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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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Repassage à domicile

Chapitre 2

Hétéro

Affalé sur le canapé ?ma situation favorite ? j?observe Josette qui s?affaire à repasser mon linge. En rentrant je l?ai découverte en plein travail, elle toujours superbe, espérant ma présence elle a mis un joli pull rose qui un décolleté plongeant, on aperçoit le sillon entre ses seins qui n?en finit pas. Sa jupe courte la moule d?une façon qui frise l?indécence, elle emprisonne son magnifique fessier et ses cuisses tendent le tissu mettant à mal les coutures. A mon arrivée je n?ai eu droit qu?à un petit bisou ?laisse-moi travailler ! ? Me dit-elle.


Tous ces jours derniers cette femme n?a pas quitté mon esprit, malgré son âge et sa corpulence Josette m?a fait un effet ?b?uf ? Je ne me connaissais pas cette attirance pour les ?bbw ?. Elle m?avoua qu?elle-même n?avait cessé de penser à notre dernière entrevue, j?avais réactivé ses envies et ses sens.


— Je ne pense plus qu?à çà j?en ai honte, je pourrais être ta mère, ma fille doit être plus âgée que toi !

— L?âge n?a rien à voir, tu me plais beaucoup, jamais je n?aurais pu espérer qu?une femme aussi belle puisse s?intéresser à moi.

— Méchant tu te moques !


M?étant rapproché pour lui prouver ma bonne foi je l?enserre dans mes bras, mon bassin contre ses fesses je l?embrasse dans le cou et derrière l?oreille, elle a posé le fer à repasser et ferme les yeux, mes mains dégagent ses épaules de son pull, sa poitrine apparaît, je vais chercher ses mamelons que je roule entre mes doigts.


— Tu es un sale voyou, laisse-moi finir de repasser.


Josette va mettre mon linge dans l?armoire, je lui emboîte le pas, son postérieur joue la valse chaloupée devant moi et cela me met dans tous mes états. Elle accroche les chemises et range mes maillots, j?en profite pour me dévêtir entièrement et m?allonge sur le lit la hampe dressée.


— Josette ! Regarde ce que j?ai à t?offrir !


Elle détourne la tête et son regard se fixe sur ma raideur, ses yeux brillent de convoitise, ne pouvant résister à la tentation elle s?assied sur le lit et me happe de la main.


— C?est pour moi ?

— Rien que pour toi, agis à ta guise.


Elle se baisse et m?engloutit, ses lèvres me servent d?écrins, sa langue m?agace le gland c?est divin. J?envoie ma main sous sa jupe à la recherche de sa fourche, l?étroitesse du vêtement contrarie mon projet. ? Enlèves tout çà s?il te plaît ! ? Josette s?interrompt pour se déshabiller, je peux l?observer à loisir elle me rappelle un tableau de Fernando Botero. Reprenant ses activités buccales elle m?inflige le supplice de Tantale, je fais des efforts pour ne pas conclure brutalement, ma main a retrouvé sa grotte, il y règne une humidité prouvant l?excitation de la belle. Je suis obligé de lui prendre la tête pour lui faire ralentir la cadence. ? Doucement trésor, tu va me l?arracher ?. Elle arrête et viens me chevaucher, d?une main elle me guide et s?empale doucement mais intégralement ; la lenteur de la pénétration est suivie d?une sarabande du bassin puis de nouveau une extraction et une réintroduction lente.


— Je ne vais pas pouvoir tenir longtemps comme çà !

— Attends ! Attends ! Je vais jouir, je jouis ! ! ! Vas-y !


Son torse s?affaisse pendant que je m?épanche elle m?embrasse sur le visage, sa langue est partout à la fois, son bassin à encore quelques spasmes. Nous restons là à savourer le moment puis je me dégage pour échapper à l?apoplexie. Après une toilette sommaire je reviens m?allonger près d?elle ?tu es un amour ? Me dit-elle. Me tripotant nonchalamment d?une main un de ses doigts viens effleurer mon ?illet, instinctivement je serre les cuisses afin de stopper cet outrage, Josette sourit, son doigt persiste et me procure de curieuses sensations. Ces attouchements m?ont légèrement raffermi je la fais basculer sur le ventre et lui mordille son superbe fessier ?sale petite brute, tu me fais mal ! ? Mais elle ne fait rien pour échapper à mes tendances cannibales.

