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Reportage

Chapitre 1

Orgie / Partouze

Le journal me demande une enquête sur les mœurs déviantes sexuelles. Vaste programme : comment aborder le problème. Mon chef s’en fiche, débrouillez vous. J’ai beau chercher l’entrée pour trouver la solution. Tans pis pour moi : je vais payer de ma personne. Encore faut-il être équipé. Tous les problèmes sont posés. Je ne vois qu’une seule solution, plonger moi-même dans le vice. Je n’ai pas peur de me faire mettre, j’aime même assez.

Je vais m’habiller en conséquence. Dans le magasin d’habillement je demande à une vendeuse de me faire essayer ce qu’elle a de plus sexy. Avec un grand sourire qui n’a rien de commercial elle me fait entrer dans un salon d’essayage en m’engageant à me déshabiller. Quand elle revient un instant plus tard, je suis en culotte et sousting.

Elle me fait tourner pour dégrafer le soutien gorge qu’elle enlève elle-même, ma caresse au passage les épaules. Puis se baissant elle fait tomber ma culotte. Je me retrouve nue avec une fille au visage près de ma moule. Je n’attendais pas la suite : sa langue est sur moi vite fait. Elle l’enfonce pour bien me trouver le bouton qu’elle me lèche. Bien sur elle me fait frémir au point de me faire jouir. J’ai accepté ce qu’elle fait puisque pour moi c’est une « déviance » à rapporter.

Là où je suis étonnée c’est qu’elle est vite nue. Elle s’approche de moi pour m’embrasser. Je ne m’attendais pas à ce genre de baiser. Presque malgré moi je laisse sa langue s’emparer de la mienne. C’est très agréable surtout qu’elle pose sa main sur ma chatte en entier, prend ma main pour que moi aussi je participe à la fête. Je fais comme pour moi, sauf que j’ai la main sur une autre chatte que la mienne. Je la sens jouir aussi. Elle me glisse à l’oreille un rendez vous pour le soir même chez elle.

Je m’interroge sur la suite à donner. Puis je décide d’aller chez elle puisqu’elle est assez confiante pour me donner l’adresse. Je porte un robe qu’elle m’a vendue, elle est fendue des deux cotés jusqu’à la hauteur du pubis.

Elle me reçoit en petite tenue : un simple peignoir en tulle. Je vois tous ses secrets. Elle en voit une partie des miens en levant le bas de la robe. Sa main est vite sur moi, sur ma moule. Elle me branle un peu en m’embrassant. Je reconnais que c’est agréable. Je comprends les filles qui s’adonnent au saphisme. Je ne connais pas tout, elle m’emmène dans sa chambre, enlève ma robe sous laquelle je suis totalement nue.

Cette fois elle aussi nue, vient se coucher entre mes jambes. Je sens venir le cunnilingus. J’aime quand mon copain de suce. C’est bien ce qui arrive après que sa langue soit passée du cul au clito. Le tout très lentement au point que j’ai regretté qu’elle ne fasse pas d’arrêt sur le cul. Elle se rattrape en aspirant le bouton pour le rejeter et recommencer. C’est totalement différent de ce que je connais, c’est très bon, au point que je ne me retiens pas du tout pour jouir sur sa bouche, même si ma cyprine est plus abondante.

Elle vient sur moi m’embrasser encore. Je sens que trois doigts sont dans la moule. Elle me baise ainsi fort bien. Je me laisse aller encore. Maintenant elle se retourne pour m’enjamber. Si sa tête est toujours vers mon con, j’ai le sien pour lui donner ce qu’elle me fait. Pour la première fois de ma vie je vois un sexe de fille juste à coté de ma bouche. Je suis un peu gênée pour commencer la première. Je suis bien obligée de le faire quand je sens que mon anus est enfin le but de sa langue. Elle m’encule un peu, ce n’est pas le mot qui convient exactement. Elle me fait du bien encore et toujours. Ma langue se contente de peu, j’entre dans le vagin ou je fais des aller et venue. Je ne pensais jamais qu’un organe secret soit si doux à l’intérieur. Ma langue est pleine de ses sécrétions. C’est agréable. Elle jouit plusieurs fois de ma langue, comme moi.

Ce genre de 69 est bon, à recommander pour les frigides s’il en existe. Elle me fait mettre dans une position bizarre pour que nous nous baisions les deux chattes collées. C’est extraordinaire ce que j’ai ressenti. Je savais que des filles le faisaient, je ne pensais jamais en être l’actrice.¨

Pour finir elle entre tous ses doigts dans le con, suivis du poignet. C’est un peu douloureux au début, c’est le nirvana ensuite pendant tout le temps qu’elle veut. Je me tortille dans tous les sens, je cri à chaque orgasme pendant qu’elle se masturbe en m’embrassant des fois. Elle me fit un fistage.

