— Oui, j’ai eu ma période travestie et je les ai gardés.

— Ils ont l’air très beaux, c’est pas trop gênant ?


Je ne sais pourquoi, cet échange me soulage, aussi, j’enlève ma veste et enlève les 2 boutons de ma chemise.


— Non on s’habitue, en général, j’ai un bandeau quand je suis en homme et bien sûr un soutien-gorge quand je suis en femme.


Cet homme me trouble, mon sexe commence à gonfler et mes tétons à pointer, Xavier le voit et en profite pour se dévoiler.


— Je suis gay et j’avoue que de voir un homme avec des seins me perturbe, vous devez être très belle en femme, en plus vous avez les sourcils épilés et une manucure très soignée.

— Effectivement, cela fait partie des choses que j’ai gardées pendant mes quelques années à 100 % travestie, mes seins, l’épilation intégrale (et définitive) et les ongles soignés et vernis.

— Je dois y aller, j’ai un autre rendez-vous de prévu, j’aurai bien prolongé ce moment, mais que diriez vous d’un déjeuner la semaine prochaine, pas très loin de mon bureau, il y a un petit restaurant très sympathique, un peu dans la nature, mais on peut y venir quand même en talon aiguille.


Il finit sa phrase en me faisant un clin d’œil et me grattant avec un doigt le creux de ma main lors de notre poignée de main de séparation.


Même après quelques heures, je rentre chez moi, perturbé. Laura le voit, m’interroge, aussi, je lui raconte mon après-midi.


Elle comprend (c’est son côté psy) et me propose d’aller prendre une douche et me mettre à l’aise pour aller faire un resto et un ciné. "Mettre à l’aise", c’est un code entre nous, je vais me métamorphoser en Paul-Lyne. En moins de 30 minutes, je descends toute belle et maquillée.


Laura m’attend au salon, je l’aperçois nue de dos sur le canapé et en m’approchant, mes yeux tombent sur la ceinture gode dont elle s’est équipée, le projet est clair, quand elle me tend un gel lubrifiant en me demandant de me préparer. Je relève ma robe, cela tombe bien, je n’ai pas mis des collants, mais des bas aussi, il m’est facile de baisser mon tanga dentelle et commencer à masser mon anus avec le gel.


Laura traverse le salon avec une élégance étonnante malgré son sexe en silicone tendu. Un seul regard suffit pour nous comprendre, aussi, je me mets à 4 pattes sur le canapé, la croupe vers le haut. Laura arrive avec son outil, elle appuie un peu puis un peu plus, puis mon anus lâche sa résistance et commence les va-et-vient. Laura y prend vraiment du plaisir, il faut dire que sa ceinture a un double gode et celui qui la pénètre a une taille monstrueuse. Après être arrivée à l’orgasme, Laura enlève son attirail, elle voit mon pénis encore tendu, aussi me propose son petit orifice.


Nous échangeons les positions, Laura me tend ses belles fesses bien bombées, j’humidifie son anus avec ma salive, visiblement la résistance va être légère, je rentre mon gland sans problème, le reste n’est qu’une formalité. Perchée sur les escarpins l’équilibre est assez compliqué pour envoyer mes coups de reins, Laura apprécie et me voyant arriver près de ma libération, me demande de sortir. Je crois que je vais devoir me finir à la main, mais non, Laura attrape mon sexe et le place dans sa bouche jusqu’au fond de sa gorge, quelques succions suffisent à lâcher toute ma semence, Laura avale et lèche l’ensemble de mon membre afin qu’il finisse tout propre.


Laura part se préparer juste après que je sois passé à la salle de bain refaire une petite toilette et une retouche maquillage. Nous voilà toutes les deux prêtes et c’est très enjouées que nous partons en soirée. Lors du repas, au cours de notre conversation, Laura me convint que c’est Paul-Lyne qui doit aller au rendez-vous de Xavier. Laura m’annonce clairement :


— Ce que tu as eu cet après-midi, c’est un coup de foudre, tu ne peux pas laisser passer cela.

