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Un repas copieux

Chapitre 3

Avec plusieurs hommes

Partie 3 : le plat de résistance


Toute en sueur, les cheveux collés au visage, la jeune femme prenait la direction de la salle de bain sous les regards admiratifs des deux hommes :

— Putain, quel beau cul elle a ta femme ! S’exclamait Patrick.

— Ah si seulement elle acceptait la sodomie…, lui répondait Simon !

— Pourquoi ne pas se faire plaisir ?

— Tu serais partant ? Attends je reviens…

Quelques instants plus tard, Simon réapparut avec un pot de gel en main avec comme seule explication :

— Cela peut toujours servir…

Sa main se posait doucement sur le sexe de Patrick tandis qu’il reprenait le sien en main. Doucement il commençait à le branler, ressentant la douceur et la tiédeur de cette queue se raidissant dans sa main.

Il était hypnotisé par le sexe de son ami dont le gland apparaissait, gros, dur et suintant d’un liquide transparent. La queue de Patrick avait repris de la vigueur.

Simon, à quatre pattes sur la moquette de la chambre, était occupé à le sucer car il avait encore une envie folle de la sentir à nouveau au fond de sa gorge !

Son ami, excité par cette vision, dirigeait la tête avec ses mains, pour imprimer la bonne cadence à la fellation.

Une voix derrière eux se faisait entendre :

— Mais vous jouez à quoi ? On dirait deux petites salopes !

Virginie était étonnée du comportement de son mari et de Patrick dans une moindre mesure…

Comme son mari suçait avec gourmandise, il lui demandait de ralentir pour qu’il puisse répondre :

— Je vais lui offrir ce que tu lui refuses…

— Quoi donc ?

— Mon cul ! A moins que tu aies changé d’avis ?

— Non ! Il sait très bien que j’ai peur d’être déchirée même si une fois on a déjà essayé !


Patrick se relevait pour se mettre sur le lit et écartait ses fesses à deux mains. Simon vit son œillet et fondis dessus la langue en avant. Il lapait cet endroit avec passion.

Virginie se couchait sur le lit, les jambes écartées. Elle écartait ses lèvres vaginales d’un rose magnifique pour plaquer sa chatte baveuse contre le visage de Patrick qui n’avait pas d’autre issue de la lui lécher :

— Ah ! Mon chéri, tu m’excites ! Continue, donne-lui ce qu’il veut ! Lâche-toi !

De son côté, Simon abandonnait son activité bucco-anale :

— Je crois que je vais lui faire le cul !!!

— Oh, oui ! Prends-le lui ! Je veux l’entendre gémir !

Sa femme semblait dans un état d’excitation incroyable. Elle se massait ses grosses loches avec passion. Patrick ne cessait de laper la chatte rasée et ruisselante de mouille.

Simon, lui-même excité par la situation, jetait un coup d’œil vers sa moitié qui s’offrait comme une pute de bas étages et tout en la regardant faire, il approchait son dard de l’œillet de son ami.

— Laisses-moi le préparer, disait-elle alors. Je ne voudrais pas que tu l’abîmes !

— Vas-y chérie, prépare-le bien. Graisse-moi bien ce cul.

Elle prit place derrière Patrick, toujours à quatre pattes sur le lit, qui sentait une main douce lui caresser les fesses, la raie et l’anus. Il se cambrait plus encore lorsque quelque chose de froid se déposait sur son anus, c’était le gel apporté par Simon.

Le doigt de cette femme étalait le gel, froid, sur la raie et l’anus… puis pénétrait lentement l’anus, y introduisant le gel… l’index tournait doucement dans ce cul offert.

— Oh ! Oui, prends-moi, soufflait-il en se tournant vers elle !!!

— Oui, je sais que tu aimes. Il va bien te sodomiser. Je vais te mettre un deuxième doigt pour

    bien t’ouvrir.

La jeune femme potelée commençait à l’enculer avec ses deux doigts et petit à petit la douleur disparut totalement. Elle écartait la rondelle de son amant qui se laissait s’ouvrir. Simon se branlait pour se tenir bien les raide.

— Bon, allez, je crois qu’il est prêt, dit alors la brunette.

— Oui, vas-y, répondait-il !

— Toi, je vais te baiser comme une chienne, dit-il en s’agenouillant derrière lui.

Patrick sentit des grosses mains l’attraper aux hanches. Virginie prit la hampe et frotta le gland contre l’œillet.

— Tu vas aimer tellement qu’il est gros et de l’avoir dans ton cul.

