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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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Repassage à domicile

Chapitre 1

Hétéro
2
1

Il m?arrive encore de me réveiller brusquement avec la sensation de ne pas avoir suffisamment préparé mes cours, puis après quelques instants je me rassure ’calme ; calme ; la prépa, l?école d?ingé, tout çà c?est fini tu peux dormir tranquille ’.


Oui c?est bien fini, après six années de galères : math sup, math spé puis l?école d?ingénieur et enfin le master. Des maths encore et encore, mais pas de français et ne parlons pas de l?orthographe, les règles de grammaire me semblent incompréhensibles. Espérons que la lecture et le correcteur de ’Word ’ combleront ces fâcheuses lacunes.


Enfin je suis libre, j?ai un boulot qui me plaît et mes revenus me permettent de vivre correctement. Pendant plusieurs mois, je me suis efforcé d?investir dans la décoration de mon appartement, je suis assez content de moi. Ma garde robe a pris de l?ampleur, de part mon travail j?y suis obligé ’tenue correcte exigée ’. Je m?habille assez ’sport ’, pantalon, chemise et blouson.


Mais ces tenues m?ont créé un sacré problème, auparavant je l?avais puis un coup de sèche-linge et c?était nickel ! Maintenant mes vêtements nécessitent un repassage, sinon j?aurais l?air d?un ’clodo ’. J?ai donc investi dans un fer à repasser, le haut de gamme : semelle en Téflon, réservoir amovible, poignée ergonomique et pulvérisateur en tête. Une vraie bête de course ! Le ’hic ’, c?est comme pour les ’bagnoles ’, il faut maîtriser la technique. Là mon ’ego ’ en a pris un sérieux coup, pas moyen de faire du bon boulot, lorsque je repasse d?un côté, çà fait un pli de l?autre, rien à faire je vais être obligé de porter des fringues demi repassées voir même demi froissées ! Je n?aime pas m?avouer vaincu, je me disais ’là aussi t?es nul ’ !


C?est en lisant le ’Jobs annonces ’ que j?ai eu l?idée de faire appel à une spécialiste. Les ménagères sont expertes dans ce domaine, une d?entre elle pourrait me consacrer quelques heures par semaine. Ce qui fût dit fût fait. Le lendemain de sa parution j?eus un bon nombre de coups de fil, surtout des jeunes étudiantes qui voulaient arrondir leur fin de mois, je fixais rendez-vous à une dame qui me dit être une ’pro ’ du fer à repasser, ’depuis des années je m?occupe des chemises de mon mari ’ me dit-elle.


Quelques jours après elle vint me voir pour discuter des modalités de ce petit job, c?était une femme qui devait avoir la quarantaine, à part son joli sourire elle était de celle qui aurait pu chanter ’vous qui passez sans me voir ’ de Charles Trenet entre autres. Elle était vêtue d?un abominable imperméable gris qui effaçait toutes les formes de son corps. Le salaire, les heures lui convenaient, ’c?est juste pour me distraire ! ’ ’ Je serai là vendredi ’ ajouta-t-elle !

Comme promis, elle est exacte à son rendez-vous, pour nous mettre à l?aise je lui propose un café qu?elle accepte. Elle se débarrasse de cet affreux imperméable et s?assied dans le fauteuil face à moi. Pendant notre conversation je constate que les vêtements qu?elle porte sont du même style que son ’imper ’ un gilet rose qui la serre beaucoup trop dont les boutons risquent de s?arracher sous la pression de son imposante poitrine et une jupe noire trop courte et elle aussi trop serrée qui découvre largement deux cuisses ressemblant à des jambonneaux. Le décolleté de son gilet affiche ’complet ’, le premier bouton tire tellement sur la boutonnière qu?il serait possible d?y loger un doigt. Je me surprends à trouver cette femme presque désirable.


— Puis-je connaître le bilan de vos observations jeune homme !


— Excusez-moi, je ne comprends pas !


— Cela fait un moment que je vous vois m?observer sur toutes les coutures. Alors ! ! !


— Je suis désolé, je ne voulais vous gêner mais je vous trouve agréable à regarder.


— Surtout grosse et vielle, j?ai au moins quinze ans de plus que vous. Agréable ! Vous êtes gentil, mais vous devez avoir des petites copines autrement plus agréables comme vous dites. Cessons ses balivernes j?ai du travail à faire.


Le café étant terminé, elle s?installe face à la planche à repasser et commence son ouvrage. Je m?installe face à elle et observe sa dextérité.