— Mais c’est toi que j’aime.

— On peut aimer deux personnes surtout dans ton cas de double personnalité.

— Vas-y, laisse faire les choses, découvre enfin le lâcher-prise !


Xavier est gravé dans mes pensées surtout depuis son mail dès le lendemain, me confirmant notre rendez-vous et l’adresse du restaurant, cela m’a perturbé, car il me demande de confirmer aussitôt, mais aussi de connaître mon prénom féminin. Après une dernière hésitation, je lui réponds positivement en signant Paul-Lyne. C’est en instantané qu’il m’envoie un email demandant non pas à Olivier, mais à Paul-Lyne d’être mardi prochain vers 12h30 à l’entrée du restaurant, il finit par "bises".


J’ai pris beaucoup de plaisir à me (re) féminiser la veille au soir avec Laura, aussi je décide de garder mes ongles vernis en rouge foncé, de préparer, pour le lendemain, des vêtements mixtes (c’est ce que je veux me dire, mais ils sont féminins). J’enfile donc culotte et soutien-gorge en dentelle, chemisier légèrement transparent, pantalon un peu moulant et mocassins, j’ajoute un léger coup de crayon noir sur mes yeux et me voilà parti au travail. Mes 2 employés sont déjà là, ils me voient passer dans le couloir et j’entends des commentaires, c’est la première fois qu’ils me voient un peu féminisé. Afin de clarifier la chose, je vais directement leur dire bonjour après avoir posé mon manteau, donc on voit clairement mes habits et ce que j’ai en dessous. Ils sont surpris, mais je les connais tolérants, ce sont donc eux qui me rassurent en me disant que je pouvais venir comme je me sentais le mieux.


J’ai trouvé cette journée formidable, au travail en version féminine, ce fut comme un soulagement, d’ailleurs, Laura le vit dès mon retour à l’appartement. Elle insiste pour que "j’enfonce le clou" et aller encore plus féminine au boulot les prochains jours.


Je me lève plus tôt pour me préparer, il y a longtemps que je n’ai pas fait la totale. Histoire de me réhabituer, je choisis une guêpière, des bas coutures, les escarpins noirs brillants 6 centimètres (ça suffit pour reprendre toute une journée). Les sous-vêtements ajustés, je passe à la salle de bain. Bon double rasage soigné puis fond de teint, mascara, crayon bien marqué et pour finir rouge à lèvres. J’enfile une robe patineuse légère, je me trouve très sexy. Laura s’approche de moi avec un grand sourire.


— Tu es très belle Paul-Lyne.

— Merci, toi aussi ma chérie.

— Merci, bonne journée ma belle.


On se fait un bisou puis deux, on finit par s’embrasser à grande bouche. Laura se recule, me fait un clin d’œil.


— On est bonne toutes les deux pour refaire nos rouges à lèvres.


J’arrive au boulot, mes employés en restent bouche bée, je leur fais la bise (en général, en homme c’était une poignée de main). Le rajout du collier et des boucles d’oreilles fait son effet, les deux réagissent sur le fait que cela fait très joli. L’un d’eux m’interroge sur des détails.


— Comment dit-on Monsieur ou Madame quand tu es comme cela ?

— Pour les contacts, ce sera toujours Monsieur, sinon appelez-moi Paul-Lyne.


Je retrouve mes réflexes de femme et j’y prends vraiment plaisir. Je reste donc les jours suivants en femme, je pensais que cela poserait problème à Laura, mais elle était contente pour moi. Ma première tenue en femme sexy que j’ai mise au boulot, ce sera la tenue pour le rendez-vous du mardi suivant, c’est certain.


Enfin, le mardi arrive, je suis tout excitée. Je reprends comme convenu ma tenue "sexy", mais à la place des petits mocassins, je prends direct les escarpins avec des pics de 10 centimètres. Laura passe auprès de moi et me confirme que là j’ai mis tout ce qu’il fallait pour conclure.