Prenant les deux oreillers du lit, je lui les glisse sous le ventre, le tableau est splendide son cul ressemble maintenant à un de ces monts que l?on peut voir du coté de Clermont. Il domine l?espace avec ses rondeurs, je reprends mes baisers, d?un doigt je lui rends les privautés qu?elle s?est permise, son fripon contracté m?interdit tous accès à cet antre du diable. Je me doutais de ce mauvais accueil, en fin stratège hier je suis allé me procurer un lubrifiant afin de pouvoir vaincre cet éventuel récalcitrant.


Ce n?est pas facile pour un jeune homme de rendre dans une pharmacie pour acquérir ce genre de produit. En rentrant dans le magasin je fus soulagé de constater qu?il n?y avait aucun client, seule une potarde attendait au comptoir.


— Bonjour ! Voilà je voudrais ? Euh ! De la pommade? Genre vaseline? Pour?

— Oui ! Je vois ce que vous désirez ! Un lubrifiant, je vous conseillerais plutôt un lubrifiant aqueux.

— A queue ! ! ! Enfin oui ! C?est çà !

— Non jeune homme quand je vous parle d?un lubrifiant aqueux, j?entends par-là un lubrifiant composé d?une solution aqueuse. Le produit que je vous conseille est à base d’eau purifiée et d’aloe vera pour plus de douceur, il est doté d’un haut pouvoir lubrifiant longue durée, il est également incolore, inodore, sans saveur et non gras. Il convient donc à toutes les situations et facilite tous les gestes de l’amour ; son utilisation est recommandée dans le cas de sécheresse vaginale, de rapports anaux, de sondages médicaux ou encore pour les massages.


Donc tout çà pour dire que j?étais équipé, le flacon en question est sur le chevet, j?en pose une large noisette sur un doigt et repars à l?assaut, j?enduis l??illet et son pourtour ?Que fais-tu ? C?est froid ! ? Maugréa Josette. Une légère pression du doigt et une phalange disparaît, après quelque va et vient mon doigt entier la pénètre. ?Non ! Arrête ! Je ne veux pas ! ? Me retirant je lui joins un deuxième doigt et rajoute du gel, nouvelle pression et aisément les deux doigts sont engloutis. Mon autre main se glisse sous son ventre et va lui masser le clitoris, rapidement le ventre donne des signes de satisfaction. Je peux poursuivre mon invasion ; mes deux doigts tournent et s?enfoncent alternativement, l??illet s?est largement relâché.


Estimant cette porte suffisamment entrouverte, je me présente à l?entrée, le gland évase le bourrelet et s?introduit, c?est chaud presque brûlant. ? Je t?avais dis non ! Petite crapule sors de là ! ? N?écoutant que mon désir de vaincre je continue ma poussée, la résistance met à mal mon filet, je comprends pourquoi on appelle cela aussi le frein, la douleur tempère mes ardeurs. Heureusement le sphincter de ma belle s?évase je me retrouve engagé d?une demi-longueur, je m?immobilise pour savourer ma victoire, l?étroitesse du lieu me procure des sensations insoupçonnées. D?une main je remercie Josette en lui prodiguant un branle compensateur, ma compagne geint mais ne fais rien pour échapper à cette intromission. ?Salaud ! Tu es un salaud ! ?

Sous mes doigts son clitoris est à la fête, je le roule dans tous les sens, madame apprécie, la danse de son cul s?accélère il s?empale sur mon dard et tout doucement la totalité est absorbée, je reprends les choses en mains je lui herse le cul lorsque je ressors mon membre un petit bourrelet de chair rose apparaît autour de ma queue je prends garde de laisser le gland introduit, c?est divin, voilà bien ?le plaisir des dieux ?. Josette feule, d?une main elle s?astique elle même le bouton pour parachever son plaisir je ne puis tenir plus longtemps et j?inonde son arrière-train. Nous restons là immobile je suis toujours fiché en elle, mon sexe perd sa raideur et doucement la pression qu?exerce son anus m?évacue naturellement.