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— Je n?ai pas l?habitude d?être observée.


— En vous regardant faire j?espère apprendre vos secrets !


— Et je vais me retrouver au chômage !


En fait ce que je regarde ce sont ses deux seins qui se baladent dans son décolleté, les mouvements qu?elle fait avec le fer à repasser font trembler toute sa poitrine. Je ne m?attendais pas à un tel spectacle. Pour améliorer mon point de vue je grimpe et m?assois sur le dossier du canapé. Elle me regarde faire en souriant puis s?aperçoit que mon centre d?intérêt a changé.


— Vous pensez mieux voir de là-haut ? Me dit-elle en essayant de réduire son décolleté.


— La vue est superbe, de là je peux voir quelques-uns uns de vos secrets !


— Si vous faites çà pour vous moquer de moi je préfère partir !


Après lui avoir certifié qu?il n?y a aucune moquerie dans mon attitude elle reprend son travail me laissant le loisir de profiter du panorama. De temps en temps elle m?observe à la dérobée et me sourit. Une idée saugrenue me vient à l?esprit, rapidement j?extirpe un escabeau d?un placard, après l?avoir installé face à elle, je grimpe jusqu?à la dernière marche. Elle me regarde ébahie.


— Qu?est-ce que vous avez encore inventé ?


— J?améliore mon champ de vision, la vue d?ici est imprenable.


— En voilà des manières, descendez de là sinon je vais me fâcher !


— Ah non ! La vue est trop belle !


— S?il vous plaît descendez !


— D?accord ! Mais à une condition.


— Une condition ! Non mais vous avez un sacré culot !


En souriant je lui demande de dégrafer un bouton de son gilet pour chaque marche descendue, elle me regarde effarée’ Vous êtes un malade ! C?est hors de question. ’ Sans quitter mon sourire je la préviens que je resterai là-haut et qu?elle n?a aucune pitié pour le pauvre jeune homme que je suis, ’un fou, j?ai affaire à un fou ! ’ Me dit-elle, mais son sourire m?indiqua qu?en insistant encore je pourrais peut-être parvenir à mes fins. ’ S?il vous plaît, rien qu?un bouton ! ’ Discrètement avec un doigt, elle fait sauter la première boutonnière, le décolleté s?évase et je peux apercevoir le tissu de son soutien-gorge.


— Merci, vous êtes sympa lui dis-je en descendant une marche.


— Je suis folle, complètement folle de céder à pareil chantage, maintenant descendez !


— Ah non ! Dans ce cas là, il faut défaire un autre bouton !


Elle continue à maugréer après moi, me traitant de toutes sortes de noms, mais ce n?est plus qu?un jeu, une à une je descends les marches et les boutonnières sont libérées au même rythme ’tu es un voyou ’ me dit-elle en me tutoyant. Pour la remercier de m?avoir cédé je décide de faire de même ’tu as une superbe poitrine ! ’ Elle me regarde tendrement et reprend son travail. Maintenant assis sur le canapé je peux contempler ses seins qui dansent, ils sont soutenus par un solide soutien-gorge les bretelles sont tendues par le poids de pareilles mamelles.


— J?ai un peu honte d?être comme çà devant toi.


— Il ne faut pas, tu es une belle plante ! Non ! Tu es une pâtisserie !


— Dans laquelle tu espères peut-être croquer espèce de vaurien !


J?ôte l?escabeau désormais qui me gêne, de retour du placard de rangement je me place derrière elle afin de contempler son postérieur, il est somptueux, imposant, deux larges fesses tendent la jupe droite. La complimentant sur son fessier, elle me demanda de le laisser tranquille.


— Mon mari dit que j?ai un arrière train de jument !


— Non moi je dirais de pouliche !


— Pouliche c?est plus joli, mais n?en profites pas, j?ai déjà la poitrine à moitié à l?air !


Je suis l?encercle de mes bras et lui dépose un baiser dans le cou, ’soit sage, laisse-moi travailler ’ elle incline légèrement la tête pour que je puisse continuer mes ’bécots ’. J?ai mes deux mains en corbeille sous ses seins, c?est vrai qu?ils sont lourds ! Je fais descendre les bretelles du soutien-gorge, les mamelons brun foncé sont visibles, une légère pression sur les bonnets font surgir ses tétons turgescents, je les roule entre mes doigts. Ma compagne a posé le fer sur la table et sa tête sur mon épaule. ’ Doucement? pince-les légèrement? oui comme çà? un peu plus fort? oui c?est bien? continue? tu es une crapule? ’. Ses yeux sont fermés elle est toute à son plaisir, d?une main j?en profite pour essayer de lui remonter sa jupe, mission impossible, le galbe des cuisses est trop proéminent. Avec les deux je tire le vêtement vers le haut, une couture cède en craquant.