Lorsque le gland de son ami vint se poser sur son anus, Patrick savait ce qu’il l’attendait…

Il sentait le gland pousser et pénétrer ses reins. Cambré au maximum, tête rejetée en arrière, attendant le moment où il allait disparaître en lui. La bite le pénétra lentement dans un mouvement continu.

Il sentait chaque centimètre de la queue le parcourir, son ventre se remplissait. Patrick se cramponnait aux draps de lit. Laissant partir son cul en arrière, jusqu’à la douleur. Il le sentait buter, freiner mais entièrement comblé, rempli, écartellé :

— Ohhhhhhhhhh…c’est….bon….

Simon semblait apprécier également :

— Ooh ouiiii, c’est ça que tu voulais hein ? Tu voulais la sentir ? Tu la sens maintenant ?

Il commençait déjà à reculer doucement, pour s’enfoncer un peu plus loin ensuite. Le sentant buter au fond, il lui arrachait un cri de douleur :

— Aïe ! … ouiiii c’est bonnnnnn".

L’homme l’attirait à lui, les doigts cramponnés à ses hanches, et il se laissait aller.

On entendit la respiration haletante de la femme qui avait reprit sa position devant la bouche de Patrick…

— C’est bon, ma chérie, je t’adore en salope ! Tu vas me faire jouir !

Pat léchait, propulsé au rythme des coups de reins qui le baisaient, cette moule baveuse. La bite lui perforait les reins. Le ventre de Simon se collait à ses fesses, les mains étaient maintenant crispées sur ses épaules.

— Ah ! Putain, il va me faire jouir !!!

Reculant à nouveau pour le renfoncer un peu plus loin, il recommençait à chaque fois plus vite et plus loin, au bout de deux minutes Patrick se faisait labourer les boyaux sans ménagement :

— Paf ! Paf ! Paf !

Il tapait fort, lui arrachant un cri de gorge d’une superbe femelle prise pour une saillie, rentrant d’un coup brutal jusqu’au fond, jusqu’à ce que son cul se retrouve écrasé contre ses couilles :

— Ouiiiiiiiiiiiiiii, saa…aaa…aa…laud, tu me fais du…u…u bien…, ouiiiiiiiiii,

    en…en…en…en…core, plus fort, plus au fond, aaaaaaah ta gro…oo…oo…osse

    biii…ii…ii…iite me faii…iii…it du…u…u bien… !

Il y allait tellement vite, si fort, que Patrick sentait ses intestins se liquéfier ! Il ne la sentait plus passer maintenant tellement que son anus était limé ne sentant que les coups au fond.

Simon accélérait encore plus la cadence, plus vite, plus fort, jusqu’à ce qu’il se mette à hurler en se plaquant une dernière fois au maximum contre lui avant d’exploser dans son ventre :

— Saaaaaaaalope, ouaiiiiiiiiii, t’es une saaaaaaaaaaalope, une pute même, ouaiiiiiiiiiiiiiii, c’est

  çaaaaaaaaaaaa, une puuuuuute, …Saloooooooope, prends ça, tiens, encoooooooooooore,

  ouiiiiiiiiiiiiiiii, tiens, bien au fond… ahhhhhhhhhhhh, je jouis encore…..

Patrick hurlait en même temps tellement que le gland énorme, plaqué au fond de son ventre, lui faisait mal. Il eu des mouvements saccadés, lui tirant à nouveau des cris....

— Ouiiiiiiiiiiiiiii, saa…aaa…aa…laud, tu me fais du…u…u bien…, ouiiiiiiii

    en…en…en…en…core, plus fort, plus au fond, aaaaaaah ta gro…oo…oo…osse

    biii…ii…ii…iite me faii…iii…it du…u…u bien… ! Défonce-moi, ouiiiiiiiiii, défonce moi

    tu peux pas imaginer l’effet que ça fait d’avoir une biiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiite pareille qui te

    transperce le corps.

Patrick qui avait toujours mal de la queue qui restait plaquée au fond avait du mal à récupérer.

Simon se retirait doucement, des gouttes de sperme s’échappait du cul de son ami encore offert, laissant paraître le trou béant de l’anus complètement dilaté.

L’invité n’arrivait toujours pas à se relever reprenait calmement son souffle.

Virginie, spectatrice jusque là, semblait moins dégoûtée qu’avant de voir deux hommes se faire enculer :

— Hummm, c’était super excitant de vous voir mais j’attends toujours vos queues…

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