Mes employés ont deviné que j’avais un rendez-vous avec Xavier. 12 heures précises, je quitte le boulot sans avoir oublié de faire les retouches maquillages.


J’arrive 10 minutes en avance au lieu dit, une grosse berline est déjà là, quelqu’un attend à l’intérieur. Je reçois un SMS : " Paul-Lyne, rejoins-moi (voiture allemande grise), nous allons un peu plus loin tout compte fait". C’est donc bien lui a qui attend. Je revérifie mon maquillage, sors de ma voiture, enfile mon manteau, prends mon sac à main, et me dirige vers cet engin dont le moteur vient de démarrer. Xavier me fait signe, sans sortir, de monter sur la place passager.


A peine rentré, Xavier écarquille les yeux, il n’en revient pas, directement, il pose sa main sur ma cuisse collante et ses lèvres viennent se poser sur les miennes. Nos bouches se lâchent, nos regards se croisent, se fixent, nos bouches se rapprochent à nouveau, enfin nos langues se mélangent, ses mains en profitent pour se balader sur mes cuisses et ma poitrine à travers mes vêtements. Nous perdons la notion du temps, noyés par nos excitations respectives quand tout à coup, Xavier annonce notre départ pour une suite dans un hôtel, ce lieu de rendez-vous était juste pour voir si j’étais crédible en femme et si on pouvait arriver en "couple" dans l’établissement ou il est connu.


Le trajet est cours et silencieux, avant de descendre de la voiture je refais une retouche rouge à lèvres.


La suite est magnifique, un repas nous attend, mais c’est main dans la main qu’il m’emmène directement dans la chambre.

En quelques secondes, mon manteau est jeté sur un fauteuil, ma robe le rejoint, Xavier me pousse sur le lit et c’est donc sur le dos, en guêpière, bas et escarpins, que j’observe Xavier se déshabiller.


Comme je l’avais deviné, c’est un "beau morceau", des muscles bien marqués, une allure sportive, un mannequin ou presque. Après avoir bien plié ses vêtements sur un second fauteuil, il arrive avec son sexe en pleine érection, un sexe avec une dimension proche du gode qu’utilise Laura pour m’abuser de temps à autre.

Je n’ai qu’une envie, prendre ce sexe en bouche, aussi je me redresse, ma première main attrape ses bourses, la seconde prend sa bite, seul le gland est visible. Ma langue vient lécher ses petites lèvres puis à grands coups de langue, caresse le tour du gland, je m’active, le rythme de sa respiration s’accélère aussi, il calme le jeu quand je deviens trop active, je relâche donc ma proie.


Il me repousse sur le dos, je me laisse faire. Il attrape un oreiller qu’il me met sous les reins et m’enlève ma culotte, mon sexe est en érection, mais paraît très petit par rapport au sien. Il m’écarte les cuisses, je les tiens en bloquant mes genoux. Xavier prend mes talons dans chaque main pour écarter encore plus mes cuisses, je sens que musculairement cela devient compliqué.

Son sexe vient se placer face à mon anus, je mouille, Xavier l’a ressenti, aussi il commence à pousser puis continue de plus en plus fort, mon anus s’abandonne, Xavier m’introduit, je pousse un petit cri de jouissance. A chaque coup de reins, j’ai l’impression que Xavier m’écarte les cuisses de plus en plus, il tient toujours mes talons comme des joysticks. C’est un vrai animal, il claque sans cesse ses couilles sur l’entrée de mon cul, il a un mouvement de bassin impressionnant, des allers-retours longs et puissants. Mes cuisses commencent à trembler, cela n’arrête pas mon puissant mâle.


Je vois les minutes passer sur un réveil placé sur une des tables de nuit, cela fait plus de vingt minutes qu’il me lime sans cesse avec une cadence soutenue, quand je pense que j’ai vu que les hommes ne tiennent en moyenne que 6 minutes, je suis vraiment tombée sur un spécimen.