Allongés l?un près de l?autre les yeux dans les yeux, nous reprenons nos esprits. Je suis heureux de l?offrande de Josette, c?est mon premier cul.


— Tu ne m?en veux pas ?

— Tais-toi ! Je m?étais pourtant promis que personne ne m?aurait de ce coté là.

— Mon adorable enculée tu es merveilleuse.

— Oh ! ! ! Sale petit sodomite !


Nous restons là sans mot dire, ma main flattant sa croupe offerte, Josette me prodiguant quelques baisers sa main joue avec mon sexe qui n?affiche qu?une demie vigueur mais je sais qu?en insistant il serait près à reprendre du service.


— Si tu veux demain je viendrai faire un peu de ménage, il y a de la poussière.

— Tu veux venir pour la poussière où pour ce que tu tiens dans la main ?

— Pour les deux espèce de voyou !

— C?est à dire que demain ?


Je lui expliquais que le lendemain j?avais prévu de faire une soirée ? galettes et crêpes ? avec deux copains. Alors son ménage risquait de pâtir de nos agapes, qu?il serait préférable de reporter.


— Tu fais la galette toi même ?

— Non ! Je les prends chez le boulanger et on les réchauffe.


Alors Josette se lance dans une plaidoirie de la ? Galette ? comme quoi il faut les faire soit même, qu?il faut préparer la pâte la veille, qu?il faut les cuire juste avant de les manger etc? etc? Puis elle enchaîne sur leur accompagnement, des crevettes, des ?ufs, des champignons, du bacon, des tomates et puis ? truc ? et puis ? machin ?


— Stop ! Si tu continues je crois que nous irons au  ? Flunch ?.

— Mais non ! Mais c?est sérieux les galettes il faire les choses correctement.

— Arrête !

— Je sais de quoi je parle, je suis une spécialiste des galettes, ma fille me dit que les miennes sont les meilleures.

— Dans ce cas, tu n?as qu?à venir les faire demain ces foutues galettes !

— Chiche !

— Aucun problème, tu t?occupes de tout, nous serons là pour 19 heures.


Je ponctue notre accord par une claque sur une fesse. ?Méchant, soit gentil avec lui il t?a bien reçu tout à l?heure ? me dit-elle. Je me mets à genoux derrière Josette, son cul est toujours surélevé par les oreillers, son ?illet bistre est encore entrouvert. Après avoir remis un peu de gel, je pointe mon gland à l?entrée. ? Qu?est?ce-que tu fais ? ? ? C?est pour me faire pardonner la claque ! ? Et je plonge ? Salaud ! Tu me fais mal ! ? Je vais et je viens, l?accueil est toujours chaleureux le couloir me paraît un peu plus large mais les sensations sont superbes. Afin de laisser une bonne impression j?alterne, une petite visite en haut puis un petit tour plus bas, la propriétaire des lieux semble maintenant apprécier. Rapidement nous parvenons à un dernier plaisir, pour une belle journée ce fut une belle journée.


— Il faut que j?y aille ! J?ai la pâte à galettes à préparer pour demain !

— Tu seras habillée de la même façon qu?aujourd?hui ?

— C?est à dire ? Ma tenue ne te plaît pas ?

— Si au contraire, tu es resplendissante, avec ce genre de pull et de décolleté tu vas faire baver mes copains d’envies.

— Tu n?as pas honte ? Et moi je vais passer pour qui ?


Après un dernier baiser Josette quitte l?appartement, je reste seul sur le canapé je me remémore notre après-midi, j?ai beaucoup de mal à réaliser, cette femme pour moi est inespérée elle répond à tous mes fantasmes.