Je me prépare à rendre cette chose immense du plaisir féminin. J’arrive péniblement pour elle et pour moi à entrer ma main. Son vagin est totalement mouillé. Une fois installée ma main s’agite dans son ventre. Elle aussi crie son plaisir. Ainsi, moi une femme normalement constituée j’arrive à faire jouir une lesbienne déclarée.

Je me promets d’essayer à me le faire chez moi.

Mon enquête doit continuer. Après quelques jours de repos, je demande au canard l’adresse de lieux libertins. Je choisis au hasard pour aller dans un club où les femmes seules ne paient pas. Un soir vers 23 heures j’entre dans ce genre de bouge. Un lieu élégant, agréable, l’inverse du bordel que je craignais de voir. Je suis conduite à une table où je suis seule à déguster un whisky. Je ne reste pas seule bien longtemps. Un couple dans la quarantaine, elle visiblement vraie blonde, lui un brun costaud, bien monté me rend visite par deux baisers sur le bouche.

— Tu veux baiser avec nous ?

— Ca dépend de ce que vous faites.

— Simple on fait l’amour à trois, même à quatre si tu veux.

— En trio d’accord, vous me plaisez tous les deux.

— Tu aimes la queue où ? Ma femme préfère au cul et toi.

— Ca m’est égal, surtout si ta femme me baise, j’aime baiser avec les femmes pendant qu’un homme me la met. (Je mens comme je respire).

J’ai le temps de regarder autour de moi. Une femme se fait prendre le cul pendant que sa copine lèche son con, ailleurs deux couples font une partie carrée, (humm) j’aimerais.

C’est la femme qui commence à m’embrasser à nouveau pendant que lui me branle déjà le cul. Et ça il sait bien faire en me faisant jouir. Si c’est ça le trio, je suis partante tous les jours. La femme m’embrasse les seins en les faisant gonfler. Je lui rends sa caresse avec mes deux mains, je vais même sur son abricot. Pour être mur, il l’est tellement elle est mouillée. Je regarde la queue de son mari ; elle est gonflée. Je propose un 69 qu’elle accepte aussitôt comme une rareté. Nous nous installons au vu et su de tous, sans pudeur. Je lèche sa fente avec adresse pendant qu’elle me rend la chose. Elle jouit vite, presque aussi vite que moi. Je suis en plein orgasme quand je sens la grosse queue venir sur le cul. Il y a un moment que je n’ai pas eu de sodomie. J’espère qu’il sera doux. C’est sa femme qui le guide. Elle a mit beaucoup de ma cyprine sur l’anus. Il vient doucement sur mon entrée secondaire. Je sens à peine son gland sur l’endroit voulu. Enfin il force pour entrer. S’il me fait un peu mal je ressens surtout le plaisir de l’avoir dans mes entrailles. Quelle aubaine d’avoir une queue dans le cul et une langue dans le trou mitoyen.

Il me lime, elle me suce, je la suce, c’est ça l’amour en trio. Enfin une façon de faire avec deux femmes et un mâle. Nous jouissons ensemble. Pour nous reposer et même changer de partenaires nous pouvons. J’aimerais bien être la femme juste à coté de nous qui a une queue devant et l’autre derrière, en plus elle a la bouche occupée par un sexe de fille. J’aurais préférer une pine en plus.

Plus loin je remarque deux hommes dans une position confortable pour eux. Ils sons couchés sur le coté, la bite de l’un dans la bouche de l’autre. Un 69 royal pour eux qui peuvent gouter et avaler le sperme de l’autre. Ils se tiennent les queues par une main sur le pubis, le reste est léché ou sucé par une langue vigoureuse.

A ma gauche aussi deux hommes sont ensemble à coté d’une jolie brunette qui se masturbe pendant que son amant ou mari, je ne sais se fait enculer. Je vois sa queue balancer de haut en bas selon les mouvements de la pine qu’il a au cul.

Mes amis me laissent pour aller vers d’autres aventures. Moi je pars chez moi à la fois enchantée et écœurée. Je reste au lit, usée par ces nombreux orgasmes. Ce n’est que la semaine suivante que je rends mon pensum. Je suis félicitée. Mon papier n’a jamais été publié je ne sais pour qu’elle raison.

Il m’arrive d’aller dans les clubs libertins pour me décoincée un peu et chez ma vendeuse, ça lui fait plaisir et à moi aussi. Je ne sais ce que dira mon copain quand je lui en parlerais. Il me baise bien, pas suffisamment bien pour moi qui me suis un peu trop dévergondée libertine.

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