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Repas d'affaire

Chapitre 1

Lesbienne

Il est des réunions qui finissent banquet. Le bruit des conversations continue. Sans cesse. Par chance je trouve un endroit presque paisible. Plusieurs autres personnes me suivent : un vieil homme de plus de 80 ans sourd comme un pot. Une mignonne jeune dame et son aussi jeune époux. La conversation n’a lieu qu’entre moi et le couple. Nous attendons un bon moment avant de nous déglacer. C’est difficile de nouer des contacts certaines fois.

La jeune femme, à mes cotés ne semble attirée que par son époux, au bel homme de 1 m 90, pas loin de 105 kilos, un rugbyman sans doute. Elle est toute frêle à ses cotés. Ils se murmurent des secrets sans doute dans l’oreille. Assez souvent elle sursaute comme si elle avait reçu une décharge électrique. Elle ne reste prostrée qu’un court instant. Je vois le sourire de son mari (amant ?) Je ne sais pas. Le vieux crouton, notre voisin s’endort presque sur sa chaise, repu des discours et de « repas ». Les mouches volent autour, j’en les regarde sans espoir s’y trouver un dérivatif. Par contre je trouve que ce jeune couple est charmant. Eux aussi doivent se lasser, il se baisse, passe sous la table à la recherche de je ne sais quoi. Elle rougit un peu quand il range dans sa poche un objet avec un long fil.

Enfin la fille fait comme si je n’étais pas encore morte. Elle PARLE. Elle discute de tout, des actions de la société, même de son amour pour son mari. Je ne sais si elle comprend la plaisanterie, je m’informe des talents amoureux de son chéri.

— Mais il vient de me faire jouir, vous n’avez pas vu ?

— Sous la table, avec ses pieds.

— Non les pieds c’est au restaurant, ici c’est avec son engin, l’œuf vibrant qu’il commande.

Elle m’étonne de donner ce genre de détails très intimes. En gros je sais qu’elle a des jouets érotiques qu’elle les aime. Curieux, quoique de mauvaise fois, je continu mon interrogatoire. Elle me fera mouiller au moins. J’aurais un sujet de fantasme ce soir en ma touchant.

Elle continue sa liste. Je sais presque tout d’elle. Elle possède deux sortes de godes, les petits et les gros, avec l’énorme réservé uniquement pour les grandes occasions à plusieurs. Elle me donne des détails sur les plaisirs qu’elle prend avec des boules de geisha dans son sexe (elle vient de se remplir) dans son anus. Quand elle peut elle se fourre seule le devant et le derrière ensuite, jamais l’inverse. Son plaisir se passe au cours de ses longues marches promenades avec arrêt au cours des orgasmes. Elle a toujours un gode dans le sac, elle l’ouvre pour me montrer un petit machin long qu’elle entre facilement quand elle est dans les transports en commun et que quelqu’un la regarde. Je le prendrai bien pour me calmer…..

Le rabbit ne sert qu’avec son homme qui le lui met avant de sodomie, sans sodomie pas de plaisir complet. Elle aime les vibrations sur le clitoris et celles juste à l’entrée du vagin. L’inventeur doit être fait bienfaiteur de l’humanité. Elle a aussi un amant, un copain de son mari. Ils ne baisent pas souvent ensemble, seulement trois fois par semaine (je trouve ça énorme) mais surtout avec le mari qui aime la voir faire l’amour et jouir devant lui, qui aime la prendre en double, lui dans le con l’autre dans le cul à cause de la grosseur. Quand les deux ou trois jours où elle ne peut se faire mettre, c’est le mari qui ouvre son cul, il aime se faire enculer devant elle.

Gentiment elle me demande si je ne veux pas profiter de sa main pour avoir un autre plaisir : elle assure bien masturber les filles. Sans attendre mon accord, elle pose une main sur le genou. Elle le serre un peu, monte sa main entre mes jambes. Je vais céder je le sens bien. Son mari me regarde en souriant : il a compris ce qui se passe. Je ne voudrais pas lui donner le plaisir de me voir partir dans les limbes. La tentation est trop forte, malgré moi je m’ouvre bien. Sa main est caressante. Alors tant pis, après cette réunion et ce repas indigeste je vais digérer une masturbation. Je sens qu’elle arrive près de ma chatte. Je me tends vers elle.

Je me demande où et quand, comment…..Comment c’est avec deux doigts divagateurs. Ils me touchent partout, le sexe, l’anus, le périnée. Un plus « malin » entre à peine dans le vagin. Oh, elle ne va pas m’envahir, elle sort le doigt dès son entré pour revenir à la charge. Elle me donne encore plus envie. Elle fait tomber ma tension en entrant deux doigts qui pistonnent comme une bite.

Le plaisir arrive vite, elle arrête encore. Cette fois elle remet encore les mêmes doigts, elle y rajoute deux autres dans l’anus, lentement, trop lentement. Elle me laisse totalement en plan, me donne ses doigts dans la bouche. Je trouve mon gout plus épicé que les autres fois, même ceux de mon cul.

Elle revient à l’assaut. Le petit vieux fait un mouvement brusque : il me cogne un coude, me coupe mes envies. Elle sait comment me faire remonter. Le mari regarde toujours. Il est capable de se pencher sous la table pour surveiller le bon déroulement de la masturbation. Enfin :

— Je vais te faire jouir.

Elle pince un peu le clitoris, caresse juste dessous. Elle revient sur le périnée, cherche à peine l’anus, y remets deux doigt. Elle me masturbe seulement le cul. Je crois faire un bond sur la chaise. Je pousse un léger cri : je jouis comme rarement.

— Ca te suffit ou encore, moi je vais me branler regarde.

Le petit gode est sorti du sac, il est dans sa main droite. Elle fixe son mari qui, c’est visible a sorti son matériel. Il bouge son épaule droite en cadence, elle a les mêmes mouvements la même vitesse.

Drôle de repas, un qui dort comme un bien heureux, deux qui se masturbent allégrement et moi qui ai pris mon pied.

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