Lorsque j?arrive le lendemain en compagnie de Grégory et Stéphane je sais que Josette se trouve dans l?appartement, son parfum qui flotte l?atteste mais surtout la propreté des lieux, tout est ? nickel ?. Greg et Steph ignorent cette présence et je me garde de les informer, nous nous installons, eux sur le canapé moi sur un fauteuil.


— T?es une vrai fée du logis, c?est ? clean ? chez toi.

— On est doué où on ne l?est pas ! Qu?est-ce que vous prenez pour l?apéro ?


J?énumère la teneur de mon bar ?pastis, scotch, vodka etc.. ? Josette en profite pour pénétrer dans le salon, elle a dans ses bras un plateau chargé de toutes sortes de toasts et d?un pichet de jus d?orange.


— Bonjour messieurs, je me suis permise de vous concocter ces quelques ? mise en bouche ? et un punch pour vous faire patienter.


Elle se baisse pour déposer l?ensemble sur la table basse, cela permet à mes comparses d?avoir une vue plongeante sur un décolleté au-delà de toutes mes espérances, il me semble que Josette a omis le port d?un soutien gorge, Greg et Setph ont les yeux qui vont sortir de leurs orbites ils ne savent pas ou donner de la tête.


— Bon appétit messieurs, je m?appelle Josette? Pour vous servir !


Elle retourne à la cuisine en jouant de l?arrière-train, les deux compères la suive du regard, ils ressemblent au loup de Tex Avery ils en bavent, ils sont médusés, je ne suis pas mécontent. Josette a peine disparue dans la cuisine les questions fusent, ce n?est qu?une suite d?interjection et de bribes.


— Qui c?est ? T?as-vu ? Ses seins ! ! ! Son cul ! ! ! Oh la vache ! Canon !

— Enfin ! ! ! Dis-nous ! Incroyable ! Putain ! Ben mon salaud !


Tout au long du repas Josette a assuré le service, passant de l?un à l?autre elle veilla à ce que nos assiettes soient toujours garnies, pour ce faire nous eûmes tous loisirs à admirer ses charmes, quelques mains baladeuses se promenèrent se qui la faisait sursauter mais ses indignations étaient toujours accompagnées d?un large sourire nous incitant à poursuivre notre pelotage.


Lorsque Josette arriva avec les crêpes prévues pour le dessert je décide d?accélérer les choses, profitant de ce qu?elle se baissait pour poser le plateau sur la table basse je me mis derrière elle et lui saisit les deux seins à travers son pull.


— Arrêtes donc, que vont penser tes copains ?


Je plonge mes deux mains dans le décolleté et lui met la poitrine à l?air, le pull a glissé sur ses deux épaules, Greg et Setph peuvent admirer l?ampleur du spectacle, sachant que cela la mets dans tous ses états je lui triture les tétons, sa tête vient s?appuyer contre mon épaule et elle ferme les yeux. ? Non ! Pas devant eux ! ? Elle ne fait pourtant rien pour m?échapper, Setph vient près de moi et je lui laisse une demi-place en me concentrant sur le sein droit mon copain s?occupant de celui de gauche. ?Petits salauds vous abusez ! ? Je ne tiens pas compte de ses jérémiades et lui ôte son pull.


Greg appréciant la tournure des évènements a repoussé la table basse et s?approche de notre trio, je lui laisse ma place et à son tour il martyrise gentiment le sein de la dame. Faisant face à Josette je ne puis qu?admirer le tableau, Josette en relevant les bras a pris la tête de chacun de ses bourreaux et ferme les yeux je peux voir les deux mains de mes potes s?affairer à exciter les tétons de la belle, la vue des poils ornant ses aisselles ajoute du piment à la scène, j?entreprend de la débarrasser de sa jupe, elle se trouve maintenant vêtue de sa seule petite culotte.


J?y plonge ma main et je la pénètre de deux de mes doigts, sa grotte est inondée, mon pouce masse son clitoris elle tremble légèrement sur ses jambes.

— Vous n?avez pas honte ! A trois sur une pauvre femme sans défense !

— On va te faire passer une bonne soirée. Laisses-toi faire !


Et ce fût une belle soirée !!!


Bustylove

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