Enfin, car pour moi, il n’y avait plus de plaisir, il se vide en moi, là aussi, c’est un recordman, j’ai l’impression qu’il m’inonde. Il se pose sur moi, m’écartant toujours plus les cuisses, j’ai l’impression que je vais faire un grand écart. Je me sens un peu écrasé, mais n’ose pas le pousser, mes jambes tremblent toujours, Xavier me fait un bisou puis se lève.


Je souhaite rapprocher mes cuisses, mais je n’y arrive pas tellement j’étais en extension. Cela fait rire Xavier, je rapproche mes genoux avec l’aide de mes mains, je m’assois sur le bord du lit, je me sens mouillée par le foutre de Xavier qui veut fuir de mon anus, aussi c’est avec une démarche de canard que je pars à la salle de bain. Je passe par les toilettes où mon anus relâche la semence de Xavier, je pisse littéralement par le cul.


Ma petite toilette terminée, je retourne dans la chambre, toujours avec une démarche pas très élégante, afin d’enfiler ma culotte puis ma robe. Xavier me retient en me demandant de rester en sous-vêtements pendant le repas. Je fais quand même une retouche maquillage et c’est toujours perchée sur mes talons et habillée de ma guêpière et mes bas que je le rejoins à table. Il a commencé de manger, s’arrête pour me demander de lui montrer mes seins, aussi je baisse mes bonnets et de suite, mes seins sortent de leurs tenailles. Voulant remettre tout en place, Xavier me propose de les laisser à l’air pour l’instant, c’est donc seins à l’air que j’attaque le repas, j’avoue que je n’ai pas très faim et j’ai surtout mal aux cuisses, elles tremblent toujours.


Nous discutons en mangeant, Xavier me raconte, sa vie, sa carrière, moi je lui raconte mon histoire et comment elle fut bouleversée par les événements. Xavier m’explique être désolé de me rencontrer que maintenant, car il va être muté d’ici un mois et notre aventure se résumera donc à cette unique pause méridienne. Je lui dis qu’il aurait pu me le dire avant, il me demande si cela aurait freiné ce que l’on vient de faire, je lui réponds que non alors à quoi bon s’offusquer sur la forme, me dit-il.


Le repas est terminé, Xavier a pris rapidement une douche, je suis toujours dénudée assise dans un fauteuil quand Xavier vient, en passant, me faire un bisou. En se redressant, son joli membre arrive face à ma figure, il ne l’a pas fait volontairement, mais j’ai vraiment envie de le sucer à fond en souvenir, aussi ma main attrape son sexe et vient me la mettre en bouche. Xavier me dit qu’il n’a plus le temps, mais sa bite est déjà à demi dure sur ma langue, en quelques mouvements, elle est devenue dure à souhait, je le suce à fond et rapidement, il prend l’allure à son compte et me baise la bouche comme si c’était un vagin ou un anus. Une profonde éjaculation vient me remplir la gorge, je le lèche pour nettoyer son sexe puis me lève pour m’habiller.


Je quitte ensuite la suite aux bras de mon amant d’un jour, ma démarche n’est pas assurée, heureusement qu’il est un vrai soutien pour moi. Il me ramène à ma voiture, nous nous embrassons avant que je descende de son automobile, un vrai baiser d’adieu.


Je rejoins mon véhicule difficilement, j’appelle aussitôt mes collaborateurs pour les prévenir de mon absence cette après-midi, je ne me voyais pas arrivée toute défoncée au boulot. Je rentre donc directement à l’appartement, Laura est encore là prête à partir au boulot, elle prend cependant le temps d’entendre mon aventure.


— Prends un bon bain chaud, ma chérie, ça va détendre tes muscles. Et puis ce fut une belle rencontre non ? Donc cela te fera un beau souvenir.


J’entends la porte d’entrée claquer, je file à la salle de bain.

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