— C?est malin, de quoi j?ai l?air ! Tu es comme un gamin, il t?en faut toujours plus !


Elle défait l?attache de sa jupe et baisse la fermeture ’éclair ’, la jupe tombe à ses pieds. ’ Voilà, tu es content ’. Je lui baise la nuque, une de mes mains maltraite un téton tandis que l?autre essaie de s?insinuer dans sa culotte. Méchante culotte, elle est faite d?une matière élastique qui comprime le ventre. J?ai beaucoup de mal à atteindre mon but, ’tu me pinces, arrêtes ’. Mes doigts sont en contact avec sa motte, elle est touffue, mon majeur se loge à plat entre ses grandes lèvres, elles sont épaisses je les presse à l?aide de mes deux autres doigts dans une sorte de roulis, mon traitement lui convient son bassin tangue et l?humidité s?accroît.


— Appuies sur le bouton !


Je descends avec du mal cette satanée culotte, elle lève un pied puis l?autre pour s?en débarrasser complètement. Je reprends mes caresses et selon sa demande je m?occupe de son ’clito ’ il roule sous mes doigts, il est proéminent je le branle frénétiquement ’tu vas me faire jouir ! ’ Je baisse mon pantalon et mon boxer, naturellement mon sexe se loge dans la raie de ses fesses. Elle prend appuie de ses avant bras sur la table à repasser, sa main vient jouer avec mes testicules c?est jouissif ! Je frotte mon membre contre ce superbe cul, si je continue je vais exploser, deux de mes doigts se sont engloutis dans sa chatte. ’ Mets-la ! Sois gentil ! Mets moi la ! ! ! ’ Je parcours toute sa raie de mon membre, à chaque passage son cul recule pour tenter de m?absorber, je continue mon manège et j?en profite pour l?appuyer plu s fermement sur sa pastille. ’ Non ! Plus bas ! Vas-y rentres-la ! ’ Je fléchis légèrement et ajuste mon gland à son antre, d?un coup de cul arrière elle m?avale, je reste sans bouger et c?est elle qui se baise, sa souplesse de bassin me surprend. ’ Doucement ma belle prends ton temps ! ’ D?un nouveau coup de cul elle s?empale, seule ses fesses nous empêchent d?aller plus loin, je lui enserre la taille et mon doigt reprend contact avec son bouton, je le martyrise. Elle geint, ses jambes tremblent, son plaisir gronde, je ne peux plus résister je jouis ! Elle a posé sa tête sur ses avant-bras elle reste immobile son sourire fait plaisir à voir.


— Il y a longtemps que cela m?était arrivée, quel pied !


— Mais avec ton mari !


— Lui ! Il n?a envie de moi que lorsque qu?il est saoul et dans ces moments il n?arrive pas à bander.


— Je suis super content de t?avoir fait plaisir, tu es un sacré bon coup !


— Gamin ! Mais il faut que je finisse mon travail. Allez laisse-moi maintenant.


Je remets mon boxer et mon pantalon et je m?installe de nouveau sur le canapé, elle a remis sa jupe. ’ Finis de repasser mais reste les seins à l?air s?il te plaît ’ Elle laisse choir son soutif ’toi alors t?es un drôle de zygoto ’


Elle a repris son repassage et je peux admirer sa poitrine qui se balance ’j?ai un peu honte mais enfin de compte cela ne me déplaît pas ’ me dit-elle. Rapidement elle vient à bout de ce qui m?aurait pris des heures, le travail terminé elle remet ses vêtements et s?apprête à me quitter.


— Est-ce mes prestations répondent à votre attente ?

— C?était au-delà de toutes mes espérances ma jolie !

— J?en suis ravie !


— Je vous règle en espèces ou par chèques ?


— Je pense que le paiement en nature que vous m?avez fournie est largement suffisant !


— J?essaierais de faire mieux la prochaine fois !


Je lui remis un double de la clef de l?appartement. ’ Viens quand tu veux, je suis rarement là mais tu sais où trouver mon linge ’ Elle me sourit et me tend ses lèvres ’pour le paiement, je te passerais un coup de fil. Une fois partie je restais béat face à la porte ’putain ! Cette nana c?est le pied ! ! !

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